vendredi 19 janvier 2018

«Mort aux Moscovites!» : cette Ukraine que Bruxelles tolère

Face aux critiques de Bruxelles de la marche nationaliste de Varsovie, l'historien John Laughland revient sur les manifestations nationalistes, rejetées lorsqu'elles ont lieu au sein de l'UE, favorisées lorsqu'elles sont dirigées contre la Russie.

TL UKRAINE LAUGHLAND

La marche nationaliste organisée à Varsovie le 11 novembre s'est attiré les foudres de la totalité de l'establishment européen et des médias qui le soutiennent. [voir notre publication http://www.frexit-limousin.fr/archives/2017/12/26/35988671.html, NdR]

Le député européen emblématique Guy Verhofstadt a qualifié les manifestants de «fascistes», provoquant la colère des députés polonais. Pour Le Point, cette marche était organisée par l'«extrême droite» et son slogan, «Nous voulons Dieu», était islamophobe. Pour d'autres médias, la marche avait des accents ouvertement racistesL'indignation des forces du politiquement correct était telle que même le président Andrzej Duda s'est senti obligé de condamner certains aspects de la marche qui a eu lieu en marge d'une commémoration officielle de la restauration de l'Etat polonais en 1918.

Quel contraste avec le silence de ces mêmes médias à l'égard de la marche nationaliste qui a eu lieu à Kiev le 14 octobre ! Seuls les médias russes comme Sputnik et RT ont évoqué celle-ci pour en exprimer leur désapprobation. Je ne trouve aucune référence à cette marche dans aucun média mainstream francophone ou anglophone. Die Zeit et Der Spiegel ont sauvé l'honneur de la presse allemande. Aucun discours n'a été prononcé au Parlement européen pour condamner cette marche ; aucune pression n'a été exercée sur le président Porochenko pour la condamner.

Bien au contraire. La marche de Kiev ne peut en aucun cas être considérée comme un événement qui irait à l'encontre de l'événement officiel, comme on peut, par contre, l'affirmer pour la marche à Varsovie, certains propos extrémistes tenus pendant celle-ci n'ayant rien à voir avec l'indépendance de la Pologne en 1918. A Kiev, la marche non officielle était en harmonie totale avec l'esprit et la lettre de la commémoration officielle, par le président Porochenko de la création de l'Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA) le 14 octobre 1942. Le président ukrainien, dans son discours devant l'armée, a loué l'UPA qui, pourtant, s'était illustrée dans le philo-nazisme et l'antisémitisme pendant la guerre. Il est allé jusqu'à dépeindre les soldats de l'UPA comme une inspiration pour la lutte nationale d'aujourd'hui

Le discours officiel du président d'un pays européen pour chanter les louanges d'une milice pro-nazie, celle créée par le nationaliste Stepan Bandera, n'offusque apparemment personne, à Bruxelles ou ailleurs. A la différence de la marche à Varsovie, où les débordements qui ont pu avoir eu lieu étaient parfaitement fortuits et sans rapport avec la fête officielle, la marche à Kiev faisait partie intégrante de la commémoration officielle de la création de l'armée bandériste. Elle a été organisée, entre autres, par le bataillon Azov, milice néonazie intégrée en 2014 dans les forces armées de l'Etat ukrainien. Elle s'inscrivait dans la droite ligne du discours prononcé par le président Porochenko devant ses militaires.

Cette indulgence à l'égard de la politique officielle de l'Etat ukrainien, qui consiste à encourager la mémoire d'une milice coupable d'atroces massacres pendant la Seconde Guerre mondiale et qui a collaboré avec les Einsatzgruppen allemands pour tuer des Juifs (même si elle se retournera plus tard contre l'occupant allemand) n'a qu'une explication. Tout comme pendant le Maïdan, quand l'Occident faisait la sourde oreille devant la présence de groupes armés parmi les manifestants, un nouveau petit flirt avec le néo-nazisme passe, aujourd'hui encore, sous le radar parce qu'il est dirigé contre la Russie.

Quelle serait la réaction de la classe politico-médiatique européenne si, en Europe, il y avait une milice armée d'extrême droite, comme le bataillon Azov qui organise chaque année un camp d'entrainement militaire pour enfants près de Kiev, où les petits Ukrainiens sont encouragés dès leur plus jeune âge à crier des slogans de haine et des appels au meurtre ? The Guardian est allé jusqu'à tourner une sympathique vidéo de ce camp d'été, se demandant s'il s'agissait vraiment d'une milice fasciste ou d'un simple camp de scouts. En 2015, le Congrès américain avait bloqué tout financement au bataillon Azov, qu'il qualifiait d'«ouvertement néo-nazi» et «fasciste», mais en 2016, en toute discrétion, ce même Congrès est revenu sur sa décision. Désormais, les dollars arrosent aussi cette partie des forces armées ukrainienneFaisant part de sa compréhension pour ceux qui veulent apprendre à leurs enfants à utiliser un fusil pour tuer des Russes, The Guardian ne fait que suivre la voix de son maître.

Les deux poids, deux mesures sont flagrants. Toute manifestation de nationalisme est rejetée au sein de l'Union européenne car incompatible avec le projet post-national de Bruxelles. Même les slogans chrétiens sont désapprouvés. Mais toute manifestation de nationalisme, y compris extrémiste, est tolérée dès lors qu'il est dirigé contre Moscou et Poutine. Les nazis ukrainiens ne représentent aucun danger pour le projet post-national européen : au contraire, ils en sont les alliés objectifs car ils partagent la même vision d'une Europe qui serait menacée par la grande puissance barbare et quasi-asiatique à l'Est

Cette hypocrisie s'inscrit dans la droite ligne de toute instrumentalisation du principe national. Marx, qui méprisait le nationalisme en tant que tel – comme Engels, il déployait le terme péjoratif Natiönchen pour établir une hiérarchie entre les grandes nations et les petites nations dont il considérait qu'elles n'avaient aucun rôle à jouer dans l'histoire – soutenait pourtant deux nationalismes qu'il jugeait légitimes : le polonais et l'irlandais, contre la Russie réactionnaire et le Royaume-Uni capitaliste respectivement.

Mais, au moins, les deux auteurs du Manifeste communiste, à la différence de leurs avatars européistes d'aujourd'hui, avaient vu juste, au moins sur un point. Ancrés dans des réalités historiques, religieuses et géographiques incontestables, ces deux nationalismes étaient basés sur un vrai socle sociologique. Ils visaient le vrai épanouissement de leurs peuples respectifs. Le nationalisme ukrainien, par contre, tout comme le sentiment pro-UE, est factice et inventé, d'où, sans doute, l'indulgence de Bruxelles à son égard. Dépourvu de tout vrai enracinement linguistique, géographique ou religieux, et, à la différence de la Pologne, de tout précédent historique comme Etat, l'Ukraine ne peut se définir que contre la Russie. Par conséquent, toute affirmation de l'identité ukrainienne se réduit, pour citer le titre du livre-programme du deuxième président de l'Ukraine indépendante, Leonid Kuchma, à «L'Ukraine n'est pas la Russie».  Voilà pourquoi le seul slogan que l'on entend dans la bouche du pauvre petit enfant endoctriné dans la vidéo précitée est «Smert, smert, Moskalyam!  Mort, mort aux Moscovites!» Voilà donc ce que Bruxelles envisage pour l'avenir de l'Europe

https://francais.rt.com/opinions/46755-mort-moscovites-ukraine-que-bruxelles-tolere

Posté par UPR Creuse à 07:44 - - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,

jeudi 18 janvier 2018

La Pologne pourrait tenir un référendum pour quitter l'UE, selon Donald Tusk

La Pologne pourrait prendre certaines mesures pour quitter l'Union européenne si celle-ci ne finançait plus le pays, a estimé Donald Tusk, Président du Conseil européen, relayé par The Telegraph.

ACT POLOGNE UE

Selon lui, le parti Droit et justice (PiS, au pouvoir) n'apprécie au sein de l'UE que l'avantage de toucher des ressources de sa part, sans faire grand cas des avantages comme un marché commun, un régime juridique et une sécurité garantie.

«Je peux facilement imaginer la situation si un jour la Pologne se retrouve parmi les contributeurs [de l'UE, ndlr]. Le gouvernement polonais décidera alors qu'il est temps de demander aux Polonais s'ils veulent toujours voir leur pays dans l'UE et ensuite tout faire pour qu'ils arrivent à la conclusion qu'il est nécessaire de dire au revoir à l'adhésion», a-t-il expliqué.

Mais tant que Varsovie est financée par l'UE, «le jeu en vaut la chandelle» pour les autorités du pays, selon lui.

«Bruxelles garde encore l'espoir — je ne dirais pas confiance, qui, elle, a malheureusement disparu — que la Pologne restera néanmoins dans l'UE», a indiqué Donald Tusk.

La Commission européenne critique depuis deux ans déjà la réforme judiciaire en Pologne. Elle estime que ces lois violent les principes de la primauté du droit et placent la justice sous contrôle du pouvoir politique.

En vertu de l'article 7 du traité de l'UE, la réforme du système judiciaire menace la Pologne de suspension des droits de vote au sein du Conseil de l'Union, si les pays membres de l'UE approuvent cette décision. L'examen de la décision pourrait se tenir en février.

Le commissaire au Budget et aux Ressources humaines à Bruxelles, l'Allemand Günther Oettinger, a déclaré que la Commission européenne pourrait conditionner à l'avenir l'accès aux fonds européens au respect des valeurs et des décisions de l'UE, une déclaration qui vise clairement la Pologne.

https://fr.sputniknews.com/international/201801111034706165-pologne-ue-tusk/

 

samedi 13 janvier 2018

Vidéos du jour

VID FA JOUR

François Asselineau invité du Grand soir de Sud Radio - 11 janvier 2018

https://www.youtube.com/watch?v=M7gKjRKdwzM

Entretien de François Asselineau en direct sur YouTube le 10 janvier à 21h.

https://www.youtube.com/watch?v=6a7yfIWP12M
Diffusé en direct le 10 janv. 2018

Posté par UPR Creuse à 08:22 - - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

lundi 8 janvier 2018

1027 NOUVEAUX ADHÉRENTS VONT PROCHAINEMENT RECEVOIR LEUR LIVRET ET LEUR CARTE.

Comme nous l'avons souvent expliqué, chaque adhésion entraîne la confection d'une carte d'adhérent personnalisée et d'un livret d'adhérent, mais ces envois sont regroupés par lots afin de diminuer le coût de fabrication.

INFO UPR CARTES


Nous sommes actuellement en cours de finalisation du prochain envoi, pour lequel toutes les mises sous pli sont effectuées avec l'aide de bénévoles sous la houlette de Catherine Lassenay.


Ce sont 1027 nouveaux adhérents qui devraient recevoir leur carte et leur livret dans le courant de la semaine prochaine.

 

UPR - Union Populaire Républicaine REJOIGNEZ L'UPR, LE SEUL MOUVEMENT POLITIQUE DE RASSEMBLEMENT NATIONAL QUI FAIT CONSTAMMENT LES BONNES ANALYSES, validées par les événements depuis plus de 10 ans !

BASE 14 995X225

J'ai eu plusieurs demandes d'adhérents à ce sujet, voici la réponse. Merci pour votre compréhension.  P.G.

Posté par UPR Creuse à 05:00 - - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

vendredi 5 janvier 2018

Actes séditieux en Corse: communiqué UPR

2 janvier 2018 : Gilles Simeoni, président du Conseil exécutif de Corse, présente ses vœux avec, derrière lui, les seuls drapeaux corse et de l’UE. Il a fait retirer le drapeau français. Non seulement cette attitude constitue une violation grave de la Constitution de la République, mais elle illustre une nouvelle fois l’objectif implicite de la politique des « euro-régions » : le démantèlement progressif des États-nations.

COM UPR JANVIER 18

L’Union populaire républicaine dénonce de façon solennelle les actes séditieux et inconstitutionnels commis le 2 janvier 2018 lors de la session inaugurale de l’Assemblée territoriale de Corse :

  • le président de l’Assemblée territoriale de Corse, Jean-Guy Talamoni, et le président du Conseil exécutif de Corse, Gilles Simeoni, ont prétendu « prêter serment » sur le préambule de la prétendue « Constitution corse » de Pascal Paoli de 1755, lequel œuvrait à l’époque en connivence avec la puissance britannique  ;

 

  • tous les groupes d’élus ont également entonné « l’hymne corse », « Dio vi salvi Regina ». Cela inclut l’ensemble des élus de la République en marche (LREM) et ceux rattachés aux Républicains (LR) qui collaborent à ce défi lancé à la République française.

L’UPR rappelle que les nationalistes corses ne sont pas à leur coup d’essai. Enhardis par la scandaleuse passivité venue du sommet de l’État, ils ne cessent de violer la Constitution de la République française, et notamment son article 2 qui pose que « La langue de la République est le français. L’emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge. L’hymne national est ‘‘La Marseillaise’’ ».

L’Union populaire républicaine demande bien entendu au gouvernement français d’appliquer la loi constitutionnelle, comme il en a le devoir face au peuple français. Il doit donc entamer des poursuites contre les auteurs de ces actes séditieux, à commencer par ceux des élus du groupe de « la République en marche » (LREM), le parti même du chef de l’État.

L’UPR souligne qu’Emmanuel Macron porte d’ailleurs une lourde responsabilité dans cette déliquescence de l’autorité de la République puisqu’il est le premier à violer l’article 2 de la Constitution, en fêtant notamment sa victoire lors de l’élection présidentielle avec l’hymne européen ou en voulant promouvoir le drapeau européen que la France n’a pas reconnu lors de la ratification du traité de Lisbonne.

À ce titre, l’Union populaire républicaine rappelle que la montée des revendications autonomistes et indépendantistes à travers l’Union européenne découle directement de la politique dite des « euro-régions » promue par les traités européens, et par l’action persévérante et sournoise de la Commission européenne en la matière.

Lors de l’élection présidentielle, François Asselineau avait d’ailleurs été le seul des onze candidats à expliquer aux Français cette relation de cause à effet et à souligner les dangers croissants de notre appartenance à l’UE pour l’existence même de la France.

Le Frexit, proposé par l’UPR depuis plus de 10 ans, est la seule réponse appropriée pour garantir notre unité nationale face à une Union européenne qui cherche à pulvériser les États-nations.

https://www.upr.fr/actualite/communique-lupr-demande-gouvernement-dentamer-poursuites-contre-auteurs-actes-inconstitutionnels-commis-a-lassemblee-territoriale-de-corse

lundi 1 janvier 2018

Bonne année à tous!

Voilà, c'est parti pour 2018. Une nouvelle année de luttes pour l'UPR: notre résistance ne faiblira pas et se renforcera, comme en témoigne le taux continuel d'adhésions que nous enregistrons, contrairement à bien des partis politiques. C'est que nous sommes bien plus que celà: le seul authentique mouvement de libération nationale! De plus en plus de nos compatriotes finissent par le comprendre.

bonne année 2018

En Limousin comme dans toute la France, en métropole comme en outre- mer, des militants de l'UPR continueront inlassablement de tenter d'expliquer au peuple français l'ampleur du désastre que subit notre pays et les solutions de bon sens et de salut public qui s'imposent, comme d'autres le firent à d'autres moments sombres de notre histoire nationale.

C'est au nom de tous ces patriotes déterminés et dévoués de Creuse, de Corrèze et de Haute- Vienne que je vous présente mes meilleurs voeux.

Le site "Frexit-Limousin" est un outil de réflexion et de débats autour de l'actualité mais aussi de questions philosophiques ou géopolitiques, il ne tient qu'à vous d'en faire un objet encore plus interactif, par vos suggestions, réactions et contributions diverses.

Merci à tous pour votre soutien!

Philippe Gombert, délégué UPR (Limousin)

Posté par UPR Creuse à 09:37 - - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , ,

vendredi 29 décembre 2017

Plus qu'un jour pour l’élection du nouveau Bureau national sur le site upr.fr

INFOUPR AFFICHE

 

Conformément à la délibération du Conseil national du 17 novembre 2017, adoptée à l’unanimité, et conformément à ce que nous avions annoncé à nos adhérents le 15 novembre dernier,  la date limite de présentation des candidatures a été fixée au 17 décembre à 20H00.

Le scrutin de l’élection du prochain Bureau national se déroulera par voie électronique et débutera le 18 décembre à 18h00. Il se clôturera le samedi 30 décembre 18h00 (soit 12 jours francs), afin de pouvoir proclamer les résultats le 31 décembre 2017 à 10h,

et ainsi se conformer aux statuts réformés, prévoyant que les instances dirigeantes doivent être renouvelées dans le courant de la troisième ​année ​calendaire ​suivant ​le ​précédent ​Congrès. 

BASE 14 995X225

 Pour voter: il faut votre identifiant (n° d'adhérent) et votre mot de passe. Facile et rapide!

Vous pouvez également proposer votre candidature aux instances nationales (CN/Commission de discipline), conformément aux nouveaux statuts.

P.G.

Posté par UPR Creuse à 07:13 - - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

dimanche 17 décembre 2017

VIDEOS DU JOUR: du lourd!

Quelles pistes pour stopper la destruction de l’industrie française ? – 2° table ronde – Université UPR 2017

VID VALLERES PY DEC2017

Seconde table ronde de l’Université d’automne 2017 de l’UPR :
Quelles pistes pour stopper la destruction de l’industrie française ?

 

Intervenants :

  • Jean-Michel Quatrepoint

 

Jean-Michel Quatrepoint, co-fondateur et vice-président du Comité Orwell, est journaliste économique. Il a notamment travaillé au journal Le Monde pendant 11 ans puis a dirigé les rédactions de l’Agefi, de La Tribune et du Nouvel Economiste avant d’animer La Lettre A durant 15 ans. Il est l’auteur notamment de La Crise Globale et du Choc des empires. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, notamment Mourir pour le yuan ? et Alstom, scandale d’État ;

 

 

 

 

  • Pierre Lévy : rédacteur en chef du magazine Ruptures, ancien journaliste à l’Humanité ;

 

 

  • François Asselineau : président et fondateur de l’UPR, candidat à l’élection présidentielle de 2017, ancien délégué général à l’intelligence économique et membres de plusieurs cabinets ministériels.

 

 

 

 

 

 

 

Philippe Pascot

Maire adjoint d’Évry de Manuel Valls puis conseiller municipal, ancien conseiller régional, Chevalier des Arts et des Lettres, Philippe Pascot a 25 ans de vie politique derrière lui et a fréquenté la plupart des élus politiques de premier plan. Il milite pour une transparence totale de l’exercice politique et est engagé dans de nombreux combats de société (gaz de schiste, dons d’organes, création d’un orchestre philarmonique dans la banlieue de Kinshasa).
Il est l’auteur avec Graziella Riou Harchaoui de Délits D’élus, tome 1, 400 politiques aux prises avec la justice (Max Milo, 2014), Pilleurs d’Etats (Max Milo 2015), du Goudrons et des Plumes ( Max Milo 2016) et Allez (presque tous) vous faire… Pilleurs d’Etat tome 2 (Max Milo 2017).

 

 

Philippe David

Philippe David est présentateur des émissions « Prenez la parole » et de « Seul contre tous », sur Sud Radio. Auparavant entrepreneur, il est également l’auteur de plusieurs ouvrages politiques, notamment « De la rupture aux impostures », 2012 ; « Virons Dieu du débat politique », 2015.

 

 

 

 

 

Éléonore de VULPILLIÈRES – modératrice

Éléonore de Vulpillières sera l’animatrice et la modératrice de cette table ronde. Elle est actuellement journaliste à la revue des Chantiers du Cardinal.
Elle a étudié à l’EDHEC Business School et a realisé également un Master 2 en Lettres Modernes.
Éléonore a travaillé au sein de Figarovox, espace du Figaro en ligne consacré aux débats, aux opinions et autres controverses.
Elle a été correspondante à la Voix du Nord et contribue régulièrement au site Aleteia
Il est également possible de la suivre sur Twitter sur le lien suivant : https://twitter.com/EdeVulpi . Elle y a plus de de 3 800 abonnés.

 

Voir aussi:

 

Pierre Yves Rougeyron Entretien de fin d'année 2017 Partie 1 : Politique intérieure

https://www.youtube.com/watch?v=CBtKMjyD3ks
Ajoutée le 15 déc. 2017

Pierre Yves Rougeyron Entretien de fin d'année 2017 : Partie 2 (politique internationale)

https://www.youtube.com/watch?v=YsPWJ578r-I

BASE 14 995X225

Sujets abordés:

1° partie

-chasse aux sorcières contre les "souverainistes": menaces sur le Cercle Aristote?
-agenda 2018
-crypto- monnaies et monnaies locales/euro
-propagandes
-élection corse, dégagisme, mafia...
-divisions internes dans le "camp national"...
-Mélanchon, médias, Venezuela, cassure interne dans la France Insoumise (le camp atlanto- trotskyste)...
-Hamon, PS, "Notre Drame de Paris" Hidalgo...
-Le nouveau système d'éducation? A quoi sert Blanquer?
-Doit- on partir à la campagne?
-Jean d'Ormesson le "ménestrel des bobos de droite"
-Johnny Hallyday, le dernier homme derrière lequel toute la France a pleuré...
-2 monstres viennent de mourir...

2° partie

-Les Rohingyas, le Bengla Desh, la Chine, la Thailande...
-La Corée du Nord
-La Libye, les préparatifs en cours
-Le Moyen- Orient: le "bon roi Salmane", la dynastie des Séoud...Le Yemen, sunnites/chiites, le conflit Israël/Palestine
-l'Allemagne, le "grand Reich" en 2025?
-Le Brexit, le parlementarisme britannique, le diabolique Tony Blair, la chute prévisible de Theresa May, le rôle de Boris Johnson...
-la frontière irlandaise
-La Yougoslavie, le TPY, l'OTAN, "rien n'est cicatrisé dans les Balkans", 'ces cours doivent être dissoutes!"

Bonus: pourquoi le contrôle des capitaux n'a pas marché en 1983?/le ferroviaire, réflexion sur le statut des entreprises privées...: le "capitalisme du désastre"!
- le rôle des réseaux
- la stratégie réelle: ils n'ont pas voulu faire une guerre...

Bonus 2: une théologie de l'histoire?



Bon visionnage!  P.G.

Posté par UPR Creuse à 17:26 - - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

vendredi 15 décembre 2017

Entretien en direct avec Vincent Brousseau, responsable UPR des questions monétaires - 13/12/17

Entretien en direct avec Vincent Brousseau, responsable UPR des questions monétaires - 13/12/17

Entretien en direct avec Vincent Brousseau, responsable UPR des questions monétaires - 13/12/17

ACT VB UT13CED17

https://www.youtube.com/watch?v=eHFN4u-XZIo

 

 

En lien sur cette page, je suis tombé sur une vidéo:

Ce que François Asselineau ne vous dit pas sur l'Europe
https://www.youtube.com/watch?v=uTvGZQV9xnk

BASE 14 995X225

Comme le titre le laisse entendre, l'UPR ne vous dirait pas toute la vérité sur l'Europe.
La thèse défendue ici par un certain Pierre Douat, médecin généraliste de son état, est que la France aurait perdu sa souveraineté en 1986. Avant, il y avait la "bonne Europe", l'"Europe des Nations" souveraines et ensuite un complot à travers la mise en place de l'Acte unique.
Un scud lancé par je ne sais qui, bien visible sur la page you tube, et dont les commentaires ont, comme par hasard, été désactivés...
cette thèse présente bien des avantages, outre de décrédibiliser l'UPR:
-ça permet d'exonérer les politiques antérieures (Pompidou- Giscard...) en faveur de davantage d'intégration européenne;
-ça permet d'éviter d'expliquer le revirement politique de Mitterrand en 1983 (abandon du programme pour lequel il avait été élu);
-ça permet de ne pas mettre en cause la construction européenne dans son principe, et ses véritables origines;
-ça ouvre pas mal de combinaisons politiques pour rassembler les partisans d'une "autre Europe";
etc.

Méfiez- vous des contrefaçons!

P.G.


Posté par UPR Creuse à 17:14 - - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,

mardi 28 novembre 2017

François Asselineau invité de Natacha Polony sur Polony TV

François Asselineau, président de l’UPR et candidat à l’élection présidentielle de 2017, était l’invité de Natacha Polony sur la chaîne PolonyTV.

VID FA NATACHA NOV17

Retrouvez l’entretien sur le site internet de PolonyTV.

Et sur le site national de l'UPR:

https://www.upr.fr/actualite/francois-asselineau-invite-de-natacha-polony-polony-tv