vendredi 13 octobre 2017

Dans l'indifférence générale, le Qatar s'apprête à prendre la tête de l'Unesco !!

" Le Qatar à la tête de l'UNESCO ? Mais non je rêve!

ARG QATARJe l’ai cité en juin 2015 dans mon article «Mediapart, la qatarie ?», non pas parce qu’il aurait une quelconque ressemblance physique avec Edwy Plenel, mais parce que c’était lui — en plus d’être ministre de la culture et des arts — qui était au commande du conseil consultatif de la revue «Doha magazine». Celle qui avait traduit en arabe et distribué gratuitement, en plusieurs milliers d’exemplaires, le plaidoyer «Pour les musulmans» du directeur de Mediapart. Son nom est Hamad Bin Abdulaziz al-Kawari. Depuis 2016, il est conseiller de l’émir du Qatar et très proche du régime des mollahs iraniens. Le monde entier risque de l’avoir à la tête du temple international de la culture à Paris : l’UNESCO (l’Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture).

Depuis lundi, se tient à Paris l’élection (à 5 tours au maximum) du nouveau directeur de cette instance onusienne très importante. 58 pays membres de son conseil exécutif y participent. Le premier tour, qui s’est déroulé ce lundi à bulletin secret, a donné le candidat du Qatar en tête du scrutin, avec 19 voix, suivi de l’ex-ministre française de la culture Audrey Azoulay, 13 voix, puis la candidate égyptienne, 11 voix, puis la candidate libanaise, 9 voix et enfin le candidat chinois, avec 5 voix. Pour que le Qatar puisse prendre les commandes internationales de la culture, il lui faut 30 voix. 19 sont déjà acquises. Au deuxième tour, le candidat qatari a gagné une voix de plus!
La campagne électorale semble être très rude dans les coulisses. Elle se passe aussi sur les réseaux sociaux et dans les colonnes de la presse arabe et internationale. La couverture médiatique française de cette élection à enjeux reste modeste. «Qui sera le prochain directeur ? Poker menteur à l’UNESCO», titre L’Obs. «Élections à la tête de l’UNESCO sur fonds de querelles diplomatiques», titre France 24. «UNESCO : l’ex-ministre Azoulay coiffée au poteau par un qatari ?», titre Le Point. «L’UNESCO est-elle à vendre ?», peut-on lire aussi dans le Huffpost. Sur Twitter, plusieurs Hashtag pullulent comme celui-ci : #Save_Unesco_from_Terrorism
La candidature du Qatar ne passe pas. Par-ci, on rappelle l’implication certaine du Qatar dans le financement du terrorisme islamiste. Celui-là même qui a déstabilisé bien des régions et causé la destruction de nombreux sites culturels et monuments historiques, patrimoine de l’Humanité, en Irak, en Syrie et au Sahel. Une implication que reprochent de nombreux pays arabes à l’émirat, à tel point qu’ils ont décidé de lui infliger, depuis quelques mois, des pressions diplomatiques et des sanctions économiques pour qu’il se détache de l’islamisme et surtout des Frères Musulmans. Par-là, on rappelle la puissance financière de la diplomatie du carnet de chèques utilisée à outrance par le Qatar. On craint que la machine à billet ne tourne à plein régime comme lors de l’attribution de la Coupe du Monde 2022 au Qatar. Le nom du nouveau directeur (ou de la nouvelle directrice) sera connu dans les jours à venir. Un nom qui sera validé (ou pas) par l’ensemble des 195 membres de l’ONU. D’ici là, alors que le slogan français de l’UNESCO est «Construire la paix dans l’esprit des hommes et des femmes», avec une direction qatarie, on peut se demander légitimement ce qu'il resterait de ce slogan.
Si le Qatar est aux commandes de l’UNESCO, ce sont les Frères Musulmans et les Ayatollahs iraniens qui inspireront la politique culturelle, scientifique et artistique de ce temple universel ! "
Mohamed Lazraoui
http://corto74.blogspot.fr/
Et pour ceux qui ont un peu de courage, je vous invite à visiter le site de l'organisation ISESCO, Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture ICI ou LA , c'est quasiment inconnu, visiblement implanté partout, avec de gros moyens. La quasi totalité des Etats musulmans du monde - y compris les frères ennemis Iran / Irak ainsi que ceux appliquant la charia - ont adhéré à cette organisation dont le but est la diffusion et l'implantation de l'Islam par le biais de la culture , de l'éducation et de la science dans la Oumma et dans le monde ... Une sorte d'Unesco bis à la sauce muzz.

A voir aussi, sur les relations entre la France et le Qatar, sur notre site national:

FA QATAR CONF

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mardi 10 octobre 2017

Scandale des fausses pages Facebook racistes : la gauche autrichienne s'effondre à 7 jours du vote

Un homme d'affaires employé par le parti du chancelier autrichien (SPÖ) avait mis en place de fausses pages Facebook de soutien à son adversaire de droite. Entre théories du complot et révélations, ce scandale pourrait coûter cher à la gauche...

58a2d58cc36188722b8b47a0L'Autriche traverse une période politique des plus troublées. Un scandale sans précédent impliquant le Parti social-démocrate (SPÖ) devrait confirmer le triomphe annoncé du Parti populaire (ÖVP, droite libérale) et permettre au Parti de la liberté (FPÖ, droite radicale) d'obtenir la deuxième place lors des élections fédérales qui auront lieu le 15 octobre prochain.

Tout a commencé par des révélations choc parues dans le magazine Profil et le journal Die Presse en septembre dernier. Ces médias ont mis à jour une opération «sous faux drapeaux» imputée au Parti social-démocrate dont l'objectif était de discréditer le candidat du Parti populaire, Sebastian Kurz (ÖVP), en diffusant de fausses informations à son sujet.

Sur la page «Wir für Sebastian Kurz» («Nous soutenons Sebastian Kurz»), de nombreux propos racistes et antisémites ont été publiés afin de véhiculer une image xénophobe de l'électorat du Parti populaire et rebuter ainsi une bonne partie de l'électorat de droite.

Sur la page «Die Wahrheit über Sebastian Kurz» («La vérité sur Sebastian Kurz»), qui s'affichait comme appartenant à la mouvance identitaire, l'objectif était au contraire de dissuader les électeurs d'extrême droite de se rallier au Parti populaire, en diffusant de fausses informations destinées à faire passer le parti pour laxiste en matière d'immigration.

Mais derrière ses fausses pages Facebook de soutien au candidat du Parti populaire, Sebastian Kurz (ÖVP), se cachait en réalité un entrepreneur israélien du nom de Tal Silberstein, qui n'est autre qu'un ancien conseiller du chancelier social-démocrate Christian Kern (SPÖ), qui brigue un nouveau mandat.

La gauche reléguée à la troisième place selon les sondages

Sitôt le pot aux roses découvert, le scandale a pris une ampleur nationale contraignant, Georg Niedermühlbichler, le numéro 2 du Parti social-démocrate et directeur de campagne du chancelier-candidat Christian Kern, à démissionner le 2 octobre. Avant de quitter son poste, ce dernier avait néanmoins juré ne pas avoir été mis au courant de l'opération organisée par Tal Silberstein. «Notre parti n'a ni eu connaissance, ni commandé ni financé cette opération», avait-il déclaré lors d'une conférence de presse le jour même.

Le chancelier social-démocrate doit désormais affronter ce que la presse autrichienne n'a pas tardé à appeler «une catastrophe nucléaire». Sa candidature était déjà fortement fragilisée par le fait qu'il avait dû remplacer au pied levé son prédécesseur, démissionnaire après l'éviction de son parti du second tour de la présidentielle en 2016. Le voici désormais soupçonné d'avoir voulu combler son retard en ayant recours à des procédés malhonnêtes et illégaux en dépit de ses multiples déclarations précisant qu'il n'était au courant de rien.

Les tentatives de la gauche pour redresser la barre demeurent pour l'instant infructueuses. Un temps donné deuxième dans les sondages, le SPÖ a en effet amorcé un lent déclin dans les études d'opinion, perdant plusieurs points, pour se stabiliser autour de 22%. Un résultat inférieur à celui du Parti populaire (ÖVP) qui se situe aux alentours de 33% mais aussi à celui de la droite populiste du FPÖ qui receuille autour de 25% des intentions de vote.

Alors qu'elle visait au moins la seconde place, la gauche se retrouve désormais à batailler pour ne pas passer derrière le FPÖ, ce parti anti-immigration qui avait échoué de peu à s'emparer de la présidence en 2016. «Kern n’a plus aucune chance», commentait Wolfgang Bachmayer, patron d’un des principaux instituts de sondage autrichiens dans le quotidien Kurier du 6 octobre.

Contre-attaques et théories du complot : centre-gauche et droite libérale se déchirent

Depuis que cette affaire a été rendue publique, le SPÖ comme l'ÖVP n'ont pas de mots assez durs l'un envers l'autre. Au cours de la cinquantaine de débats organisés entre les différents candidats, Sebastian Kurz, celui de la droite libérale, a accusé à de multiples reprises le Chancelier-candidat d'avoir voulu «ruiner le processus démocratique».

De son côté, le SPÖ avait dans un premier temps pris soin de condamner et de se désolidariser de l'opération mise en place par Tal Silberstein. Mais depuis quelques jours, il semble avoir changé de stratégie. Il contre-attaque en sortant une autre affaire de sa manche, révélée le 5 octobre dernier par le Kurier : des membres du Parti populaire (ÖVP) auraient été mis au courant de l'existence de ces fausses pages Facebook et auraient proposé de l'argent à leurs administrateurs, encadrés par Tal Silberstein, pour révéler l'affaire.

Plusieurs membres du Parti social-démocrate vont même plus loin, dans ce que certains journaux autrichiens, à l'instar du Kronen Zeitung, qualifient de «théorie du complot». Ils s'étonnent en effet de ce que les pages Facebook incriminées aient continué à fonctionner jusqu'en septembre, alors que Tal Silberstein, arrêté pour des soupçons de blanchiment d'argent en Israël au mois d'août, avait été remercié par le SPÖ à cette époque. Pourquoi a-t-il continué à défendre les intérêts du Parti social démocrate ?

Le maire de Vienne, Michael Häupl, a été l'un des premiers membres du SPÖ à émettre des soupçons, s'interrogeant notamment le 2 octobre sur une déclaration de Sebastian Kurz. Au cours d'un ancien débat télévisé, ce dernier avait évoqué «les douze collaborateurs» de Tal Silbertein – un nombre qui n'avait alors encore jamais été relayé par la presse. «Il a l'air bien renseigné... Cela pose des questions», s'est étonné Michael Häupl.

Alors que près de 6,5 millions d'électeurs sont appelés aux urnes le 15 octobre prochain, la bataille entre les sociaux-démocrates (SPÖ) et le Parti populaire (ÖVP) réjouit le Parti de la liberté (FPÖ), qui a mené une campagne très discrète, se contentant de rappeler que gauche social-démocrate et droite libérale gouvernaient le pays ensemble au sein d'une même coalition.

Après leur éviction du second tour de la présidentielle en 2016 (elle avait opposé les candidats du FPÖ et des écologistes), le parti anti-immigration espère conforter sa position de nouveau parti incontournable. En arrachant la deuxième place, il pourrait même contraindre l'ÖVP à faire alliance avec lui pour former un gouvernement de coalition...

https://francais.rt.com/international/44338-scandale-fausses-pages-facebook-racistes-gauche-autrichienne-effondre-vote

Voir aussi:

Chancelier autrichien : des concessions à Londres sur le Brexit seront une «capitulation» pour l'UE

14 févr. 2017

En conférence de presse, le chancelier autrichien Christian Kern s'en est pris avec véhémence au Royaume-Uni, qui tenterait de négocier le Brexit pour obtenir des faveurs des pays de l'UE dans différents secteurs. Selon lui, cela n'arrivera pas.

«Les membre d'un club doivent avoir de meilleures conditions que ceux qui ne font pas partie de ce club. Nos amis britanniques doivent prendre conscience que rien ne sortira de ces négociations. Dans le cas contraire, ce serait une capitulation de l'Europe.»

Tels furent les mots prononcés par le chancelier autrichien Christian Kern lors d'une conférence de presse le 13 février.

Alors que le Premier ministre britannique Theresa May se prépare à faire valoir l'article 50 à la fin du mois de mars pour commencer les négociations de deux ans sur les termes d'un accord sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, les personnalités politiques de l'UE commencent à prendre positions sur ces pourparlers.

En effet, lors de la même conférence, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a mis en garde contre les tentatives du Royaume-Uni d'accéder à un  traitement spécial pour certaines industries telles que les télécommunications, les produits chimiques et l'acier, selon Bloomberg.

Pour Jean-Claude Juncker, de tels engagements pourraient compromettre l'unité de l'UE au cours des négociations sur le Brexit. «Il est dans notre intérêt commun qu'il n'y ait pas de dispositions spéciales», a-t-il ajouté.

La veille, sur les ondes de la radio allemande Deutschlandfunk radio, le président de la Commission européenne avait exhorté l'Europe à présenter un front uni dans les négociations avec le Royaume-Uni qui, selon lui, pourrait proposer des clauses différentes aux pays de l'UE.  

«Est-ce que les Hongrois et les Polonais veulent exactement la même chose que les Allemands et les Français? J'en doute sérieusement», a-t-il déclaré.

https://francais.rt.com/international/33952-chancelier-autrichien-sur-brexit-londres-doit-comprendre-que-toute-negociation-est-inutile

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Qui décide de la politique en Allemagne?

Nouvelle analyse sur l’influence du «Council on Foreign Relations» américain

par Karl Müller

ARG MERKEL USQuasiment pendant toute l’année pré-électorale, la chancelière allemande a rassassé que les Allemands «n’ont jamais vécu dans d’aussi bonnes conditions que maintenant». C’était la devise de ses apparitions publiques … et le fil rouge de ses réponses aux questions des citoyens. Les questionneurs invités par les chaînes de télévision étaient vite satisfaits, et y étaient probalement forcés … aucune question ne pouvait être discutée à fond lors de telles mises en scènes. Les émissions faisaient plus ou moins partie du "spectacle manipulé de la «campagne électorale".

L’Allemagne orientale est plus consciente de la réalité

Lors des apparitions publiques sans présélection des questions, la situation était différente, en Allemagne orientale, même très différente. Les Allemands vivant dans les Länder de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, Brandenbourg, Saxe-Anhalt, Saxe et Thuringe semblent plus conscients de la réalité que leurs concitoyens occidentaux – et il n’est pas juste de réduire leur protestation à un jet de tomates.
Beaucoup d’entre eux font partie de ceux qui ont des salaires bas et ils savent, par exemple, que les salaires des 40% du bas de l’échelle des revenus au cours des 25 dernières années sont restés nettement derrière la progression des salaires des 60% du haut de l’échelle. Ils savent également qu’ils doivent en partie accepter des baisses dans les salaires réels.[1] Même le Deutschlandfunk* a commenté une semaine avant les élections: «Chez cette clientèle, les messages programmatoires des partis ont probablement les mêmes effets que les paroles de la SED*» … et d’ajouter, «la plupart des moyens publicitaires utilisés pour la campagne électorale dans la rue sont aussi vides de contenus que rarement auparavant».

La politique étrangère est un sujet tabou pour la «chancelière des alliés occidentaux»

Fait étonnant, la politique étrangère de l’Allemagne n’a – à l’exception du thème problématique concernant la Turquie – presque jamais été soulevée dans la campagne électorale. Maintien de la paix, entente entre les peuples, droit international public … presque nul. Au moins dans la campagne électorale publique. Est-ce un hasard? Un manque d’intérêt? Ou bien cela fait-il partie du spectacle?
Revenons à l’Allemagne de l’Est. Beaucoup de personnes y sont intéressées à maintenir une bonne relation avec la Russie, acceptent difficilement les sanctions contre la Russie, se réjouissent du gazoduc Nord-Stream 2, se réjouiraient probablement aussi de la «Nouvelle route de la soie» – si elles en étaient informées soigneusement. Peut-être se sont-elles également demandé si le déroulement de la campagne électorale allemande n’était pas planifié ainsi depuis belle lurette. Il fallait à tout prix que Merkel reste chancelière, c’était clair après la victoire de Donald Trump, c’était et c’est toujours dans l’intérêt de l’«Etat profond» americain. «Chancelière des alliés occidentaux!» – aujourd’hui ce serait probablement la dénomination la plus correcte.

Le rôle du CFR

Les véritables bureaux de planification ne se trouvent vraisemblablement pas en Allemagne. Beaucoup plus importante pour l’Allemagne est probablement une organisation américaine s’appelant Council on Foreign Relations, sigle: CFR. Début septembre une institution suisse très méritoire, nommée Swiss Propaganda Research, a publié une importante étude: «Die Propaganda-Matrix: Wie der CFR den geostrategischen Informationsfluss kontrolliert».[2] [La matrice de la propagande: la manière de laquelle le CFR contrôle le fleuve géostratégique des informations]
Cette analyse doit absolument être étudiée par tout groupe de personnes (citoyens, écoles, séminaires etc.) ou tout individu désirant affiner leur sens de la réalité.
Ce qui est formulé en introduction est confirmé au cours de la lecture: «Qu’il s’agisse de la Russie, de la Syrie ou de Donald Trump: pour comprendre le récit géopolitique des médias occidentaux, il est obligatoire de connaître le rôle-clé du CFR américain. Par la suite, il est présenté pour la première fois comment le réseau du CFR a créé un cycle d’information transatlantique très fermé dans lequel presque toutes les sources et points de référence importants sont contrôlés par des membres du CFR et ses organisations de propagande

Jusqu’aujourd’hui: l’hégémonie mondiale américaine doit être garantie

L’analyse informe sur l’histoire du CFR et son but d’assurer l’hégémonie américaine mondiale. Depuis la fondation du CFR en 1921, on a créé une institution pour un «empire américain global, dont les positions-clé sont occupées depuis ce moment-là presque entièrement par les actuellement environ 5000 représentants du CFR».
L’étude démontre de manière bien documentée et claire par des graphiques bien lisibles comment non seulement les médias allemands sont intégrés dans le réseau du CFR mais aussi des organisations non gouvernementales, des soi-disants laboratoires d’idées et des experts, l’armée, les services secrets, des gouvernements [locaux], des agences de presse, des bureaux de relations publiques et certains journalistes – sans oublier un certain nombre d’acteurs connus.

Ce qui rend optimiste

Pourtant déjà le dernier paragraphe de l’introduction rend optimiste: Le CFR a bien créé une «matrice de l’information nettement supérieure à la propagande gouvernementale classique des Etats autoritaires». Mais «grâce au succès des médias indépendants [elle perd] de plus en plus en efficacité».
A la fin de l’étude on peut lire: «Grâce à Internet, […] on a la possibilité de diffuser des informations de manière décentralisée et bon marché et de contourner ainsi les «gardiens» du CFR. Entretemps, il existe aussi dans l’espace germanophone [et français, ndt.] un grand nombre de médias et de plates-formes financés par les lecteurs, interrogeant de manière critique les narratifs conventionnels et permettant ainsi de prendre connaissance de points de vue divergents». On y trouve également d’autres liens intéressants.

Tout dépend des citoyens

Donc: combien de temps encore le système Merkel fonctionnera-t-il? Il ne faut pas faire dépendre la réponse de Mme Merkel elle-même. Elle dépendra surtout de nous citoyens. Quiconque s’informe peut comprendre quel spectacle est mis en scène. Personne ne doit tout savoir pour comprendre: il est totalement aberrant d’affirmer que les Allemands «n’ont jamais vécu dans d’aussi bonnes conditions que maintenant». Le nombre et le poids des tâches sont énormes. Le mildiou que Madame Merkel a tenté de répandre sur le pays peut s’avérer être suicidaire.    

1    cf. https://www.diw.de/de/diw_01.c.550957.de/themen_nachrichten/realeinkommen_nehmen_seit_1991_weniger_stark_zu_als_die_wirtschaftskraft_erste_anzeichen_fuer_wieder_steigende_einkommensungleichheit.html
2    https://swprs.org/die-propaganda-matrix

http://www.zeit-fragen.ch/fr/ausgaben/2017/nr-24-26-september-2017/wer-bestimmt-die-politik-in-deutschland.html

*radio- télévision allemande

**SED: parti socialiste unifié, le parti "communiste" de la RDA (République démocratique allemande, "Allemagne de l'Est").

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dimanche 3 septembre 2017

Elections allemandes : qui sont les principaux rivaux de Merkel et quelles sont leurs chances ?

Si Angela Merkel fait figure de grande favorite, on ignore encore le parti avec lequel elle s'alliera. Tandis que le SPD, les libéraux et les Verts se battent pour prétendre au poste, la gauche radicale et l'AfD espèrent incarner l'opposition.

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Les Allemands éliront indirectement le 24 septembre prochain, quelques mois après les Français et les Américains, leur nouveau dirigeant. Les élections fédérales, qui se tiennent tous les quatre ans outre-Rhin, revêtent cette année un caractère particulier. En pleines négociations sur le Brexit, et alors que l'Allemagne se verrait bien, face aux Etats-Unis de Donald Trump, faire évoluer son leadership européen vers un rôle mondial de premier plan, l'élection à venir s'annonce d'ores et déjà cruciale.

Depuis le début de son troisième mandat en 2013, Angela Merkel est systématiquement donnée gagnante par les différents sondages et malgré des difficultés liées à la crise migratoire, sa popularité semble tenace. Son parti a d'ailleurs remporté toutes les élections régionales organisées cette année, parvenant même à ravir au Parti social-démocrate (SPD) son bastion de Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Si les commentateurs y voient les meilleurs augures pour la chancelière, candidate à un quatrième mandat, les élections du 24 septembre recèlent un enjeu crucial : elles détermineront la couleur de l'alliance qui dirigera l'Allemagne dans les quatre années à venir.

En effet, même avec une victoire large, il est improbable que l'Union chrétienne-démocrate (CDU) d'Angela Merkel obtienne la majorité absolue : depuis 1949, le parti majoritaire a toujours dû gouverner en formant une coalition avec un autre parti. De cette configuration à deux ou trois partis dépend généralement l'inflexion donnée à la politique de l'exécutif : de quoi motiver les principaux opposants à Angela Merkel à faire campagne. D'autant que la CDU, si son avance devait se révéler plus faible que prévue sur ses rivaux, pourrait bien être délogée du pouvoir par une alliance dont elle serait exclue.

Martin Schulz : le social-démocrate qui rêve de créer la surprise

En 2013, le SPD a accepté de former une coalition de centre gauche / centre droit avec la CDU, renonçant à gouverner avec les Verts et le parti de gauche radicale, Die Linke, alors qu'une telle alliance de gauche aurait été arithmétiquement majoritaire. Ce choix, marquant un virage centriste assumé, semble ne pas avoir profité au SPD au cours de la mandature qui s'achève.

En effet, même s'il affichait ses désaccords avec la CDU,le SPD n'a jamais rompu son alliance avec le parti d'Angela Merkel, entretenant un flou quant à son positionnement et à sa détermination, déroutant une partie de l'électorat de gauche. Confronté aux difficultés d'un parti qui gouverne sans pouvoir profiter du bilan économique que la CDU met à son propre crédit, le SPD a pourtant quelques victoires à son actif, comme l'introduction d'un salaire minimum en 2014 ou l'autorisation du mariage homosexuel au printemps dernier.

Ce sont ces quelques mesures arrachées à une coalition dirigée d'une main de fer par Angela Merkel qui laissent espérer à Martin Schulz, la tête de liste du SPD, un regain de popularité auprès de l'électorat de gauche. Le SPD entend prouver qu'il n'a pas joué le rôle de l'idiot utile pendant quatre ans. Pour cela, il a décidé d'afficher un programme marqué à gauche, s'inspirant de la ligne suivie non sans succès par Jeremy Corbyn au Royaume-Uni. Droit de vote à 16 ans, maintien de la retraite à 67 ans, financement de l'assurance maladie à égalité entre salarié et employeur, limitation de la flexibilité au travail... Martin Schulz assure vouloir mettre fin à la parenthèse libérale ouverte par son parti depuis l'époque de Gerhard Schröder, au début des années 2000.

Martin Schulz ne parvient cependant pas à se poser en favori. Il peine même à se forger une image de challenger crédible. Distancé de 17 points par Angela Merkel dans les derniers sondages, l'ex-président du Parlement européen lutte contre une image d'opportuniste que les médias, qui l'ont surnommé «le gentil populiste», ne manquent jamais de rappeler : issu de la droite du SPD, favorable au traité de libre-échange translatlantique TAFTA et ayant régulièrement défendu des mesures proposées par la droite européenne à Strasbourg, sa campagne ancrée à gauche ne convainc pas. Trop libéral pour la base des électeurs de gauche, trop interventionniste pour les électeurs libéraux et trop progressiste pour les conservateurs, celui qui a avoué rêver devenir le Macron allemand semble payer les ambiguïtés de son parti.

Les libéraux du FDP, en quête d'une résurrection politique

Relativement méconnu hors d'Allemagne, le Parti libéral-démocrate (FDP) a pourtant gouverné l'Allemagne pendant plus de quarante ans, tantôt allié à la CDU, tantôt au SPD, se posant comme le pivot central de la vie politique du pays, faiseur de coalition et donc de chancelier. Brutalement évincé de la politique nationale en 2013, après une très lourde défaite (il n'avait pas obtenu les 5% nécessaires pour être représenté au Parlement), le FDP espère revenir en force et récupérer son rôle déterminant.

Son candidat au poste de chancelier, Christian Lindner, a en tout cas décidé de jouer le trouble-fête dans une élection qu'il ne veut pas croire jouée d'avance. En effet, s'il reste fidèle aux grandes lignes de son parti que sont le libéralisme économique, le fédéralisme européen et le progressisme sociétal, Christian Lindner a jeté un pavé dans la mare début août dernier, en se disant favorable à la levée des sanctions européennes contre la Russie. «La sécurité et la prospérité de l'Europe dépendent notamment de nos relations avec Moscou», avait-il déclaré, déclenchant un concert de condamnations de la classe politique allemande, à l'exception du parti de gauche radicale Die Linke. Faut-il y voir une véritable divergence avec le programme de la CDU, sachant qu'on reproche souvent à celui du FDP d'en être une copie, ou une simple manœuvre de communication d'un parti qui continue de dénoncer «l'annexion illégale de la Crimée» ?

Quoi qu'il en soit, le FDP a le vent en poupe. Crédité de plus de 10% d'intentions de vote dans les derniers sondages, le Parti libéral profite de l'espace libre laissé après le virage à gauche du SPD. Tirant également parti d'un renouvellement important de ses figures médiatiques après la débâcle de 2013 et capitalisant sur la lassitude de l'alternance CDU-SPD, le FDP espère décrocher une place dans une coalition aux côtés de la CDU. Après des performances électorales plus que satisfaisantes aux élections régionales du printemps 2017, le parti libéral gouverne deux régions aux côtés du parti d'Angela Merkel et veut y voir un signe prometteur pour le 24 septembre prochain.

Les Verts et Die Linke : les deux outsiders qui entendent peser

Die Linke et le parti écologiste se ressemblent sur de nombreux points : dénonçant les politiques d'austérité conduites par la CDU et le SPD depuis plusieurs années, opposés au TAFTA et favorables à une réorientation de la politique sociale européenne, ils défendent des mesures sociétales très proches, notamment en matière d'immigration ou de droits des minorités. Pour le poste de chancelier, les deux partis ont d'ailleurs choisi de présenter chacun un tandem composé d'un homme et d'une femme (dont l'un des deux devra se désister en cas de victoire) plutôt qu'une tête de liste unique.

Les similitudes ne dissimulent cependant pas de profondes divergences. Issu pour partie de l'ancien parti unique de l'Allemagne de l'Est, Die Linke réalise ses meilleurs scores dans les régions orientales du pays et conserve des accents anticapitalistes qui rendent compliquée toute alliance avec le SPD, de l'aveu même de Martin Schulz. A l'inverse, les Verts, populaires auprès des classes moyennes des grandes villes, se verraient bien intégrer une coalition avec la CDU d'Angela Merkel, aux côtés de laquelle ils dirigent déjà la région du Bade-Wurtemberg.

Ces derniers mois, les sujets clivants se sont multipliés et semblent rendre plus délicate encore une éventuelle alliance entre ces deux partis pourtant naturellement portés à compléter une majorité de gauche avec le SPD, au sein d'une coalition «rouge-rouge-verte» comme il en existe à l'échelle régionale. Les critiques de la figure de proue de Die Linke, Sahra Wagenknecht, à l'égard de l'OTAN, ainsi que les fortes nuances apportées par son parti au sujet de l'accueil inconditionnel des migrants en Allemagne, ont suscité de vives critiques chez les écologistes. Au coude à coude dans les sondages, autour de 9%, les deux partis luttent chacun pour se rendre incontournable en vue d'une alliance post-électorale.

L'heure de vérité pour l'AfD

L'Alternative pour l'Allemagne (AfD) aborde ces élections avec moins de facilité qu'elle ne l'avait espéré. Les heures fastes, lorsque les instituts de sondage la créditaient de 15% d'intentions de vote, sont derrière elle et la défaite des mouvements eurosceptiques français, néerlandais et autrichien lors des dernières élections ont entamé une dynamique électorale qui semblait pourtant bien assise. Représentée par un tandem composé d'un homme et d'une femme peu connus du grand public, le parti compte toutefois faire son entrée au Bundestag (la chambre basse du Parlement) pour la première fois.

Pour y parvenir, l'AfD a entamé un virage à droite très marqué au début de l'année 2017, poussant vers la sortie la charismatique dirigeante du mouvement, Frauke Petry, qui militait pour un recentrage des thèmes de campagne. Accusant son ancienne figure de proue d'être trop consensuelle, notamment sur les questions «ethniques», l'aile droite du parti est ainsi parvenue à s'imposer, au prix de luttes internes largement relayées par la presse et dont l'image de l'AfD semble avoir souffert.

Néanmoins, les militants de la jeune formation politique créée en 2013 veulent y croire et voient des signes prometteurs dans les succès obtenus par leur parti lors des élections régionales de ces dernières années. Dans certains cas, l'AfD est parfois même parvenue à devancer la CDU.

Si son programme affiche clairement la couleur quant à l'arrêt de l'immigration, la sortie de l'Union européenne ou encore la lutte contre «la baisse de la natalité des populations de souche», les axes économiques y sont moins clairement développés. A l'image de son électorat disparate, où se côtoient classes moyennes supérieures comme foyers défavorisés, le programme économique de l'AfD allie baisse des impôts et hausse des investissements mais préfère, selon la ligne fixée par la nouvelle direction, donner la priorité aux thèmes culturels et sociétaux sur les questions économiques.

Alors que les sondages donnent le parti à 8%, le vote du 24 septembre prochain fera figure de verdict pour l'AfD.

https://francais.rt.com/international/42753-elections-allemandes-qui-sont-principaux-opposants-merkel-quelles-leurs-chances

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vendredi 23 juin 2017

Pierre Yves Rougeyron Curée de campagne 9

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Pierre Yves Rougeyron Curée de campagne 9

https://www.youtube.com/watch?v=_Vu6YDKZRAk

 

Macron le genre oligarque ukrainien avec un sourire « colgate », Philippe le mauvais garçon, au coeur de l'électorat bobo, les affaires du MoDem qui commencent à resurgir étrangement par l'intermédiaire de Mediapart (c'était avant le remaniement), les agents « allemands » Bruno Lemaire et Sylvie Goulard, figure de la haine de la France incarnée, l'Europe de la défense, rêve dangereux mais heureusement infaisable, la « task force » de Macron, Nicolas Hulot (« cest un homme incorruptible donc il est plus cher que les autres »), la campagne législative et le retour à la chambre de 1830 avec un « bloc bourgeois » et ses satellites PS & LR, les députés En Marche dont une bonne trentaine avec des problèmes judiciaires, Cambadélis (il faut le piquer), les partis en déroute avec une caisse qui va se réduire, la chasse à Philippot et Mélanchon, DLF au niveau du parti animalier et l'UPR...Ce qui a survécu, c'est le Marais, le centre- droit bien mou...qui a permis à une classe sociale à se réconcilier par son mépris des classes populaires.Centre gauche et centre droit, c'est Vichy.

 

Du Rougeyron, quoi, mais toujours avec une vraie approche politico- philosophique.

samedi 17 juin 2017

Silence électoral

SILENCE ELECTORAL

Mêmes consignes que pour le weekend dernier, pas de "propagande" sur les réseaux sociaux; ça n'empêche pas la presse et les médias de contourner la loi, de manière insidieuse. J'écoute en ce moment une émission sur France Culture sur le Brexit, un document inouï de propagande en faveur de l'UE...Comme d'habitude. Par ailleurs, le décès d'Helmut Kohl tombe à pic, sous couvert d"hommage", pour en rajouter sur les bienfaits de la construction européenne.

AGENDA UPR

Ce samedi, réunion départementale en Creuse, à Boussac.

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Samedi prochain: conseil national à Paris.

Le weekend suivant, réunion départementale et régionale à Limoges.

Le 8 juillet, réunion festive de fin d'année pour la Nouvelle Aquitaine. 

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mercredi 14 juin 2017

Elections, jacobinisme, girondisme, Europe...

EUROPE OU REPUBLIQUE ONFRAY

Michel Onfray : « J'aurais dû voter pour Asselineau »

https://www.youtube.com/watch?v=vswMGoHUJB0

 Un joli rappel au passage des fondamentaux de la V° République.Un autre passage hilarant sur les politiciens, à voir absolument!

Suffrage et enfumage, Michel Onfray commente le 1er tour des législatives

https://www.youtube.com/watch?v=vtMhZZ8ys0E

 Onfray retourne à ses contradictions: le mythe de l'Autre Europe! Avec son jeu trouble sur une « Europe des régions » qui est précisément l'objectif de l'oligarchie. Mais il a raison quand il laisse entendre que c'est une des clés de compréhension de l'abstention record de ce premier tour. Il a raison aussi quand il rappelle les chiffres réels si on tient compte de l'abstention. « Il n'y a pas de vague macroniste »!

Onfray démasqué par Henri Guillemin

https://www.youtube.com/watch?v=Sf-2quWfh1Q

 Retour sur les Girondins, si chers à Onfray...Le montage est un peu sévère mais pertinent pour un affreux jacobin comme moi...

dimanche 11 juin 2017

Silence électoral======

SILENCE ELECTORAL

Demain, commentaires & analyses...

Je profite de ce silence pour remercier tous ceux, candidats, militants et sympathisants, qui se sont impliqués dans cette campagne.

Vive la République, Vive la France!

Philippe Gombert, délégué régional.

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samedi 10 juin 2017

COMMUNIQUÉ | Absence inacceptable des circulaires et bulletins de vote de l’UPR dans la propagande envoyée aux électeurs

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COMMUNIQUÉ | Absence inacceptable des circulaires et bulletins de vote de l’UPR dans la propagande envoyée aux électeurs :

l’UPR va mettre en œuvre tous les recours juridiques possibles

L’Union populaire républicaine (UPR) a constaté aujourd’hui que ses circulaires électorales et ses bulletins de vote pour les élections législatives n’ont pas été systématiquement envoyés par les services de l’État dans les pochettes adressées aux électeurs, contenant la propagande électorale des différents candidats en lice.
Cette anomalie est de nature à cacher aux électeurs la présence des candidats de l’UPR au scrutin de dimanche.
Le dysfonctionnement concerne notamment des électeurs de :
– la 11ème circonscription des Hauts-de-Seine,
– la 1ère circonscription de la Drôme,
– les 3ème, 6ème et 7ème circonscriptions du Rhône,
– les 1ère, 4ème et 9ème circonscriptions de l’Isère,
– la 1ère circonscription du Gard,
– la 2ème circonscription du Cantal,
– la 15ème circonscription de Paris,
– les 1ère et 5ème circonscriptions de la Loire.
Les services de l’État nous ont indiqué qu’ils avaient chargé un prestataire privé, l’entreprise Koba, de mettre sous pli et d’envoyer les professions de foi ainsi que les bulletins de vote aux électeurs, dans un grand nombre de circonscriptions. Or, ce prestataire n’a manifestement pas honoré la tâche qui lui incombait et l’État ne l’a pas contrôlé efficacement.
Cette anomalie témoigne de l’affaiblissement du service public et des moyens alloués par l’État à l’exercice de la démocratie. Elle donne également l’impression que les élections sont de moins en moins traitées avec sérieux par les pouvoirs publics, comme s’il était entendu que les élections ne changent rien à rien, que les électeurs n’ont pas besoin de connaître l’ensemble des candidats qui se présentent, et que, de toutes façons, les résultats sont joués d’avance*.
Le préjudice de voir ses circulaires et bulletins de votes écartés de la propagande électorale est bien plus important pour un parti politique peu connu comme l’UPR, qui n’a eu accès à aucun média audiovisuel de grande diffusion pendant la campagne, que pour un parti politique déjà bien identifié par les Français. Ni la saisine du CSA par l’UPR, ni le fait de présenter 574 candidats sur 577 circonscriptions – la plus importante présence électorale de tous les partis politiques à ce scrutin –, n’ont eu d’effet sur les médias de grande diffusion.
Le préjudice financier est tout aussi significatif que le préjudice électoral et politique, puisque les circulaires et bulletins de votes, payés par l’UPR, et qui n’ont pas été distribués ne serviront, au final, à rien.
L’UPR est forcée de constater que les garde-fous destinés à garantir un minimum d’égalité entre les candidats et à préserver un minimum de débat démocratique ont gravement dysfonctionné pendant la campagne des élections législatives, qu’il s’agisse de l’envoi de la propagande électorale par les services de l’État ou du respect des principes élémentaires du pluralisme politique et de la démocratie dans les médias de grande diffusion.
L’UPR compte mettre en œuvre tous les recours juridiques possibles afin de ne pas laisser sans conséquence ces coups porté à la démocratie.
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*A la fin de la campagne, certains journalistes ne prenaient même plus la peine de seulement mentionner la présence de tous les candidats lors de leurs "reportages" sur les circonscriptions...
En Limousin comme ailleurs, les candidats UPR n'ont pas eu la moindre visibilité sur les médias de grande diffusion, y compris de service public.

Posté par ddupr à 07:17 - - Permalien [#]
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vendredi 9 juin 2017

Législatives===dernière ligne droite===

TI FELLETIN LEG

Présence du candidat de l'UPR sur le marché de Felletin ce matin: Philippe Gombert répondra à vos questions et vous fera part de son bilan de campagne et de ses inquiétudes sur la disparition programmée des départements et la mise en oeuvre à marche forcée des GOPE (grandes orientations de politique économique) imposées par la dictature européenne.

aixe 9 juin

Dernière réunion publique en Haute- Vienne ce soir, à Aixe/Vienne, en présence des candidats Suraj Sukhdéo, Isabelle Falipou et Eva Di Battista. Comme en Creuse, ils répondront à toutes vos questions, en toute transparence.

anne pscale sur rcf

Passage de la candidate UPR pour la 1ère circonscription de Corrèze, Anne- Pascale Chabot

sur RCF Limousin !

https://www.facebook.com/uprlimousin/

IMAGE TRACT LEGISLATIVES

François Asselineau répondait aux questions des internautes en direct sur YouTube le 7 juin

 https://www.youtube.com/watch?v=RoUBHWJJ99s