lundi 25 juin 2018

Le site Frexit-Limousin en question: vers une formule plus sage...

 

CREATION FL

La création du site en 2016 avait pour objectif de compenser la difficulté pour les adhérents et sympathisants de l'UPR en Creuse de se déplacer dans un département rural étendu et peu pratique en terme de routes (pas encore limitées à 80 kms/h...), notamment en hiver, au profit d' un espace virtuel convivial où chacun pourrait contribuer à sa manière à l'existence de la délégation. participer à ses activités et alimenter sa réflexion autour des thématiques intéressant notre engagement collectif au service de la France. Un “bulletin d'information” destiné en priorité à des lecteurs moins attirés par les “réseaux sociaux”, susceptible de créer une dynamique locale, sans prétention autre que de créer du lien militant, de la réflexion et de l'échange. Un outil pédagogique avec une mise en forme visuelle d'articles pas forcément faciles d'accès pour tout le monde, avec parfois des commentaires éclairant ou critiquant leur interprétation.

 

EDITORIAL 24JUIN18

Force est de constater que ce fut un quasi- échec: le succès bien réel de notre visibilité externe ne fut pas compensé par une participation active de nos adhérents. L'essentiel du travail reposait toujours sur les responsables de la délégation.

L'extension du site à l'ensemble des délégations du Limousin n'a pas inversé fondamentalement la tendance, malgré l'apport précieux et régulier de notre adjointe de délégation en Haute- Vienne. Nous avons continué notre hausse de visibilité (actuellement plus de 142000 visites à ce jour, avec une moyenne de 300/400 lecteurs par jour ces derniers temps), et reçu quelques messages de félicitations et d'encouragement de lecteurs à travers toute la France.

Mais il n'y a pas eu davantage d'investissement des adhérents et sympathisants, qui d'ailleurs ne se précipitent pas non plus aux réunions, pas non plus de reconnaissance interne de l'appareil du parti, à qui il est vrai nous n'avions pas demandé la permission, considérant qu'il s'agissait d'une simple expérience locale à confirmer: le manque d'interactivité du site nous a freiné dans notre volonté de proposer à d'autres délégations de s'engager sur ce terrain. A signaler quand même les encouragements de l'UPR 78, qui, quoique sur un modèle un peu différent, plus local, a tenté une opération de ce genre, et qui nous a placé en lien sur son site. Un grand merci à eux. Une autre perspecive se présentait dans la mise en réseau d'un certain nombre de sites locaux de l'UPR...

En choisissant le format “blog” et en laissant de côté délibérément la recherche d'une quelconque visibilité numérique de type “facebook” ou “twitter” jouant sur les algorythmes, nous comptions aussi démontrer qu'une démarche de type plus classique, “à l'ancienne” pouvait avoir un intérêt, car plus adaptée à certaines franges de la population, habituées à des journaux et magazines "classiques". De ce strict point de vue, nous n'avons pas tant démérité que cela. Nous avons capté un lectorat assez fidèle, et qui a dépassé le cadre local. Et contrairement aux apparences de la technologie, souvent trompeuses comme nous l'avons réalisé à la suite des élections de 2017, ce n'est pas parce que des messages circulent énormément qu'ils sont forcément lus et analysés, compte tenu précisément de l'importance des flux et de leur diffusion en boucle sur des réseaux ignorés par beucoup de gens.

Toute expérience est enrichissante et nous ne regrettons pas d'avoir tenté quelque chose. Mais quand les faits nous démontrent que nos objectifs ne sont pas atteints, il faut savoir en tirer les conséquences.

C'est pourquoi j'ai décidé de modifier la formule du site: nous continuerons de publier par intermittence quelques tribunes libres qui nous paraîtront pertinentes pour la réflexion, la stimulation intellectuelle et la formation critique pour nous mêmes et pour nos lecteurs adhérents et sympathisants, et bien sûr les communiqués officiels de l'UPR ainsi que l'agenda militant, pour ceux qui persistent à délaisser les plateformes de type “facebook” et ils sont nombreux! (ils ont toute notre sympathie, voir nos différentes publications sur ce sujet).Nous diffuserons aussi des informations locales. Mais le tout à un rythme moindre, en attendant que d'autres rédacteurs émergent.

Pour le reste, la plupart des adhérents trouveront leur bonheur sur notre page facebook “upr limousin”, pour laquelle nous avons nommé un nouvel administrateur qui remplira parfaitement sa tâche, laissant ainsi un peu de temps libre aux responsables des délégations, qui sont déjà très impliqués dans des activités multiples au service du fonctionnement régulier de l'UPR dans la région.

Merci en tous cas à tous ceux qui nous ont suivi presque tous les jours depuis deux ans, qu'ils soient adhérents, militants, sympathisants ou tout simplement lecteurs curieux, avides de pluralisme et de liberté d'expression. Peut- être trouveront- ils un intérêt à repasser de temps en temps par ce site pour s'informer de nos actions et de nos réflexions. Le plus simple pour nous suivre désormais est de s'abonner à la "newsletter", c'est gratuit, il suffit de donner une adresse courriel, et vous serez prévenus de toute nouvelle publication.

Toujours au service de la France,

pour la rédaction du site Frexit-Limousin,

Philippe Gombert,

délégué régional, délégué départemental de la Creuse.

 

BANNIERE FL2 7DEC2017

 

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jeudi 14 juin 2018

Surprise : la facture de vaisselle de l'Elysée ne serait pas de 50 000 euros... mais de 500 000

Si le Journal du Dimanche a révélé le coût du nouveau service de table de l'Elysée dans un article publié le 10 juin, le Canard enchaîné a produit une contre-analyse et estimé que cette vaisselle coûterait en réalité dix fois plus cher.

ACT MACRON VAISSELLE

Dans son édition du 13 juin, Le Canard enchaîné affirme que les chiffres communiqués par les services de l'Elysée au Journal du dimanche concernant le prix du nouveau service de table (1 200 assiettes) par le «Château» (l'Elysée) sous-estiment grandement la facture réelle : «La douloureuse devrait atteindre, voire dépasser, le demi-million d'euros, au vu des tarifs courants affichés par la manufacture.»

La communication élyséenne portée à la connaissance du JDD et publiée dans son édition du 10 juin faisait valoir que la facture ne serait pas réglée par le palais présidentiel, dont le budget est très encadré.

Cependant, le taquin palmipède précise bien dans son article que le contribuable français sera indirectement ponctionné pour ces frais de représentation : «C'est quand même bien le budget de l'Etat qui régale, par le biais de subventions de fonctionnement et d'investissement». Dans sa contre-analyse, le Canard rappelle également que «l'Elysée contourne les nouvelles règles de transparence [...] qui imposent au Château de ne plus faire prendre en charge ses dépenses par d'autres institutions».

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Prix de la bagatelle : «400 euros pièce pour les assiettes les plus simples et à partir de 500 euros pour les modèles contemporains», selon l'article dont l'auteur s'amuse également du nom de la collection : «"Bleu Elysée", une référence toute monarchique au "bleu de Sèvres", utilisé jadis pour la porcelaine fournie à la famille royale.»

https://francais.rt.com/france/51562-surprise-facture-vaisselle-elysee-ne-serait-pas-50000-mais-500000-euros

Voir aussi:

La vaisselle à 500 000 euros du couple Macron ou le retour à l’Ancien Régime

La vie du couple Macron à l’Elysée prend décidément une teinte de plus en plus monarchique. Après avoir refusé la visite d’enfants de Seine-Saint-Denis pour ne pas être dérangés dans « leur » palais, voici que Brigitte et Emmanuel Macron ont décidé de commander un service de vaisselle dont le prix avoisinerait voire dépasserait les 500 000 euros selon le Canard enchaîné. Ils ont en effet décidé de se procurer 1 200 assiettes de la manufacture de Sèvres pour un prix à la pièce de 400 à 500 euros selon l’hebdomadaire.

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Il est vrai qu’alors que le chômage est reparti à la hausse au premier trimestre, l’urgence pour notre pays est évidemment de s’assurer que le président et sa compagne puissent manger dans de belles assiettes qui soient dignes de leur rang. Certes, ils en avaient déjà. Mais elles ne leur plaisaient pas. Choisies par René Coty et Jacques Chirac, elles commençaient à être un peu démodées. Et, surtout, à présenter des signes d’usure. Malheur ! Notre président et sa chère femme que « les Français adorent » et qui « semble fasciner le monde » (selon le Journal de France) méritent mieux. Mais rassurez-vous : il ne leur en coûtera pas un sou. Car bien sûr, ce service ne sera pas payé de leur poche. Il ne le sera même pas par le budget de l’Elysée. Non, en fait c’est en quelque sorte nous tous qui allons faire aux Macron ce beau cadeau. Car c’est la manufacture de Sèvres, désormais nommée « Cité de la céramique-Sèvres et Limoges », qui prend en charge l’ardoise. Un établissement public dont l’essentiel du budget est financé par des subventions de l’Etat, c’est à dire notre argent.

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Décidément, nous voici revenus à l’Ancien Régime : le peuple paie pour le roi, la reine et les privilégiés. Pour nous, la hausse de la CSG, la baisse des APL, la suppression de plus de 100 000 emplois aidés, la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires. Pour le roi et la reine Macron, la vaisselle toute neuve à 500 000 euros. Pour les privilégiés ultrariches, la suppression de l’impôt sur la fortune, la suppression de l’exit tax (qui luttait contre l’évasion fiscale) et la mise en place de la flat tax(pour taxer moins les revenus de la spéculation boursière).

Vivement les Etats Généraux !

https://le-bon-sens.com/2018/06/13/la-vaisselle-a-500-000-euros-du-couple-macron-ou-le-retour-a-lancien-regime/

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La critique était prévisible, et on se demande si ce n'est pas fait exprès: peut- être un signal lancé aux mouvements sociaux, et une arrogance monarchique à destination des "marchés" et de l'Union européenne: pendant que d'autres jouent les fortes têtes, regardez comme la France est sous contrôle... Une occasion aussi pour certains de se refaire à bon compte une image "de gauche"...    P.G.

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mercredi 16 mai 2018

SYRIE (7 avril 2018) – GAZA (14 et 15 mai 2018) : LE SCANDALEUX « 2 POIDS 2 MESURES » DE LA DIPLOMATIE FRANÇAISE ET EUROPÉENNE.

FA SYRIE PALESTINE

À un mois d’intervalle, deux crises au Moyen-Orient, l’une en Syrie et l’autre à Gaza, viennent d’illustrer le scandaleux « 2 poids 2 mesures » de la diplomatie française. Une différence de traitement tellement indécente qu’elle explique la dégradation de l’image de la France dans tout le Moyen-Orient. Notre pays apparaît désormais comme tellement de parti pris que cela ne peut avoir pour conséquence que d’accroître le risque d’actes terroristes désespérés sur le sol national.

SYRIE, 7 avril 2018

Dans la nuit du 7 au 8 avril 2018, une attaque chimique présumée aurait été perpétrée dans la ville syrienne de Douma (Ghouta orientale) et y aurait provoqué entre 40 et 100, ou 150 morts (source ici).
Bien qu’aucune enquête indépendante n’ait eu le temps d’être conduite pour témoigner de la réalité même de l’attaque, et bien que ni l’identité ni les photographies d’aucune victime n’ait même été présentée à la presse mondiale, les gouvernements de Washington, Londres et Paris ont aussitôt accusé les forces régulières syriennes et le président Bachar El-Assad d’être les auteurs de cette tuerie, malgré les dénégations formelles de ce dernier, dénégations reprises par les autorités russes.
Moins d’une semaine après, dans la nuit du 13 au 14 avril, les trois mêmes gouvernements occidentaux ont tiré des missiles contre la Syrie, en violation expresse du droit international, et alors même que plusieurs pays occidentaux, dont l’Allemagne, refusaient d’intervenir militairement faute de preuves.
Un mois après, en ce 15 mai 2018, les tenants et aboutissants exacts de cette attaque chimique présumée n’ont toujours pas été élucidés.
Plus grave même, il existe un soupçon que l’ensemble de cette affaire n’aurait été qu’un montage :
  • le 13 avril, le ministre des affaires étrangères russe a affirmé qu’il détenait les « preuves irréfutables » que les services spéciaux d’un État «en première ligne dans la campagne russophobe» étaient impliqués dans la « mise en scène de l’attaque chimique » présumée ;
  • le 19 avril, la télévision russe RT a ensuite  diffusé une vidéo où un garçonnet syrien – Hassan Diab -, qui avait été présenté par les médias occidentaux en train d’être aspergé à grande eau par les Casques blancs, ce qui aurait constitué une « preuve » de l’attaque – témoigne avec son père qu’il ne se serait agi que d’une mascarade organisé par les « Casque blancs ».

GAZA, 14 et 15 mai 2018

Entre le lundi 14 mai 2018 (0h00) et le mardi 15 mai 2018 (13h00), 61 Palestiniens habitant dans la Bande de Gaza sont morts suite aux tirs à balles réelles ou aux tirs de gaz lacrymogènes auxquels ont procédé  les forces armées israéliennes de l’autre côté de la frontière.

Les morts faisaient partie des milliers de manifestants qui voulaient commémorer  le 70e anniversaire de la « Nakba » (terme signifiant la « catastrophe » et désignant la spoliation des terres palestiniennes en 1948 par les Israéliens) et qui voulaient protester contre le transfert de l’ambassade des États-Unis en Israël de Tel Aviv à Jérusalem.

Le mardi 15 mai 2018, à 13h00 heure locale, le ministère de la Santé a donné la liste exhaustive de l’identité et de l’âge de 58 des 61 victimes recensées, ainsi que les photographies de 30 de ces victimes.

L’identité des Palestiniens tués hier et aujourd’hui.

De gauche à droite et de haut en bas : Ahmed Alrantisi (27 ans), Laila Anwar Al-Ghandoor (8 mois), Ahmed Altetr (28 ans), Alaa Alkhatib Ezz el-din Alsamaak (28 ans), Motassem Abu Louley (20 ans)

1. Laila Anwar Al-Ghandoor, 8 mois (morte d’inhalation de gaz lacrymogènes)

2. Ezz el-din Musa Mohamed Alsamaak, 14 ans

3. Wisaal Fadl Ezzat Alsheikh Khalil, 15 ans

4. Ahmed Adel Musa Alshaer, 16 ans

5. Saeed Mohamed Abu Alkheir, 16 ans

6. Ibrahim Ahmed Alzarqa, 18 ans

7. Eman Ali Sadiq Alsheikh, 19 ans

8. Zayid Mohamed Hasan Omar, 19 ans

9. Motassem Fawzy Abu Louley, 20 ans

10. Anas Hamdan Salim Qadeeh, 21 ans

11. Mohamed Abd Alsalam Harz, 21 ans

De gauche à droite et de haut en bas  : Fadi Abu Salah (30 ans), Motaz Bassam Al-Nunu (31 ans), Jihad Mohammed Othman Mousa (31 ans), Mousa Jabr Abdulsalam Abu Hasnayn (35 ans), Ezz Eldeen Nahid Aloyutey (23 ans), Anas Hamdan Salim Qadeeh (21 ans)

12. Yehia Ismail Rajab Aldaqoor, 22 ans

13. Mustafa Mohamed Samir Mahmoud Almasry, 22 ans

14. Ezz Eldeen Nahid Aloyutey, 23 ans

15. Mahmoud Mustafa Ahmed Assaf, 23 ans

16. Ahmed Fayez Harb Shahadah, 23 ans

17. Ahmed Awad Allah, 24 ans

18. Khalil Ismail Khalil Mansor, 25 ans

19. Mohamed Ashraf Abu Sitta, 26 ans

20. Bilal Ahmed Abu Diqah, 26 ans

21. Ahmed Majed Qaasim Ata Allah, 27 ans

De gauche à droite et de haut en bas : Mahmoud Wael Mahmoud Jundeyah (21 ans), Ibrahim Ahmed Alzarqa (18 ans), Musab Yousef Abu Leilah (28 ans), Jihad Mufid Al-Farra (30 ans), Saeed Mohamed Abu Alkheir (16 ans), Mohamed Hasan Mustafa Alabadilah (25 ans)

22. Mahmoud Rabah Abu Maamar, 28 ans

23. Musab Yousef Abu Leilah, 28 ans

24. Ahmed Fawzy Altetr, 28 ans

25. Mohamed Abdelrahman Meqdad, 28 ans

26. Obaidah Salim Farhan, 30 ans

27. Jihad Mufid Al-Farra, 30 ans

28. Fadi Hassan Abu Salah, 30 ans

29. Motaz Bassam Kamil Al-Nunu, 31 ans

30. Mohammed Riyad Abdulrahman Alamudi, 31 ans

31. Jihad Mohammed Othman Mousa, 31 ans

32. Shahir Mahmoud Mohammed Almadhoon, 32 ans

33. Mousa Jabr Abdulsalam Abu Hasnayn, 35 ans

De gauche à droite et de haut en bas : Shahir Mahmoud Mohammed Almadhoon (32 ans), Khalil Ismail Khalil Mansor (25 ans), Mahmoud Saber Hamad Abu Taeemah (23 ans), Mohamed Ashraf Abu Sitta (26 ans), Mustafa Mohamed Samir Mahmoud Almasry (22 ans), Obaidah Salim Farhan (30 ans)

 34. Mohammed Mahmoud Abdulmoti Abdal’al, 39 ans

35. Ahmed Mohammed Ibrahim Hamdan, 27 ans

36. Ismail Khalil Ramadhan Aldaahuk, 30 ans

37. Ahmed Mahmoud Mohammed Alrantisi, 27 ans

38. Alaa Alnoor Ahmed Alkhatib, 28 ans

39. Mahmoud Yahya Abdawahab Hussain, 24 ans

40. Ahmed Abdullah Aladini, 30 ans

41. Saadi Said Fahmi Abu Salah, 16 ans

42. Ahmed Zahir Hamid Alshawa, 24 ans

43. Mohammed Hani Hosni Alnajjar, 33 ans

44. Fadl Mohamed Ata Habshy, 34 ans

45. Mokhtar Kaamil Salim Abu Khamash, 23 ans

46. Mahmoud Wael Mahmoud Jundeyah, 21 ans

47. Abdulrahman Sami Abu Mattar, 18 ans

48. Ahmed Salim Alyaan Aljarf, 26 ans

De gauche à droite et de haut en bas : Mohammed Hani Hosni Alnajjar (33 ans), Yehia Ismail Rajab Aldaqoor (22 ans), Mohammed Riyad Abdulrahman Alamudi (31 ans), Ahmed Adel Musa Alshaer (16 ans), Fadl Mohamed Ata Habshy (34 ans), Ismail Khalil Ramadhan Aldaahuk (30 ans)

49. Mahmoud Sulayman Ibrahim Aql, 32 ans

50. Mohamed Hasan Mustafa Alabadilah, 25 ans

51. Kamil Jihad Kamil Mihna, 19 ans

52. Mahmoud Saber Hamad Abu Taeemah, 23 ans

53. Ali Mohamed Ahmed Khafajah, 21 ans

54. Abdelsalam Yousef Abdelwahab, 39 ans

55. Mohamed Samir Duwedar, 27 ans

56. Talal Adel Ibrahim Mattar, 16 ans

57. Omar Jomaa Abu Ful, 30 ans

58. Nasser Ahmed Mahmoud Ghrab, 51 ans

59. Non identifié

60. Non identifié

61. Non identifié

Non seulement l’identité précise de 58 des 61 morts a été diffusée à la presse internationale par les autorités palestiniennes mais il n’existe aucun doute non plus sur les faits puisque les autorités israéliennes les ont elles-même reconnus.

Le point de vue officiel israélien
L’armée israélienne, qui a mobilisé des milliers d’hommes autour de la bande de Gaza et en Cisjordanie, affirme certes que les manifestations n’ont pas de caractère pacifique et accuse le Hamas de s’en servir pour mêler à la foule des hommes armés ou disposer des engins explosifs le long de la barrière.  Mais elle n’en reconnaît pas moins le massacre.

Ainsi, l’ambassadrice d’Israël auprès de la Belgique, Mme Simona Frankel , a été convoquée au ministère belge des affaires étrangères, après avoir qualifié de « terroristes » les dizaines de victimes des affrontements à Gaza , dans un entretien sur la radio publique RTBF : « Je regrette beaucoup pour chaque être humain qui est décédé, quelle que soit leur nationalité, même si ce sont des terroristes, 55 terroristes qui viennent près de la barrière (de sécurité) pour essayer de se battre, de passer dans le territoire israélien ».

Interrogée sur le fait de savoir si toutes les victimes étaient toutes des « terroristes », la diplomate a répondu: « Ils le sont tous. Il faut se rappeler que c’est le groupe terroriste Hamas (le mouvement islamiste au pouvoir dans le territoire) qui a pris en otage la bande de Gaza. Le Hamas est le seul coupable de ces morts, du sacrifice de ces hommes, femmes et enfants pour une guerre médiatique ».

Ces propos ont entraîné une vive réaction du chef de la diplomatie belge Didier Reynders, qui a convoqué la diplomate israélienne : « Entendre que toutes les personnes qui ont été tuées étaient des terroristes, cela dépasse l’entendement. Il y a une confusion des genres qui va trop loin ».

 

Pour compléter le point de vue israélien, on soulignera quand même que, face aux 61 Palestiniens tués en un jour et demi sur leur propre territoire, Israël n’a eu à déplorer qu’un seul soldat blessé. Ce qui en dit  long sur la disproportion des forces en présence.

 

CONCLUSION : LE SCANDALEUX « 2 POIDS 2 MESURES » DE LA  DIPLOMATIE FRANÇAISE ET EUROPÉENNE

Le 7 avril 2018, une attaque chimique présumée sur la ville de Douma, qui aurait provoqué la mort de 40 à 100 personnes en avril 2018 sans que l’on ne connaisse l’identité d’aucune des victimes, a provoqué l’indignation outrée des dirigeants de Washington, Londres et Paris, reprise par la ministre des affaires étrangères de l’Union européenne, Mme Federica Morgherini, qui n’a pas hésité à affirmer que « les preuves disponibles suggèrent qu’il s’agit encore une fois d’une attaque chimique perpétrée par le régime »Alors même qu’un mois après, il existe toujours un doute sur la réalité même de l’attaque, Washington, Londres et Paris ont attaqué militairement la Syrie, un pays souverain, en tirant plus d’une centaine de missiles sans aucune autorisation du Conseil de sécurité de l’ONU et en violation du droit international

Les 14 et 15 mai 2018, on déplore 61 Palestiniens tués par balles sur le territoire de la Bande de Gaza par des soldats israéliens postés de l’autre côté de la frontière. L’identité de 58 des 61 victimes est connue et les autorités israéliennes reconnaissent la réalité du massacre et leur entière responsabilité, tout en la justifiant par des motifs politiques.

Ce 15 mai au soir, le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU et Amnesty International estiment que l’armée israélienne s’est rendue coupable de « crimes de guerre » et la Ligue arabe a appelé le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) à ouvrir une enquête sur « les crimes de l’occupation israélienne » (source ici)

Dans une partie du monde, la réprobation prend de l’ampleur. La Turquie et l’Afrique du Sud ont décidé le rappel de leur ambassadeur en Israël et la Turquie a demandé à l’ambassadeur israélien à Ankara de quitter le territoire turc.. Dans leur sillage, l’Irlande et la Belgique ont convoqué l’ambassadeur israélien. Même le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Belgique et la Suisse soutiennent l’idée d’investigations lancée par le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres. (source ici).

Cependant, outre les États-Unis qui soutiennent totalement Israël, on peut noter les réactions extraordinairement édulcorées de l’Union européenne et de la France.

L’Union européenne renvoie dos-à-dos Israël et les Palestiniens et refuse de condamner le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem.

La chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, s’est contentée, dans un communiqué de « demander à toutes les parties d’agir avec la plus grande retenue afin d’éviter des pertes de vie humaine supplémentaires ». Renvoyant ainsi Israéliens et Palestiniens dos à dos, et mettant sur le même pied les tirs à balles réelles de l’armée israélienne qui ont fait 61 morts et les envois de projectiles à mains nues par les manifestants palestiniens, qui ont blessé un soldat.

On notera au passage que la République tchèque, la Hongrie et la Roumanie ont récemment bloqué l’adoption d’une déclaration européenne qui critiquait le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem. Le principe de l’unanimité a ainsi retiré, pour la énième fois, toute voix audible aux pays européens !

La France s’est illustrée par sa quasi-absence de réaction.

Emmanuel Macron n’a ni convoqué l’ambassadeur d’Israël comme  l’ont fait l’Irlande et la Belgique, ni approuvé l’idée d’une enquête sous l’égide de l’ONU, comme l’ont demandé le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Belgique et la Suisse. La seule réaction est apparue dans un communiqué lénifiant où l’on apprend que le président de la République « a déploré le grand nombre de victimes civiles palestiniennes à Gaza aujourd’hui et ces dernières semaines. Il a condamné les violences des forces armées israéliennes contre les manifestants. Il a appelé tous les responsables à la retenue et à la désescalade et a insisté sur la nécessité que les manifestations des prochains jours demeurent pacifiques. »

——-

Au-delà d’une « condamnation des violences des forces armées israéliennes » – condamnation qui reste purement verbale – et du sempiternel « appel à la retenue », la France ne fera donc rien pour arrêter le massacre.

En pratiquant ainsi un « 2 poids 2 mesures » qui offusque le sentiment naturel de justice et d’égalité de traitement entre les êtres humains, Emmanuel Macron poursuit une politique qui a pour effet de faire apparaître la France comme une puissance hypocrite, injuste et criminelle.

C’est cette image détestable que la France a désormais acquise dans tout le Moyen-Orient qui peut pousser certains déséquilibrés à se jeter dans des attaques terroristes sur le sol national, comme on a pu – hélas ! – le déplorer à Paris ce week-end.

S’il faut faire preuve d’une répression sans pitié contre les actes terroristes en France, il faut aussi comprendre que ceux-ci risquent  de se poursuivre et de se multiplier tant que la France n’aura pas cessé de soutenir les États qui financent le prétendu « État islamique » et tant qu’elle n’aura pas renoué avec sa vocation d’être le porte-parole de la liberté et de la justice entre les peuples et des nations.

Dans l’immédiat que devrait faire la France pour rétablir son image de pays œuvrant pour la justice et l’égalité entre les peuples et les nations ?

1°) Comme 137 autres États du monde, la France doit reconnaître diplomatiquement l’État palestinien.

Le Conseil national palestinien a déclaré unilatéralement l’indépendance de la Palestine le 15 novembre 1988.

Depuis lors, 137 États du monde (sur les 193 que compte l’ONU, soit 71% des États du globe) ont reconnu cet État de Palestine : 

1. Afghanistan
2. Afrique du Sud
3. Albanie
4. Algérie
5. Angola
6. Antigua-et-Barbuda
7. Arabie saoudite
8. Argentine
9. Azerbaïdjan
10. Bahreïn
11. Bangladesh
12. Belize
13. Bénin
14. Bhoutan
15. Biélorussie
16. Bolivie
17. Bosnie-Herzégovine
18. Botswana
19. Brésil
20. Brunei
21.  Bulgarie
22.  Burkina Faso
23.  Burundi
24. Cambodge
25. Cap-Vert
26. Chili
27. Chine
28. Chypre
29. Comores
30. Corée du Nord
31. Costa Rica
32. Côte d’Ivoire
33. Cuba
34. Djibouti
35. Dominique
36. Égypte
37. Émirats arabes unis
38. Équateur
39. Éthiopie
40. Gabon
41. Gambie
42. Géorgie
43. Ghana
44. Grenade
45. Guatemala
46. Guinée
47. Guinée équatoriale
48. Guinée-Bissau
49. Guyana
50. Haïti
51. Honduras
52. Hongrie
53. Inde
54. Indonésie
55. Irak
56. Iran
57. Islande
58. Jordanie
59. Kazakhstan
60. Kenya
61. Kirghizistan
62. Laos
63. Lesotho
64. Liban
65. Liberia
66. Libye
67.   Madagascar
68.   Malaisie
69.   Malawi
70.   Maldives
71.   Mali
72.   Malte
73.   Maroc
74.   Maurice
75.   Mauritanie
76.   Mongolie
77.   Monténégro
78.   Mozambique
79.   Namibie
80.   Népal
81.   Nicaragua
82.   Niger
83.   Nigeria
84.   Oman
85.   Ouganda
86.   Ouzbékistan
87.   Pakistan
88.   Papouasie-Nouvelle Guinée
89   Paraguay
90.   Pérou
91.   Philippines
92.   Pologne
93.   Portugal
94.   Qatar
95.   République centrafricaine
96.   République démocratique du Congo
97.   République dominicaine
98.   République du Congo
99. République tchèque
100. Roumanie
101. Russie
102. Rwanda
103. Sainte-Lucie
104. Saint-Vincent-et-les Grenadines
105. Salvador
106. Sao Tomé-et-Principe
107. Sénégal
108. Serbie
109. Seychelles
110. Sierra Leone
111. Slovaquie
112. Somalie
113. Soudan
114. Soudan du Sud
115. Sri Lanka
116. Suède
117. Suriname
118. Swaziland
119. Syrie
120. Tadjikistan
121. Tanzanie
122. Tchad
123. Thaïlande
124. Timor oriental
125. Togo
126. Tunisie
127. Turkménistan
128. Turquie
129. Ukraine
130. Uruguay
131. Vanuatu
132. Vatican
133. Venezuela
134. Viêt Nam
135. Yémen
136. Zambie
137. Zimbabwe

Il n’est pas normal que la France – puissance ayant vocation à l’universel – fasse partie de la minorité des 29% des États du monde qui n’ont pas reconnu l’État palestinien.

Il est d’ailleurs totalement illogique et indéfendable de militer officiellement pour la solution à 2 États – comme le fait la France – et de se refuser à reconnaître diplomatiquement l’un des deux.

C’est d’autant moins normal que 8 pays membres de l’UE ont déjà reconnu l’État de Palestine : Bulgarie, Hongrie République tchèque, Pologne, Portugal, Slovaquie, Suède, Roumanie.

2°) Comme Membre permanent du Conseil de sécurité, la France doit  proposer l’envoi d’une mission de Casques bleus de l’ONU à la frontière entre Israël et Gaza.

3°) La France doit immédiatement cesser toute ingérence militaire en Syrie

François Asselineau

15 mai 2018

François Asselineau, Président de l’Union populaire républicaine. La France doit sortir de l’Union européenne, de l’euro et de l’Otan.

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mercredi 9 mai 2018

UPR Corrèze - Table d'information / tractage le mercredi 9 mai à Brive à midi !

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Après le succès de la manifestation nationale du 1er mai à Paris où s'est rendue une délégation de l'UPR Limousin, les militants de Creuse, Corrèze & Haute-Vienne se donnent à nouveau rendez vous à Brive pour une table d'information / tractage qui aura lieu 

mercredi 9 mai à Brive place de la Guierle à partir de midi

Voici un lien avec le plan et une photo du fameux Phare de la place ou nous nous rencontrerons:

https://www.google.fr/maps/@45.1620485,1.5326561,3a,75y,131.6h,86.07t/data=!3m9!1e1!3m7!1sFzgQJ7lkNFAvP3XXVEgg1w!2e0!7i13312!8i6656!9m2!1b1!2i39

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Nous célébrerons la "fête de l'Europe" à notre manière en distribuant des tracts et en échangeant avec les passants sur les questions européennes qui nous tiennent à cœur.

Je compte sur vous si vous êtes dans le coin pour venir nous rencontrer et éventuellement participer quelques minutes ... ou quelques heures ! ;-)


Bien amicalement,

Julien MAGNE, Délégué Départemental UPR Corrèze

Contacts :
julien.magne@upr.fr
06.82.23.25.22

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dimanche 6 mai 2018

« Macron se prend pour ‘l’émanation du goût du peuple français pour le romanesque’ »

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Deux pamphlets au vitriol sur Macron, par Bruno Adrie
On pensait que Hollande était le roi des gaffes et des bourdes,
mais Macron le surpasse !!!
Mais qu'attendent les députés et sénateurs pour faire ce que François Asselineau a demandé :
destituer cet homme dangereux qui fait honte à la France !
  S.R.

TRIBUNE LIBRE / par Bruno Adrie

TL MACRON RIDICULE

samedi 5 mai 2018

ENTRETIEN N°61 – Manif 1er mai – Zone euro – Les deux Corées – Macron – Siège UPR – Reçus Fiscaux

Cet entretien d’actualité n° 61 a été enregistré le vendredi 4 mai 2018.

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00:08 Quel bilan tirez-vous des manifestations du 1er mai ?
19:51 Comment se porte l’économie dans l’Union européenne ?
22:55 Que pensez-vous de la rencontre des deux dirigeants coréens ?
38:33 Que devient Emmanuel Macron ?
56:45 Auriez-vous un mot pour conclure ?
1:07:40 Reçus fiscaux

_____

L’UPR a besoin de vous !
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Intervenant : François Asselineau président de l’UPR.
Voix hors champ : Sylvain GARGASSON
Miniatures et images : Thomas MIGUEL
Prospection de contenu : Thibaud LONJON
Technique et montage : Sylvain GARGASSON

Union populaire républicaine. La France doit sortir de l’Union européenne, de l’euro et de l’Otan.

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jeudi 26 avril 2018

Vidéos du jour

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Première vidéo d'une série consacrée à Emmanuel Macron, un an après son élection à la présidence de la République.

François Asselineau, président de l'UPR, livre son analyse sur cette année écoulée (vidéo enregistrée le 20 mars dernier).

Puisque la vidéo est devenu libre d'accès, je la mets ici, on verra si ça passe... :)

En tout cas, pensez à vous abonner pour soutenir le journalisme libre.

https://polony.tv/ Source : https://polony.tv/rencontres/macron-u...

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Macron, un an après : François Asselineau - Polony.tv (20/03/18)

https://www.youtube.com/watch?v=mNPtUh7doys

FA AUD 25AVR18

Voir aussi:

François Asselineau répond en direct à vos questions sur YouTube - 25 avril 2018

https://www.youtube.com/watch?v=XtWWLd3nkQk

François Asselineau répond en direct à vos questions sur YouTube -

25 avril 2018 -----

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lundi 2 avril 2018

ENTRETIEN N°60 – Manifestation du 22 mars – Attentat dans l’Aude – Marche blanche – Skripal – Mickey – Rats à Paris –...

Cet entretien d’actualité n° 60 a été enregistré le jeudi 29 mars 2018.

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01:01 Comment se sont déroulées les manifestations du 22 mars ?
04:39 Hommage aux victimes de l’attentat dans l’Aude.
15:38 Retour sur la marche blanche en hommage à Mireille Knoll
27:10 Qu’avez-vous à dire sur la dégradation des relations entre les pays occidentaux et la Russie ?
39:32 Rencontre entre Kim Jong-un et Xi Jinping
43:13 Des euros à l’effigie de Mickey par la Monnaie de paris
47:20 Invasion de rats à Paris
50:36 L’UPR sera présente aux élections territoriales de Polynésie française
55:14 Appel à manifester le premier mai avec l’UPR et François Asselineau !

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Intervenant : François Asselineau président de l’UPR.
Voix hors champ : Benjamin
Animations graphiques : @PierreDuNet
Miniatures et images : Thomas Miguel
Prospection de contenu : @LaBeche
Technique et montage : Fabien Sémat

https://www.upr.fr/actualite/entretien-n60-manifestation-attentat-marche-blanche-skripal-mickey-rats-a-paris-polynesie-1er-mai

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vendredi 2 mars 2018

La mise en concurrence et la destruction de la SNCF sont la conséquence directe de notre appartenance à l’Union européenne

La SNCF est en passe de devenir une société commerciale de transport comme une autre, mettant complètement de côté sa mission de service public.

ARG SNCF UPR

De nombreuses grèves sont à prévoir et tous les commentateurs habituels de la vie politique feront comme si cette réforme était une surprise et provenait de la seule volonté d’Emmanuel Macron. On va même nous dire que cela vient du rapport Spinetta qui n’est que la mise en scène médiatique pour le grand public. C’est se moquer du monde puisque c’est un long processus gravé dans le marbre par les traités européens et qui a été directement lancé depuis au moins 1991 par de nombreuses directives européennes.

Nous tâcherons ici d’expliquer les origines de cette mise en concurrence qui est la conséquence directe et inéluctable de notre appartenance à l’Union européenne (UE). Il y a deux grands volets explicatifs : les traités européens et les directives européennes.

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Tous les Français informés grâce à l’Union populaire républicaine (UPR) savent que la libéralisation de l’ensemble des services publics est consubstantielle à notre appartenance à l’UE puisqu’elle est gravée dans le marbre par les traités européens qui ne peuvent se changer qu’à l’unanimité, sous l’empire de l’article 48 du Traité sur l’Union européenne (TUE). Disons d’emblée que tous ceux qui vous proposent une autre Europe prennent par conséquent les Français pour des imbéciles. En l’occurrence, l’article 106 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) impose de facto la mise en concurrence de tous nos services publics. Il dispose effet que :

Article 106
(ex-article 86 TCE)

1. Les États membres, en ce qui concerne les entreprises publiques et les entreprises auxquelles ils accordent des droits spéciaux ou exclusifs, n’édictent ni ne maintiennent aucune mesure contraire aux règles des traités, notamment à celles prévues aux articles 18 et 101 à 109 inclus (concurrence).

C 115/90 FR Journal officiel de l’Union européenne 9.5.2008

2. Les entreprises chargées de la gestion de services d’intérêt économique général ou présentant le caractère d’un monopole fiscal sont soumises aux règles des traités, notamment aux règles de concurrence, dans les limites où l’application de ces règles ne fait pas échec à l’accomplissement en droit ou en fait de la mission particulière qui leur a été impartie. Le développement des échanges ne doit pas être affecté dans une mesure contraire à l’intérêt de l’Union.

3. La Commission veille à l’application des dispositions du présent article et adresse, en tant que de besoin, les directives ou décisions appropriées aux États membres.

Tout est dit. Le seul bémol serait « dans les limites où l’application de ces règles ne fait pas échec à l’accomplissement en droit ou en fait de la mission particulière qui leur a été impartie » mais vous verrez que l’article 121 du TFUE et les fameuses Grandes Orientations des Politiques Économiques (GOPÉ), de même que les directives, ne laissent aucun doute.

L’article 121 du TFUE prévoit chaque année les « Grandes Orientations des Politiques Économiques » (GOPÉ). Ce sont des « recommandations » de politique économique et sociale émises par la Commission européenne — non élue — à chacun des États membres. C ’est en fait la véritable feuille de route de la politique économique et sociale du gouvernement français, quel qu’il soit, qui est contraint de s’y plier dès lors que nous restons dans l’UE. Ces « recommandations » sont de facto des obligations, notamment depuis le pacte de stabilité et de croissance (PSC) de 2011 et, avec le « six-pack », la Commission peut sanctionner financièrement les pays en cas de manquement ou de retard dans l’application des mesures préconisées. En cas d’« écarts importants », la Commission adresse à l’État membre un avertissement, et sa situation est suivie tout au long de l’année. Si elle n’est pas redressée, la Commission peut proposer la constitution d’un dépôt correspondant à 0,2 % du PIB. Pour la France, il s’agirait donc d’un dépôt de 4,4 milliards d’euros.

Ces GOPÉ évoquent à plusieurs reprises la question du transport ferroviaire et de la nécessité de sa mise en concurrence.

GOPÉ 2012-2013 [1]

GOPÉ 2013-2014 [2]

GOPÉ 2014-2015 [3]

La demande d’ouverture à la concurrence est claire et limpide ! La France doit ouvrir le transport ferroviaire à la concurrence et c’est ce qui est fait ! Je l’expliquais d’ailleurs dès 2014 avec le décryptage des GOPÉ 2014-2015 [4]. L’application des GOPÉ peut être légèrement différée de 2 ou 3 ans mais cela est au final toujours appliqué. C’est d’ailleurs également la preuve, en plus des sanctions financières possibles, qu’elles sont bien dans les faits des obligations et non pas de simples recommandations.

Voyons maintenant l’aspect progressif et spécifique du démantèlement de la SNCF via les directives européennes.

Les 5 grandes étapes de la destruction de la SNCF ont toutes pour origine directe des directives européennes

Il y a 5 grandes étapes de destruction de la SNCF qu’il convient de détailler :

  • 1997 : la séparation de la gestion des trains et du réseau
  • 2003 : l’ouverture du transport international de fret
  • 2009 : l’ouverture du transport international de voyageurs
  • 2020 : la SNCF devra ouvrir ses lignes TGV à la concurrence
  • 2023 : l’ouverture à la concurrence des lignes TER

1. 1997 – la séparation de la gestion des trains et du réseau

L’accident du train Intercités Paris-Limoges, survenu le vendredi 12 juillet 2013 en gare de Brétigny-sur-Orge, a fait 6 morts et une trentaine de blessés. Selon les premiers résultats de l’enquête, cet accident est dû à une défaillance de l’éclisse (pièce métallique lourde à l’intérieur d’un aiguillage).

C’est ici une préparation de la mise en concurrence. Il s’agit de découpler la peu rentable gestion des infrastructures et du rail de l’exploitation des rails. On est au cœur de la logique européiste qui consiste à laisser les pertes aux pouvoirs publics et à privatiser les profits. La SNCF gérait auparavant les deux aspects. C’est pour découpler ces deux activités que Réseau ferré de France a été créé en 1997. Cette branche a été remplacée en 2014 par SNCF Réseau.

Cela provient directement de directives européennes. La pionnière a été la directive 91/440 du 29 juillet 1991 relative au développement des chemins de fer communautaires [5].

Elle prévoit explicitement la séparation entre le réseau et l’exploitation de services ferroviaires.

L’article 20 de la directive évoque, pour la première fois, « un droit d’accès au réseau ferroviaire ». Il s’agit d’une conséquence logique de la séparation entre réseau et exploitation. De même qu’une route est utilisée librement par plusieurs usagers, ou qu’une route aérienne est contrôlée par des ingénieurs du contrôle de la navigation aérienne, le réseau doit pouvoir être utilisé comme une route et contrôlé comme un avion. « La voie ferrée est comme une autoroute à une voie contrôlée par un contrôleur aérien… ».

Notez que le raisonnement est complètement absurde car il y a plusieurs couloirs aériens ou une route peut être empruntée par plusieurs voitures mais le rail est unique et est par conséquent un monopole par nature. De même qu’il est illogique de découpler l’entretien des voies et son exploitation puisque, pour avoir un réseau de qualité, il faut une logique globale et de long terme. Rappelons-nous à cet égard que si le rail avait été nationalisé, c’est justement car toutes les compagnies privées étaient en faillite. Les activités de réseau sont des activités à rendement croissant, c’est-à-dire que plus le réseau est grand et plus les coûts sont faibles. Il faut avoir une vision globale et une stratégie de long terme, ce que le privé n’a pas ou peu.

La mise en œuvre de ce droit d’accès a été ensuite facilitée par deux autres directives complémentaires : une directive concernant les licences des entreprises ferroviaires (directive 95/18/CE du Conseil du 19 juin 1995 [6]) et une directive sur les redevances d’utilisation d’infrastructures (directive 95/19/CE du Conseil du 19 juin 1995 [7]).

En 2001, tout cela est à nouveau complété par « le 1er paquet ferroviaire », adopté par le Conseil européen, qui dispose également que les entreprises doivent être gérées « selon des principes appliqués aux sociétés commerciales ». En d’autres termes, comme des entreprises privées…

Il y a d’ailleurs une dégradation du réseau ferroviaire indéniable, comme nous l’expliquions déjà en 2013 suite à accident de Brétigny-sur-Orge [8].

 

2. 2003 – l’ouverture du transport international de fret

Fret ferroviaire de la SNCF

Le réseau français est officiellement ouvert au transport international de fret en 2003, mais la première mise en circulation officielle a lieu en 2005.

C’est la conséquence du « 2e paquet ferroviaire » européen. En 2006, le transport intérieur de fret est à son tour ouvert à la concurrence. Depuis, une vingtaine d’entreprises ferroviaires ont circulé sur le réseau ; ces entreprises concurrentes de Fret SNCF assurent 20% du transport ferroviaire de marchandises en France. Parmi ces entreprises, il y a notamment Euro Cargo Rail qui détient 18% des parts de marché et est une filiale de la Deutsche Bahn, l’équivalent de la SNCF allemande. Il faut ici noter que le transport de fret était très rentable et que les profits de cette activité pouvaient autrefois servir à la SNCF pour entretenir des voies ou garder des lignes rurales peu rentables. Fret SNCF, maintenant renommé de façon ridicule « GetLink » enchaîne désormais les pertes.

Cela ne va pas vous surprendre mais c’est également la mise en application de directives européennes qui est à l’origine de l’ouverture à la concurrence du fret.

La directive 2001/12/CE [9] prévoit l’ouverture de l’accès au réseau transeuropéen de fret ferroviaire (RTEFF) et les mesures pour éviter toute discrimination dans l’accès à l’infrastructure. Elle impose la séparation des entités assurant l’exploitation des services ferroviaires de celles chargées de gérer l’infrastructure, et que les fonctions de répartition des capacités ferroviaires, de perception des redevances d’usage de l’infrastructure et de délivrance des licences soient assurées par des organismes indépendants. Elle impose enfin la séparation au moins comptable des activités de transport de voyageurs et de marchandises.

La directive 2001/13/CE [10] d’attribution des licences permet l’exploitation de services de fret ferroviaire sur le réseau transeuropéen de fret ferroviaire.

La directive 2001/14/CE [11] organise la répartition des capacités ferroviaires, la tarification des sillons et la certification en matière de sécurité.

Enfin, la directive 2004/51/CE [12] ouvre véritablement à la concurrence le fret international au 1er janvier 2006 et le fret domestique au 1er janvier 2007.

3. 2009 – l’ouverture du transport international de voyageurs

La compagnie Thello qui effectue le Paris-Venise

Le transport international de voyageurs est ouvert à la concurrence en 2009 conformément au « 3e paquet ferroviaire » européen de 2004. Pour le moment, en France, seule la compagnie Thello propose des trains de nuit entre Paris et Venise.

Là aussi, les directives européennes sont à l’origine de ces applications.

La directive 2007/58/CE [13] relative au développement de chemins de fer communautaires, prévoit l’ouverture du marché pour le transport international de passagers au 1er janvier 2010. Elle autorise aussi le cabotage, c’est-à-dire la possibilité de prendre ou de déposer des voyageurs dans un même pays.

La directive 2007/59/CE [14] relative à la certification des conducteurs de locomotives et trains.

Viennent ensuite les étapes 4 et 5 qui sont celles mises sur la table par « ce gouvernement ».

4. 2020 – la SNCF devra ouvrir ses lignes TGV à la concurrence

Le TGV, fleuron national qui est passé sous le giron allemand avec le démantèlement d’Alstom transport dans le cadre de la fusion avec Siemens

Le TGV représente 10% du trafic en France et est de loin l’activité la plus rentable de la SNCF. La SCNF devra ouvrir ses lignes à la concurrence à partir de 2020, notamment dans le cadre du « 4e paquet ferroviaire » européen de 2016. Ce paquet prévoit ni plus ni moins la libéralisation totale des transports de voyageurs par rail en Europe.

À cet égard, le changement de nom ridicule des TGV en « inOui » vise à préparer cette concurrence sur le TGV.

Voyons maintenant la dernière étape avant de faire le lien avec les directives qui traitent en même temps les étapes 4 et 5.

5. 2023 – l’ouverture à la concurrence des lignes TER

Le TER en gare de Nevers (Nièvre). On retrouve cette scène dans toutes les gares de provinces

Enfin, la SNCF devra ouvrir ses lignes régionales sous contrat de service public (TER, Intercités). Il est prévu qu’un appel d’offres soit réalisé à partir de 2019.

Notez d’ailleurs que l’UPR avait alerté et informé nos concitoyens lors des élections régionales de 2015 [15] sur l’ouverture à la concurrence du TER. Cela montre une fois de plus la clairvoyance et la véracité de nos analyses, là où les programmes et les analyses des autres partis politiques changent constamment au gré du vent et qu’ils auraient sans doute honte de les ressortir.

Profession de foi l’UPR pour les élections régionales de 2015

Comme je le disais, ces étapes 4 et 5 sont les conséquences directes des directives européennes. Elles se découpent en deux piliers. Un pilier technique pour harmoniser le rail et permettre interopérabilité entre tous les pays de l’UE et un pilier politique pour faire sauter les dernières barrières à l’entrée.

Les directives du pilier technique sont les suivantes :

La directive 2016/796 [16] renforce l’harmonisation européenne des procédures d’autorisation portant sur les matériels et sur les opérateurs en confiant dès 2019 de nouvelles missions à l’Agence de l’Union européenne pour les chemins de fer. Il s’agit notamment de réduire les formalités administratives liées aux procédures d’autorisation et leurs coûts, tout en préservant le haut niveau de sécurité atteint.

La directive 2016/797 [17] expose l’interopérabilité ferroviaire. Celle-ci repose sur la mise en place de procédures d’autorisation des véhicules ferroviaires, la fixation d’exigences essentielles à respecter, qui se traduisent sous la forme de règles détaillées que l’on appelle des « spécifications techniques d’interopérabilité ». L’interopérabilité ferroviaire requiert également de limiter au strict nécessaire l’existence de règles nationales pour des raisons historiques ou liées à la spécificité d’un ou plusieurs réseaux sur un territoire national. Enfin, l’interopérabilité ferroviaire est également garantie par des procédures de vérification et d’évaluation de la conformité pour différents sous-systèmes ou constituants d’interopérabilité en déterminant les organismes et les procédures afférents.

La directive 2016/798 [18] concernant la sécurité ferroviaire repose sur la mise en place de procédures d’autorisation des entreprises ferroviaires et des gestionnaires d’infrastructures, la définition du partage des responsabilités entre les différents acteurs, la mise au point d’objectifs, d’indicateurs et de méthodes dites de « sécurité communes » pour limiter là aussi les règles nationales au strict nécessaire, l’existence d’autorités nationales de sécurité et d’organismes chargés des enquêtes sur les incidents et accidents et la définition de principes communs pour la gestion et la surveillance de la sécurité ferroviaire.

L’Agence ferroviaire européenne, jusqu’ici dotée principalement de missions d’assistance technique pour la Commission européenne, devient l’autorité responsable :

  • de la délivrance des autorisations liées à l’interopérabilité et à la sécurité ferroviaires
  • du système européen gestion du trafic ferroviaire (ERTMS)
  • de la réduction du nombre de règles nationales techniques et/ou de sécurité
  • de la mise en place à terme d’un registre européen des véhicules

Ces trois mêmes directives ont un pilier politique qui comprend les conséquences suivantes :

L’ouverture à la concurrence des services de transport domestique de voyageurs, en 2021 au plus tard pour les services commerciaux et fin 2023 au plus tard pour les services conventionnés.

Les dispositions concernant la gouvernance et l’ouverture à la concurrence des services commerciaux doivent être transposées d’ici décembre 2018.

Les dispositions concernant la mise en place d’appels d’offre systématiques pour les contrats de service public, elles, sont directement applicables dès décembre 2023.

La mise en concurrence totale de la SNCF et la fin de sa mission de service public, c’est donc demain.

En conclusion, les conséquences de cette mise en concurrence sont très claires, de même que la méthode employée alors que les Français sont massivement attachés à leurs services publics. Le débat public se focalise sur le statut des cheminots comme le souhaite le gouvernement. Il monte de manière irresponsable les Français les uns contre les autres comme l’a fait lui-même Emmanuel Macron lors du salon de l’agriculture 2018 en opposant les conditions des agriculteurs et des cheminots [19]. Le message est très clair, plutôt que d’améliorer les conditions par le haut, cela se fera par le bas, c’est toute l’histoire de la construction européenne et du mythe de l’harmonisation sociale et fiscale. L’écran de fumée du statut des cheminots est là alors que la vraie question est celle de la fin de la mission de service public qui aura pour conséquence l’accroissement de la désertification rurale et la hausse des prix. Historiquement, l’autre méthode est aussi toujours la même : enlever des moyens et sous-investir pour désorganiser les services publics pour justifier ensuite que cela ne marche pas et qu’il faut donc réformer. Le rapport Spinetta est dans le même temps largement médiatisé pour expliquer aux citoyens qu’il serait vital de réformer la SNCF.

La conséquence concrète et primordiale est que la SNCF qui sera concurrencée sur les lignes les plus rentables ne pourra plus exploiter les lignes les moins rentables, à savoir les lignes rurales. C’est de facto la fin de l’égalité des territoires et des citoyens ainsi que l’impossibilité d’apporter le meilleur service à tous au moindre prix. C’est aussi la fin de la continuité du service public. Les expériences de nos voisins devraient pourtant nous amener à la prudence puisque le prix du transport a explosé au Royaume-Uni lors de la privatisation avec une augmentation du prix des billets de 27% depuis 2010 et des Britanniques qui dépensent 14% de leur budget pour se rendre au travail, contre 2% pour les Français [20]. Notons également que les suppressions de ligne sont anti-écologiques, le transport ferroviaire étant l’un des moins polluants. « Make Our Planet Great Again » [traduction : « rendre à notre planète sa grandeur »] disait Emmanuel Macron, il semble que Bruxelles « doesn’t agree with that » [ traduction : « n’est pas d’accord avec cela »]

Beaucoup de personnes verront l’écran de fumée du statut des cheminots et pointeront à juste titre les vraies conséquences de la mise en concurrence totale de la SNCF. L’UPR sera en revanche bien seule pour pointer les véritables causes et apporter les vraies solutions. La réalité est que tout ce processus de long terme est la conséquence directe de notre appartenance à une Union européenne qui n’est pas réformable. On ne peut pas vouloir une chose et son contraire. Si l’on veut maintenir nos services publics, le Frexit, proposé et expliqué depuis maintenant 11 ans par l’UPR, s’impose ! Il faut arrêter de cibler à chaque fois le gouvernement qui n’est plus qu’un piètre exécutant depuis fort longtemps et cibler les vrais responsables, sous peine d’être des idiots utiles qui se trompent de combat !

[1] http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:52012DC0313&from=EN

[2]http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32013H0730(08)&from=EN

[3]http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32014H0729(09)&from=EN

[4]https://www.upr.fr/actualite/europe/les-gope-grandes-orientations-politique-economique-feuille-route-economique-matignon

[5] http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:31991L0440&from=EN

[6] http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:31995L0018&from=FR

[7] https://publications.europa.eu/fr/publication-detail/-/publication/332ada77-41de-43d5-a7d9-6d286e7ad945/language-fr

[8]https://www.upr.fr/actualite/france/un-article-temoignage-de-david-boudret-conducteur-sncf-et-adherent-upr-la-sncf-malade-des-directives-et-des-traites-europeens

[9] http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32001L0012&from=EN

[10] http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32001L0013&from=FR

[11] http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32001L0014&from=FR

[12] http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32004L0051&from=EN

[13] http://eur-lex.europa.eu/legal-content/EN/ALL/?uri=CELEX%3A32007L0058R%2801%29

[14] http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32007L0059&from=EN

[15] https://www.upr.fr/wp-content/uploads/docs/Profession%20de%20foi-Regionales-2015-ASSELINEAU_IDF.pdf

[16] http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32016R0796&from=EN

[17] http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32016L0797&from=EN

[18] http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32016L0798&from=en

[19] http://www.lepoint.fr/politique/retraites-macron-compare-agriculteurs-et-cheminots-24-02-2018-2197624_20.php

[20] https://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/au-royaume-uni-la-privatisation-des-chemins-de-fer-deraille-628489.html

Responsable des affaires économiques de l’UPR.

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mercredi 31 janvier 2018

Vendredi 2 février: l'UPR Creuse au marché de Felletin!

Venez rencontrer les militants de l'UPR en Creuse ce vendredi 2 février à partir de 8h!

AFFICHE FELLETIN 2FEV18

En général, ça se termine vers 13h. Une bonne occasion de discuter, échanger, passer un bon moment, et aussi de faire des courses plus satisfaisantes qu'au supermarché du coin!

Des tracts seront disponibles, des idées de lecture, des dossiers d'analyses, des affiches...

Nous répondrons aussi à toutes vos questions.

Merci de faire suivre l'information auprès de vos amis, connaissances...

L'équipe militante UPR 23.

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