samedi 7 juillet 2018

Cour d'appel de Limoges : les avocats encore abasourdis par l'annonce du directeur des services judiciaires...

Les avocats du Limousin espéraient beaucoup de la réunion avec le directeur des services judiciaires, Peimane Ghaleh-Marzban. Mais après deux heures de réunion, ils en sont ressortis avec une certaine amertume...

ACT AVOCATS LIMOGES

Le directeur a en effet confirmé mardi soir aux bâtonniers la suppression d'une partie du contentieux de la cour d'appel de Limoges. Il a convié les avocats à demander des compensations, évoquant même la possibilité de récupérer dans l'avenir le droit minier, douanier... et maritime ! « Le droit maritime à Limoges... On rêve », s'offusquait un avocat. 

Une situation d'autant plus inadmissible pour les bâtonniers que les tribunaux de commerce du Limousin ont perdu récemment les redressements judiciaires des entreprises de plus de 250 salariés au profit de Poitiers. C'est pour cette raison, par exemple, que le dossier GM&S a été traité là bas... et que les salariés ont dû effectuer des centaines de kilomètres pour aller plaider leur cause.

(...)

https://www.lepopulaire.fr/limoges/justice/2018/07/04/cour-d-appel-de-limoges-les-avocats-encore-abasourdis-par-l-annonce-du-directeur-des-services-judiciaires_12912446.html

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L'UE et l'oligarchie mondialiste l'ont décidé :
Le Limousin doit mourir, disparaître à jamais !

Et si les avocats aaient mieux écouté Ned (UPR 87) lors de leur débat en décembre

dernier,s'ils ne l'avaient pas dédaigneusement méprisé,
ils ne seraient peut-être pas en train de dormir par terre dans leur tribunal
et ils ne se feraient peut-être pas mépriser par un représentant de ce pouvoiraux ordres !

S.R.

vendredi 6 juillet 2018

Nuit de colère à la cour d'appel de Limoges pour les avocats du Limousin

Une nuit de colère pour les robes noires du Limousin. Lundi soir, les avocats de Brive, Tulle, Guéret et Limoges, s’étaient donné rendez-vous à la cour d’appel de Limoges, avec leur matelas, pour protester contre un décret, dont la publication serait prévue en juillet. Celui-ci viserait à créer un pôle social à la cour d’appel de Poitiers.

ACT AVOCATS LIMOGES NUIT

Ce nouveau pôle absorberait les contentieux des trois départements du Limousin, liés aux accidents du travail, à la protection sociale et l’invalidité. Pour plusieurs raisons, cette mesure non-officielle scandalise la profession, au point de donner aux avocats l’envie de découcher.

Poitiers, le cauchemar des justiciables en Limousin 

Dans le cadre des négociations liées au maintien des cours d’appel de plein exercice, ce projet est considéré comme un démantèlement qui ne porte pas son nom pour la cour de Limoges. « On voit une nette différence entre les paroles et les actes de la part de notre ministre. Faire un pôle social à Poitiers aurait pour conséquences une perte de 30 % d’activité pour la chambre de Limoges », explique Frédéric Olivé, bâtonnier désigné de Limoges. « On nous tient un double discours. Cette réforme est un passage en force et cela n’est pas acceptable », souligne Christine Marche, bâtonnière de Tulle.

Cette réforme pourrait également avoir d’importantes conséquences pour les justiciables les plus fragiles, qui se verraient dans l’obligation de se rendre dans la Vienne pour défendre leur dossier devant le juge. « En Creuse, nous avons déjà beaucoup de dossiers caducs, car les personnes ne peuvent pas se rendre à Guéret. Dans ce cas de figure, le risque est de voir les gens ne plus faire valoir leurs droits », s’inquiète Corinne Jouhanneau-Boureille, bâtonnière de Guéret. Une cinquantaine d’avocats ont participé à cette nouvelle mobilisation.

Les avocats du Limousin manifestent contre la disparition du pôle social.

Pierre Vignaud

https://www.lepopulaire.fr/limoges/justice/2018/07/02/nuit-de-colere-a-la-cour-d-appel-de-limoges-pour-les-avocats-du-limousin_12909950.html

Voir aussi:


Les avocats des quatre barreaux du Limousin (Brive, Guéret, Limoges et Tulle) se mobilisent une nouvelle fois contre la réforme de la carte judiciaire. Afin de défendre le maintien de la Cour d'appel de Limoges, ils ont décidé, ce 2 juillet 2018, d'occuper les lieux, place d'Aine. 

Dans le rapport remis au ministère de la justice le 15 janvier 2018, il n'y avait pas d'ambiguïté : "Toutes les Cours d'appel sont maintenues avec à leur tête un premier président et un procureur général. Il y aura donc une conservation du maillage des juridictions d'appel. Aucune cour d'appel ne sera fermée."

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Les avocats vont-ils redescendre sur terre ?
Pourront-ils faire abstraction de leur dogme politique pour analyser intelligemment les discours politiques ,
les objectifs des soi-disant réformes et les conséquences de ces réformes qui ne sont que des destructions ?

ET quand le ministre les rassure en disant qu'il n'y aurait pas de fermeture de la cour d'appel, pourquoi n'ont-ils pas compris que cette phrase avait un double sens ?

Oui, on ne ferme pas la cour d'appel, on la vide progressivement et, très rapidement, on la fermera car elle n'aura plus aucune activité !
C'est la perversion politique !
Il est temps qu'ils se réveillent !
S'ils avaient écouté François Aselineau, ils sauraient tout cela !
  S.R.

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jeudi 28 juin 2018

Menaces sur l'académie de Limoges : les syndicats sont de plus en plus inquiets

Alors que les propos du recteur de Bordeaux ne semblent guère rassurants, sept syndicats de l'éducation appelaient à un rassemblement citoyen ce mercredi 27 juin devant le rectorat de Limoges. 

ACT FUSION ACADEMIES

Sept fédérations enseignantes* ont appelé à un « rassemblement citoyen », mercredi 27 juin à 17 heures devant le rectorat de Limoges. Il s'agit de protester contre le projet de fusion des académies, lequel devrait entraîner à court terme la disparition de l'académie de Limoges et l'effacement progressif du rectorat.

Partis politiques et associations sont appelés à se joindre à la manifestation, que les organisateurs veulent aussi large et fédératrice que possible. Car l'échéance approche : le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer devrait rendre ses arbitrages dans quelques jours, et il ne fait guère de doute que les préconisations du rapport Veil** devraient largement inspirer ses décisions.

De quoi alimenter l'inquiétude croissante d'une communauté éducative qui n'a pas été particulièrement rassurée par les récents propos du recteur de Bordeaux. Egalement co-auteur du rapport Veil, le recteur Olivier Dugrip a en effet reçu il y a quelques jours une délégation du SE-UNSA. Selon le syndicat, ses réponses ont été sans ambigüité, ou presque...

Vers un recrutement académique des professeurs des écoles ? 

OUTIL FL EUROREGIONS

« Le recteur nous a répondu que l'administration devait construire un modèle pour 2050 et que celui-ci, datant de 1960, n'était plus adapté au nouveau monde », explique Thibault Bergeron, secrétaire académique du SE-UNSA Limousin.

« Il a aussi précisé que pour lui, la gestion des moyens (enseignants ou personnels administratifs) ne pourrait être qu'académique et donc gérée depuis Bordeaux. Concrètement, c'est la confirmation de nos craintes. Les spécificités rurales seront-elles prises en compte ?  Nos départements seront-ils noyés dans la masse ? », s'interroge le syndicat qui dit redouter « de fortes pertes de postes pour la Creuse et la Corrèze dont les taux d'encadrement sont nettement supérieurs à ceux des départements ruraux de l'académie de Bordeaux. »

Autre sujet sensible  : la modification possible du cadre géographique de recrutement des enseignants. « Le recteur a aussi évoqué un recrutement dans le 1er degré au niveau grande académie. Sans être précis, il a indiqué ne pas souhaiter revenir sur les périmètres actuels d'affectation des enseignants du second degré. Au final, l'entretien s'est conclu après 1 h 30 de discussion. Nous n'avons été ni rassurés ni convaincus. »

(*) Interfédérale CGT-éducation ; FO ; FSU ; SGEN-CFDT ; SE-UNSA ; SNALC ; Sud Education.
(**) Publié en mai dernier, il préconise la fusion des académies actuelles sur le modèle de la carte des nouvelles régions.

https://www.lepopulaire.fr/limoges/education/2018/06/26/menaces-sur-l-academie-de-limoges-les-syndicats-sont-de-plus-en-plus-inquiets_12900888.html

Réforme territoriale - Vers une France métropolitaine à 13 académies à la rentrée scolaire 2021

Publié le 15/05/2018

MONTAGE REFORMES TERRITORIALES

Malgré le nouveau découpage régional opéré en 2015, l'Education nationale avait conservé ses 26 académies, regroupées toutefois au sein de 13 "régions académiques" correspondant aux 13 nouvelles régions de métropole. Un rapport de l'Inspection générale de l'administration de l'éducation nationale et de la recherche (IGAENR) démontre l'échec des régions académiques, dont la dernière mission pourrait être de piloter la fusion de leurs "petites" académies… avant de disparaître.

Deux ans après sa mise en place, "le dispositif des régions académiques parait déjà à bout de souffle", selon un rapport de l'Inspection générale de l'administration de l'éducation nationale et de la recherche (IGAENR), daté de mars 2018 et publié le 11 mai. Inutile d'aller plus loin, "le système actuel est arrivé au bout des conséquences qu’il pouvait produire alors même qu’il demande une débauche d’énergie pour fonctionner imparfaitement", ont constaté les auteurs du rapport.
Le diagnostic avait déjà été posé par Jean-Michel Blanquer, en décembre dernier, lors de la commande du rapport. "La réforme territoriale de 2015 a placé l'Education nationale au milieu du gué et le statu quo n'est plus possible", avait alors déclaré le ministre. La lettre de mission, signée avec sa collègue ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal, demandait de proposer des "schémas d'organisation adaptés à chacune des 13 régions", ainsi qu'un calendrier de mise en œuvre pour chacun des 13 scénarios envisagés. La mission y répond scrupuleusement.

Aujourd’hui, 26 académies regroupées en 13 "régions académiques"

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Le travail de la mission est intervenu dans un contexte très particulier, deux ans seulement après la création des "régions académiques" par décret du 10 décembre 2015, avec application au 1er janvier 2016. Rappelons-nous : la loi Notr a été promulguée le 7 août 2015 et avant elle celle sur le nouveau découpage régional qui a fait passer le nombre des régions en métropole de 22 à 13. La plupart des administrations publiques s'alignent alors sur cette nouvelle carte, mais pas le ministère de l’Education nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche. Celui-ci choisit de conserver une organisation territoriale en 26 académies en métropole (30 France entière), mais les regroupent au sein de 13 "régions académiques" (17 France entière) correspondant aux nouvelles régions, avec à leur tête un recteur de région académique. Or la région académique "n’a pas su trouver sa place", estiment aujourd'hui les auteurs du rapport de l'IGAENR, témoignages à l’appui.

"Adapter les dispositifs retenus à la diversité des situations territoriales"

Dès lors, "il faut s’orienter vers la mise en place de treize académies métropolitaines pour remplacer les treize régions académiques", considèrent-ils. Cette transformation devrait se faire "à l’horizon de la rentrée 2021 au plus tard". Un des objectifs serait de "rétablir une fluidité de relations avec les collectivités régionales".
Il ne s'agit pas pour autant de tout centraliser. Mais bien de distinguer, dans les actuelles circonscriptions académiques, les services qui ne nécessitent pas de proximité particulière (statistiques et programmation, examens et concours, gestion de masse…) des services déconcentrés qui sont en interfaces avec les écoles, les établissements, les personnels et les usagers.
Pour la mission, la démarche de réorganisation devra chercher à "adapter les dispositifs retenus à la diversité des situations territoriales". Partant de ce principe, l'évolution devra s’opérer avec "des scénarios différents selon les régions académiques" et "en tenant compte des contraintes spécifiques à chacune". Les recteurs des régions académiques seraient chargés de construire le projet de fusion. Pour cela, ils auraient pouvoir hiérarchique sur les autres recteurs de leur territoire.

Trois catégories de région académique, trois scénarios

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Les échéances et les modes d’organisation pourront varier selon les cas, mais "sans jamais remettre en cause l’objectif de fusion effective au plus tard pour la rentrée scolaire et universitaire 2021", insiste le rapport. Il distingue en l'occurence trois catégories de région académique : les régions académiques comparables aux académies existantes ; les régions académiques présentant les superficies et les populations scolaire et étudiante les plus importantes ; la région académique Ile-de-France.
Les régions académiques "comparables aux académies existantes" sont celles de Bourgogne‐Franche‐Comté, Hauts‐de‐France, Normandie et Provence‐Alpes‐Côte d’Azur. Les recteurs de ces régions académiques remettraient leur projet de fusion "à la fin de l’année 2018, pour une mise en œuvre progressive en 2019 et 2020". Dans ces cas, "il ne s’agit, ni plus ni moins, que de reproduire à l’échelon régional l’organisation académique actuelle sur la base d’un réaménagement des services académiques dans leurs sites respectifs confirmés".

Quatre régions académiques "étendues"

Les quatre régions académiques "les plus étendues" sont celles d’Auvergne-Rhône-Alpes, du Grand Est, de Nouvelle-Aquitaine et d’Occitanie. Ici, la fusion "implique la conception de nouveaux modes de gouvernance" avec des scénarios d’évolution "différents selon les régions académiques". Les recteurs de région académiques remettraient leur projet de fusion "à la fin de l’année 2018 ou au début de l’année 2019 pour une mise en oeuvre progressive à la rentrée 2020".
Comme il s’agit de "territoires où l’enseignement supérieur est particulièrement dense", la mission estime "hautement souhaitable" que soit placé, auprès de chacun d’entre eux, un vice-chancelier des universités, qui pourrait avoir rang de recteur, adjoint au recteur de l’académie.
S’agissant du domaine de l’enseignement scolaire, le recteur de région académique pourrait, s’il le souhaite, désigner à ses côtés un adjoint chargé de l’enseignement scolaire.
S’agissant des régions académiques Occitanie et Grand Est, la mission attire l’attention sur "les difficultés liées à l’éloignement du siège de la future académie et des capitales régionales". "La solution retenue devra prendre en compte ces difficultés d’autant qu’en Occitanie les deux académies actuelles sont d’un poids comparable", alerte-t-elle.

La future académie francilienne devra être cohérente avec le futur Grand Paris

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La région Ile-de-France, découpée aujourd’hui en trois académies, affiche une fois de plus sa singularité. C’est toujours le recteur de la région académique qui élaborerait le projet de fusion, mais avec un calendrier qui devra se caler "en fonction des annonces liées au Grand Paris". Et donc probablement, "pas avant le début de l’année 2021".
Concernant l’organisation de l’enseignement scolaire, le recteur de la future académie de Paris-Ile-de-France "pourra prévoir de s’appuyer sur deux à trois adjoints, territorialisés ou non, qui pourraient être directeurs d’académie ou recteurs adjoints". Par exemple, "si la création de la métropole du Grand Paris entraîne la disparition des départements des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne, (il) pourrait s’appuyer sur deux adjoints, l’un compétent pour le Grand Paris et l’autre pour les autres départements d’Ile-de-France, à la coloration plus rurale", suggère le rapport. Et "si le Grand Paris devait recouvrir l’ensemble de la région Ile-de-France, (il) pourrait s’appuyer sur deux adjoints dont les champs de compétence pourraient recouvrir les actuelles académies de Créteil et de Versailles, la ville de Paris conservant pour sa part le directeur académique dont elle dispose déjà".
En matière d’enseignement supérieur, le rapport recommande de commencer par regrouper sous l’autorité du recteur de la région académique, l’ensemble des compétences actuellement exercées par les trois recteurs en matière d’enseignement supérieur. Cela permettrait "une affectation plus fluide des étudiants" et d’ "harmoniser l’offre de formation post-bac en lycée". Les projets de Saclay et Condorcet "doivent être suivis au niveau régional, en cohérence avec les autres autorités que sont le préfet de région et le président du conseil régional", estime le rapport de mission.
A noter l’absence d’élus locaux dans les personnalités rencontrées par la mission, à l’exception de Alain Rousset, président de la région Nouvelle Aquitaine.


Pour aller plus loin

Lire aussi

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Notr - Jean-Michel Blanquer : "La réforme territoriale a placé l'Education nationale au milieu du gué, le statu quo n'est plus possible"

Rentrée des classes - L'Ecole en 2017 : un quart des financements proviennent des collectivités territoriales

Education - Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale, va-t-il réviser la "géographie de l'école" ?

Refondation de l'Ecole - Prochaine étape : réfléchir (enfin) à la "dimension territoriale de l'école" ?

Education / Grandes régions - Quand les services académiques se retrouvent "alignés sur le découpage des régions"

Réforme territoriale / Education - Vers une vingtaine d'académies dans une France aux 13 régions

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OUTIL FREXIT URGENT

vendredi 22 juin 2018

Nouvelles inquiétudes des avocats autour de la cour d'appel de Limoges

Ils viennent d'apprendre que le contentieux social pourrait être transféré à Poitiers.

ACT AVOCATS TRANSFERT CONTENTIEUX

Les justiciables les plus fragiles devront-ils faire plusieurs heures de routes pour aller plaider leur cause aux côtés de leur avocat en matière d'accidents du travail ou de maladies professionnelles ? C'est ce que craignent aujourd'hui les différents bâtonniers de la Corrèze, de la Creuse et de la Haute-Vienne. 

Un sujet de discorde que l'on croyait derrière nous est donc de retour : la disparition programmée de la cour d'appel de Limoges.

Selon les avocats, en créant des pôles sociaux au sein des cours d'appel, Limoges pourrait perdre beaucoup. Ce mardi lors d'un point presse, ils ont voulu sensibiliser la population, interpeller les politiques sur ce sujet.

« Il leur appartient d'intervenir sur ce dossier. Faut-il le rappeler, ce sont les populations les plus faibles qui seraient touchées par cette réforme.»

Franck Lagier

https://www.lepopulaire.fr/limoges/justice/2018/06/19/nouvelles-inquietudes-des-avocats-autour-de-la-cour-d-appel-de-limoges_12893169.html

 

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Et ils avaient cru les promesses du ministre et les affirmations des petits députés ???

En décembre, celle qui est au ministère de la justice avait déclaré : 

"Aucune cour d'appel ne sera supprimée"

Bon, elle avait simplement oublié d'ajouter que ce ne serait plus qu'une boîte vide !

Le regroupement des régions commence à devenir catastrophique car même le CHU est vidé de tous ses talents et pour se faire soigner correctement il faut désormais aller à Bordeaux.

Si personne ne se réveille, à terme, les classes moyennes et les pauvres n'auront que deux choix :
- soit d'aller vivre dans des cages à lapins dans la métropole bordelaise
- soit de tenter de survivre dans une région où tout aura disparu !

S.R.

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vendredi 15 juin 2018

Des parents d’élèves se mobilisent contre la fin du ramassage scolaire au rond-point de Glane à Saint-Junien

Trop coûteux, le ramassage scolaire au rond-point de la Glane de Saint-Junien va être supprimé. Les parents d’élèves s’en offusquent et se mobilisent.

ACT RAMASSAGE SCOLAIRE 87

Tout est parti d'une lettre. Reçue le 30 avril dernier, par des familles dont les enfants utilisent quotidiennement, ou presque, l'arrêt de bus scolaire du rond-point de la Glane à Saint-Junien. Dans ce courrier envoyé par la municipalité, les parents ont été informés de la fin du ramassage scolaire à cet emplacement dès la rentrée prochaine, et qui concerne selon la mairie, 15 familles et 23 enfants. Ces derniers sont principalement scolarisés au collège Louise-Michel et au lycée Paul- Eluard, ainsi qu'au collège Paul- Langevin pour quelques-uns.

Inquiets, les parents se sont alors réunis pour lancer une pétition. Car selon eux, la sécurité de leur progéniture ne serait pas assurée si ces jeunes devaient se rendre en classe à pied.

Un trajet controversé

Philippe Leemans, père de l'un des élèves concernés et organisateur de la pétition, explique que « les enfants seront obligés d'emprunter une route sinueuse qui passe par des endroits boisés, sans éclairage public ni trottoir ». Il déplore également les risques en cas de conditions météorologiques compliquées, sous de fortes chaleurs ou des pluies battantes. « De plus, les sacs des élèves peuvent peser jusqu'à 10 kg, donc se rendre à pied en classe signifierait une fatigue importante dès le matin ». Mais pourquoi, alors, supprimer cet arrêt scolaire ?

Concernant les élèves en enseignement secondaire, la loi stipule qu'il ne peut y avoir de ramassage, lorsque la distance entre l'arrêt et l'établissement scolaire est inférieure à 3 km. Et pour le rond-point de la Glane, la distance est de 2,4 km selon les parents, et environ 1,7 km selon la municipalité.

MONTAGE REFORMES TERRITORIALES

La mairie n'a pas  les pleins pouvoirs

Depuis le 1 er septembre 2017, c'est la région et en l'occurrence la Nouvelle-Aquitaine, qui est en charge de la gestion des lignes de bus scolaires. Pierre Allard, maire de Saint-Junien, explique que « la municipalité ne s'occupe que de l'inscription des enfants, et encore, n'est qu'un intermédiaire ». Avant la région, c'était le département qui gérait ce secteur, et la « règle des 3 km » existait déjà. Mais pour éviter la fermeture de cette ligne de bus, « la mairie avait trouvé un accord avec le département », détaille Pierre Allard. Or, désormais, ce n'est plus possible. Car maintenir une ligne coûte cher : environ 35.000 euros, qui étaient au frais de la municipalité.

Les parents se mobilisent

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Mais ces explications ne convainquent pas les parents d'élèves. Ce mardi, la pétition lancée comptait environ 580 signatures. De plus, les familles ont fait parvenir la pétition aux différentes instances concernées comme le conseil régional de Nouvelle-Aquitaine. « On nous dit que dans le temps, les élèves allaient en classe à pied, fustige Philippe Leemans. Mais ce n'est pas une raison ! »

Du côté de la municipalité, le maire rencontrera vendredi l'un des responsables des transports scolaires sur le secteur, pour tenter, ensemble, de trouver une solution. Cependant, l'édile de Saint-Junien rappelle que « la mairie n'a pas de compétence dans ce domaine, et ne peut donc pas s'engager, même si l'on veut trouver une solution ».

Le maire se veut donc conciliant, sans pour autant faire des promesses qu'il ne pourrait tenir. Également un autre rendez-vous avec la municipalité aura lieu samedi matin, et par la suite les parents d'élèves ont prévu de manifester place Auguste-Roche entre 9 heures et 11 heures « si l'entrevue ne donne rien », prêts à tout pour le bien-être de leur progéniture.

Marie Bardet

https://www.lepopulaire.fr/saint-junien/vie-pratique-consommation/transport/2018/06/13/des-parents-deleves-se-mobilisent-contre-la-fin-du-ramassage-scolaire-au-rond-point-de-glane-a-saint-junien_12883988.html

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Rousset, dont le salaire est de 5 600 euros (+ les avantages en nature) et qui doit cumuler de multiples retraites
puisqu'il a 67 ans et qu'il a été maire, député, conseiller général, président de la communauté urbaine de Bordeaux, soit au minimum deux retraites (+ son salaire donc).

Et n'oublions pas qu'il est également président d'une horreur : l'euro-région Nouvelle Aquitaine-Euskadi-Navarre !!!!
Qui le savait ? Nous a t-on consulté pour cette chose aussi grave ?

Et Monsieur trouve qu'un bus pour 23 enfants, ça coûte trop cher !!!!!
Et tous les élus parasites, ils ne coûtent pas trop cher ???  S.R.

L'Eurorégion Nouvelle-Aquitaine Euskadi Navarre lance un appel à projets autour de la « Citoyenneté eurorégionale »

OUTIL FL EUROREGIONS

Communiqué de presse

Mercredi 4 avril 2018

opinion se travaille

 L'Eurorégion Nouvelle-Aquitaine Euskadi Navarre lance un appel à projets autour de la « citoyenneté eurorégionale »

Alors qu'elle vient de retenir cinq projets dans les secteurs économiques clés de l'aéronautique et de la fabrication avancée, de la santé / bio-santé, de l'agriculture et de l'industrie agro-alimentaire, des ressources marines et du littoral, l'Eurorégion Nouvelle-Aquitaine Euskadi Navarre lance un nouvel appel à projets. L'objectif est de développer et dynamiser la coopération entre acteurs privés ou publics, issus de ces trois régions, dans des domaines jugés prioritaires par le Plan stratégique eurorégional 2014-2020.

Dotée d'un budget de 400.000 €, cette première session de l'année 2018 est consacrée à la citoyenneté eurorégionale. Elle concerne les domaines de la culture, de l'éducation, de la jeunesse, du sport et du plurilinguisme.

Le dépôt des dossiers s'effectue uniquement par voie numérique exclusivement depuis le site internet de l'Eurorégion :

www.naen.eu

Toutes les informations sur l'appel à projets y sont également détaillées.

Date limite de dépôt des dossiers : vendredi 18 mai 2018 à 12h.

Contacts presse :

Région Nouvelle-Aquitaine : Rachid Belhadj            Eurorégion : Arola Urdangarin

05 57 57 02 75 / presse@nouvelle-aquitaine.fr              00 33 (0) 6 32 20 08 13 / arola.urdangarin@aquitaine-euskadi.eu

https://www.nouvelle-aquitaine.fr/communiques-presse/euroregion-nouvelle-aquitaine-euskadi-navarre-lance-appel-projets-autour-citoyennete-euroregionale.html

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La "citoyenneté euro- régionale" est un concept éminemment politique, contrairement à ce qui est affirmé dans cet appel à candidature, l'objectif est de formater les esprits par une propagande dotée de moyens spécifiques!

François_Asselineau_euro-régions_démanteler_France_&_nations

peuple-de-france-réveille-toi

samedi 26 mai 2018

Fin de l'académie de Limoges : la rectrice joue l'apaisement

Alors que se profile une fusion des académies, la rectrice Christine Gavini-Chevet, en attente d’instructions ministérielles, entend privilégier le dialogue avec des syndicats inquiets.

ACT ACADEMIE LIMOUSIN

Depuis la publication du rapport ministériel préconisant une nouvelle carte des académies calquée sur celle des grandes régions (donc la disparition de l’académie de Limoges), les inquiétudes sont vives, notamment parmi les personnels. Dans ce contexte sensible, la rectrice d’académie Christine Gavini-Chevet a multiplié ces derniers jours les rencontres avec les syndicats (FSU et Unsa). En l’absence d’instructions précises de la part de son ministère, elle dit vouloir privilégier le dialogue social, alors qu’en Limousin, 300 agents et cadres administratifs sont concernés par une réorganisation territoriale aux contours encore flous.

Que savez-vous exactement du projet ?

Le ministre nous a dit qu’il annoncerait ses décisions fin mai. Dans l’attente, je n’ai pour l’heure aucune feuille de route. En tant que recteurs, on nous a présenté le rapport et nous en avons aussitôt informé les syndicats.

La fusion des trois académies de Nouvelle-Aquitaine est-elle désormais inévitable ?

MONTAGE REFORMES TERRITORIALES

Le rapport estime que l’organisation intermédiaire, qui consistait à créer des grandes régions académiques avec des “grands recteurs” tout en conservant les académies actuelles, ne fonctionne pas bien. Pour ma part, je trouve qu’en Nouvelle-Aquitaine, cela marche plutôt pas mal… Mais quoi qu’il en soit, le ministère entend ne plus faire durer ce statu quo. Mais il est important de préciser que les solutions envisagées seront différentes selon les régions et selon leur taille. Il y aura une vraie concertation. Et il faut rappeler que le recteur de Nouvelle-Aquitaine, qui sera un acteur essentiel de la mise en place du projet, connaît bien les enjeux territoriaux, et connaît aussi très bien le Limousin.

Aux yeux du ministère, le Limousin serait devenu une académie trop petite… mais la Nouvelle-Aquitaine pourrait au final s’avérer une académie trop grande ?

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C’est un peu ça. En tout cas, le problème mérite qu’on y réfléchisse. Et nous sommes encore dans l’expectative. C’est-à-dire que les solutions envisageables peuvent aller de la fusion pure et simple des trois académies… à un nouveau partage des compétences qui pourrait accorder davantage de pouvoir au grand recteur. Rien n’est décidé. Nous verrons aussi quel rôle peuvent jouer les départements, qui pourraient devenir un échelon stratégique dans cette nouvelle organisation territoriale.

Mais qui dit transfert de compétences dit aussi transfert de personnels ?

Non, il n’y aura pas de mobilité imposée parmi les personnels administratifs. Nous ne laisserons aucun cadre sans solution. Tous ceux qui seront concernés se verront proposer soit une mobilité fonctionnelle, soit une mobilité géograhique en fonction de leurs souhaits et de leur situation.

AFFICHE FL EEM

Il n’y aura pas de changement dans le périmètre de gestion des enseignants jusqu’en 2022.

Et après 2022 ?

J’ai lu cette date comme vous. Je n’ai pas davantage d’information.

La carte des formations professionnelles est déjà gérée à l’échelle de la Nouvelle-Aquitaine. Qu’en sera-t-il de l’offre pédagogique dans les filières générales ?

Vous savez, on a coutume de dire : “Bordeaux va tout aspirer”… Or l’Education Nationale n’est pas un système politique, c’est une administration d’État. Notre rôle n’est pas de privilégier un tel ou un tel, mais au contraire de restreindre les inégalités territoriales et de veiller à assurer un maillage cohérent. De la même façon, nous avons bien en tête le risque d’isolement des personnels. Nous allons conserver l’échelon départemental et il n’est pas exclu qu’il prenne d’ailleurs de l’importance…

Avez-vous un calendrier précis ?

Non. S’il s’agissait d’une simple question de gouvernance, cela ne nécessiterait pas beaucoup de temps. Or, l’enjeu d’une réorganisation des services, avec toute la dimension humaine qu’il revêt, va bien au-delà d’une seule question de calendrier…

https://www.lepopulaire.fr/limoges/education/2018/05/18/fin-de-l-academie-de-limoges-la-rectrice-joue-l-apaisement_12853052.html

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Je ne sais rien mais je vous dis tout !
Voilà qui résume bien l'intervention de cette dame !!!
Voilà comment on endort les sans dents !!
S.R.

OUTIL FL EUROREGIONS

jeudi 17 mai 2018

319 collectivités sommées de limiter à 1,2 % l’évolution de leurs dépenses de fonctionnement

Six présidents de conseils départementaux de Nouvelle-Aquitaine s’élèvent contre « la méthode » et « un contrat qui n’en est pas un ».

ACT ELUS COLLECTIVITES

Réunis à Bordeaux le 2 mai autour du président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, Alain Rousset (PS), les présidents de six départements de la nouvelle région (cinq de gauche et un de droite, la Charente) ne ménagent pas leurs critiques au sujet du "pacte de confiance" imaginé par le Gouvernement pour contenir l'évolution des dépenses de fonctionnement des 319 principales collectivités françaises, dont 29 en Nouvelle-Aquitaine : « En l'état, le projet du Gouvernement n'est tout simplement pas acceptable » estiment les présidents des départements de la Charente, de la Dordogne, de la Gironde, des Landes, du Lot-et-Garonne et de la Haute-Vienne.

MONTAGE REFORMES TERRITORIALES

« Ce sont les collectivités locales qui servent de variable d'ajustement pour permettre au Gouvernement de respecter l'objectif européen de déficit public » poursuivent-ils dans un communiqué commun daté du 3 mai. Pour eux, « ce contrat n'en est pas un car il ne constitue pas un accord entre deux parties, mais un cadrage financier imposé par Bercy, au mépris de quarante ans de décentralisation ininterrompue. »

Le "pacte de confiance" présenté par le Gouvernement en septembre dernier prévoit une limitation de l'évolution des dépenses de fonctionnement des collectivités concernées (régions, départements, villes de plus de 50.000 habitants, agglomérations) à +1,2 % par an, « alors, précise le communiqué, que l'État prévoit de son côté une hausse de ses dépenses de fonctionnement de 2,5 % ».

La-démocratie-et-la-liberté-dexpression-en-France-au-quotidien

Les six présidents signataires s'accordent sur « le principe d'une contribution des collectivités territoriales à l'effort de la Nation », mais rappellent que lesdites collectivités ont « déjà réalisé 90 % des 11 milliards d'euros d'économies exigées sur la période 2012-2017 par l'État qui ne réalisait pour sa part que 24 % des économies auxquelles il s'était engagé. »

Le président du conseil départemental de la Haute-Vienne, Jean-Claude Leblois (PS), ne décolère pas : « Que l'État nous donne déjà ce qu'il nous doit sur les allocations individuelles de solidarité (RSA, PCH, APA). Car nous, dans les départements, on n'a pas le choix et on doit même intégrer dans nos budgets des charges de fonctionnement supplémentaires imputables à des décisions de l'État. Quand il supprime les emplois aidés, il crée des allocataires du RSA, donc des dépenses supplémentaires pour les collectivités. Idem pour les mineurs non accompagnés dont nous avons la charge financière et qui sont de plus en plus nombreux. Là-dessus, comme sur les frais de fonctionnement des services de secours et d'incendie, on ne peut pas mégoter, non ? » s'indigne l'élu.

En conséquence, le président du conseil départemental de la Haute-Vienne l'affirme, il ne signera pas le "pacte de confiance" ainsi que sont appelées à le faire, avant le 30 juin, les 319 collectivités concernées, dont 29 en Nouvelle-Aquitaine : « Seul Alain Juppé, pour la ville et l'Agglo de Bordeaux, a annoncé qu'il signera ce pacte et la ville de Pau, dirigée par François Bayrou, dit y réfléchir », fait remarquer Jean-Claude Leblois, qui n'ignore pas que ce sont deux solides alliés du président de la République. Les conséquences si l'évolution des dépenses de fonctionnement dépasse 1,2 % en 2018 ? Une baisse annoncée des dotations de l'État et, par ricochet, des subventions aux associations, des aides aux communes et une limitation des frais de personnel : « Ce sont les seuls leviers que l'on peut encore actionner » fait remarquer Jean-Claude Leblois, entre fatalisme et agacement.

Marcel Oudot

https://www.lepopulaire.fr/limoges/politique/2018/05/11/319-collectivites-sommees-de-limiter-a-1-2-levolution-de-leurs-depenses-de-fonctionnement_12843639.html

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Quand tous ces élus qui protestent contre les mesures imposées par l'UE auront compris qu'un seul parti a la réponse à leurs problèmes,, la France pourra se permettre de reprendre son avenir en main !

Car, ils protestent, ils râlent, mais ne veulent pas couper les chaînes qui les emprisonnent !  S.R

Posté par UPR Creuse à 19:11 - - Permalien [#]
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mercredi 16 mai 2018

Disparition probable de l'académie de Limoges!

ENQ ACADEMIE LIMOGES

L'Académie de Limoges disparaîtra-t-elle d'ici 2021 ?

 

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Un rapport ministériel préconise le passage de 26 à 13 académies, selon une carte calquée sur celle des grandes régions. De quoi raviver les craintes sur la disparition possible (probable?) de l'académie de Limoges et de son rectorat.

 

L'Académie de Limoges est-elle vouée à disparaître d’ici deux ans ? C’est en tout cas ce que préconise implicitement le dernier rapport ministériel (1) sur l’organisation territoriale de l’Education nationale, le troisième en six mois. Ce qui semble n'être encore qu'un "document de travail", selon les éléments de langage habituels, affiche en tout clairement la couleur : pour des raisons d'économies et de rationalisation de gestion, le passage de 26 à 13 académies serait très sérieusement envisagé, et rapidement. Un calendrier serait même avancé, le tout devant être fin prêt, dixit le rapport, au plus tard à la rentrée 2021.

 

Révélée notamment par le site internet "Le café pédagogique"  l'existence de ce rapport devrait donc faire couler beaucoup d'encre, et pas seulement en Limousin. Plusieurs scénarii sont en effet envisagés selon la taille des régions actuelles. Pour les plus petites, celles qui ne comptent que 5 à 6 départements, cette redistribution territoriale devrait se faire presque naturellement, selon le document ministériel, qui cite le cas normand (le projet de fusion des académies de Caen et Rouen) et invite les recteurs concernés à remettre un projet de fusion avant fin 2018, pour une application effective en 2019 ou 2020.

 

"De nouveaux modes de gouvernance"

 

OUTIL FL EUROREGIONS

Pour les régions plus grandes, comme la Nouvelle-Aquitaine (mais aussi Auvergne-Rhône-Alpes, Grand-Est et Occitanie), c'est évidemment plus compliqué. Etant donnée l'étendue des territoires concernés, "la mise en oeuvre de ce principe, explique le rapport ministériel, implique la conception de nouveaux modes de gouvernance pour maintenir ou renforcer, dans le nouveau cadre, le fonctionnement et la qualité de suivi indispensable".

 

En clair, le ministère constate que les nouvelles "régions académiques" créées en 2016 et assorties de "super-recteurs" (comme celui de Bordeaux, censé chapeauter les trois académies actuelles de Nouvelle-Aquitaine) n'ont pas su trouver leurs marques. Dans la configuration - certes encore hypothétique -  de ces grandes académies, la création d'un vice-chancelier des universités et d'un adjoint chargé de l'enseignement scolaire serait alors envisagée, ainsi que la fusion des corps d'inspection.

 

Quid du recrutement des enseignants ?

 

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Au-delà de la symbolique que pourraient représenter des rectorats vidés de leur substance (on pense à celui de Limoges mais aussi à celui de Poitiers), quelles seraient les conséquences budgétaires et humaines d'une telle réforme déjà dans les cartons depuis deux ans et dont l'esquisse suscite bien des résistances ? Même si le rapport suggère qu'un tel processus ne peut être lancé que progressivement dans les régions les plus grandes, la régionalisation du recrutement des enseignants est évidemment pressentie.

 

De même, il n'est pas exclu de voir apparaître un seul IA-Dasen (Inspecteur d'académie) pour plusieurs départements, mais d'abord à titre expérimental et seulement  là où la faiblesse relative des effectifs le justifierait. En revanche, pour les universités, tout pourrait aller plus vite. Car si le ministère suit à la lettre les préconisations de l'IGAENR, il pourrait décider, dès la rentrée 2018, de transférer au recteur de région académique toutes les compétences relatives à l'enseignement supérieur.

 

Mais pour l'heure, aucune annonce officielle. Sur cet épineux dossier, le gouvernement pourrait opter pour la prudence, comme le lui suggère d'ailleurs ledit rapport qui l'invite à respecter "un dialogue social fort"...

 

(1) Il s'agit d'un rapport de l'IGAENR (Inspection générale de l'administration de l'éducation nationale et de la recherche).

 

Florence Clavaud-Parant

La nouvelle rectrice présente ses projets pour l'académie de Limoges

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Tout juste arrivée, Christine Gavini-Chevet, rectrice de l'académie de Limoges, fait le point sur les dossiers à sa charge, de Parcoursup au manque d'auxiliaires de vie scolaire en passant par la situation du collège Firmin-Roz. 

Elle évoque ensuite les spécificité de l'académie : « Elle a beaucoup de qualités. Ici, les gens portent attention à l'éducation, et les élèves ont de très bons résultats. En revanche, il ne faut pas fermer les yeux sur les difficultés.

Langues étrangères. Voulant rendre son académie attractive pour les étrangers, la rectrice pose le problème de l'apprentissage des langues. « Limoges ne fait pas exception, le pays n'est pas bon pour les langues. Or, pour faire parler de notre académie dans d'autres pays et favoriser la mobilité de nos étudiants, il faut savoir recevoir les étudiants étrangers, et maîtriser de ce fait l'anglais ».   
 

Contes et légendes - Le principe de la grenouille dans la marmite d'eau

http://sechangersoi.be/5Contes/Lagrenouille.htm
Imaginez une marmite remplie d'eau froide, dans laquelle nage tranquillement une grenouille.
Le feu est allumé sous la marmite....

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François Asselineau avait pourtant prévenu !

D'autres aussi avaient bien dit
que Macron finirait le dépeçage de la France !!
Mais les Français n'ont pas lu le
petit texte de Saint Augustin!
Ils n'ont pas non plus fait bon usage du court conte de la grenouille
dans la marmite !

La rectrice commence par une vilaine flatterie et tout le monde est content,
fier que l'on dise du bien de sa région
et on s'arrête à cela, évitant de lire la suite
("il ne faut pas fermer les yeux sur les difficultés")
qui annonce de mauvaises surprises !
Cela s'appelle de la manipulation !

Et que dire de son paragraphe sur l'anglais !
Si les étudiants viennent étudier en France, c'est pour apprendre le français !
Et pourquoi seuls les étudiants anglophones intéressent-t'ils cette rectrice ?
Serait-ce de la discrimination envers les étudiants espagnols, italiens, syriens,
russes, chinois, japonais, etc ?

S.R.