jeudi 2 novembre 2017

Banksy célèbre les 100 ans de la déclaration Balfour à Bethléem : des Palestiniens s’invitent

Le street artist Banksy a célébré à sa manière le centenaire de la très controversée déclaration Balfour, en organisant une «cérémonie d’excuses». Des activistes palestiniens s'y sont invités.

ACT BALFOUR PALESTINIENS

Le street artist Bansky a organisé le 1er novembre 2017 un événement pour marquer le centenaire de la déclaration Balfour, une lettre britannique controversée qui avait ouvert la voie à la création d’Israël. Il a convoqué une cinquantaine d’enfants palestiniens et des comédiens autour d’une table face à son hôtel artistique Walled-Off. Cet établissement a été ouvert par Banksy en mars 2017, près de Bethléem, à 500 mètres du checkpoint pour aller à Jérusalem, toutes les chambres ayant une vue sur le mur de séparation empiétant sur le territoire cisjordanien. Des activistes palestiniens se sont invités à la fête, et ont planté un drapeau palestinien dans le gâteau en signe de protestation.

Une anti-fête teintée d'humour anglais 

Banksy, qui n’a pas assisté à la cérémonie, avait soigné les détails. Les enfants ont joyeusement pris le thé, coiffés de casques frappés du drapeau britannique, face à une pièce montée aux couleurs de la Grande-Bretagne, sous les ballons, fanions et confettis. Puis une actrice déguisée en Elizabeth II a surgi pour dévoiler un pan du mur, sur lequel était gravé «Er…Sorry» Er, pour «Elizabeth Regina», mais qui signifie aussi «Euh…pardon».

Un comédien est apparu, des feuilles à la main : «J’ai un message de Banksy pour vous», a-t-il expliqué. «Nous avons organisé cet événement pour marquer le centenaire de l’écriture d’une lettre par un homme. Le 2 novembre 1917, en Angleterre un homme politique a fait une déclaration de soutien à la création de l'Etat d'Israël. Mais il n’était pas très soucieux des gens qui vivaient déjà ici. Il a été le point de départ d’un siècle de conflits et de confusion en 126 mots seulement», a-t-il déclaré à l’assistance

«Ce conflit a causé tant de souffrances de tous les côtés. Je ne pensais pas qu'il était approprié de "célébrer" le rôle britannique dans ce conflit», avait déclaré l’artiste dans un communiqué. «Les Britanniques n'ont pas bien géré les choses ici. Quand vous organisez un mariage, il est préférable de s'assurer que la mariée n'est pas déjà mariée», avait-il conclu.

Des activistes du camp de réfugié d’Aida se sont invités à l’événement artistique pour protester contre sa tenue. «Nous sommes venus car nous n’aimons pas l’utilisation des drapeaux anglais ni la manière dont ils se sont servis des enfants palestiniens» a déclaré Munther Amira, qui a planté un drapeau palestinien dans le gâteau, selon le journal britannique The Guardian. Peut-être n’avait-il pas saisi ou apprécié l’ironie de l’événement, mais les images montrent ensuite activistes et enfants festoyer ensemble.

https://francais.rt.com/international/44768-affiches-sur-question-palestinienne-bannies-transports

La déclaration Balfour : une lettre qui fait débat

La déclaration de Balfour, signée par le ministre des Affaires étrangères Arthur Balfour en 1917 et adressée à Lord Walter Rothschild (l'un des représentants du judaïsme britannique), donnait l'approbation officielle du Royaume-Uni aux objectifs du mouvement sioniste, à savoir l'établissement d'un «foyer juif» en Palestine, encore sous administration ottomane à l'époque. Mais la lettre comportait aussi un passage en forme de promesse : «Rien ne doit être fait qui puisse porter préjudice aux droits des communautés non juives existant en Palestine.» Or, cette déclaration a ouvert la voie à l'expulsion d'autochtones arabes de leurs terres. Selon le Guardian, Roderick Balfour, un descendant de Lord Balfour a déclaré que l’absence de création d’Etat palestinien aurait déplu à son célèbre ancêtre.

La Grande-Bretagne assurera le 2 novembre 2017 les célébrations du centenaire prévues en grande pompe, le point d’orgue étant un dîner auquel Theresa May a convié son homologue Benjamin Netanyahou. En Israël, une session spéciale au Parlement viendra célébrer la création de ce document fondateur. 

De leur côté, les Palestiniens, par l’entremise d’associations et du président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas ont demandé des excuses au gouvernement, qui a refusé de le faire en avril 2017. Des manifestations doivent être organisées en Angleterre pour le respect des droits des Palestiniens et la reconnaissance du préjudice entraîné par la promesse non-respectée des Britanniques, ainsi bien entendu qu'en Palestine.

https://francais.rt.com/international/45236-banksy-celebre-100-ans-declaration-balfour-palestiniens

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mercredi 25 octobre 2017

Manifestations, voitures brûlées : Linky, le compteur électrique d'ENEDIS face à la fronde

15 voitures d’ENEDIS (ex-ERDF) ont été brûlées à Limoges le 24 octobre. En cause, le nouveau compteur communicant Linky qu’elle veut installer en France. Pose forcée, dégâts, ondes, surveillance : politiques et associations fustigent l'appareil.

59ef49ef488c7be07a8b456715 voitures d’ENEDIS incendiées le 23 octobre à Limoges, des inscriptions «Linky dégage» retrouvées à proximité : c'est un petit appareil électrique d’apparence anodine qui déchaîne à ce point les passions. ENEDIS, alors nommé ERDF, s'était mis en demeure de répondre à la directive européenne no 2009/72 qui impose aux pays de l'Union européenne d'installer des compteurs électriques intelligents chez au moins 80 % des consommateurs du marché intérieur. ERDF a alors inventé Linky, un compteur connecté par réseau avec le fournisseur d'électricité qui stocke les données de consommations. La compagnie en a posé sept millions depuis 2015, et a déclenché une opposition inédite.

La fronde nationale anti-Linky

Car les consommateurs ne décolèrent pas. En cause : la création selon eux d'une nouvelle pollution électromagnétique et les données de consommation, susceptibles d'être utilisées par ENEDIS. Et aussi le coût de 5 milliards d'euros d'investissements qui sera un jour reporté sur la facture des abonnés. Des collectifs régionaux ou des associations s'engagent dans le combat anti-Linky, comme Robin des toits ou Next-up, ainsi qu'une nuée de complotistes. En tout 360 communes anti-Linky sur 36 734 se sont opposées à sa mise en place. D’autres maires signalent que sur leur commune, les administrés sont libres de refuser la pose. Nicolas Dupont-Aignant a aussi pris position publiquement contre ce compteur.

Des rassemblements se sont organisés dans toute la France

Harcèlement pour la pose ?

Les problèmes ont démarré dès les opérations de pose fin 2015 par les prestataires d’ENEDIS, qui, payés à la prestation, sont accusés par les opposants à Linky de faire du zèle, voire même de harcèlement. «Parfois ils posent les compteurs malgré l'avis des gens, on leur dit de les influencer pour qu’ils acceptent», explique Etienne Cendrier, porte-parole de l'association Robin des Toits, qui milite contre Linky, interrogé par RT France. «On est tombé sur des documents comportant des conseils pour les poseurs de compteurs, qui disent qu’il ne faut pas qu’ils se laissent intimider par les consommateurs.» On pourrait imaginer que le militant exagère, mais ce papier existe bel et bien. Le maire d’Yerres Olivier Clondong, qui détient ce document interne d’ENEDIS rédigé à l’intention des prestataires, l’avait montré dans un reportage de BFM TV. «Ne pas tenir compte des affiches, casser le cadenas si besoin» faisaient partie des instructions données au prestataire. De vraies méthodes de délinquants, que la société a cessé de préconiser depuis, selon BFM TV.

Par ailleurs, pour les habitants qui en acceptent la pose, celles-ci ne se ferait pas sans son lot de problèmes.

Une enquête de UFC Que Choisir auprès des ménages équipés révèle que 69 % des usagers jugent leur compteur Linky «inutile et générateur de dysfonctionnements». Sur 2 000 personnes possédant ce nouveau compteur, 26% se plaignant d'au moins un dysfonctionnement.

En outre, sur 300 000 poses, huit incendies se sont déclenchés à la suite de la pose des compteurs.

Sur les réseaux sociaux, on trouve ainsi de nombreux témoignages de mauvaises expériences des consommateurs. 

L’un d’eux se plaint que des pannes dans le système de chauffage.

D'après un autre, les prestataires se lanceraient parfois dans des installations intempestives sans accord du client.

Quant au service client, il serait aux abonnés absents selon certains.

Rayonnement électromagnétique

Un aspect qui fâche les consommateurs est le rayonnement électromagnétique qui serait provoqué par le compteur. En effet il utilise le courant porteur en ligne (CPL) qui fait transiter localement des données numériques par l'intermédiaire du réseau électrique. «Les fils électriques reliés au compteur Linky ne sont pas prévus pour ça, alors ça bave. Les fils en cuivre rayonnent un peu, dès qu’on le fait marcher en CPL, toute la journée» assure Etienne Cendrier. Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé ces ondes des radiofréquences dans la catégorie «cancérogène possible».

Toutefois l'association n'a jamais mesuré ce rayonnement. Mais Gladys Laroche, la chargée des relations extérieure d'ENEDIS avait affirmé dans un reportage du 13h de France 2 le 21 avril 2016 que le compteur était un des appareils qui produisait le moins de rayonnement électromagnétique «moins qu’une télévision, qu’une ampoule».

Mais c’est plutôt le futur développement lié à Linky qui inquiète. «A terme on nous mettra un émetteur radio Linky optionnel sur les compteurs qui dialoguera avec différents éléments de nos habitats : chauffe eau, réfrigérateur […] tout va se mettre à rayonner, ce sont des endroits extrêmement exposés, des pièges à ondes», s'inquiète Etienne Cendrier.

Autre argument avancé par le militant, le compteur Linky aurait rendu «des appartements invivables» à certaines personnes électro-sensibles.

Big Linky is watching you 

Linky est un compteur dit intelligent. Il dispose d’une technologie permettant de connaître sa consommation en temps réel, la «charge électrique», selon ENEDIS afin de faire des économies. Les données permettent de savoir combien de personnes sont présentes dans le logement, les horaires d'absence, de réveil : une mine d'informations sur la vie privée.

La Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) a appelé à la vigilance concernant la courbe de charge. «Les données de consommation appartiennent au client. On ne peut rien faire sans son consentement, qui doit être formellement tracé» a expliqué Jean-Lorain Genty, un membre de l’équipe nationale du programme Linky sur le site silicon.fr. Mais avec l'aval du consommateur, ENEDIS pourra disposer de millions de données sensibles, susceptibles d'être piratées.

L'entreprise pourrait être tentée de récupérer les données et de les exploiter pour notamment suivre en temps réel les réseaux, équilibrer l'offre et la demande, permettre aux clients d'homogénéiser leur consommation, maîtriser les pics de demande durant l'hiver par exemple.

Deux conceptions s'opposent : d'une part la maîtrise du réseau par mégadonnées, qui pourrait servir aux collectivités, aux gestionnaires de copropriétés, au plan climat, et d'autre part la crainte des consommateurs concernant leur vie privée. «En tant que citoyen je ne veux pas que mes données soient vendues par ENEDIS pour être récupérées par des entreprises qui me proposent des produits», s'exclame Etienne Cendrier. «Selon ce que dit ENEDIS, tout pourrait être régulé à distance, on pourrait déclencher le chauffage juste avant de rentrer. En soi tout le monde est pour les économies d'énergie. Mais en réalité pour eux l'idée c’est de libéraliser le coût de l'énergie grâce au big data. On entrera dans l'ère de l'énergie à coût variable», conclut-il.

Economie ou pas ?

Quant aux économies supposées, promises par ENEDIS, le porte-parole de Robin des Toits n'est guère convaincu : «On nous avait promis des économies extraordinaires alors qu’on constate plutôt des augmentations sur les factures.»

En Allemagne, une étude commandée au cabinet Ernst & Young par le ministère de l’Economie allemand sur les compteurs communicants en août 2013 a révélé que les coûts de mise en œuvre dépassaient nettement les économies réalisées par les consommateurs.

https://francais.rt.com/france/44922-linky-compteur-electrique-que-tout-le-monde-combat

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dimanche 22 octobre 2017

Rajoy annonce l'activation de l'article 155 et la révocation du gouvernement de la Catalogne

Le chef du gouvernement espagnol a annoncé le 21 octobre l'activation de l'article 155 de la Constitution espagnole, permettant de suspendre l'autonomie de la Catalogne. Celui-ci a annoncé que le gouvernement catalan allait être révoqué.

59eb35f3488c7b65478b4568«Activer l'article 155 n'était ni notre désir, ni notre intention», a déclaré Mariano Rajoy le 21 octobre au cours d'une conférence de presse où il a annoncé la mise en place de mesures visant à suspendre l'autonomie de la Catalogne.

D'après le chef du gouvernement espagnol, ces mesures visent quatre objectifs : le retour à la légalité, le retour à la normalité et au vivre ensemble, permettre la reprise économique et préparer de nouvelles élections régionales.

Parmi les mesures annoncées : révocation du président de la région, du vice-président, des ministres régionaux, et dissolution du Parlement catalan sous six mois.

«Nous ne suspendons pas l'autonomie de la Catalogne, nous destituons les personnes qui ont mises les institutions hors la loi», a-t-il affirmé.

«L'article 155 ne peut être suspendu que par le refus du Sénat de l'approuver», a-t-il conclu.

Si le Sénat approuve les mesures demandés par Mariano Rajoy dans les jours qui viennent, le parlement catalan continuera d'exercer ses fonctions jusqu'à sa dissolution mais ne pourra pas élire un nouveau président du gouvernement en remplacement de Carles Puigdemont ni voter de nouvelles lois contraires à la constitution et au statut de cette région autonome.

Mariano Rajoy dispose de la majorité absolue au sénat mais s'est assuré de l'appui du parti socialiste (PSOE), principale force d'opposition, et des centristes de Ciudadanos.

https://francais.rt.com/international/44813-rajoy-sexprime-sur-article-155-suspension-autonomie-catalogne


 

59eb6d0309fac2ba458b4567Manifestation monstre à Barcelone, après la décision de révoquer le gouvernement catalan

Après l'annonce de la volonté de dissoudre le gouvernement catalan par Madrid, 450 000 personnes sont descendues dans les rues de Barcelone pour afficher leur refus de cette mesure et la libération des indépendantistes.

Le chef du gouvernement espagnol a annoncé le 21 octobre la destitution de l'exécutif catalan de Carles Puigdemont et la convocation d'élections régionales, afin de reprendre le contrôle de la Catalogne au bord de la sécession. Mariano Rajoy a ainsi demandé au Sénat de lui confier la faculté de dissoudre le Parlement catalan au nom de l'article 155 de la Constitution, afin de convoquer des élections dans un délai maximum de six mois.

Immédiatement après cette annonce, une foule immense s'est rassemblée dans les rues de Barcelone pour défendre le respect de l'autonomie de la région et la libération des indépendantistes arrêtés. Notre correspondant sur place a pu se rendre compte de l'ampleur de la mobilisation, la foule était en effet si compacte qu'il lui a été impossible de rejoindre la tête du cortège

450 000 se sont rassemblées selon les chiffres de la police municipale.

Si les hélicoptères de la Guardia Civil ont été hués, la police catalane, a elle bénéficié des applaudissements des activistes.

(...)

A l'heure actuelle, Mariano Rajoy a toutefois assuré que ni «l'autonomie catalane ni la gouvernance autonome [n'étaient] suspendues», afin de tenter de rassurer la population catalane. Il entend selon ses dires, destituer «les personnes qui ont placé ce gouvernement hors la loi», en faisant voter des lois contraires à la Constitution espagnole et au statut d'autonomie de la Catalogne.

Si le Sénat approuve les mesures demandées par Mariano Rajoy, le Parlement catalan continuera de siéger jusqu'à sa dissolution, sans toutefois pouvoir élire un nouveau président de gouvernement.

https://francais.rt.com/international/44831-manifestation-monstre-barcelone-apres-decision-revoquer-gouvernement-catalan

 

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jeudi 12 octobre 2017

Voiture de police incendiée : jusqu'à sept ans de prison prononcés contre des militants antifas

Le tribunal correctionnel de Paris a prononcé le 11 octobre des peines allant jusqu'à sept ans de prison ferme contre sept personnes impliquées dans l'attaque et l'incendie d'une voiture de police en mai 2016 à Paris, sous les protestations de leurs partisans rassemblés devant la salle.

59dde81b09fac282298b4567S'il a relaxé deux jeunes hommes qui étaient poursuivis pour participation à un attroupement violent, le tribunal a condamné le militant antifasciste Antonin Bernanos, prévenu le plus scruté de cette affaire retentissante, à cinq ans de prison dont trois ferme pour «violences aggravées». L'étudiant de 23 ans n'a toutefois pas été incarcéré immédiatement.

La peine la plus lourde, sept ans ferme, a été prononcée contre Joachim Landwehr, reconnu coupable d’avoir lancé le fumigène ayant causé l’incendie de la voiture. Mais ce dernier ne s’est pas présenté au procès et l’on suppose qu’il se trouve actuellement en Suisse, pays dont il est citoyen.

Des manifestants s'étaient donné rendez-vous devant le tribunal correctionnel pour soutenir les prévenus. Un important dispositif policier avait été déployé pour l'occasion.

Les audiences ont été rythmées par les clameurs de dizaines de personnes massées à l'extérieur de la salle, scandant des slogans tels que «Flics, violeurs, assassins» ou «Tout le monde déteste la justice».

«Ils pourront à nouveau se livrer à des actes de violence»

Le porte-parole du syndicat de police Alliance a exprimé ses réserves concernant ce verdict. «Cela pourrait sembler satisfaisant, mais ce n'est que de l'apparence si l'on regarde les faits. Celui qui est condamné à sept ans de prison est toujours en fuite. [...] Concernant Antonin Bernanos, c'est trois ans fermes mais sans mandat de dépôt, il y aura donc obligatoirement un aménagement de peine. Aujourd'hui il est libre et demain il pourra à nouveau participer à des manifestations et se livrer à des actes de violence», a-t-il déploré.

Des images qui ont fait le tour du monde

Les faits survenus le 18 mai 2016 avaient marqué les esprits. Une voiture de police avait été attaquée puis incendiée, près de la place de la République à Paris, lors d'une contre-manifestation qui avait dégénéré en marge d'un rassemblement contre la «haine anti-flics». Les images du véhicule en flamme avaient été diffusées dans de nombreux pays.

Les images de l'agression montraient plusieurs personnes cagoulées attaquant une voiture de police, l'une brisant une fenêtre, une autre frappant un policier à l'intérieur, une autre encore cassant la vitre arrière avec un plot. Enfin, un individu lançait un fumigène allumé dans la voiture, provoquant son embrasement et forçant les agents à en sortir.

https://francais.rt.com/france/44456-voiture-police-incendiee-sept-ans-prononces-antifas

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samedi 30 septembre 2017

Vidéos du jour: manifester pour dénoncer quoi?

Les manifestations se multiplient; logique, Macron met en oeuvre la feuille de route imposée par Bruxelles et les mesures anti- sociales provoquent la colère populaire. Mais défiler derrière des organisations qui ne désignent pas les vrais responsables pose problème...

VID MANIFS MACRON

JE NE MANIFESTERAI PAS CONTRE MACRON !!

https://www.youtube.com/watch?v=INTtkLrt8wE&feature=share

Ajoutée le 26 sept. 2017

Voir également, la dénonciation de Yannick de ceux qui ne veulent pas voir l'UE derrière ce que fait Macron:

Pourquoi Macron prend aux pauvres pour donner aux riches ?

https://www.youtube.com/watch?v=ry_cF829li4

Ajoutée le 30 juil. 2017
"Comme on le sait tous, les hommes politiques sont méchants et ils font le mal par plaisir de faire le mal. Ou bien est-ce que l'explication est un poil plus compliquée que ça et qu'il y a une logique à l'oeuvre dans ces décisions ? Et si en fait Macron n'était pas le vrai responsable de cette politique austère ? Dans cette vidéo, nous allons voir qu'en fait c'est pas de la gentillesse de nos élus qu'il est question, mais surtout on va le faire sans remettre en doute l'idée que Macron soit un connard, parce que faut pas déconner non plus.
/!\ Attention /!\ : A priori il y a eu une confusion de ma part sur la réforme des APL, il s'agit d'une baisse de 5€ (unique) sur le montant mensuel et non pas d'une baisse de 5€ chaque mois comme l'a laissé entendre la formulation communiquée dans les médias. Donc mon reproche adressé aux journaliste est injustifié sur cet exemple, en revanche ça n'invalide pas le reste de mon propos."

Code du travail : les routiers "effarés" après une rencontre avec patronat et ministère

Les ordonnances permettent la remise en cause, entreprise par entreprise, de "toutes les primes" qui jusqu'à présent étaient garanties par les conventions collectives.

deuxieme-journee-de-protestation-des-routiers(Crédits : Regis Duvignau) Les syndicats (CFDT, CGT, FO, CFTC, CFE-CGC) n'ont "rien obtenu de concret" après une réunion avec le ministre des Transports Elisabeth Borne, et, pire, ont appris "avec stupeur que les ordonnances venaient impacter les frais de route". Une nouvelle réunion est programmée le 4 octobre

Loin de résoudre les problèmes existant, la réunion en a amené d'autres. Les syndicats sont sortis "effarés" jeudi soir après s'être entretenus avec la ministre des Transports, Elisabeth Borne et les fédérations patronales, avec lesquelles les discussions ont été "très tendues", notamment sur l'application de la réforme du travail par ordonnances.

Les syndicats (CFDT, CGT, FO, CFTC, CFE-CGC) n'ont "rien obtenu de concret" et, pire, ont appris "avec stupeur que les ordonnances venaient impacter les frais de route", ce qui représente un "coup de tonnerre" pour la profession, selon Jérôme Vérité (CGT), qui s'est dit "effaré" à la sortie du ministère. Ces indemnités (repas, frais de découcher...) peuvent représenter jusqu'à "1.000 euros par mois sur la fiche de paie pour un conducteur zone longue", a-t-il expliqué à l'AFP, FO évoquant de son côté entre "600 et 1.200 euros par mois" selon le type de mission.

Les ordonnances permettent la remise en cause, entreprise par entreprise, de "toutes les primes" qui jusqu'à présent étaient garanties par les conventions collectives, c'est-à-dire les frais de route, primes d'ancienneté ou encore le 13e mois dans le transport routier de voyageurs, a indiqué à l'AFP Christian Cottaz pour la CFDT. Les syndicats ont demandé à ce que les primes soient sanctuarisées, mais "le patronat ne veut rien lâcher", selon Patrice Clos de FO. "Très énervée", la CFDT a claqué la porte au cours de la réunion qui a duré 5 heures.

Nouvelle réunion le 4 octobre

Une nouvelle rencontre est prévue le 4 octobre entre syndicats et fédérations patronales, qui ont quitté le ministère vers 21H00 sans commentaire. La rencontre pourra servir à "évoquer les éléments liés à la rémunération, sur lesquels il y a des inquiétudes, sur la question de l'ancienneté notamment", a déclaré plus tard à l'AFP Jean-Marc Rivera de l'OTRE.

Dans un communiqué publié à l'issue de la réunion, la ministre a "pris acte" du fait que "de nouveaux sujets sont apparus lors de la discussion". "Ces sujets vont être expertisés, et le dialogue doit se poursuivre dans un esprit constructif et responsable", a-t-elle indiqué.

L'expertise devra porter sur "les frais de déplacement spécifiques aux chauffeurs routiers", précise le communiqué, qui ajoute que Elisabeth Borne a "proposé par ailleurs que les accords d'entreprise sur les rémunérations dans le transport routier fassent l'objet d'un suivi par les observatoires de la négociation, prévus par les ordonnances, en lien avec les instances nationales de branche".

D'ici au 4 octobre, la CGT va faire "le tour des troupes" pour décider des suites à donner au mouvement reconductible qu'elle a lancé lundi avec FO, selon son représentant qui imagine "remettre un grand coup dès la semaine prochaine". FO "n'appelle pas à lever la grève" en cours, a indiqué pour sa part Patrice Clos. De leur côté, CFDT et CFTC laissent planer la menace d'une grève à partir du 10 octobre.

(avec AFP)

Posté par ddupr à 08:13 - - Permalien [#]
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Grande manifestation nationale contre le projet de loi rendant obligatoires 11 vaccins pour les enfants de moins de 2 ans

Communiqué de Presse de EPVL Ensemble Pour une Vaccination Libre

Le monde a perdu ses lunettes

Le 9 Septembre 2017, c’est sous un ciel chargé, que se sont réunis les manifestants pour la liberté vaccinale. Devant le Ministère de la santé, citoyens, parents, professionnels de santé, personnalités politiques, et représentants d’associations sont arrivés de la France entière, mais aussi de pays voisins, certains s’étant déplacés pour quelques heures uniquement. Leur motivation ? Défendre envers et contre l’apothéose du tout sécuritaire, une valeur fondamentale :

ARG MANIF VACCINS 15OCT17La Liberté

La place jouxtant l’avenue Duquesne, entourée de camions de CRS et arrosée d’averses tout l’après midi, a accueilli cette foule courageuse, qui n’a pas dégrossi malgré la météo. Selon le cadastre, la surface occupée s’élevait à 2121 m². Si l’on se réfère aux différentes méthodes de calcul de la densité d’une foule (1 personne au m² pour la police et 1,5 personnes au m² pour les syndicats), on dénombre objectivement entre 2000 à 3000 personnes.

Pourquoi la presse a-t-elle titré que le mouvement peinait à se réunir ? Pourquoi “Le Monde” parle-t-il de quelques 300 illuminés bravant les éléments pour une revendication excentrique ? La presse a-t-elle oublié que c’est elle qui relaye depuis des mois des sondages présentant les Français comme majoritairement opposés à l’élargissement des obligations vaccinales ? Ces derniers se rendent de plus en plus compte des mystifications écrites et télévisuelles qui visent à ridiculiser toute opposition aux dispositions annoncées, soient-elles socialement injustes ou liberticides au plus haut point, même totalement injustifiées épidémiologiquement. Un retour de manivelle s’annonce d’ores et déjà sur les réseaux sociaux, où les grands médias ne sont plus présentés comme des organes fiables de l’information, mais plutôt comme des instruments de propagande. Bienvenue en Macronie !

En plus de cette opacité médiatique, un occultisme encore plus inquiétant drape les hautes sphères décisionnelles. Cela semble incroyable, mais lors de ses fonctions précédentes la nouvelle Ministre de la santé affirmait avec condescendance que les liens d’intérêt entre spécialistes et industrie garantissaient une clairvoyance désirable dans le domaine de l’expertise (sic!). C’est plus qu’une négligence de sa part, c’est l’anéantissement voulu de tout principe d’impartialité. Les ministères précédents avaient déjà montré des dérèglements regrettables. Pour mémoire, en 2009, la crise sanitaire de la grippe AH1N1 a amené la presse française à conclure que les experts consultés par Roselyne Bachelot, ainsi que ceux qui influencèrent l’OMS, étaient bien trop intimes avec les industriels du vaccin pour que leurs propos aient la moindre fiabilité ! Où sont ces esprits critiques aujourd’hui ? Le souffle violent du libéralisme leur a t-il ôté la mémoire ? Les dysfonctionnements cités ont coûté cher aux Français, à savoir : 382 millions d’euros pour 94 millions de doses de vaccin inutilisables et 20,95 millions de doses stockées en milieux réfrigérés (date de péremption : octobre de cette année) aux frais des contribuables !

Mue par des forces aussi obscures, en 2009, l’OMS changea brutalement les critères définissant une pandémie, en faveur de critères d’inclusions délirants ! Le taux de mortalité n’est désormais plus une notion nécessaire pour qu’un foyer infectieux porte le nom de pandémie ! Ce glissement signifiant a pour effet caché de faciliter les campagnes de médicamentation et/ou de vaccination de masse, justifiées voire réclamées dans la psychose qu’un tel mot provoque dans le champ social. Forte de cette confusion, le 16 juillet 2009, Françoise Weber, Directrice générale de l’InVS, avait allégué sur France Inter que 20 000 français périraient en l’absence d’un acte vaccinal rapidement consenti avant Noël 2009. Qu’en a-t-il vraiment été ? 10 % des français se sont fait vacciner et les décès annoncés n’ont pas eu lieu ! Ironie du sort, cette pandémie annoncée tua moins que la grippe saisonnière. Coutume répugnante et pourtant itérative :

Le catastrophisme est utilisé comme levier de l’acceptation des masses.

Aujourd’hui, Mme Buzyn insiste sur les critères de l’OMS pour tenter de justifier son décrié projet de loi. Elle serine la nécessité incontournable d’un taux vaccinal de 95%. Voilà une autre spéculation dont les Français et leurs enfants devraient répondre de leur corps ? Pour justifier le caractère obligatoire de ce projet, elle brandit “ 10 enfants morts de la rougeole depuis 2008”, au pays de Pasteur déplore-t-elle. Pense-t-elle que nous serions aveuglés par le chauvinisme ? Ou alors, envisage-t-elle de priver le peuple Français de sa souveraineté ? En fait, quel est le risque d’une rupture d’avec les préconisations de l’OMS ? Un documentaire édifiant en la matière : « L’OMS : dans les griffes des lobbyistes ? » (déjà diffusé sur Arte) apporte un éclairage plus qu’intéressant sur le rôle de cette instance, désormais dépendante de “généreux” donateurs privés. Il démontre que les politiques du “tout vaccin”, menées en Afrique par l’OMS, se font au détriment de l’installation de réseaux d’eau potable et de réseaux de récupération des eaux usées. Inique, quand on sait combien le tiers monde souffre de ces carences !

Les Français le savent-ils ? Aux USA, pays adepte de la vaccination précoce contre la rougeole, des épidémies se sont répandues sur des populations vaccinées à 99% (primo-vaccination et rappel compris) ? Que faire alors du concept apparemment imaginaire de couverture ? Si la couverture anti-rougeole n’est pas fonctionnelle, comment justifier en plus de l’obligation du vaccin oreillons et rubéole, pour lesquels, de surcroît, on ne compte aucun mort en France sur bien plus que ces 10 dernières années ? Quel intérêt défend vraiment Madame Buzyn en prétendant imposer ce trivalent ?

Revenons à ce 9 Septembre

Sophie Guillot, porte-parole du mouvement pour la liberté vaccinale, a pris le micro au milieu d’une foule scandant le mot “liberté” à tue-tête et a rappelé les motivations profondes et historiques du mouvement. Elle a également fait lecture d’un mail envoyé par Isabelle Adjani (en déplacement à l’étranger à cette date), qui a apporté son soutien indéfectible au combat pour la liberté vaccinale. A ses côtés, la présidente du REVAHB a aussi pris la parole pour réaffirmer le rôle fort de cette association, qui milite depuis plus de 20 ans, et qui a assuré, à elle seule, 72% de la pharmacovigilance nationale sur les accidents post-vaccinaux postérieurs à l’administration du vaccin hépatite B. A cette occasion, la Présidente du REVAHB a annoncé que, confrontée aux appels de plus en plus nombreux des parents désemparés, l’association a décidé d’élargir ses missions, afin de se consacrer à toutes les victimes de vaccins (et non plus specifiquement au vaccin Hép. B).
Elle a également rappelé qu’une quinzaine d’études montraient que l’injection de la valence hépatite B aux nourrissons ne garantissait pas de protection au delà de 15 ans.

Pire, après cette inoculation, les adolescents risquent même d’être non répondeurs à un nouvel acte, et de ne pas développer de réponse immunitaire (études que la bien-pensance de Madame Buzyn a encore une fois négligées).

Puis, des délégations étrangères se sont succédées sur le podium : des Italiens, des Allemands, des Belges, des Américains, etc., tous venus apporter un soutien bien plus qu’idéologique aux présents (associations débordées par les plaintes post-vaccinales de parents, ancienne travailleuse de l’industrie pharmaceutique dénonçant la recherche absolue de profit, médecins étrangers choqués par le déni de réalité des accidents, ancien sous-préfet sidéré par le caractère antidémocratique de la mesure, avocat ayant gagné de nombreux procès lancés par des victimes contre les industriels, etc.). Ces témoins ont rapporté comment l’hégémonie pharmaceutique infiltrait, avec la complicité des gouvernements, ses tentacules un peu partout dans le monde et ils ont confirmé avec force la nécessité de ce combat. Ils ont rappelé combien la France, haut lieu de la protestation sociale, était prise pour modèle par ses voisins.

Le ton s’est ensuite alourdi avec les témoignages des familles de victimes. Victimes qui, rappelons-le, n’existent pas pour Madame Buzyn ! Ces enfants, ces adolescents, ces adultes très atteints dans leur corps ou disparus, qui n’inclinent que trop peu nos politiques et nos experts vers un véritable principe de précaution, portent les noms de : Stacy, petite fille décédée d’une infection fulgurante 8 jours après sa primo-vaccination, Gaëlle qui a failli perdre son fils encore à cause des vaccins, Marie-Océane, qui ne pourra jamais mener une vie normale, Rachel et sa fille Salomé, qui est lourdement handicapée suite à une seule injection à l’âge de 3 mois, Lucie Michel, qui est venue témoigner pour son fils né normal et devenu autiste profond, suite à ses premiers vaccins.

Ces révélations révoltantes coïncident avec d’autres scandales. Après cette confrontation in situ avec le réel des accidents post-vaccinaux, nous n’accueillons qu’avec plus de dégoût, les propos de la Ministre (recueillis sur France Inter le 15 septembre), qui parle d’un raidissement politique pour « siffler la fin à la récré” des parents réfractaires. Le style de Madame Buzyn, soit-disant représentante du peuple Français, qui conjugue un paternalisme méprisant et la pratique de la loi du plus fort, nourrit les rangs de la protestation des inquiets, des déçus, des victimes déniées et des indignés et ne laisse aucun doute sur ses réelles motivations, qui n’ont bien sûr jamais été de “redonner confiance” aux Français.

Cette attitude renforce aussi l’engagement du mouvement EPVL. Fédérant diverses associations et personnes, le collectif entend provoquer une remise en cause sérieuse des vraies orientations de nos politiques de santé, et le début d’une mise en acte de la contestation.

Il fera entendre à Madame Buzyn qui déclare “siffler la fin de la récré” et aux médias à sa solde, qu’il n’y a jamais eu d’élèves dissipés ou d’esprit récréatif, mais au contraire des citoyens éclairés, qui refusent le dogmatisme, les manigances et la coercition. Puisque les médecins sont muselés par la menace de la radiation, c’est à eux, citoyens, de prendre la responsabilité de leur protection.

 *

Aussi, le mouvement EPVL prévoit-il d’autres manifestations le 15 octobre prochain à :

image: http://reseauinternational.net/wp-content/uploads/2017/09/vaccins-20170927-1024x597.jpg

vaccins 20170927

Tout ceux qui entendent défendre leur droit à la liberté, le respect de l’intégrité de leur corps, la transparence politique, le respect d’une autorité parentale inaliénable au bien collectif, ne manqueront pas d’être présents. Ils seront accueillis avec enthousiasme et chaleur, par ceux qui sont déjà engagés dans l’action. Les citoyens défendront ainsi leur droit, mais aussi ceux des générations futures, contre la démence sécuritaire et la corruption de haut niveau.

Éveillés, debout et unis, nous dirons à nouveau, haut et fort, que nous refusons cette politique !

La liberté est un droit, vacciner est un choix !

 300 Monsieur François Béguin ? Vraiment ?
Les Déconneurs du Monde décidément ….

source: http://www.epvl.eu/communique-de-presse-21-septembre-2017/


En savoir plus sur http://reseauinternational.net/grande-manifestation-nationale-contre-le-projet-de-loi-rendant-obligatoires-11-vaccins-pour-les-enfants-de-moins-de-2-ans/#coz9SWmOr3wl2bss.99

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mardi 12 septembre 2017

Manifestation contre la réforme du code du travail : la CGT confrontée au risque de l’isolement

Philippe Martinez a appelé à une nouvelle journée de mobilisation le 21 septembre pour contrer La France insoumise, qui organise la sienne le 23.

4-768x432Emmanuel Macron a prévenu ses opposants : « Je ne céderai rien ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes », a-t-il lancé, vendredi 8 septembre, depuis la Grèce.Le président de la République affrontera, mardi, son premier vrai test social. Ce jour-là, la CGT appelle à se mobiliser contre ce qu’elle nomme « la loi travail XXL ». Une référence à la réforme portée en 2016 par Myriam El Khomri, alors ministre du travail.

Plus de 180 manifestations sont annoncées sur tout le territoire. Et « il n’y aura pas que la CGT dans la rue », a promis son secrétaire général, Philippe Martinez, dimanche, dans Le Parisien.

  • Force ouvrière ne défilera pas

Seuls Solidaires, la FSU et l’UNEF ont décidé de se joindre aux cortèges. Même si la plupart des organisations syndicales ont critiqué, avec plus ou moins de force, les ordonnances réformant le code du travail, l’exécutif a déjà remporté une victoire en ramenant FO dans le jeu de la concertation et en obtenant de son secrétaire général, Jean-Claude Mailly, des prises de position mesurées sur ces textes.

« Le gouvernement a tout fait pour détacher Force ouvrière de la CGT, décrypte Pierre Ferracci, président du groupe de conseil Alpha et expert en questions sociales. Il l’a fait en inscrivant dans les ordonnances des mesures qui donnent satisfaction à Jean-Claude Mailly : en l’occurrence sur le rôle de la branche – sujet central pour FO – qui est préservé. Par rapport aux intentions initialement exprimées durant la campagne présidentielle de privilégier l’accord d’entreprise, il y a un rééquilibrage manifeste. »

De plus, considère M. Ferracci, « l’exécutif a compris que Jean-Claude Mailly ne voulait pas revivre les situations où son organisation fut mise à l’écart, comme lors de la contestation contre la loi El Khomri ou pendant l’élaboration en 2013 de l’accord interprofessionnel sur la sécurisation de l’emploi » : « Le gouvernement s’est montré à l’écoute de FO qui, de son côté, a considéré qu’il y avait une position médiane à prendre entre la CFDT et la CGT. »

Tout en soulignant des « points fondamentaux de désaccord », M. Mailly estime avoir réussi à bloquer certaines dispositions et, surtout, pense avoir obtenu le renforcement du pouvoir de la branche. La direction de FO a donc refusé de descendre dans la rue mardi. Un choix qui ne fait pas l’unanimité en interne. Plus de la moitié de ses unions départementales, soit une cinquantaine, et au moins sept de ses fédérations ont décidé de passer outre. « Beaucoup de camarades se sont laissés porter par la CGT qui a fait de la retape partout, car ils ne sont pas sûrs de leur coup », regrette un dirigeant de FO.

  • La CFDT absente des manifestations

Malgré sa « profonde déception », la CFDT ne défilera pas non plus. « Quelles sont les perspectives ?, interroge Véronique Descacq, numéro deux du syndicat. Juste dire que l’on n’est pas contents ? Ce ne sera pas une manifestation de salariés mais de militants. » Du côté des centrales dites « réformistes », on rejette sur la CGT la responsabilité de la balkanisation syndicale.

« Si la date du 12 n’avait pas été décidée de manière unilatérale, elle aurait constitué une des options possibles pour nous », assure François Homméril, président de la CFE-CGC. Malgré de féroces critiques – qui ne reflètent pas forcément l’opinion majoritaire parmi ses troupes –, le patron de la centrale des cadres n’a pas appelé à se mobiliser mardi, mais certaines de ses fédérations seront présentes sur le terrain.

Pour autant, le dialogue n’est pas rompu entre les cinq confédérations représentatives. Leurs leaders se sont retrouvés, le 5 septembre, au siège de la CFDT pour faire le point. « Les analyses sont beaucoup moins divergentes que lors de la loi El Khomri, souligne Fabrice Angei, membre du bureau confédéral de la CGT. Nous pensons que la jonction pourra se faire dans le temps. »

« Nous n’avons pas les mêmes méthodes mais ça ne veut pas dire que nous sommes complètement divisés », note, pour sa part, Philippe Louis, président de la CFTC.
  • La France insoumise, concurrente de la CGT

La CGT doit aussi composer avec La France insoumise (LFI) qui organise une manifestation, le 23 septembre à Paris, contre ce qu’elle qualifie de « coup d’Etat social ». Une initiative qui a crispé encore un peu plus des relations déjà compliquées entre Philippe Martinez et Jean-Luc Mélenchon. Les deux hommes se sont entretenus, le 6 septembre, à l’Assemblée nationale. Le chef de file de la CGT a fait savoir qu’il ne serait pas présent à la marche de LFI quand le député des Bouches-du-Rhône, lui, a coché la date du 12.

Pour contrer la concurrence du mouvement de M. Mélenchon, la CGT a annoncé une nouvelle journée de mobilisation, le 21 septembre, à la veille du conseil des ministres au cours duquel doivent être présentées les ordonnances – et deux jours avant la manifestation de LFI... « La situation est délicate pour Philippe Martinez : il ne peut pas se montrer moins combatif que La France insoumise, sauf à risquer de se faire boulotter par celle-ci », observe Raymond Soubie, président de la société de conseil Alixio et spécialiste des questions sociales.

« Philippe Martinez n’a aucune envie d’être récupéré par La France insoumise mais il ne souhaite pas que la mobilisation du 12 septembre soit dépassée par celle du 23 septembre, à l’initiative du mouvement de Jean-Luc Mélenchon », abonde M. Ferracci.
  • La CGT veut peser sur les prochaines réformes

Dans les prochaines semaines, la CGT compte capitaliser sur la grogne née après les annonces sur la baisse des APL, la diminution du nombre de contrats aidés ou encore le rétablissement du jour de carence pour les fonctionnaires et le gel de leur point d’indice. Sans compter une rentrée universitaire sous tension…

« On verra comment la CGT arrive à mettre en mouvement son propre appareil et si elle parvient à élargir, note Guy Groux, chercheur au Cevipof. Mais je vois assez mal une mobilisation massive fondée sur l’agrégation de mécontentements. »

L’organisation dirigée par M. Martinez n’a cependant pas dit son dernier mot car d’autres dossiers lourds attendent les syndicats comme la réforme de la formation professionnelle, de l’assurance-chômage et l’apprentissage.

« La contestation des organisations syndicales peut monter en puissance à la faveur des négociations qui vont s’ouvrir sur ces thématiques – dans l’hypothèse où le gouvernement voudrait faire passer des mesures qui leur déplaisent, observe Pierre Ferracci, président du groupe de conseil Alpha et expert en questions sociales. Et le bouquet final, ce sont les retraites et les régimes spéciaux, autant de motifs potentiels de crispation. » Pour lui, « le gouvernement a intérêt à être sur ses gardes ».

« La CGT aura encore du grain à moudre, poursuit Guy Groux. Si elle perd la bataille du 12, elle considère qu’elle n’a pas pour autant perdu la guerre. »

Compte tenu du nombre de sujets à risque déjà sur la table ou qui le seront durant les mois à venir, « la situation doit être suivie de très près », juge M. Soubie, ajoutant : « Toute la question est de savoir si les mécontentements vont converger et se cristalliser. »


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/politique/article/2017/09/11/manifestation-contre-la-reforme-du-code-du-travail-la-cgt-confrontee-au-risque-de-l-isolement_5183982_823448.html#7WHem2wmwEqPqGcd.99

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mardi 5 septembre 2017

La liberté est un droit, Vacciner est un choix

MANIFESTATION SAMEDI 9 SEPTEMBRE 14h
DEVANT LE MINISTÈRE DE LA SANTÉ & DE LA SOLIDARITÉ POUR PROTESTER CONTRE LE PROJET DE LOI DE MME BUZYN DE RENDRE OBLIGATOIRE  11 VACCINS POUR LES ENFANTS DE MOINS DE 2 ANS
En savoir plus sur http://reseauinternational.net/la-liberte-est-un-droit-vacciner-est-un-choix/#7E1ePAGvl1iG9m63.99

ARG MANIF VACCINS

COMMUNIQUÉ DE PRESSE du 3 Septembre 2017

(...)
De nombreux Français prennent conscience des enjeux gravissimes de la nouvelle politique sanitaire. Beaucoup vont traverser une partie du pays pour être à nos côtés lors de cette grande manifestation nationale. Nous n’admettrons jamais qu’un Ministère néglige ses obligations, oublie toute réserve et piétine la volonté du peuple qu’il devrait protéger et servir. Nous récusons encore plus les méthodes utilisées : détournement des grands médias, intimidation, absence de vrai débat, mépris du fonctionnement de l’appareil législatif, stigmatisation de l’opposition, etc. dignes de fonctionnements totalitaires.

(...)

Les familles qui refusent la vaccination pour leurs enfants ne sont pas égoïstes, inconscientes, irresponsables, encore moins « typiquement françaises”.
Ce qui n’est relayé par aucun grand média, c’est qu’une révolte pour la liberté vaccinale gronde dans le monde entier !

Une loi similaire est passée début août en Italie. Depuis, Mme Lorenzin a amorcé un recul, réduisant de 12 à 10 les vaccins obligatoires. Mais les manifestations se poursuivent partout dans le pays, et  certaines provinces entendent attaquer cette loi qu’elles ne veulent pas appliquer. Une manifestation est prévue à Berlin, une semaine après la nôtre, pour rejeter le projet de rendre une vaccination obligatoire en Allemagne.

Suite à la présentation d’un projet d’obligation devant son parlement, la Suède n’a pas faibli. Elle a décrété que l’obligation vaccinale était inconstitutionnelle. Les populations qu’on nous présente comme « disciplinées”, (face à nous « latins insoumis”) sont en réalité tout aussi hostiles que nous à la perte de liberté et à la coercition.

Des manifestations ont lieu aux quatre coins de la planète : Australie, USA, Argentine, Uruguay, Allemagne, Italie, Pologne, Rép Tchèque, Roumanie. On est bien loin de ce qu’on voudrait désigner comme une « spécificité française » ou une marginalité anti-vaccinale !

Des voix s’élèvent pour proposer d’autres solutions que l’élargissement de l’obligation, car enfin, ce que cela signifie, c’est que la confiance est rompue. On ne la rétablira certes pas par le passage en force ou la contrainte.

Pour commencer il faut donc, non pas élargir l’obligation vaccinale, mais au contraire lever toutes les obligations vaccinales en France et dépénaliser tout refus de vaccination. Actuellement trois familles en France au moins sont menacées de prison pour n’avoir pas effectué un vaccin qui n’est plus disponible en France depuis 9 ans. C’est juste intolérable.

Ensuite, il est nécessaire d’organiser une pharmacovigilance efficace et transparente. Pour ce faire, il faut simplifier les procédures de déclaration d’effets indésirables destinées aux médecins, afin qu’ils ne se heurtent pas à des difficultés administratives dissuasives (leur responsabilité ne s’engageant pas au delà d’un signalement). Il serait souhaitable que ces déclarations soient consultables par le public dans le respect de l’anonymat des patients. Par ailleurs, si on souhaite réorganiser la pharmacovigilance de manière efficace, il faut également sanctionner tout médecin qui refuserait de faire de telles déclarations simplifiées. Les données actuelles nous apprennent que la pharmacovigilance n’enregistre que 1 à 10 % des accidents post vaccinaux graves. Cela ne peut plus durer.

Enfin,  il est indispensable que les médecins critiques ou sceptiques vis-à-vis de la vaccination ne soient plus menacés de radiation. Dans un pays qui se veut démocratique, ils devraient pouvoir exercer leur Art selon leur expertise et leur conviction.

En ce qui concerne les victimes, il y a urgence quant à leur reconnaissance et à leur prise en charge. L’abandon des personnes handicapées suite à une réaction vaccinale, et de leur famille, est non seulement scandaleuse mais elle participe grandement de la méfiance que le gouvernement décrie. Pour illustrer le déni des responsables concernant les victimes, citons Marc Girard, Directeur d’une unité chez Pasteur Meyrieux : « On n’est pas là pour les pauvres clochards sur le trottoir”. Un mépris tout simplement insupportable et inadmissible de nos jours.

Pour conclure, envers et contre d’autres inclinaisons malsaines de la Ministre, nous exigeons la disparition des liens et conflits d’intérêts au sein des instances décisionnaires. Nous, lanceurs d’alerte, associations, citoyens et familles, entendons respecter des mesures sans iniquité, des lois dignes de ce nom et en finir avec des mœurs d’un autre temps.

Sophie Guillot – Porte-parole EPVL – contact : contact@epvl.eu

www.epvl.eu

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mercredi 19 avril 2017

Sondage et vidéos

SONDAGE_18_AVRIL_2017

Les sondages officiels placent François Asselineau autour de 1% et sont repris en boucle dans les médias. Il en va différemment sur internet, comme on peut le voir (18 avril 2017). Attention aux manipulations!

Le candidat François Asselineau de l'Union populaire républicaine sur RFI- 18 avril 2017

https://www.youtube.com/watch?v=orOm90oOXeI

François Asselineau invité d'Yves Calvi sur LCI - 17 avril 2017

https://www.youtube.com/watch?v=VJue2-x4DOY

L'invité de Laurence Ferrari du 17/04/2017

https://www.youtube.com/watch?v=iyyB5VF5a6U

François Asselineau - France Info - 16 avril 2017

https://www.youtube.com/watch?v=0JZF_F45g5c

François Asselineau traité en candidat de témoignage, les journalistes continuent imperturbablement leur propagande sur les « grands candidats », sur la dynamique Mélanchon, sur François Fillon et quand on aborde enfin les problèmes de fond, ils se relaient pour le contrer, technique éprouvée...

 

François Asselineau - Les 4 vérités - 17 avril 2017

https://www.youtube.com/watch?v=7jPVzaLDW8I

François Asselineau - clip n°5 campagne officielle élection présidentielle 2017

https://www.youtube.com/watch?v=sKklr4DQRrU

François Asselineau - clip n°4 campagne officielle élection présidentielle 2017

https://www.youtube.com/watch?v=fId9fD4WZuI

François Asselineau - clip n°3 campagne officielle élection présidentielle 2017

https://www.youtube.com/watch?v=bKDBioJZmn8

Le succès d'Asselineau Mélenchon Le Pen est un complot de la Russie de Poutine !! - CNEWS (16/04/17)

https://www.youtube.com/watch?v=SVQhdUgvBUw