mercredi 11 avril 2018

Un financement en partie privé pour la mise en 2x2 voies de la RN 147 entre Limoges et Poitiers ?

Un collectif d'entrepreneurs de Haute-Vienne s'estime capable de lever « facilement » 60 % du financement de la mise en 2x2 voies de l'axe Limoges-Poitiers.

ACT HV AUTOROUTE TRAIN

Parce qu’ils ne voulaient pas subir sans réagir, des entrepreneurs haut-viennois se sont unis pour créer un collectif. Objectif : désenclaver le département.

« Le manque criant d’infrastructures modernes pénalise le rayonnement du territoire ». C’est le constat qu’on dressé en début d’année une poignée de responsables d’entreprises emblématiques  (Legrand, Engie, Smurfit...) du département bien décidés à se mobiliser pour faire bouger les choses.  Ensemble, ils ont créé le collectif Unis pour entreprendre. Pour faire quoi ? « Imposer le département comme acteur incontournable de la Nouvelle-Aquitaine ».

Comment ? En se mobilsant autour de deux projets : le renforcement de la liaison routière avec Poitiers et le désenclavement ferroviaire.

60 % en fonds privés pour la RN 147 ?

« Le rapport du Conseil d’orientation des infrastrustructures est muet sur le sujet de la RN147, se désole le collectif, c’est pourtant une des routes les plus accidentogènes de France ! L’autoroute concédée nous semble la solution la plus pertinente pour le développement économique du territoire. Elle désenclavera le nord de la Haute-Vienne et le sud-est de la Vienne et intègrera encore davantage Limoges dans la Nouvelle-Aquitaine.  »

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Le collectif est convaincu de pouvoir lever « assez facilement 60% du financement en fonds privés » pour la  mise à 2X2 voies de la RN147 entre Limoges et Poitiers dont le coût est estimé à un milliard d’euros. Le collectif Unis pour entreprendre prend en exemple la réalisation de l’autoroute A65 qui relie Bordeaux à Pau, un projet initié en 1995 par un certain... Alain Rousset, à l’époque maire de Pessac. L’autoroute a fait l’objet d’un tracé neuf entièrement concédé pour 55 ans au groupe A’lienor, détenu à 65% par Eiffage et à 35% par Sanef. Son coût : 1,2 milliard d’euros. Elle a été intégralement financée par le concessionnaire, sans recours à des fonds publics, hors apport en nature de la déviation d’Aire-sur-l’Adour (financée dans le cadre du Contrat de Plan État-Région 2000-2006). 

Des solutions rapides pour le train

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Concernant le désenclavement ferroviaire et après l’abandon par l’Etat du projet de ligne à grande vitesse entre Limoges et poitiers, le Collectif Unis pour Entreprendre estime que relier Limoges et Paris en deux heures et delie à l’horizon 2022 « est un objectif atteignable ».

« Des solutions immédiates existent pour améliorer cette desserte, estiment les chefs d’entreprises qui demande à ce que la SNCF s’engage à mettre en place un train direct le matin et un le soir entre Limoges et Paris. « Les rames actuelles doivent être équipées immédiatement de connexions très haut débit sur la totalité du trajet, ajoutent-ils, les tests sont réalisés et l’investissement est faible. L’Etat doit aussi confirmer sans délai la mise en place des nouvelles rames. »

Avec le grand public

Le collectif Unis pour entreprendre a déjà mobilisé 1.300 chefs d’entreprise et salariés de la Haute-Vienne qui ont signé le manifeste avec les syndicats patronaux et les fédérations professionnelles du département.  Le grand public est aussi invité à se mobiliser pour le désenclavement du département, une mobilisation qui interesse aussi des chefs d’entreprise de la Vienne qui ont rejoint le collectif.

En attendant, le collectif  va écrire une nouvelle fois aux élus du département pour obtenir, cette fois,  un rendez-vous. Sa première lettre est restée sans réponse.

https://www.lepopulaire.fr/limoges/economie/transport/2018/04/09/un-financement-en-partie-prive-pour-la-mise-en-2x2-voies-de-la-rn-147-entre-limoges-et-poitiers_12806160.html

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Mais ils pensent à quoi ces chefs d'entreprise ?
Certes, ils prennent exemple sur l'autoroute A65 Bordeaux - Pau qui a été concédée pour 55 ans à Eiffage et Sanef (sanef qui est contrôlée par Abertis Infraestructuras, une entreprise... espagnole).
Donc, on privatise le territoire français pour le profit d'entreprises étrangères et en plus on fait payer les utilisateurs, cher, très cher : 27,60 euros pour Bordeaux-Pau !!!
Donc, si je comprends bien, l'autoroute, ils la veulent mais pour eux, pas pour les Limousins dont beaucoup n'auront pas les moyens de se la payer ! Et comme l'Etat n'entretient plus les nationales, les transformant d'ailleurs en départementales, et bien il ne nous restera plus qu'à prendre les oui-oui bus ce qu'avait d'ailleurs dit Macron:
« les pauvres qui ne peuvent pas voyager pourront voyager plus facilement ».               S.R.

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mardi 10 avril 2018

Les indiscrétions de la semaine en Limousin et Nouvelle-Aquitaine

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Cette semaine, les "indiscrétions" sont très "intéressantes"!
Enfin si on peut parler comme ça !
En effet, elles prouvent que la casse de tout ce qui fait la France est en cours !

Le gouvernement fait tout pour que les étudiants des classes moyennes ou pauvres n'aient plus accès à l'enseignement supérieur (voir comment il s'y est pris pour casser la grève des étudiants à Montpellier).

Encore une fois, la fusion forcée des régions prouve que le but était de tout donner à la métropole au détriment des régions absorbées !

La ridicule obligation de scolarisation des enfants à 3 ans (et oui, 97% des enfants de 3 ans sont déjà scolarisés) prouve la fourberie de ce gouvernement qui avance masqué ; en réalité cette obligation vise à supprimer des enseignants en maternelle pour les transférer en zones sensibles et donc à faire payer les parents qui devront mettre les enfants de 2 à 3 ans en crèche !

Quant à Buzyn, et bien elle veut anéantir le formidable travail des parents d'enfants autistes en Limousin tout en constatant
« les résultats indéniablement positifs » de la structure !   S.R.


ACT LIMOUSIN INDISC

Les subtilités juridiques de Parcoursup

Un petit hommage aux candidats bacheliers qui ont souhaité postuler pour une licence de droit… Outre une lettre de motivation (comme pour toutes les filières), le nouveau logiciel chargé de décider de l’affectation des futurs étudiants leur imposait de cliquer sur un lien renvoyant vers un test national, obligatoire et spécifique à la filière. Hormis quelques questions de culture générale a priori accessibles à tous, des QCM (dont un en anglais) destinés à vérifier l’aptitude à dénicher les subtilités des textes juridiques, ont sans doute donné quelques fils à retordre à des élèves de 17 à 18 ans qui, rappelons-le, n’ont jamais étudié le droit. Et pour cause : celui-ci n’est pas au programme du secondaire, sauf dans le cadre d’une spécialité du bac L proposée dans de (trop ?) rares établissements (un seul à Limoges, le lycée Suzanne Valadon). Il se murmure donc que cet obstacle supplémentaire sur la route sinueuse de Parcoursup n’aurait eu d’autre but que de dissuader les candidats les moins favorisés (comprenez, ceux qui ne bénéficieraient pas d’un contexte socio-culturel et familial favorable) de postuler… 

Pas de trains pour le bac ?

Nul ne sait si le mouvement des cheminots sera toujours d’actualité dans deux mois, mais le calendrier des grèves, en tout cas, prévoit bel et bien une journée d’action le 18 juin, jour de la sacro-sainte épreuve de philosophie (et le lendemain également). Alors qu’en Limousin, une proportion non négligeable de lycéens est tributaire des TER (ou des bus de substitution…) pour se rendre aux épreuves, un vent d’inquiétude commence à souffler chez certains parents. « C’est un moyen de pression que les cheminots ont sans doute raison d’utiliser, souffle un syndicaliste enseignant. Mais il n’en sera rien : d’abord parce que de nombreux cheminots ont eux aussi un enfant qui passe le bac, ensuite parce qu’ils savent à quel point une telle action serait impopulaire… Et puis, ce sont tout de même des gens qui sont capables d’empathie… » 

Venir en train… et rester à Limoges ?

Si la question se pose pour les lycéens (ci-dessus), elle se pose aussi pour d’autres rendez-vous à venir. La grève de la SNCF, si elle dure plusieurs mois, pourrait bien avoir des conséquences inattendues. Prenons Lire à Limoges par exemple. Sur les 300 auteurs attendus, il y a ceux qui viennent en voisins et ceux qui viennent d’un peu plus loin. Il y a fort à parier que même s’ils habitent en Bretagne, en Provence, à Paris ou en Alsace, tous ne prennent pas le train. Mais quand même.
Chaque année, le vendredi soir ou le samedi à midi, la gare des Bénédictins est un point de passage obligé pour pas mal d’auteurs. Or la grève SNCF est prévue pour les 28 et 29 avril, deuxième et troisième jours de Lire à Limoges. Les auteurs adeptes du voyage en train pourront-ils venir, et surtout repartir ? Et s’ils venaient, et prolongeaient leur séjour ? Après tout, Limoges se classe régulièrement dans les premières places des palmarès des villes où il fait bon vivre et la grève pourrait dans ce cadre avoir des vertus insoupçonnées. 

Le CHU de Limoges dans le viseur

Paru cette semaine, le livre Hôpitaux en détresse, patients en danger (Flammarion) rassemble témoignages et récits sur des situations de maltraitance, harcèlement moral ou mise au placard au sein des hôpitaux français. Parmi les seize chapitres, l’un totalement à charge est consacré au CHU de Limoges. En une vingtaine de pages, intitulées « Au péril de la vie des patients, itinéraire d’une enfant (trop) gâtée », le docteur Florence Rollé, cardiologue-réanimatrice, qui n’avait pas souhaité s’exprimer dans nos colonnes sur le sujet (notre édition du 16 décembre 2017), y raconte ainsi à la première personne son parcours au sein de l’établissement public limousin, sa « disgrâce » et sa « mise à l’écart », liées aux circonstances de l’arrêt de la greffe du cœur au CHU. L’ouvrage est signé notamment de Philippe Halimi, chef du service de radiologie de l’hôpital Pompidou et président fondateur de l’association nationale Jean-Louis Mégnien, du nom de ce médecin qui s’est suicidé il y a deux ans sur son lieu de travail. Le docteur Rollé et d’autres auteurs du livre ont fait la Une de L’Express mercredi. 

Pylônes

Promise par l’État en 2014, la fin des zones blanches ou grises de téléphonie mobile tarde. En haute Corrèze, Millevaches a bien été dotée d’un pylône, mais il n’est toujours pas raccordé à un réseau. Un peu plus loin, à Bellechassagne, près de Sornac, on cherche toujours un site pour accueillir l’installation. Les élus ont parfois bien du mal à gérer les contradictions de leurs administrés : tout le monde veut profiter du portable, mais personne ne veut d’un pylône à côté de chez lui.

La préscolarisation des moins de 3 ans compromise ?

Le fait de rendre obligatoire l’instruction à partir de 3 ans pourrait-il compromettre la préscolarisation des tout-petits de 2 ans ? C’est en tout cas un effet collatéral redouté par une partie de la communauté éducative, après l’annonce du ministre Jean-Michel Blanquer…  En fait, il s’agirait à la fois d’une question de moyens et de vases communiquants. Si 98 % des enfants de 3 ans sont déjà scolarisés, l’arrivée d’une petite part d’effectifs supplémentaires pourrait conduire les mairies à refuser des tout-petits, prétextant qu’il n’y a plus assez de places pour créer (ou pérenniser) une classe de TPS (« très petite section »).   En Haute-Vienne, où le taux d’encadrement dans les écoles est déjà l’un des plus bas de France (82e département sur 96), et où seuls 2,5 % à 5 % des moins de trois ans sont actuellement scolarisés (contre près de 10 % en Creuse et en Corrèze), au moins cinq classes maternelles devraient fermer à la rentrée prochaine en vertu de la carte scolaire 2018-2019. Pas besoin de sortir sa règle à calcul pour prédire que les tout-petits ne seront pas forcément les bienvenus partout… 

Agnès Buzyn sur le centre expert autisme

À l’occasion de la séance des questions orales du 3 avril à l’Assemblée nationale, la députée de Haute-Vienne, Sophie Beaudouin-Hubière, a profité de la présentation imminente du 4e plan autisme pour interroger la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, sur l’avenir du centre expert autisme en Limousin et faire part des inquiétudes des parents. Les réponses ne devraient guère rassurer les familles puisque la ministre, bien que saluant « les résultats indéniablement positifs » de la structure, a souligné la fragilité de sa gestion. « Ce centre expert peut et doit faire mieux compte tenu des moyens qui lui sont attribués », a-t-elle déclaré, insistant sur « la couverture territoriale insuffisante », et sur un modèle « fonctionnant trop sur lui-même ». S’appuyant sur le rapport de l’agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine, elle a notamment rappelé que le « financement important mais non pérenne » du dispositif doit désormais être élargi à l’ensemble du Limousin. Le dossier sera finalisé dans les semaines à venir. 

Et si le meilleur chauffeur-routier était limousin ?

Il existe des trophées pour tout et tout le monde. Les Trophées des routiers en sont ainsi à leur troisième édition. Les candidats ont jusqu’au 30 avril pour être inscrits par leur entreprise, dans la limite d’une personne par établissement. Une société de transport de la Haute-Vienne a déjà inscrit un de ses salariés : Merci à Limoges.
Les candidats en lice pour la région Nouvelle-Aquitaine participeront aux sélections régionales (épreuves pratiques et théoriques) le mardi 12 juin à Artigues-près-Bordeaux, dans la banlieue bordelaise. Le grand champion de la région sera ensuite opposé aux gagnants des onze autres régions dans une compétition finale nationale qui aura lieu le 27 septembre. À la clé : le titre de meilleur chauffeur routier de France. Et, aussi, un séjour d’une semaine pour deux dans le lieu de son choix pour le grand gagnant national et un week-end en Europe pour tous les gagnants régionaux. L’histoire ne dit pas s’ils s’y rendront au volant de leur camion. 

Rock en Marche, c’est prêt !

La programmation complète de Rock en Marche 2018 est connue. La septième édition se tiendra les 27 et 28 juillet, comme toujours au stade du Theil à Saint-Martin-Sainte-Catherine. Les têtes d’affiche : Le Peuple de l’Herbe, Pigalle Officiel, Karpatt, Sidilarsen, Prain, Carré-Court, Paris Désert et ParadoxyCall. Autres groupes sur la scène régionale gratuite : Truman, Mick Buck, Vendredis et une fin de soirée avec Le Son du Peuple.
La vente des billets commence maintenant avec le Pass deux jours en promo pendant deux semaines.

Les pompiers de l’urgence en colère contre la région

Pas contents du tout les Pompiers de l’urgence internationale. Lors des travaux de l’assemblée générale à Limoges, le président Philippe Besson s’en est pris à la région Nouvelle-Aquitaine. « À deux reprises, la région Nouvelle-Aquitaine a rejeté un projet innovant dans le domaine de la prévention des catastrophes naturelles, a-t-il déploré. Il est de plus en plus difficile de faire entendre notre voix et cela risque de nous pousser à renoncer ». L’ONG Les Pompiers de l’urgence internationale de Limoges a besoin de 500.000 € pour équiper un véhicule d’un simulateur de séismes. Cette innovation unique en Europe permettrait d’aller au plus près des populations pour mener des opérations de sensibilisation dans les zones à risques.

https://www.lepopulaire.fr/limoges/opinion/sante/2018/04/08/les-indiscretions-de-la-semaine-en-limousin-et-nouvelle-aquitaine_12804905.html

Bonus (ce n'est pas dans Le Populaire!): des affiches UPR à Aubusson (et Felletin) ce lundi:

DSCF1626Entrée du "parking" de Pôle Emploi

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Devant le Lycée professionnel...(très visible depuis la route).

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lundi 2 avril 2018

LA GESTION COMMUNALE UPR AU QUOTIDIEN

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Alors, la preuve que la "méthode" UPR fonctionne !
La preuve que les petites communes rurales peuvent vivre !
Elles n'ont pas besoin de se noyer dans une masse informe et totalitaire 

=== LA GESTION COMMUNALE UPR AU QUOTIDIEN ===

ACT FRED MAIRE UPR



LE BRILLANT EXEMPLE DE FRÉD
https://vimeo.com/262368850


Frédéric Robert est le maire UPR de Monêtier-Allemont, village de 300 habitants dans les Hautes-Alpes (https://fr.wikipedia.org/wiki/Mon%C3%AAtier-Allemont).

En quatre ans de mandat, il a transformé sa commune, très endettée, en une commune florissante et en plein renouveau.

Ardent défenseur de la ruralité, Frédéric Robert refuse la « métropolisation » et la disparition des petites communes et des départements, délibérément voulue par l'État sans l'accord et à l'insu des Français.

Grâce à son dynamisme contagieux et à sa proximité de ses administrés, le maire UPR de Monêtier-Allemont a multiplié les actions communales reposant sur le bénévolat, attiré de nouveaux commerces, réduit les dépenses inutiles, insufflé un nouvel élan au tissu associatif.

Depuis deux ans, la commune dégage des excédents de gestion, malgré la disparition de la dotation globale de fonctionnement versée par l'État !

En bon maire UPR soucieux des deniers publics, Frédéric met sagement de côté les excédents ainsi réalisés en prévision des investissements futurs. Car il se refuse à recourir aux prêts bancaires afin de ne pas grever les budgets ultérieurs par des frais financiers et afin de rendre sa commune indépendante des banques.

NON ! LA FRANCE N'EST PAS À VENDRE !

frederic robert 5

L'an dernier, Frédéric Robert, s'était exprimé à la tribune de notre meeting géant organisé à Paris pour le 10e anniversaire de l'UPR le 25 mars 2017.

Au cours d'une intervention très remarquée et très applaudie, il s'était notamment écrié, devant les 6500 personnes présentes :
« Macron m'avait suggéré de vendre le patrimoine de la commune pour la désendetter ! Non ! La France n'est pas à vendre !»
https://www.youtube.com/watch?v=piAqL5XLbR8

Message d'un maire à E. Macron - Frédéric Robert clash - UPR - Fête des 10 ans - KO etPLS

frederic robert 1

https://www.youtube.com/watch?v=piAqL5XLbR8

Décidément, l'UPR, c'est bien l'anti-Macron. L'UPR, c'est l'esprit de résistance du peuple français face à la soumission des élites dirigeantes qui sont prêtes à brader la patrie de Jaurès, Clemenceau et de Gaulle pour un plat de lentilles.

FA
Source : entretien du 29 mars 2018 de Frédéric Robert sur la télévision locale « D!CI TV :
https://vimeo.com/262368850
 

Les Gens D!CI avec Frédéric Robert, maire de Monêtier-Allemont - DICI

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dimanche 1 avril 2018

Steva Bessines en redressement, les salariés promettent un « GM & S 2 » s'ils ne sont pas payés en mars

A la demande de la direction, Steva Limousin doit être placée en redressement, la semaine prochaine. Un nouveau coup dur pour l’usine de Bessines-sur-Gartempe, en Haute-Vienne.

ACT STEVA HV

Leurs yeux semblent vides et leurs têtes, soutenues à grand-peine par leurs mains d’ouvrier, paraissent bien lourds. Chez Steva Limousin, ex-Altia, ex-Sonas, ex-Hallberg, l’imminence du pire laisse peu de répit. « Put…, c’est la neuvième fois », souffle un salarié.

Reprise, il y a trois ans, l’usine haut-viennoise va de nouveau être placée en redressement judiciaire, à la demande de la direction*. L’annonce de la procédure a été faite aux représentants des salariés, hier, au cours d’un comité d’entreprise exceptionnel. Pour eux, l’équivalent d’une mauvaise histoire drôle, qui plagierait Un jour sans fin. Titre possible : Retour vers un futur incertain.

Dettes et manque à gagner

« C’est le non-paiement des cotisations retraite qui a tout déclenché », précise la vice-présidente PS de la Région et maire de Bessines, Andréa Brouille. Selon Bruno Grimaux, secrétaire FO du comité d’entreprise, l’usine compte également « une dette fiscale de 1,2 M€ » et « des échéanciers pour les mutuelles et l’Urssaf » sont en cours.

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« On fait 1,2 M€ de chiffre d’affaires par mois, il nous faudrait 1,4-1,5 M€ », calcule-t-il. La colère des salariés est d’autant plus vive qu’ils ont consenti des efforts sur leur temps de travail et pour certains, rendu deux jours de RTT. Or, la procédure de redressement pourrait se doubler de « dix à quinze licenciements » au sein des services administratifs. « C’est-ce que la direction voudrait, explique le syndicaliste. On était en discussion sur ça, avant le CE. »

« Une audience au tribunal de commerce est prévue mardi », ajoute-t-il. Elle devrait se dérouler à Lyon. En attendant, seule la moitié de la paye de mars a été versée aux 115 ouvriers. « Et il a fallu que je me batte avec Lassablière (N.D.L.R. : le PDG de Steva) », précise Bruno Grimaux. Il manque 120.000 € pour combler le delta. « Seul l’administrateur peut les solliciter, explique Andréa Brouille. C’est pour ça qu’on sera très attentif au placement en RJ, pour qu’on puisse assurer aux salariés d’être payés dans les meilleurs délais. » « Si on n’est pas payés, ça sera GM & S 2 », prévient Bruno Grimaux.

La Région « a beaucoup de questions » à poser à la direction

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Outre leurs parcours chaotiques, les ex-GM & S de La Souterraine (aujourd’hui LSindustry, voir ci-dessous) et les ouvriers de Steva Bessines partagent un actionnaire en commun, Alain Martineau, qui, en 2015, a soutenu la reprise par son collaborateur Philippe Lassablière et détient aujourd’hui 20 % des parts de Steva. « La Région a sollicité un rendez-vous avec eux, explique la vice-présidente PS. Je suis vraiment tombé des nues par rapport à ces difficultés. On a déjà beaucoup de questions à leur poser. » Comme l’utilisation du prêt de 900.000 € destinés à un projet de containers connecté. « Où est passé cet argent?? Sera-t-il investi?? », interroge Andréa Brouille.

Les salariés et Bruno Grimaux en tête ajouteraient bien une autre interrogation : quid de la SCI, toujours détenue par les anciens patrons d’Altia et qui chaque mois, obère les finances de la boîte de 25.000 €?? « Quand il a repris La Souterraine, Martineau a négocié avec eux. Je l’ai appelé pour qu’il en fasse autant pour Bessines », explique Bruno Grimaux.

« Entre GM & S et Steva, la situation est un peu différente, nuance Andréa Brouille. Pour GM & S, on devait sauver l’activité; chez Steva, il y a une holding, une vingtaine d’usines, ils ont les moyens de soutenir Bessines. » La Région se propose également d’étendre à Bessines « l’accompagnement économique et social » dont bénéficie le secteur de La Souterraine.

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Plusieurs rencontres la semaine prochaine

La Région doit recevoir les salariés, vendredi. Alertée par Bruno Grimaux, la députée En Marche Marie-Ange Magne, doit en faire de même, dans le courant de la semaine. Son homologue creusois Jean-Baptiste Moreau se penchera aussi sur le dossier. En fonction de l’évolution de la situation, Bruno Grimaux n’exclut aucune action. « Bloquer l’A 20, mettre des bonbonnes de gaz sur une usine, on sait faire. On est prêt à foutre la m…, mais on va discuter d’abord. Pour l’instant, il n’y a pas d’ultimatum. Mais la situation est frustrante. »

(*) Sollicitée, elle n’a pas souhaité s’exprimer.

Sébastien Dubois

https://www.lepopulaire.fr/bessines-sur-gartempe/social/2018/03/31/steva-bessines-en-redressement-les-salaries-promettent-un-gm-s-2-s-ils-ne-sont-pas-payes-en-mars_12794767.html

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"La Région doit recevoir les salariés, vendredi. Alertée par Bruno Grimaux (secrétaire FO du comité d'entreprise) le député En Marche Marie-Ange Magne, doit en faire de même, dans le courant de la semaine."
Alors là, les pauvres, ils sont mal barrés, surtout quand on a déjà vu ses différentes prestations dignes d'une carpette, notamment lors du débat organisé par les avocats en décembre dernier.
    S.R.

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samedi 24 mars 2018

Les régions françaises risquent de perdre des aides européennes

L’Union européenne, qui élabore son prochain budget pluriannuel, pourrait bien tailler dans le vif des subventions aux régions françaises. Elles vont plaider leur cause la semaine prochaine à Bruxelles.

ARG PROP REGIONS

Alerte rouge pour les régions françaises. Les fonds européens, qui les ont largement irriguées depuis des années, pourraient très bientôt se tarir. Bruxelles se décarcasse en ce moment pour dresser les grandes lignes de son prochain budget pour la période 2021-2027. La date butoir pour tracer une première esquisse est fixée au 2 mai.

Et l’équation vire au casse-tête : faire plus avec moins d’argent. En effet, avec le Brexit, l’Europe ne pourra bientôt plus compter sur les livres sterling du Royaume-Uni, l’un des principaux contributeurs. L’actualité impose aussi de nouvelles missions qui alourdissent la facture. « Lutte contre le terrorisme, sécurité intérieure et extérieure, contrôle des frontières », égraine Günther Oettinger, commissaire européenne en charge du Budget.

Du coup, pour faire entrer tout cela au chausse-pied, les pays membres n’ont pas d’autre choix que de faire passer le budget global de 1 % du PIB de chaque pays à « un peu plus d’1,1 % », selon Günther Oettinger. Mais certaines aides pourraient aussi être revues.

 

Economie – UE - 1

 

Régions et Länders montent au front

Déjà, les régions ruent dans les brancards pour conserver leur pré carré. Car elles sont bien dans le viseur de l’UE. Le « fonds de cohésion » est le deuxième plus élevé (63,4 milliards d’euros entre 2014 et 2020) après la politique agricole commune (PAC). Réduire la voilure permettrait donc des économies immédiates. Impensable pour l’association Régions de France qui se rendra à Bruxelles mercredi aux côtés des Länders allemands (l’équivalent de nos régions), pour plaider sa cause.

« Il faut absolument maintenir la politique actuelle, sinon cela risque de créer des disparités qui n’existent pas aujourd’hui. », s’inquiète Hervé Morin, le président de Régions de France. « Mais nous pouvons aussi imaginer un système à deux vitesses où les territoires les plus riches pourraient uniquement obtenir des aides pour des projets de très grande ampleur ou liés à l’innovation. C’est ce que nous allons défendre à Bruxelles. »

Trois scénarios sur la table

Jusqu’à présent, la France a été bien servie. Si elle fait partie du podium des contributeurs du budget de l’UE (avec l’Allemagne et le Royaume-Uni), elle est aussi le troisième bénéficiaire des aides destinées aux régions. Cette manne a permis de financer des projets que vous connaissez certainement. Si vous pouvez rallier en TGV Paris à Strasbourg en moins de deux heures ou que des maisons de santé voient le jour pour pallier la désertification médicale dans les campagnes, c’est en partie grâce à l’Europe.

Conserver ces précieux coups de pouce est donc capital. Mais rien n’est encore gagné. Dans le meilleur des cas, c’est le statu quo. En revanche, les deux autres scénarios sur la table de Bruxelles ne présagent rien de bon. L’UE peut décider d’octroyer ses fonds à des régions moyennement riches. Là, environ la moitié des territoires français devra se serrer la ceinture. Troisième cas de figure : les aides sont fléchées vers les régions les plus pauvres du continent. Alors, c’est la soupe à la grimace pour les treize régions métropolitaines.

https://aphadolie.com/2018/03/23/les-regions-francaises-risquent-de-perdre-des-aides-europeennes/

Source :

http://www.europe-en-france.gouv.fr/Centre-de-ressources/Actualites/Une-Euroregion-qu-est-ce-que-c-est

http://www.leparisien.fr/economie/pourquoi-les-regions-francaises-risquent-de-perdre-des-aides-europeennes-22-03-2018-7623852.php

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Pour vous laver le cerveau, quelques vidéos pour mieux comprendre ce qui se cache derrière les euro- régions:

L'Union européenne finance-t-elle vraiment des projets en France ?

https://www.youtube.com/watch?time_continue=3&v=ac39DqQxevU

CONF ILLUSIONS UPR

Les illusions économiques de l'Union européenne

https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=W1GR1QWplUM

Les eurorégions pour dynamiter les États

François Asselineu et Pierre Hillard sur les Euro-Régions HD

https://www.youtube.com/watch?v=GxDORzxJ64s

Le démantèlement des états

PIERRE HILLARD REGIONS

https://www.youtube.com/watch?time_continue=2&v=dzX5k4aDjXg

Pierre Hillard sur France Culture (2002)

https://www.youtube.com/watch?v=im7ByGvciJo

vendredi 23 mars 2018

A peine née, la communauté de communes Creuse sud ouest est déjà endettée pour 30 ans

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Les communautés de communes, déni de démocratie, c'est la mutualisation des catastrophes !

L'UE oblige la France à créer des monstres faits de bric et de broc (ici un monstre de 47 communes !!) et il suffit qu'une ou deux communes aient un problème pour que des dizaines de communes sombrent !

Et quelle communauté de vie peut-il y avoir entre Saint-Hilaire-la-Plaine située très près de Guéret avec Royère-de-Vassivière ou Bourganeuf ? Que représente une zone qui couvre à peine un peu moins de 1/6 du territoire de la Creuse ?

Vite Asselineau pour défaire toutes ces inepties destructrices de la France !   S.R.


ACT CREUSE COM COM SUD OUEST

Coupes claires dans le fonctionnement et les services, arrêt des aides aux entreprises, création d'une taxe sur le foncier bâti, effort demandé aux communes membres: le plan de "redressement" envisagé  par la Com-com Creuse sud ouest (Bourganeuf-Ahun) est sévère. La dernière née des intercommunalités creusoises  doit composer avec le lourd endettement que lui a légué la Com-com Bourganeuf -Royère et trouver 660.000 euros pour équilibrer son budget 2018.

 

Le sud-ouest creusois est-il sur la mauvaise pente budgétaire, celle du… grand sud ? Pour la remonter, la dernière-née des intercommunalités creusoises doit en tout cas actionner des leviers similaires à ceux déployés par son « aînée » aubussonnaise qui se débat depuis plus d'un an avec un passif  record : Creuse sud ouest a choisi de s'en sortir également par une  hausse de la fiscalité et un effort demandé aux communes membres.

Vendredi, à Sardent,  où se déroulait le débat d'oritentations budgétaires, le président Sylvain Gaudy a choisi un indicateur pour résumer la situation : « Nous allons mettre trente ans à nous désendetter, quand la moyenne nationale est de douze à quatorze ans ».

L’ex Com-com Bourganeuf-Royère a lancé quelques grands travaux (hall polyvalent de Bourganeuf et son parking notamment), juste avant la fusion.  Pour équilibrer son budget 2018, Creuse sud ouest doit « trouver » 660.000 euros. La gravité de la situation a visiblement incité les conseillers communautaires à ne pas engager le débat sur la pertinence de chaque ligne d’économie : il y a eu toutefois quelques objections, notamment sur le volet tourisme.

Le conseil communautaire a finalement approuvé très largement le principe d’une « réduction de dépenses » d’environ 350.000 euros. « Et il nous faut augmenter nos recettes pour un montant à peu près équivalent », a annoncé le président Gaudy. La purge est passée.

Jean-Pierre Jouhaud, maire de Bourganeuf ou Nicolas Derieux, maire de Saint-Martin-Château ont regretté que ce débat budgétaire se soit déroulé « sans qu’on ait défini un projet de territoire ». Or, il reste visiblement encore quelques comptes antérieurs à la fusion à solder,  comme l’ardoise laissée par le Sivom Bourganeuf-Royère (ordures ménagères et voirie).

Des économies drastiques envisagées : plus d'aides aux entreprises, fermeture d'un centre de loisirs.... 

Bourganeuf, tour Zizim

Tourisme. Révision à la baisse de la subvention demandée par l’office de tourisme intercommunal (associatif) : pas de compensation de la perte d’emplois aidés, non alignement par le haut des avantages sociaux des salariés (pas de 13e mois). Report des travaux de la Tour Zizim. Plus de cartes de pêche gratuites pour les moins de dix-huit ans. Réduction du nombre de passages pour entretenir les chemins de randonnée, qui seraient en partie confiés aux communes, tandis qu’un appel aux associations sera lancé pour le balisage. Fermeture de la baignade de Masmangeas (Sardent) Économie.? Plus d’aides directes aux entreprises (à l’exception d’une subvention à l’entreprise Cosylva-Bourganeuf, liée à l’obtention des fonds FEDER). Recherche d’une solution pour l’espace test agricole du lycée d’Ahun, qui n’attire pas de candidats à l’installation. Bâtiments, terrains intercommunaux, frais généraux. Réduction de l’entretien et de l’appel à des prestations extérieures pour les espaces verts. Demande de participation aux associations pour l’usage du hall polyvalent de Bourganeuf et de l’espace Chabrol (Sardent). Toute la communication sera réalisée en interne, photocopies en noir et blanc, dématérialisation des documents à destination des conseillers communautaires. Services à la population. Fin des activités périscolaires (décision des communes). Les services petite enfance ne seront pas touchés, en revanche : fermeture de l’antenne du centre de loisirs de Sardent (et centralisation à Ahun). 80.000 euros d’économie proposés sur la saison culturelle. 

Le débat d’orientations budgétaires, après 4 h 30 du volet « coupes », s’est donc prolongé par l’exposé de Damien Christiany, le consultant choisi par la Com-com pour l’accompagner dans la définition de son projet de territoire et de sa stratégie financière. Premier levier proposé : la fiscalité.
La Com-com  Creuse sud ouest veut s’engager sur une baisse de la CFE, la contribution financière des entreprises, (-3,5 %), qui bénéficierait aux artisans et commerçants qui constituent l’essentiel du tissu économique. Dans le même temps, la suppression des aides aux entreprises devrait contribuer pour près d’un tiers (200.000 euros) au comblement du « trou ». Les ménages participeront à l’effort : création d’un taux de 1,5 % de taxe sur le foncier bâti. Actuellement, la Com-com ne prélève aucune taxe foncière. Deuxième levier, très technique : la baisse des attributions de compensation aux communes (péréquation de la taxe professionnelle perçue par l’intercommunalité). Les conseillers communautaires sont tombés d’accord sur une baisse de 5 %. Bourganeuf a tiqué, car le « manque à gagner » s’annonce tès lourd pour la plus grosse commune du territoire. 

Julien Rapegno

https://www.lamontagne.fr/sardent/institutions/ruralite/2018/03/20/a-peine-nee-la-communaute-de-communes-creuse-sud-ouest-est-deja-endettee-pour-30-ans_12779155.html

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mardi 20 mars 2018

Les indiscrétions de la semaine en Limousin et en Nouvelle-Aquitaine

ACT HAUTE VIENNE DIVERS 1

Plaisantin

Alain Rousset est semble-t-il resté interloqué voilà quelques jours par la petite blague que lui a faite Jérôme Chartier, vice-président de la région Ile-de-France alors qu’ils étaient à Madagascar, où chacun conduisait une délégation de leurs conseils régionaux respectifs dans le cadre des Assises internationales de la coopération décentralisée entre les collectivités françaises et malgaches. Alors qu’ils patientaient tous les deux, Jérôme Chartier a décroché son téléphone pour appeler Virginie Calmels et l’a passé à Alain Rousset, sans crier gare. Que se sont-ils dits ? L’histoire n’apporte pas la réponse… 

Aquitaine for ever

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À Madagascar toujours, les différents interlocuteurs rencontrés par la délégation de Nouvelle-Aquitaine ont eu bien du mal à se faire au nouveau nom de leur région partenaire. Habitués à l’Aquitaine qui avait initié la coopération, ils ont bien souvent oublié de prononcer le nom de Nouvelle-Aquitaine. Un constat qui a fait rire jaune Christelle Chassagne, élue des Deux-Sèvres, notamment lors de la visite du centre IT-Cup, un lieu qui accueille les écoliers et les jeunes de la commune d’Ampefy et qui a été créé par l’ONG Télécoms sans frontières, de Pau. Souhaitant être aimables avec la région qui finance l’ONG, les animateurs malgaches ont fait travailler les jeunes présents sur des thématiques très marquées : les peintures rupestres de la grotte de Lascaux, la côte basque, les Pyrénées, Bordeaux, etc. Christelle Chassagne a eu beau chercher, elle n’a rien vu concernant le marais poitevin ou les lentilles, pas plus que Limoges ou Collonges-la-Rouge… Dans un grand éclat de rire, elle a lancé à Alain Rousset qu’elle quittait la délégation. En même temps, comment pouvait-elle espérer qu’une ONG de Pau parlât de Limoges ? 

France Confection à la télé

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1981 : au lendemain de la victoire de François Mitterrand, les actionnaires américains de la Compagnie Générale du Vêtement décident de fermer l’usine de confection qui emploie 550 personnes à Limoges, par « peur des rouges ». L’histoire aurait pu se terminer là mais les ouvrières n’ont jamais cessé de se battre, jusqu’à ces derniers jours encore avec la reprise de leur entreprise devenue France Confection. Le réalisateur Jean-Pierre Vedel raconte l’aventure de ces « ouvrières du made in France » dans un documentaire qui sera diffusé sur France Télévision le 30 avril. À ne pas rater… 

Audiovisuel public

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Le groupe de travail parlementaire sur la réforme de l’audiovisuel public sera en déplacement à Limoges vendredi prochain 23 mars. Ce groupe de travail présidé par la députée des Hauts-de-Seine Frédérique Dumas partagera sa journée entre France 3 Limousin et France Bleu Limousin. La députée de la 3e circonscription de la Haute-Vienne, Marie-Ange Magne est également dans ce groupe chargé d’apporter des réflexions sur l’avenir de l’audiovisuel public

Bankable

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Le député de la 1er circonscription de la Haute-Vienne, Jean-Baptiste Djebbari fait actuellement partie des parlementaires les plus actifs sur les plateaux de télévision et studios de radio. BFMTV, France Info TV, RTL, ces derniers jours, le parlementaire haut-viennois est partout. Certes pour parler avenir ferroviaire pour lequel il vient d’être nommé rapporteur à l’Assemblée, mais aussi politique migratoire, changement climatique, etc. C’est ce qu’on appelle dans les médias un bon client. 

Rugby

Le même Jean-Baptiste Djebbari, côté cour, s’intéresse au rugby. Il fait d’ailleurs partie du XV parlementaire qui, le même week-end que France - Angleterre, a disputé le « crunch » des élus contre le Commons et Lords RUFC, sur un terrain de Montreuil. Parmi les coéquipiers de Djebbari, on trouve notamment « l’Insoumis » Alexis Corbière. Comme quoi le sport rapproche plus que les bancs de l’Assemblée.

https://www.lepopulaire.fr/limoges/politique/2018/03/18/les-indiscretions-de-la-semaine-en-limousin-et-en-nouvelle-aquitaine_12777806.html

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Triste réalité de la fusion des régions ! Le Poitou-Charentes et le Limousin rayés de la France !
Triste réalité (des balades à Madagascar!) de l'utilisation de nos impôts;
"
coopération décentralisée entre les collectivités françaises et malgaches" : nos élus ont réellement besoin de se déplacer sur place ????


Triste réalité de la médiocrité des députés Lrem !
Djebarri se pavane dans tous les médias !
Magne, va devoir apporter ses réflexions sur l'avenir de l'audiovisuel public et au vu de sa prestation lors du débat sur l'avenir du Limousin et compte tenu de l'opinion des élus de la 3ème circonscription sur cette arriviste, c'est pas gagné d'avance !  S.R.

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lundi 19 mars 2018

Pour calmer les Normands, le drapeau breton du Mont-Saint-Michel a été remplacé par celui de l'UE

Hissé temporairement à l’entrée du Mont-Saint-Michel, un drapeau breton a offusqué de nombreux Normands. Le maire, à l’origine de l’initiative, a finalement décidé de faire machine arrière, en le remplaçant par un drapeau européen.

ACT MONT ST MICHEL

Le maire du Mont-Saint-Michel Yann Galton a décidé de hisser le drapeau breton aux côtés du drapeau normand à l’entrée de l’îlot rocheux du Mont-Saint-Michel. Un geste symbolique qui a eu pour conséquence de raviver la sempiternelle dispute qui oppose Bretons et Normands sur l’appartenance de l’un des sites les plus visités de France.

Le Mont-Saint-Michel appartient certes officiellement à la Normandie. Mais pour son maire, il appartient également à la Bretagne. «Ce qu'on appelle la Côte d'Emeraude, ça part de Saint-Malo, ça va jusqu'à Granville, alors Normand, Breton, c'est pareil», a-t-il déclaré à France 3 Normandie.

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Pour autant, l’explication géographique de l'édile n’a pas suffi à calmer les Normands les plus hostiles que la présence des couleurs bretonnes sur l'île ont courroucé. Comme le rapporte l’antenne normande de France 3, plusieurs personnes n’ont pas hésité à envoyer des courriels à la municipalité, afin de faire part de leur mécontentement. «Arborer ce drapeau c'est nier l'histoire du Mont. Monsieur le Maire, remettez le Mont en Normandie et donc le drapeau breton dans sa boîte», a écrit l’un d’entre eux.

Exaspéré par la tournure des événements, le maire a retiré le célèbre «Gwenn ha Du». Celui-ci sera finalement remplacé par un drapeau de l'Union européenne, dont le bleu étoilé est jugé plus rassembleur et plus consensuel.

https://francais.rt.com/france/48828-normand-breton-drapeau-discorde

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"Normand, Breton, c'est pareil" : ça s'appelle...la France! Seulement voilà, les esprits sont tellement façonnés que le seul remède pour calmer les tensions entre provinces ("euro- régions") délibérément mises en concurrence, est l'arbitrage de...l'Union européenne! Tout un symbole...   P.G.

OUTIL FL EUROREGIONS

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mercredi 14 mars 2018

Pourquoi le poids de la dette menace-t-il l'avenir de Haute Corrèze communauté ?

La plus étendue des communautés de communes corréziennes doit faire face à un gros problème de dette, une situation qui pourrait conduire à une hausse de la fiscalité pour les ménages, et qu'on vous explique en 4 points.

ACT HCC LIMOUSIN

Quelle est la situation financière de Haute Corrèze communauté ?

Née seulement le 1er janvier 2017 de la fusion de 6 communautés de communes, Haute Corrèze Communauté (HCC, 71 communes, un peu plus de 34.000 habitants) dispose d’un budget total de 29,5 millions d’€ (fonctionnement et investissement) selon les élements du débat d'orientation budgétaire 2018.
À côté du budget principal, figurent des budgets annexes sur de nombreuses compétences : enfance/jeunesse ; assainissement (collectif et individuel) ; eau ; déchets ; zones d’activités.

Côté recettes, la fiscalité des ménages et entreprises des 71 communes assure 13,16 millions d’€. S’y ajoutent de l’argent en provenance d’un fonds national de péréquation, diverses dotations et quelques recettes propres.

Quel est le niveau de la dette ?

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Tous budgets confondus, elle atteint 12,37 millions d’€. Pour 2017, la capacité de désendettement (nombre d’années pour rembourser la totalité du capital de la dette en y consacrant tout l’autofinancement) de HCC est de 12,55 ans.
Le ratio acceptable est estimé entre 10 et 12 ans. Mais dès 2018, il le devient beaucoup moins et passe à 15,5 ans. La situation devient dangereuse.

Et celui des réserves financières ?

C’est là le véritable problème d’HCC : son épargne nette, autrement dit ses réserves disponibles, était dans le rouge dès 2016 (avant la fusion) et le sera à nouveau en 2018 (après un retour au positif en 2017).
Si rien n’est fait, cette absence d’autofinancement interdit tout recours à l’emprunt et ne laisse quasiment aucune marge pour des investissements… jusqu’en 2028 !

Quelles sont les solutions ?

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Autant le dire tout de suite, elles n’ont rien d’agréable. Les élus ont différentes options devant eux, et peuvent même les mixer. La liste ne prétend pas être exhaustive.
La 1re, c’est d’agir sur les dépenses, en réduisant les charges du personnel (130 équivalents temps pleins à HCC) ; le risque, c’est de ne plus être capable d’assurer les services promis à la population et de louper cette proximité jugée indispensable.
La 2e, ce serait de trouver de nouvelles recettes, par exemple en cédant une partie des 96 bâtiments que gère HCC ; oui, mais cela risque de prendre du temps (pour définir ce que l’on vend et trouver des acheteurs) alors que des mesures doivent être prises dès 2018.

La 3e option, ce serait de raboter les sommes qu’HCC retourne chaque année à ses 71 communes, un total d’environ 10 millions d’€ ; le geste serait sans doute mal vu alors que chaque maire a bien du mal à boucler son budget. Et la principale victime serait sans doute Ussel.
La 4e, c’est la hausse de la fiscalité sur les ménages. Elle ne pourra pas se faire sur la taxe d’habitation, celle-ci étant supprimée totalement à partir de 2020, et normalement compensée par l’État. Il reste la taxe sur le foncier bâti pour assurer au minimum 600.000 € de recettes supplémentaires par an ; l’hypothèse haute serait d’un million d’€.
Enfin, il y en a une 5e : que Haute Corrèze Communauté fasse le tri dans ses compétences. Pour faciliter les choses au moment de sa création, elle a fait le choix de reprendre toutes les compétences qu’avaient les 6 ex-communautés de communes. Elle est de toute façon condamnée à faire un tri.

Eric Porte

https://www.lepopulaire.fr/ussel/institutions/politique/2018/02/24/pourquoi-le-poids-de-la-dette-menace-t-il-l-avenir-de-haute-correze-communaute_12750274.html

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Heureusement que l'on avait dit et redit que les communautés de communes était faites pour mutualiser la gestion et qu'ainsi on ferait des économies !!
Bon, on nous a également dit la même chose pour la fusion des régions !  S.R.

OUTIL FL EUROREGIONS

vendredi 9 mars 2018

Pourquoi l'hélico du Samu 87 vole-t-il moins au secours des Limousins?

Depuis cinq mois, des missions de secours héliportées sont régulièrement annulées en Limousin. Face à cette situation, les soignants du Samu sont exaspérés et quatre pilotes et deux techniciens de vol ont donné leur démission. Explications.

ACT SMU 87

Les patients du Limousin sont-ils moins bien secourus depuis l’automne ? La question peut légitimement se poser : l’hélicoptère du Samu 87, qui intervient sur les trois départements, ne fonctionne plus comme auparavant. Le nombre de missions aurait baissé, selon nos sources, d’une dizaine par mois (chiffre non confirmé par l'ARS). Elles seraient annulées pour des raisons indépendantes de la volonté des soignants du service hospitalier de secours mobile, impuissants et excédés par la situation.

Les équipages de vol seraient tellement démoralisés que six membres sur dix ont démissionné début février et quitteront la base de Limoges fin mai.

8 à 10 missions annulées par mois ?

En cause, le changement de société : de Mont-Blanc Hélicoptères, l’activité de transport de secours héliporté a été confiée fin septembre 2017 à Babcock MCS France, qui a obtenu le marché public pour toute la grande région, soit cinq bases au total (*). Un choix sous l’égide de l’agence régionale de santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine qui aurait des répercussions inattendues, voire inquiétantes, pour les victimes en Haute-Vienne, Corrèze et Creuse, car elles pourraient être synonymes de perte de chances. La Dordogne est elle-aussi concernée.

Babcock n’aurait en effet pas le même manuel d’exploitation que l’ancien prestataire, imposant à ses pilotes des critères de vol plus restrictifs. Or en Limousin, le territoire a ses spécificités : son relief, sa météo peu clémente – avec souvent du brouillard et un plafond nuageux –, son habitat rural, isolé et dispersé. Les pilotes avaient précédemment la possibilité de voler à basse altitude, afin de maintenir la visibilité, et d’atterrir la nuit quasi partout, à condition qu’un balisage lumineux soit effectué au sol par les pompiers : cela pouvait être une route, un corps de ferme, n’importe quel lieu permettant d’aller plus vite...

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Mais les directives de la société Babcock, justifiées selon elle pour des raisons de sécurité (voir ci-dessous), ont modifié la donne, avec des minima qui empêchent l’hélicoptère de décoller en cas de mauvais temps ou exigent un stade éclairé pour les missions nocturnes. Le problème ? Cela réduirait le nombre d’interventions. La situation se serait produite à plusieurs reprises au cours des dernières semaines. Impossible d’avoir un chiffre officiel – le sujet est très sensible –, mais certaines sources font état d’au moins 8 à 10 missions annulées chaque mois. Alors qu’ils auraient pu être autrefois effectués par les airs, des secours sont donc réalisés par les routes, avec pour conséquence une perte de temps pour des patients qui peuvent avoir besoin d’un transfert rapide à l’hôpital.

 

Des négociations ont été entreprises par le centre hospitalier universitaire de Limoges pour que la société basée dans le Var assouplisse ces directives et revoie sa copie. Certains points pénalisants (comme l’interdiction de voler en dessous de 500 pieds, abaissée à 300) ont, semble-t-il, été améliorés.

Difficile d’en savoir plus sur les démarches du CHU de Limoges qui a préféré confier la communication de ce dossier polémique à l’agence régionale de santé.

Un choix de l’établissement qui tranche avec la présentation officielle du nouvel hélicoptère, objet d’une opération de communication d'ampleur, en octobre dernier, à l’intention des médias. Lesquels avaient été nombreux à couvrir l’événement. Mais le tableau est aujourd’hui moins idyllique.

Les patients vont-ils « en payer le prix » ?

Dès septembre dans un courrier adressé au directeur général du CHU de Limoges, Jean-Richard Mansencal, un ancien pilote chevronné du Samu 87, aujourd’hui retraité mais resté attentif à la qualité d’un service qu’il a assuré pendant 25 ans en Limousin, avait tiré la sonnette d’alarme.

Dans cette lettre, il expliquait que les nouvelles règles d’exploitation allaient entraîner « une chute d’activité opérationnelle qui [affecterait] de plein fouet le sort des patients du Limousin ». « Ce sont [eux] qui vont en payer le prix lourd, celui du retard dans les secours, [...] celui d’une augmentation du temps de prise en charge quand les déplacements seront effectués par la route. »

Avec le transport héliporté, les secours mettent en effet 12 minutes pour relier Limoges à Eymoutiers, 19 pour Brive ou Guéret, là où une ambulance met respectivement 40 et 60 minutes. En moyenne, l’aéronef de Limoges réalisait 600 sorties par an, dont 60 % d’interventions primaires, c’est-à-dire sur les lieux même des accidents ou au domicile des victimes ; le reste concernait du transport interhospitalier. L’appareil pourra-t-il poursuivre dans ces proportions et continuer à venir aussi efficacement en aide aux Limousins qu'il l'a fait dans le passé ? La question reste en suspens.

Hélène Pommier

 (*) En plus de Limoges, les Samu de Bordeaux, Périgueux, Bayonne et Poitiers disposent aussi d’un hélicoptère.

La réponse de Babcock
Au 1er janvier 2018, la société Babcock exploitait 27 bases en France sur 48.
Contacté, son service de communication nous a indiqué par écrit que Babcock « exploite ses aéronefs sur la base du cadre réglementaire commun du service médical d’urgence par hélicoptères (SMUH). La compagnie réalise près de 15.000 heures de vol de SMUH en France par an. Nos procédures sont conformes à des études de risque internes afin de s’assurer d’un parfait niveau de sécurité en phase avec les attentes du transport sanitaire héliporté; notre système de gestion de la sécurité/procédures d’exploitation sont validés par la Direction générale de l’Aviation civile (DGAC). Les prestations fournies par Babcock sont conformes aux attentes de performances définies dans le contrat qui nous a été notifié ».

https://www.lepopulaire.fr/limoges/sante/medecine/2018/03/06/pourquoi-l-helico-du-samu-87-vole-t-il-moins-au-secours-des-limousins_12762368.html

 

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Et voilà les dégâts de la mondialisation, de l'UE, et du regroupement forcé des régions !!!
Le Samu fonctionnait avec une entreprise française de haut niveau, Mont Blanc Hélicoptères, mais l'ARS a préféré une entreprise étrangère, Babcock !

Babcock International Group est une entreprise britannique multinationale spécialisée dans la gestion d'actifs et d'infrastructures complexes dans tout environnement critique ; bien que britannique, une partie de ses actionnaires sont des fonds d'investissement américains comme The Vanguard Group, des sociétés de gestion d'actifs (allemande comme Deutsche Asset Management Investment GmbH), des fonds britanniques spécialisés dans l'assurance, etc

Et voilà comment la Nouvelle Aquitaine confie la survie des accidentés ou des grands malades à la finance internationale.    S.R.

 

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