jeudi 14 décembre 2017

L’UPR SOUTIENT LA MOBILISATION DES SALARIÉS DE FRANCE TÉLÉVISIONS

Communiqué de presse de l’UPR du 12 décembre 2017.
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L’UPR SOUTIENT LA MOBILISATION DES SALARIÉS DE FRANCE TÉLÉVISIONS ET LES ENCOURAGE À LANCER SUR LEURS ANTENNES UN GRAND DÉBAT NATIONAL SUR LE FREXIT.
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L’Union populaire républicaine (UPR) apporte son soutien à la mobilisation des salariés de France Télévisions le mercredi 13 décembre 2017 pour dénoncer le démantèlement progressif et subreptice de l’audiovisuel public par M. Macron et son gouvernement.
 
Sous le sempiternel prétexte de « réformes indispensables » et de « modernisation », l’exécutif a programmé des réductions de postes et de moyens financiers substantiels, au sein de France Télévisions, qui affaibliront encore la qualité du service rendu au public.
 
En particulier, les fonds alloués à certains magazines d’investigation, qui font honneur à la profession de journaliste, sont menacés ; les éditions locales de plusieurs médias risquent de disparaitre ou d’être regroupées, ce qui en appauvrira le contenu ; le nombre de correspondants régionaux de chaines nationales est susceptible d’être diminué, de même que le recours aux pigistes dont l’utilisation permet de multiplier les contenus sur des sujets variés.
 
L’UPR rappelle que le programme présidentiel de François Asselineau comportait un volet important concernant la protection de l’indépendance des journalistes et le développement de l’audiovisuel public. François Asselineau prévoyait notamment de donner pleinement à la télévision et aux radios publiques un rôle d’éducation, d’élévation culturelle et de formation du sens critique de la population française.
 
Il prévoyait aussi la mise en place d’une autorité indépendante, composée de magistrats, dont le rôle aurait été de veiller à ce que toutes les tendances politiques soient réellement représentées à la télévision et à la radio.
 
L’UPR rappelle par ailleurs que, depuis le vendredi 21 avril 2017, aucun de ses dirigeants n’a plus été invité sur aucun média audiovisuel national, privé ou public, alors que François Asselineau a obtenu près de 1% des suffrages exprimés à l’élection présidentielle, ce qui devrait justifier 3 à 4 invitations par an à des interviews politiques sur chaque chaine de télévision et sur chaque station de radio. Des candidats ayant obtenu un moins bon score que lui à l’élection présidentielle ont d’ailleurs, eux, bénéficié d’invitations dans plusieurs médias audiovisuels nationaux depuis le scrutin.
 
L’UPR rappelle également que l’origine des restrictions budgétaires imposées à France Télévisions – comme à de nombreux autres services publics – réside d’abord dans l’appartenance de la France à l’Union européenne et à l’euro. Notre appartenance à une monnaie surévaluée par rapport à la compétitivité de l’économie française, dans un environnement économique ultra-libéral qui nous met en choc frontal avec des pays à bas salaires et à faibles normes sociales et fiscales, contraint en effet la France à une rigueur budgétaire sans fin.
 
Il est urgent que les Français prennent conscience de la destruction en cours de l’État, et qu’ils se rassemblent pour y mettre un terme en empruntant le seul chemin viable, serein et raisonnable : le Frexit. Cette sortie de l’Union européenne et de l’euro que François Asselineau fut le seul candidat à proposer aux Français lors de l’élection présidentielle, malgré l’hostilité ouverte et la partialité éhontée des grands médias du pays.
 
L’UPR invite tout particulièrement les salariés de l’audiovisuel public à faire preuve de courage en imposant dans leurs médias, enfin, un vrai débat national, sérieux et approfondi, sur la sortie de la France de l’Union européenne et de l’euro, et en donnant à l’UPR la couverture médiatique à laquelle elle a droit, conformément à la loi.
 
Car il existe une relation de cause à effet entre la censure de facto qui sévit en France sur la question du Frexit et le démantèlement des services publics. C’est en se montrant déterminés à faire respecter la déontologie de la Charte de Munich de 1971 et le principe de la liberté d’opinion – tout spécialement sur l’appartenance à l’UE et à l’euro – que les journalistes assureront le mieux la survie de l’audiovisuel public.
https://www.upr.fr/actualite/communique-de-presse-12-decembre-2017-lupr-soutient-mobilisation-salaries-defrance-televisions-encourage-a-lancer-leurs-antennes-grand-debat-national-frexi

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Après 30 ans de services pour la NSA, un employé explique pourquoi ils nous observent

William Binney est un ancien haut fonctionnaire du renseignement à l’Agence nationale de sécurité (NSA). Il est l’un des plus haut gradés du renseignement pour dénoncer les “connaissances” des initiés de la NSA et a fait la une des journaux lorsqu’il a démissionné en 2001 après le 11 septembre, après avoir travaillé plus de trente ans pour l’agence. Il a été l’un des chefs de file de la lutte contre l’Union soviétique pendant la guerre froide et a été écoeuré par les programmes massifs de surveillance des États-Unis.

 

ARG OEIL NSA

Il a connu un grand succès à partir de 2002 lorsqu’il a fait connaître au public un système pionnier destiné à analyser les données véhiculées sur les réseaux de communication (comme Internet). Il a dénoncé le programme d’écoute clandestine des agences et a été victime de harcèlement de la part du FBI, de la NSA et d’autres organismes. Il est entré et sorti de la salle d’audience depuis qu’il a décidé de démissionner et de donner un coup de sifflet.

Ces fuites massives de surveillance ne sont pas une nouveauté, comme nous l’ont montré les fuites récentes de la NSA qu’Edward Snowden nous a fourni ces dernières années. Dans une entrevue qui a été occultée par les médias américains, M. Snowden a parlé d’une organisation de renseignement nationale appelée Five Eyes, qui fait ce qu’elle veut et qui va bien au-delà des lois de son propre pays.

Binney n’a pas arrêté, c’est l’un des meilleurs dénonciateurs de la NSA. Il dit maintenant :

« Au moins 80 % des câbles à fibres optiques passent par les États-Unis, ce n’est pas un hasard et ça permet aux États-Unis de visualiser toutes les communications qui arrivent. Au moins 80 % de tous les appels audio, et pas seulement les métadonnées, sont enregistrés et stockés aux États-UnisLa NSA ment sur ce qu’elle stocke. Le but ultime de la NSA est le contrôle total de la population. »

Selon le Guardian :

« La NSA sera bientôt en mesure de collecter 966 exaoctets par an, soit le total du trafic internet annuel. L’ancien directeur de Google, Erich Schmidt, a déjà affirmé que la quantité totale de connaissances depuis les débuts de l’humanité jusqu’en 2003 ne représentait que cinq exabytes. »

Binney a soutenu les révélations récentes de Snowden et dit qu’il a des contacts avec un certain nombre d’autres employés de la NSA qui sont consternés par ce que fait l’agence.

Contrôle total de la population

Ce que l’on considérait autrefois comme une théorie du complot devient de plus en plus facile à voir. La surveillance de masse, ce n’est pas la protection de la sécurité nationale, c’est le contrôle de toute la population. Nous sommes amenés à croire que les services de renseignement travaillent pour nous protéger, alors qu’en réalité, ils ont leur part de responsabilité dans ce qu’ils prétendent être une menace pour nous. Le 11 septembre en est un bon exemple. Encore une fois, nous devons remettre en question la direction constante du monde vers un état de sécurité totale, ce qui se passe aujourd’hui est ridicule et totalement inutile. Si des événements sont réellement créés et justifiés (comme le 11 septembre 2001) et que la guerre contre le terrorisme est une imposture, pensez à ce que cela signifie pendant une seconde. Demandez-vous pourquoi ils font ça.

« Il y a un risque très grave qu’un besoin annoncé de sécurité accrue soit saisi par ceux qui souhaitent en élargir le sens jusqu’aux limites de la censure et de la dissimulation officielles. Je n’ai pas l’intention de le permettre dans la mesure où cela est sous mon contrôle. Partout dans le monde, nous sommes confrontés à une conspiration monolithique et impitoyable qui repose principalement sur des moyens clandestins pour étendre sa sphère d’influence. Sur l’infiltration au lieu de l’invasion, sur la subversion au lieu des élections, sur l’intimidation au lieu du libre choix. » – JFK (source)

« Dans les conseils de gouvernement, nous devons nous prémunir contre l’acquisition d’une influence injustifiée, qu’elle soit recherchée ou non, par le complexe industriel militaire. Le désastre potentiel de la montée d’un pouvoir mal placé existe et persistera. Nous ne devons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertés ou nos processus démocratiques. » – Dwight Eisenhower (sources)

Tout ce que nous faisons est surveillé. Par conséquent, tout ce qui menace les intérêts de ceux qui souhaitent nous “contrôler” sera très probablement connu. En même temps, je suis sûr qu’il y a beaucoup de gens au sein de ces ministères qui partagent les croyances des masses, tous ceux qui travaillent là-bas ne sont pas forcément mauvais.

Les médias traditionnels continuent de pousser l’idée qu’un besoin accru de sécurité est nécessaire. Ils le font en utilisant la propagande terroriste, et plus encore. Tout ce qu’ils peuvent utiliser pour laver le cerveau de la population en disant que notre monde est constamment menacé est à leur avantage, et leur permet d’infiltrer et de s’emparer des pays, des ressources et plus encore, tout en utilisant leurs propres médias pour justifier ce type d’action.

C’est formidable d’entendre M. Binney dire quelque chose comme ça, nous lui disons merci.

(...) j’aimerais souligner que la surveillance de masse n’est pas le plus grand secret gardé de la NSA. Cela a été révélé récemment lors de la toute première divulgation publique du “budget noir” par Snowden (malgré le fait que de nombreux chercheurs l’exposent déjà).

Source :

https://fr.wikipedia.org/wiki/William_Binney

http://www.businessinsider.com/william-binney-claims-nsa-seeks-total-population-control-2014-7?IR=T

https://www.anguillesousroche.com/surveillance/apres-30-ans-de-services-la-nsa-employe-explique-observent/

https://www.theguardian.com/commentisfree/2014/jul/11/the-ultimate-goal-of-the-nsa-is-total-population-control

http://www.collective-evolution.com/2017/12/10/30-year-nsa-employee-shares-why-they-are-watching-you-it-has-nothing-to-do-with-terrorism/

complot

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mercredi 13 décembre 2017

Vidéos du jour

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VIDS 13DEC17 TF NATACHA

 

NATACHA POLONY : LE BOYCOTT UNE ARME CITOYENNE 👊 ?

"Le libre- échange n'est pas une fatalité"!
https://www.youtube.com/watch?v=psKBgK2EQg8
Ajoutée le 6 déc. 2017

Comment Macron nous entube : ISF, Flat Taxe, APL…

https://www.youtube.com/watch?v=DdMqSj1Gilw
Ajoutée le 11 déc. 2017

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La biométrie remplacera-t-elle la carte bancaire ?

La carte bancaire pourrait disparaître en France au profit d’une authentification biométrique basée sur les empreintes digitales ou l’iris, comme il en existe déjà aux États-Unis ou en Chine.

 

ACT CHURCHILL BIOMETRIE

Au printemps 2017, MasterCard dévoilait une nouvelle carte bancaire dotée d’un système de paiement biométrique – en l’occurrence, un capteur d’empreinte digitale. Le dispositif, initialement expérimenté en Afrique du Sud, sera déployé dans le reste du monde à la fin de l’année. Le terrain est déjà partiellement conquis : en Chine, le géant WeChat a adopté la biométrie pour ses paiements mobiles dès 2016. La carte bancaire, moyen de paiement favori des Français depuis 2003, vit peut-être ses derniers instants.

La biométrie, qu’est-ce que c’est ?

La biométrie désigne les techniques permettant d’identifier une personne à partir de ses caractères biologiques ou comportementaux. Ce sont les empreintes digitales, les empreintes palmaires, la rétine, l’iris, les traits du visage ou le dessin des veines, mais aussi la dynamique de signature, la dynamique de la frappe au clavier ou même la voix. Il s’agit en somme d’un palier supplémentaire dans l’identification de l’individu : le système de paiement biométrique ne fera plus appel à ce que le client possède (un objet physique, la carte bancaire), ni à ce qu’il connaît (son code secret), mais à ce qu’il est. Les systèmes biométriques basés sur l’œil ou la main sont généralement jugés comme étant les plus fiables, mais un taux d’erreur subsiste.

A l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), les salariés doivent ainsi s’authentifier via leur empreinte digitale pour pénétrer dans le bâtiment. « Disons que ça fonctionne à 80%. On a remarqué des facteurs récurrents : quand il fait froid, le système ne reconnaît pas nos empreintes. Si on a une coupure sur l’index, idem. », témoigne une ingénieure de l’Institut.

Des mains trop propres, en milieu médical notamment, peuvent aussi tenir en échec la reconnaissance digitale.

Nouveau mode de paiement, nouveaux risques de fraude

A l’étranger pourtant, la biométrie appliquée aux moyens de paiement a déjà fait ses preuves. Les pionniers Pay by Touch et NCR ont initié un service de ce type aux Etats-Unis en 2006. Adopté dès son lancement par 2,3 millions de consommateurs, ce service autorise une transaction électronique par simple scan de l’empreinte digitale aux caisses au lieu d’un paiement par carte bancaire. En Chine, le paiement par empreintes digitales est courant chez les utilisateurs de WeChat, qui règlent directement leurs commissions via une authentification biométrique sur leur smartphone.

Ce qui pose bien sûr la question de la sécurité de ce mode de transaction. En 2016, deux chercheurs de l’Université du Michigan, Kai Cao et Anil Jain, sont parvenus à berner le système d’authentification par empreinte digitale de smartphones Samsung et Huawei à l’aide d’une simple imprimante à jet d’encre. Une opération de 15 minutes, coûtant moins de 500 dollars.

Dès 2014, les hackers du Chaos Computer Club avaient réussi à subtiliser les empreintes de la ministre de la Défense allemande, Ursula von der Leyen et à les répliquer sur du latex. Le Club s’était contenté d’utiliser des images prises lors d’une conférence de presse, mais la réplique était suffisamment fidèle pour déverrouiller le smartphone de la ministre. Tout porte à croire qu’elle le serait aussi pour valider un paiement bancaire. Faire le V de la victoire sur une photo postée en ligne pourrait ainsi nous exposer à un hacking biométrique.

La France reste réticente

Dans l’Hexagone, l’arrivée du paiement biométrique est freinée par le haut niveau de sécurisation de la monétique française et les restrictions de la CNIL, qui préconise de limiter l’usage de cette technologie, sensible en termes de danger potentiel pour le respect de la vie privée et des libertés individuelles. La carte bancaire continue ainsi d’afficher une santé insolente. Interrogé en octobre dernier au Forum CB 2017, Pascal Célérier, directeur général adjoint de Crédit Agricole S.A., jugeait peu probable son remplacement le paiement biométrique. « Dans la pratique, on constate que la CB ne s’est jamais aussi bien portée,  avec plus de 12 milliards de transactions en 2016 et près de 600 milliards d’euros de chiffre d’affaires, c’est-à-dire 40% des dépenses de consommation interne des ménages français.», relevait-il.

Lors de ce forum, une première carte biométrique intégrant un lecteur d’empreinte digitale, développée par Oberthur Technologies-Morpho, a été présentée au public. Elle devrait faire l’objet d’expérimentations pilotes dans le courant de l’année prochaine. Pour l’instant bien loin du modèle du tout-biométrique, et d’une disparition totale de la carte bancaire, la France semble s’orienter prudemment vers une cohabitation entre la biométrie et l’objet physique.

Source :

https://usbeketrica.com/article/la-biometrie-remplacera-t-elle-la-carte-bancaire

https://aphadolie.com/2017/12/11/la-biometrie-remplacera-t-elle-la-carte-bancaire/

 

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jeudi 7 décembre 2017

L’état de la démocratie en France en 2017 – 1ère table ronde – Université UPR 2017

Première table ronde de l’Université d’automne 2017 de l’UPR :
L’état de la démocratie en France en 2017

VID VALLERES CONF 1

 

Intervenants :

Philippe Pascot

Maire adjoint d’Évry de Manuel Valls puis conseiller municipal, ancien conseiller régional, Chevalier des Arts et des Lettres, Philippe Pascot a 25 ans de vie politique derrière lui et a fréquenté la plupart des élus politiques de premier plan. Il milite pour une transparence totale de l’exercice politique et est engagé dans de nombreux combats de société (gaz de schiste, dons d’organes, création d’un orchestre philarmonique dans la banlieue de Kinshasa).
Il est l’auteur avec Graziella Riou Harchaoui de Délits D’élus, tome 1, 400 politiques aux prises avec la justice (Max Milo, 2014), Pilleurs d’Etats (Max Milo 2015), du Goudrons et des Plumes ( Max Milo 2016) et Allez (presque tous) vous faire… Pilleurs d’Etat tome 2 (Max Milo 2017).

 

 

 

Benjamin Masse Stamberger

Benjamin Masse-Stamberger est co-fondateur du Comité Orwell. Journaliste économique, il est l’auteur de plusieurs livres, notamment Casser l’Euro pour sauver l’Europe (Les Liens qui Libèrent), et Inévitable Protectionnisme (Gallimard, Le Débat). Il a été grand reporter au service Economie de l’Express.

 

 

 

Philippe David

Philippe David est présentateur des émissions « Prenez la parole » et de « Seul contre tous », sur Sud Radio. Auparavant entrepreneur, il est également l’auteur de plusieurs ouvrages politiques, notamment « De la rupture aux impostures », 2012 ; « Virons Dieu du débat politique », 2015.

 

 

 

 

 

Éléonore de VULPILLIÈRES – modératrice

Éléonore de Vulpillières sera l’animatrice et la modératrice de cette table ronde. Elle est actuellement journaliste à la revue des Chantiers du Cardinal.
Elle a étudié à l’EDHEC Business School et a realisé également un Master 2 en Lettres Modernes.
Éléonore a travaillé au sein de Figarovox, espace du Figaro en ligne consacré aux débats, aux opinions et autres controverses.
Elle a été correspondante à la Voix du Nord et contribue régulièrement au site Aleteia
Il est également possible de la suivre sur Twitter sur le lien suivant : https://twitter.com/EdeVulpi . Elle y a plus de de 3 800 abonnés.

https://www.upr.fr/actualite/letat-de-democratie-france-2017-1ere-table-ronde-universite-upr-2017

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INTERNET | La fin du réseau libre et ouvert?

L’internet tel que nous le connaissons et le pratiquons est devenue une partie intégrante de notre vie. La gratuité, la liberté universelle d’accès et la joyeuse pagaille qui y règnent nous semblent aller de soi. Mais cela pourrait rapidement changer.

ACT INTERNET FACEB GOOGLE

En cette fin d’année, la Commission fédérale des Communications américaine (FCC) prévoit d’abroger des règles par ailleurs déjà mises à mal sur la «neutralité du net». En d’autres termes, les géants du net et leurs appendices politico-administratifs pourraient désormais imposer de strictes étiquettes de comportement et de bienséance sur le réseau des réseaux. Cette évolution totalitaire aura eu pour principal alibi la traque aux «fake news», signale Jonathan Cook.

«Ce sont les leaders politiques — aidés par les médias de masse — qui ont préparé la voie en attisant une panique morale autoimmune au sujet des “fake news". Les fake news, selon eux, n’existaient que sur l’internet, jamais dans les pages des médias officiels — ces mêmes médias qui nous ont vendu le mythe des armes de destruction massive en Irak et qui ont si efficacement préservé notre système de parti unique à deux visages. Le public, semble-t-il, ne doit être protégé que contre les blogueurs et les sites web.»

Cette nouvelle menace est l’occasion de nous rappeler que l’intégralité de notre communication électronique demeure à la merci des Etats-Unis, tous les serveurs de noms (annuaires d’adresses IP) étant localisés en Virginie. Tout comme le siège de la CIA...

http://log.antipresse.net/post/internet-la-fin-du-reseau-libre-et-ouvert?mc_cid=c543f1e4be&mc_eid=3a5e263339

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samedi 2 décembre 2017

Ces sites très connus qui enregistrent à votre insu ce que vous tapez sur votre clavier

Une publication proposée par S.R. (UPR 87)


 

De très nombreux sites d’entreprises « respectables » utilisent des outils espionnant le comportement des utilisateurs via leur clavier. Problème, des données sensibles sont aussi concernées par cette situation.

ACT SURVEILLANCE INTERNET

Adidas, Microsoft, Spotify, Logitech, WordPress, Intel, Pornhub ou encore HP. Quel est le point commun entre les sites internet de ces différentes entreprises ? Ils utilisent des « session-replay scripts » (SRSc). Comme beaucoup d’internautes, vous ignorez sans doute ce dont il s’agit. C’est simple, il s’agit de quelques lignes de code JavaScript destinées à analyser votre comportement, qui se cachent derrière des appellations anodines, comme FullStory, UserReplay, SessionCam ou encore Hotjar. Cela concerne aussi bien les informations entrées dans un formulaire (mail, mot de passe..) que les mouvements de votre souris.

Des centaines de sites Web vous espionnent chaque jour

Ces informations sont ensuite utilisées par d’autres entreprises qui les analysent pour comprendre comment les clients réagissent. L’idée ? Optimiser l’expérience utilisateur pour augmenter les ventes bien sûr. En soi, rien de très neuf. C’est la même chose que peut faire Ikea observant le comportement des clients dans ses magasins par exemple. Mais, deux problèmes majeurs existent. Tout d’abord, vous ignoriez sans doute être espionné ainsi et surtout à si grande échelle, puisqu’il s’agit de l’ensemble de la session et non uniquement de leur propre site. Ensuite, comme trop souvent, la protection des données personnelles n’est pas vraiment au programme.

Selon une étude menée par des chercheurs de l’université de Princeton, au moins 482 des 50.000 plus gros sites référencés par Alexa utilisent des prestataires de SRSc. Quatre prestataires sur sept recueillent parmi les données personnelles adresses email, nom, numéro de téléphone, adresse, date de naissance ou encore numéro de sécurité sociale. Des données que vous n’avez pas forcément envie de partager. Pire encore, ces données sont transmises sans être anonymisées dans certains cas ! Et même si elles sont anonymisées par les géants pour le transfert vers les serveurs des prestataires de SRSc, ces derniers disposant des clés de déchiffrement,  comment stockent-ils, traitent-ils et partagent-ils à nouveau ces informations ?

Liste des 482 sites web qui n’ont aucun respect pour la vie privée de leurs utilisateurs

En apparence, on pourrait se réjouir que la plupart des prestataires ne récupèrent pas les données de cartes bancaires. Mais, l’étude des chercheurs révèle que l’absence d’une référence dans une simple petite ligne de code pouvait causer leur aspiration. Même topo pour vos mots de passe et ce, même si vous l’aviez entré dans un formulaire jamais validé ou que vous avez seulement commencé à compléter partiellement ! Curieusement, la CNIL semble aux abonnés absentes pour ce genre de pratiques.

En gros, pour simplifier : chaque lettre enfoncée, chaque clic effectué, chaque déplacement de souris serait répertorié, y compris les textes tapés mais jamais envoyés. Une sorte de Keylogger et d’aspirateur de données qui travailleraient en arrière plan de vos connexions dans le secret le plus absolu. Inutile de préciser que ces données sont une mine d’or pour les entreprises en question.

Si vous voulez limiter les risques, sans que cela ne fasse de miracles, Adblock Plus vient d’ajouter 7 prestataires SRSc à sa liste noire. Si vous utilisez ce bloqueur de publicité dans votre navigateur, les JavaScripts ne seront plus déclenchés. Pour être totalement transparent et tant pis, si cela dérangera certaines sociétés, voici la liste des 482 sites qui n’ont aucun respect pour la vie privée de leurs utilisateurs.

https://www.presse-citron.net/sites-tres-connus-enregistrent-a-insu-tapez-clavier/

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Reporters sans frontières contre la liberté de la presse ?

Guy Mettan a reçu le soutien de nombreuses personnalités. Notamment celui d’Ivo Rens, qui le connait bien car il avait été son professeur à l’Université de Genève.

ARG EXPRESSION SUISSE FRANCE

Par Ivo Rens, Professeur honoraire Université de Genève
Publié le 24 novembre 2017 sur le blog de l’auteur Worldpeacethreatened.com/

Le Club suisse de la presse dirigé par Guy Mettan, qui organise chaque année quantité de débats, en a prévu un le mardi 28 novembre au sujet des “Casques blancs” qui se sont manifestés à Alep avant sa reprise par l’Armée arabe syrienne à la fin de l’an dernier.

Rendus populaires par un film britannique “oscarisé”sorti en 2016, les Casques blancs ont été couverts d’éloges par les médias occidentaux, ce qui leur a valu des distinctions et même d’être présentés comme candidats au Prix Nobel de la Paix.

Toutefois, des témoins et plusieurs auteurs ont mis en cause leur rôle au service, non point de la protection civile des habitants d’Alep, mais de la respectabilité des insurgés terroristes soutenus notamment par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France.

Le Club suisse de la Presse a invité à animer ce débat trois personnalités dont une, Vanessa Beeley, est une journaliste connue pour avoir dénoncé l’imposture des “Casques blancs” et deux autres dont les avis sur la question nous sont inconnus.

Curieusement, l’ONG Reporters sans frontière a adressé une lettre au vitriol à Guy Mettan, mettant en cause la “soi-disant journaliste” Vanessa Beeley et l’un des deux autres participants au débat. Ce qui frappe dans la lettre de Reporters sans frontières, c’est non seulement sa virulence – il demande l’annulation du débat – mais aussi le style “novlangue” qui reprend la terminologie des médias français lesquels parlent constamment du “régime syrien” en lieu et place du Gouvernement syrien.

Par Ivo Rens, Professeur honoraire Université de Genève.

http://arretsurinfo.ch/reporters-sans-frontieres-contre-la-liberte-de-la-presse/


 

BASE 14 995X225Rappel:

La lettre de RSF adressée à Guy Mettan
Genève, le 23 novembre 2017,

Monsieur le Directeur, cher Monsieur,
Nous avons eu connaissance de l’événement organisé par le Club suisse de la Presse le 28 novembre prochain: «They don’t care about us». About white helmets true agenda.» Nous avons également été interpellés sur notre «soutien» à cette conférence, le nom de notre organisation apparaissant dans la liste des membres médias.
Nous nous dissocions totalement de cet événement et ne souhaitons en aucune manière être associés à une conférence qui accueille une soi-disant journaliste, Madame Vanessa Beeley,qui justifie l’utilisation de la torture par le régime syrien afin de le préserver. Quand bien même elle n’a jamais été publiée dans un média indépendant, il est étonnant qu’elle soit référencée au moins deux cents fois dans les médias russes de propagande (SputnikNews, Russia Today).
De plus, il est pour le moins inacceptable d’inviter Monsieur Marcello Ferranda De Noli, président de Swedish Doctors for Human Rights, une association qui, selon nos informations, agit comme un outil de propagande russe. Il est probable que vous n’avez pas eu connaissance de ces éléments d’information, nous tenons le cas échéant les liens utiles à cet effet.
Quoi qu’il en soit, nous vous invitons à renoncer à ce projet qui portera atteinte à l’image du Club suisse de la Presse. Selon votre décision, nous nous réservons l’opportunité d’étudier de conserver notre carte de membre.
Dans l’attente de vos nouvelles, nous vous adressons, Monsieur le Directeur, cher Monsieur, nos salutations les meilleures,
Gérard Tschopp et Christiane Dubois

Réponse de Guy Mettan
La réponse de Guy Mettan à Reporters sans frontières

Chère Madame,
Cher Monsieur,
J’ai bien reçu votre courrier qui a retenu toute mon attention.
En ma qualité de membre fondateur de Reporters sans frontières aux côtés de François Gross dans les années 1980, je dois avouer que j’ai été atterré par sa teneur. Je peux comprendre que le fait de donner la parole à des voix dissidentes puisse susciter de la réprobation. Mais de là à exiger l’annulation de cette conférence de presse, il y a un pas dont je n’aurais jamais pensé que vous puissiez le franchir.
D’une part, cela me semble une atteinte grave à la liberté d’expression et en totale contradiction avec la «liberté d’informer et d’être informé partout dans le monde» que RSF prétend défendre dans sa charte et qui figure en toutes lettres sur votre papier à en-tête. Cela reviendrait ensuite à prendre les journalistes et les rédacteurs en chef pour des imbéciles incapables d’analyser les faits et les arguments qu’on leur présente et de se forger une opinion par eux-mêmes.
Par ailleurs, depuis 20 ans que j’exerce mes fonctions au Club suisse de la presse, j’ai toujours été soumis à des pressions afin d’empêcher des gens de s’exprimer. Mais jusqu’ici ces pressions sont toujours venues de régimes autoritaires ou dictatoriaux, tels que la Chine, l’Arabie saoudite, l’Egypte ou le Bahrein. C’est la première fois qu’une organisation de défense des journalistes d’un pays démocratique m’adresse une telle demande. Il va sans dire que je ne peux y donner suite. Ce serait déshonorer un métier qui, je l’espère, est toujours le vôtre.
Plutôt que de pratiquer la censure, je ne peux donc que vous proposer de participer à cette conférence de presse, comme je l’ai d’ailleurs suggéré aux partisans des Casques blancs, et de poser les questions que vous jugerez utiles aux intervenants. Pour ma part, fidèle à l’esprit d’ouverture et de recherche de la vérité qui caractérise le Club suisse de la presse depuis sa fondation, je suis naturellement prêt à accueillir une rencontre de presse avec les organisations qui soutiennent les Casques blancs afin qu’ils puissent faire valoir leur point de vue. Mais ils n’y ont pas donné suite pour l’instant.
Vous me permettrez de ne pas vous répondre en ce qui concerne les attaques personnelles que vous avez adressées à notre consœur Vanessa Beeley et à M. De Noli. Elles sont indignes du journalisme.
Enfin, je vous transmets par courrier séparé quelques-uns des innombrables messages de soutien que je reçois d’un peu partout dans le monde et qui me confortent dans la conviction que la liberté d’expression est désormais davantage menacée chez nous que chez les «autocrates» que vous prétendez dénoncer.
Avec mes messages confraternels
Guy Mettan

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mardi 28 novembre 2017

L'UE autorise le glyphosate pour cinq ans : de Philippot à Bové, la classe politique scandalisée

Les 28 Etats-membres, réunis en comité d’appel après l’échec des tentatives précédentes pour s'accorder, ont décidé le 27 novembre de ré-autoriser le pesticide de Monsanto pour cinq ans. L'Allemagne a fait basculer le vote en se prononçant pour.

ACT UE GLYPHOSATE

La Commission européenne a annoncé que les Etats membres de l'UE, réunis au sein d'un comité d'appel, avaient voté le 27 novembre en faveur d'une nouvelle autorisation pour cinq ans du glyphosate, l'herbicide controversé.

Dix-huit pays ont voté en faveur de la proposition de l'exécutif européen, représentant à peine plus des 65% de la population de l'UE nécessaires. Neuf s'y sont opposés, dont la Belgique et la France, et un pays s'est abstenu. La majorité qualifiée requise a pu être obtenue, contrairement à un premier vote début novembre, grâce au vote «pour» de l'Allemagne.

La classe politique française scandalisée, de gauche à droite

José Bové, député européen, a réagi sur Twitter, en dénonçant : «Le scandale du glyphosate se poursuit. On en reprend tous pour cinq ans, paysans, consommateurs. Le principe de précaution est foulé aux pieds. Bayer et Monsanto ont réussit à tordre le bras à Mme Merkel. C'est la victoire du business sur la science

Corinne Lepage, ancienne ministre de l'Environnement et ancienne députée européenne, a aussi exprimé son dégoût. Elle évoque une «scandaleuse décision sur le glyphosate». Elle écrit : «La santé est le parent très pauvre de la Commission et la responsabilité politique, morale et juridique des décideurs est immense

Autre réaction, celle de Florian Philippot, président de la formation Les Patriotes, qui désapprouve tout autant l'autorisation délivrée au pesticide décrié, et réclame la sortie de l'Union européenne. «On en prend 5 ans de plus à cause de l’UE et de nos gouvernements soumis ! Une seule solution : l’indépendance par le Frexit !»

Le député Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, s'ajoute au concert de protestations : «En renouvelant pour cinq ans la licence d’exploitation du glyphosate, l'Union européenne joue un jeu irresponsable avec la santé des Européens

Il en profite pour épingler le ministre de l'Environnement Nicolas Hulot qu'il estime se montrer «petits bras dans les actes face aux lobbys».

Charles-Henri Gallois, responsable national des questions économiques pour l'Union populaire républicaine, fait aussi un plaidoyer pro-Frexit, et dénonce : «Nos politiques n’ont plus de prise sur la réalité et leur seule plus-value est de décider s’ils vont couper dans le budget de la santé, de la Défense ou de l’éducation. Reprenons notre liberté et notre indépendance.»

Danielle Simonnet, coordinatrice du Parti de gauche, conseillère de Paris, estime que «Monsanto a gagné». «"L'Europe qui protège" est irresponsable et criminelle», fulmine-t-elle sur Twitter.

Malgré l'avis de la FNSEA, la France compte toujours sortir du glyphosate dans 3 ans

Alors que la classe politique dans sa quasi-totalité, exprime son mécontentement suite au vote de la Commission, deux voix tranchent avec cette unité. La Fédération Nationale des Syndicats d'Exploitants Agricoles (FNSEA), le plus grand syndicat du secteur, se réjouit du résultat du vote. «Nous actons ce compromis de cinq ans qui n'a été possible que grâce au pragmatisme d'un grand nombre d'Etats membres européens et nous déplorons que la France ne s'y soit pas ralliée et ait choisi de faire bande à part», a-t-elle écrit dans un communiqué. Tandis que le ministre français de l'Agriculture Stéphane Travert s'est dit «heureux» que les Etats membres de l'Union européenne soient parvenus à un accord sur le glyphosate, il a toutefois appelé à trouver des solutions de remplacement pour cet herbicide controversé.

Malgré le vote, le président promet toutefois qu'il fera interdire le glyphosate en France dans les délais les plus courts. «J’ai demandé au gouvernement de prendre les dispositions nécessaires pour que l’utilisation du glyphosate soit interdite en France dès que des alternatives auront été trouvées, et au plus tard dans 3 ans», a en effet tweeté Emmanuel Macron.

Comment le vote a basculé en faveur de l'autorisation

Ce résultat, qui sonne comme un coup de théâtre, est en grande partie dû au revirement de l'Allemagne qui s'était abstenue lors du précédent vote. Le pays aurait simplement demandé des modifications au texte afin d'inclure des restrictions sur l'usage privé du glyphosate et le respect de la biodiversité, selon une source proche du dossier citée par l'AFP. Ce changement de position de l'Allemagne a contribué à faire pencher la balance en faveur d'une nouvelle autorisation.

La Commission va maintenant adopter une décision avant que l'autorisation actuelle n'expire le 15 décembre.

https://francais.rt.com/international/45994-glyphosate-autorise-pour-cinq-ans

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lundi 27 novembre 2017

Paris : après la manifestation, un identitaire poursuivi et 14 antifas relâchés

Après la manifestation identitaire interdite, un membre du groupe anti-immigration et des militants de gauche ont été interpellés à Paris. Seul le premier est poursuivi pour participation à un groupement en vue de commettre des violences.

ACT ANTIFAS IDENTITAIRES

Un homme, proche du groupe Génération identitaire, a été déféré le 26 novembre au parquet de Paris et sera convoqué devant le tribunal correctionnel pour participation à un groupement en vue de commettre des violences et pour port d'armes, selon une source judiciaire citée par l'AFP.

L'individu avait été arrêté le 25 novembre vers 15h, non loin du quartier initialement prévu pour la manifestation interdite de Génération identitaire, dans le XVe arrondissement de Paris.

Selon une source proche du dossier citée par l'AFP, une clé à molette, un gant coqué et des piles scotchées ensemble ont été saisis sur lui par les policiers.

Les antifas relâchés

Les 14 militants antifas qui avaient été interpellés le 26 novembre vers 19h, soupçonnés d'avoir formé un groupement en vue de commettre des violences, ont quant à eux tous été relâchés. Leurs gardes à vue ont été levées dans l'après-midi du 26 novembre.

Ces interpellations avaient eu lieu après l'entrée d'un groupe dans une librairie anarchiste proche de la place de la République, dans l'après-midi du 25 novembre. Selon le libraire, interrogé par l'AFP, la dizaine de personnes avait crié, brièvement et sans violence, des slogans identitaires.

Le 25 novembre, le préfet de police Michel Delpuech avait pris un arrêté interdisant la manifestation de ce groupe identitaire et les contre-rassemblements annoncés par des groupes antifa «afin d'éviter des affrontements violents et des troubles à l’ordre public».

Le matin du 25 novembre, le tribunal administratif de Paris avait rejeté la requête en référé déposée par Génération Identitaire contre l'interdiction de manifester. Le mouvement avait dit «prendre acte» de cette décision tout en dénonçant «un acharnement judiciaire» à son encontre.

https://francais.rt.com/france/45976-paris-apres-manifestation-identitaire-poursuivi

 

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