vendredi 15 décembre 2017

Les Etats-Unis mettent fin à la "neutralité du net"

Ce projet enterre l'un des principes fondateurs d'internet. Le gendarme américain des télécoms a voté, jeudi 14 décembre, l'abrogation de la neutralité du net en adoptant la circulaire "Restoring Internet Freedom" ("restaurer la liberté d'internet" en anglais).

[on notera au passage l'inversion "orwellienne", du type "la guerre c'est la paix", NdR]

ACT NEUTRALITE NET

Le "père de l'internet" Vinton Cerf, le créateur du World Wide Web, Tim Berners-Lee, et 19 autres "pionniers du net" ont critiqué cette circulaire. Dans une lettre ouverte à la commission fédérale américaine chargée des télécommunications, la FCC, ils ont exhorté le président de la commission à annuler le vote. En vain. Bien que technique, ce sujet pourrait radicalement transformer l'accès aux données sur internet. Quelles sont les motivations d'une telle réforme ? Peut-elle remettre en cause la neutralité du net français ?  Franceinfo fait le point sur ce sujet brûlant en cinq questions. 

La neutralité du net, c'est quoi ? 

La neutralité du net signifie que tous les fournisseurs d'accès à internet doivent traiter tous les contenus de manière égalitaire. Et ce quelle que soit leur origine. Ainsi, la neutralité du net interdit aux fournisseurs d'accès à internet (FAI) de moduler la vitesse de débit ce qui permet d'éviter de faire une discrimination en fonction du contenu qui passe dans leurs tuyaux. Les données que vous consultez sur différents moteurs de recherche doivent, par exemple, vous arriver à la même vitesse.

Le concept date des débuts d'internet. On doit le terme à Tim Wu, professeur de droit, qui a théorisé dans les années 2000 ce concept remontant aux années 1970, quand les régulateurs ont cherché à empêcher le fournisseur AT&T, qui possédait alors le monopole des télécommunications, de bloquer ou perturber l'essor des nouvelles sociétés de téléphonie. Mais ce n'est qu'en 2015 que la FCC a finalement pu assimiler les fournisseurs d'accès à internet à haut-débit à des entreprises de télécommunications, et que cette régulation leur a été étendue. 

Pourquoi est-ce important ?

Pour les entreprises technologiques et les défenseurs des droits numériques, la fin de la neutralité du net signe ni plus ni moins la mort de l'internet dans sa forme actuelle. Sans neutralité du net, les FAI pourraient moduler la vitesse de débit internet à leur guise en fonction des contenus. Ils pourraient ainsi imposer des frais supplémentaires aux entreprises en échange d'une meilleure vitesse de débit, et mettre ainsi sur pied un "internet à deux vitesses"

Les jeunes entreprises technologiques, qui n'ont pas les moyens de Google ou de Facebook, seraient alors désavantagées. La nouvelle directive est "une barrière à l'innovation et à la concurrence", estime Ferras Vinh, du Centre pour la démocratie et la technologie, qui défend la neutralité. Quant aux gros utilisateurs de données comme Netflix ou d'autres services de vidéo en continu, ils pourraient répercuter ces coûts supplémentaires sur le prix de leurs abonnements. 

A qui cela profite-t-il ?

Les FAI pourraient extraire une rente considérable d'un internet à deux vitesses. Mais ils pourraient aussi se servir de cette nouvelle liberté pour bloquer ou ralentir des contenus qui leur font concurrence. Car les gros fournisseurs d'accès à internet américains sont eux-mêmes créateurs de contenus : ComCast possède par exemple NBCUniversal, et AT&T cherche de son côté à racheter le groupe Time Warner, qui possède des studios mais aussi des chaînes comme CNN ou HBO. Ces grands groupes américains pourraient ainsi être tentés de ralentir les contenus de leurs concurrents, comme Netflix, pour favoriser les leurs, comme le pointe Variety (en anglais).  

Seule limite : les FAI devraient gérer la hiérarchisation des contenus et de leurs clients de manière transparente. En cas de plaintes, elles seront traitées par une autre agence, la Commission fédérale de la concurrence, spécialisée dans la protection des consommateurs et les règles anti-monopole.

Pourquoi la FCC souhaite l'abroger ?

"Quel est le problème que vous essayez de régler ?" C'est la question posée par le sénateur du Massachussetts Ed Markey au nouveau patron de la FCC en juillet. Ajit Pai, nommé par le président Donald Trump à la tête de la FCC, s'est lancé à l'assaut de la neutralité du net pour, assure-t-il, "restaurer la liberté d'internet"

Pour les partisans de son projet, les règles actuelles ont le défaut d'assimiler les opérateurs à des services publics. De plus, ils arguent que cette régulation empêche les investissements dans de nouveaux services comme les vidéo-conférences, la télémédecine et les véhicules connectés qui ont besoin du haut-débit.

Les activistes qui défendent la neutralité du net présentent Ajit Pai comme la marionnette du fournisseur d'accès à internet et entreprise de télécommunication Verizon, pour qui il a travaillé entre 2001 et 2003.

Cela peut-il avoir un impact en France ?

Bien que très américain, le débat sur la neutralité du net concerne indirectement de nombreux autres pays qui fondent leurs législations internet sur le modèle outre-Atlantique. L'Union européenne a voté des directives en novembre 2015, applicables depuis le 30 mars 2016. Deux grands principes sous-tendent la neutralité du net : les FAI ne peuvent pas discriminer les contenus transmis sur le réseau et les internautes peuvent y consulter et y diffuser librement des contenus, rappelle Le Monde. La décision américaine "n’aura pas d’impact direct en Europe", affirme Sébastien Soriano, le patron de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes, l'Arcep, chargé de l’application de la neutralité du Net en France, interrogé par le quotidien.

L'Arcep a rendu un premier diagnostic de la neutralité du net en France le 30 mai 2017. Comme dans d’autres pays, le régulateur a fait le choix de ne pas sanctionner directement les manquements à la neutralité, mais d’échanger avec les opérateurs. "L’Arcep préfère parfois attendre d’être saisie par les utilisateurs pour imposer aux opérateurs de respecter les règles édictées au niveau européen", critiquait au printemps l’association de défense des libertés numériques La Quadrature du Net.

L'industrie des télécoms risque aussi de mettre sous pression la neutralité du net en Europe, car les équipements terminaux comme les smartphones ou box et leurs systèmes d’exploitation ne sont pas traités par le règlement européen. "Cette question va monter en intensité, au fur et à mesure que les terminaux vont devenir plus intelligents et décider de choses à notre place", résume Sébastien Soriano pour Le Monde. De nouvelles recommandations devraient être formulées à ce sujet en 2018.

https://www.francetvinfo.fr/internet/securite-sur-internet/cinq-questions-sur-la-fin-annoncee-de-la-neutralite-

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jeudi 7 décembre 2017

INTERNET | La fin du réseau libre et ouvert?

L’internet tel que nous le connaissons et le pratiquons est devenue une partie intégrante de notre vie. La gratuité, la liberté universelle d’accès et la joyeuse pagaille qui y règnent nous semblent aller de soi. Mais cela pourrait rapidement changer.

ACT INTERNET FACEB GOOGLE

En cette fin d’année, la Commission fédérale des Communications américaine (FCC) prévoit d’abroger des règles par ailleurs déjà mises à mal sur la «neutralité du net». En d’autres termes, les géants du net et leurs appendices politico-administratifs pourraient désormais imposer de strictes étiquettes de comportement et de bienséance sur le réseau des réseaux. Cette évolution totalitaire aura eu pour principal alibi la traque aux «fake news», signale Jonathan Cook.

«Ce sont les leaders politiques — aidés par les médias de masse — qui ont préparé la voie en attisant une panique morale autoimmune au sujet des “fake news". Les fake news, selon eux, n’existaient que sur l’internet, jamais dans les pages des médias officiels — ces mêmes médias qui nous ont vendu le mythe des armes de destruction massive en Irak et qui ont si efficacement préservé notre système de parti unique à deux visages. Le public, semble-t-il, ne doit être protégé que contre les blogueurs et les sites web.»

Cette nouvelle menace est l’occasion de nous rappeler que l’intégralité de notre communication électronique demeure à la merci des Etats-Unis, tous les serveurs de noms (annuaires d’adresses IP) étant localisés en Virginie. Tout comme le siège de la CIA...

http://log.antipresse.net/post/internet-la-fin-du-reseau-libre-et-ouvert?mc_cid=c543f1e4be&mc_eid=3a5e263339

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lundi 4 décembre 2017

Fake news : les réseaux sociaux pas crédibles pour deux tiers des français

Une étude sur la perception des fake news (fausses nouvelles propagées de manière virale) a été menée par Kantar auprès de 8 000 personnes en France, au Brésil, aux États-Unis et au Royaume Uni du 2 au 10 juin 2017. Elle est plutôt rassurante pour les médias traditionnels que les français jugent plus crédibles que les réseaux sociaux et le web, signe que la propagande insidieuse qu’ils mènent contre les fake news, et à travers cela, contre les médias du web et des réseaux sociaux, trouve en partie sa cible.

ACT PRESSE

Dans le détail la presse magazine est crédible pour 70% des français, la presse quotidienne pour 64%, les JT de la télévision pour 65% et la radio pour 62%, les chaînes d’info continue sont en bas de tableau avec 60%, mais loin devant les réseaux sociaux (37%). Depuis l’émergence de scandales vrais ou faux liés aux fake news, la confiance dans la presse s’est renforcée pour 18% des sondés – même si les deux tiers déclarent que pour eux rien n’a changé – tandis que celle dans les réseaux sociaux s’est effondrée pour 58% des sondés. Facebook aura donc du travail pour regagner la confiance, et rien ne dit que faire la chasse aux seuls « trolls russes », vrais ou faux, suffira.

Pour deux tiers des sondés, les fake news n’ont pas d’impact dans leur confiance pour les sites d’applis des magazines, de la presse et des quotidiens nationaux ; pour les applis des autres journaux, 46% ont moins confiance et pour 46% rien n’a changé.

Cependant l’érosion des médias traditionnels et de la TV se confirme : si 88% des 55 ans et plus ont consulté la TV pour s’informer, 84% des 18-34 ans et 69% des 35-54 ans s’informent en ligne. La radio reste la chasse gardée des plus de 35 ans (39% des 35-54 ans et 45% des 55 ans et plus) tandis que la moitié des 18-34 ans sondés s’informent sur les réseaux sociaux.

La moitié des sondés et 80% des 18-34 ans ne veulent pas payer pour l’info

Parmi les sondés, 74% affirment avoir recours à une autre source pour vérifier une info et 72% avoir renoncé à partager une info car ils ont douté de sa véracité. Mais les comportements irrationnels demeurent : ainsi un sondé sur cinq a partagé une info après avoir lu le titre seulement – ce qui continuera à encourager les titres attrape-tout (et surtout attrape-clics).

Plus inquiétant pour les médias traditionnels – et les médias en ligne payants, si les sondés sont au courant de leurs difficultés financières, seuls 42% des moins de 35 ans ont payé pour de l’information en ligne au cours de la dernière année et seulement 18% des 55 ans et plus. Pis, 17% seulement des 18-34 ans sont prêts à payer pour de l’information numérique, et seulement si elle est moins chère que les supports classiques.

https://www.ojim.fr/fake-news-reseaux-sociaux-credibles-deux-tiers-francais/?utm_source=Newsletter&utm_campaign=c88927818b-mailchimp&utm_medium=email&utm_term=0_ca15a58a97-c88927818b-71509009

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Il faut toujours se méfier des sondages, mais quand même! Après, on viendra nous expliquer entre autres qu'avec 1% du temps de parole pendant un moment fort restreint pendant la campagne présidentielle, 0% avant (pendant 10 ans) et 0% après, c'est notre message qui fait peur aux Français...  P.G.

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samedi 2 décembre 2017

Ces sites très connus qui enregistrent à votre insu ce que vous tapez sur votre clavier

Une publication proposée par S.R. (UPR 87)


 

De très nombreux sites d’entreprises « respectables » utilisent des outils espionnant le comportement des utilisateurs via leur clavier. Problème, des données sensibles sont aussi concernées par cette situation.

ACT SURVEILLANCE INTERNET

Adidas, Microsoft, Spotify, Logitech, WordPress, Intel, Pornhub ou encore HP. Quel est le point commun entre les sites internet de ces différentes entreprises ? Ils utilisent des « session-replay scripts » (SRSc). Comme beaucoup d’internautes, vous ignorez sans doute ce dont il s’agit. C’est simple, il s’agit de quelques lignes de code JavaScript destinées à analyser votre comportement, qui se cachent derrière des appellations anodines, comme FullStory, UserReplay, SessionCam ou encore Hotjar. Cela concerne aussi bien les informations entrées dans un formulaire (mail, mot de passe..) que les mouvements de votre souris.

Des centaines de sites Web vous espionnent chaque jour

Ces informations sont ensuite utilisées par d’autres entreprises qui les analysent pour comprendre comment les clients réagissent. L’idée ? Optimiser l’expérience utilisateur pour augmenter les ventes bien sûr. En soi, rien de très neuf. C’est la même chose que peut faire Ikea observant le comportement des clients dans ses magasins par exemple. Mais, deux problèmes majeurs existent. Tout d’abord, vous ignoriez sans doute être espionné ainsi et surtout à si grande échelle, puisqu’il s’agit de l’ensemble de la session et non uniquement de leur propre site. Ensuite, comme trop souvent, la protection des données personnelles n’est pas vraiment au programme.

Selon une étude menée par des chercheurs de l’université de Princeton, au moins 482 des 50.000 plus gros sites référencés par Alexa utilisent des prestataires de SRSc. Quatre prestataires sur sept recueillent parmi les données personnelles adresses email, nom, numéro de téléphone, adresse, date de naissance ou encore numéro de sécurité sociale. Des données que vous n’avez pas forcément envie de partager. Pire encore, ces données sont transmises sans être anonymisées dans certains cas ! Et même si elles sont anonymisées par les géants pour le transfert vers les serveurs des prestataires de SRSc, ces derniers disposant des clés de déchiffrement,  comment stockent-ils, traitent-ils et partagent-ils à nouveau ces informations ?

Liste des 482 sites web qui n’ont aucun respect pour la vie privée de leurs utilisateurs

En apparence, on pourrait se réjouir que la plupart des prestataires ne récupèrent pas les données de cartes bancaires. Mais, l’étude des chercheurs révèle que l’absence d’une référence dans une simple petite ligne de code pouvait causer leur aspiration. Même topo pour vos mots de passe et ce, même si vous l’aviez entré dans un formulaire jamais validé ou que vous avez seulement commencé à compléter partiellement ! Curieusement, la CNIL semble aux abonnés absentes pour ce genre de pratiques.

En gros, pour simplifier : chaque lettre enfoncée, chaque clic effectué, chaque déplacement de souris serait répertorié, y compris les textes tapés mais jamais envoyés. Une sorte de Keylogger et d’aspirateur de données qui travailleraient en arrière plan de vos connexions dans le secret le plus absolu. Inutile de préciser que ces données sont une mine d’or pour les entreprises en question.

Si vous voulez limiter les risques, sans que cela ne fasse de miracles, Adblock Plus vient d’ajouter 7 prestataires SRSc à sa liste noire. Si vous utilisez ce bloqueur de publicité dans votre navigateur, les JavaScripts ne seront plus déclenchés. Pour être totalement transparent et tant pis, si cela dérangera certaines sociétés, voici la liste des 482 sites qui n’ont aucun respect pour la vie privée de leurs utilisateurs.

https://www.presse-citron.net/sites-tres-connus-enregistrent-a-insu-tapez-clavier/

Posté par UPR Creuse à 09:26 - - Permalien [#]
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vendredi 1 décembre 2017

Divers: BCE / Internet

L'exposion du bilan de la BCE: 4 427 milliards d'euros !!!

VRAC BCE INTERNET RUSSE

C'est le journaliste allemand Holger Zschaepitz du Welt qui revient en une seule image sur son compte Twitter sur l'impression monétaire massive de la BCE en écrivant :

"L'impression des billets de banque de la BCE se poursuit malgré la reprise de l'économie en zone euro. Le bilan a encore progressé de 15,6 milliards d'euros pour atteindre un nouveau record de 4 427,5 milliards d'euros sur la durée de vie du programme QE, soit 41 % du PIB de la zone euro"...

Oui, vous avez bien lu, la masse monétaire a explosé de 41 % du PIB de la zone euro.

Nous avons créé 41 % du PIB en nouvelle monnaie, or le PIB européen n'a évidemment pas progressé de 41 % en 3 ans !!

Cela veut dire que la croissance économique européenne est tout simplement une croissance de la masse monétaire, pas une croissance économique normale et saine.

Mais ça, vous le saviez déjà !!

Charles SANNAT

 https://insolentiae.com/lexplosion-du-bilan-de-la-bce-4-427-milliards-deuros/


 

Les BRICS vont créer leur propre Internet

Les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) vont se doter de leur propre gouvernance Internet afin d’échapper au contrôle des États-Unis.

Jusqu’ici l’Internet est gouverné par l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), une association para-administrative du département du Commerce des États-Unis.

La nouvelle gouvernance d’Internet est une proposition du Conseil de sécurité nationale russe. On ignore comment elle s’articulera au système de DNS alternatif déjà en vigueur en Chine. Si ce système est étendu, les États-Unis perdront le contrôle des télécommunications mondiales. On assistera à une division de l’Internet en deux, les sites ne pouvant être accessibles à tous quelle que soit la localisation des internautes qu’à la condition d’une inscription dans chacun des deux systèmes.

Source :

http://www.voltairenet.org/article198936.html

https://www.rt.com/politics/411156-russia-to-launch-independent-internet/

http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-5126931/Russia-plans-create-independent-internet-2018.html

 

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mardi 19 septembre 2017

Bonjour, les menus déroulants du site viennent d'être remaniés.

Bonjour à nos lecteurs;

PROJET bloc FL

Nous venons de modifier l'intitulé de nos rubriques et de remanier les menus déroulants se trouvant en haut de page. En effet il y avait des éléments redondants; cette simplification amènera, nous l'espérons, une meilleure visibilité.

Nous vous souhaitons de bonnes lectures et désirons que notre site soit agréable à consulter.

Cordialement;

H.J.

 

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samedi 19 août 2017

Changements d'apparence du site Frexit-Limousin!

PROJET bloc FL

 

Modifications sur le site "Frexit-Limousin"

Des considérations tehniques nous incitent parfois à chercher le meilleur format pour améliorer les performances du site. Notre partenaire "canalblog" nous propose des modèles différents et nous ne sommes pas des spécialistes. Nous essayons de trouver la meilleure formule, à la fois confortable pour nos lecteurs et pratique pour nous en termes de temps de mise en forme des articles.

Toutes nos excuses donc pour ces dernières modifications, merci de votre indulgence. N'hésitez pas à formuler vos critiques et propositions à la délégation régionale:

philippe.gombert@upr.fr

Nous avons dépassé les 23640 visiteurs en totalité, ce qui montre notre vitalité et, au nom de toute la délégation régionale UPR du Limousin, je vous adresse mes plus vifs remerciements pour l'intérêt que vous portez à ce site sans prétention, qui tente au jour le jour d'apporter des éléments de réflexions sur une actualité nationale et internationale que nous vivons tous.

Philippe Gombert, délégué régional UPR Limousin.

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