samedi 31 mars 2018

« Journée morte » des greffiers et avocats pour protester contre la réforme de la justice

La justice ou plutôt l'institution judiciaire au pain sec (ce n'est pas un scoop). Mais les juristes ne semblent pas ou ne veulent pas comprendre l'origine de ces réformes comme bien d'autres secteurs économiques. Il est vrai que le Tue ou le Tfue ne sont jamais invoqués au cours des procédures, sauf exceptionnellement.

 A noter : réduire l'importance du juge d'instruction (qui instruit à charge et à décharge) c'est virer vers une justice à l'anglo-saxonne où cette fonction n'existe pas. Sarkozy voulait le faire. Le prévenu est obligé de mettre en oeuvre (avec son portefeuille) les investigations qui lui permettront de prouver son innocence le cas échéant etc... alors qu'aujourd'hui c'est le travail du juge d'instruction.
Pour info : les tribunaux de proximité viennent d'être supprimés. Il étaient parfois critiquables, mais certains rendaient d'excellentes décisions et ce n'est pas en diminuant le nombre de magistrats que l'on rendra la justice plus fluide.
La justice est par excellence le  recours du faible.    C.S.

Avocats et greffiers de toute la France ont rivalisé d’actions symboliques ce vendredi 30 mars, baptisé « journée justice morte », pour montrer leur opposition au projet de réforme de la justice.

ACT JUSTICE JOURNEE MORTE

Ceux de Bordeaux, Marseille et Besançon ont opté pour une minute de silence en hommage à la mémoire de « cette justice morte qu’on veut nous imposer », leurs comparses nantais pour une couronne de fleurs mortuaire barrée du message « Justice morte par ordonnance » jetée à l’eau. A Lyon, ils ont entassé au sol des codes Dalloz, la bible des juristes. Ambiance plus traditionnelle dans la capitale, où une centaine de professionnels de la justice se sont réunis sur les marches du Palais de justice et ont scandé « non » à l’énoncé de plusieurs points de la réforme.

Le projet de loi de programmation de la justice, qui couvre un large spectre (réforme de la procédure pénale, de la procédure civile, numérisation de la justice, réforme des peines et de l’organisation territoriale), devrait être examiné en conseil des ministres le 18 avril. Il pourrait être soumis avant l’été au Parlement.

« Sacrifier tout ce qui peut l’être »

Ce projet de réforme de la justice annonce « sans surprise la mort de la justice, au terme d’une longue maladie », dénoncent dans un communiqué l’Union syndicale des magistrats (USM), le Syndicat de la magistrature (SM), le Syndicat des avocats de France (SAF) ainsi que la CGT-Chancelleries et services judiciaires et d’autres syndicats.

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Les organisations mobilisées ont dressé une liste de leurs principaux griefs contre cette réforme : « Suppression des 307 tribunaux d’instance et de la fonction spécialisée de juge d’instance, organisation judiciaire illisible et éloignée du citoyen, déshumanisation de la justice, privatisation du contentieux civil ». Ils dénoncent aussi une « régression des droits de la défense, [un] recul du contrôle de la justice sur les atteintes aux libertés publiques, [une] suppression larvée du juge d’instruction et du juge de l’application des peines, [une] réduction de la collégialité ».

« Le projet du gouvernement a le mérite de la cohérence : racler, réduire, supprimer, sacrifier tout ce qui peut l’être, au détriment de la qualité, pour que les jugements – ou leurs ersatz – sortent le plus vite possible, à moindre coût et que les personnels ne soient plus que des pions à déplacer », critiquent-ils. Une deuxième journée « justice morte », avec un rassemblement national à Paris, est déjà annoncée pour le 11 avril.

 http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2018/03/30/journee-morte-des-greffiers-et-avocats-pour-protester-contre-la-reforme-de-la-justice_5278878_1653578.html#sGlgGBeM4QbWwtZB.99

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mardi 13 mars 2018

Hôpital public : burn-out à tous les étages

« Madame la Ministre, les agents ne veulent plus parce qu’ils ne peuvent plus ! Ils ont peur de commettre l’irréparable. Les glissements de tâches sont institutionnalisés ». Faute d’avoir réussi à faire entendre la dégradation de leurs conditions de travail depuis 2013, la CFDT de l’hôpital de Périgueux (Périgord) a écrit cet automne à Agnès Buzyn, nouvelle locataire de l’avenue Duquesne. Ces deux pages serrées reflètent le même ras-le-bol qui s’exprime, partout en France, dans les blocages, les grèves et sur les réseaux sociaux à travers le hastag #BalanceTonHosto.

ACT HOPITAL BURN OUT

« Les effectifs journaliers ne correspondent pas aux besoins des services. Sans moyens en cohérence avec l’activité, les équipes continueront de souffrir », lâchent Corinne Gourvat et Catherine Autier, responsables CFDT. A l’hôpital de Périgueux, l’absentéisme de 8% chez le personnel soignant (soit 200 personnes absentes sur 2 400 tous les jours) désorganise constamment les équipes. Rappel incessant des agents chez eux « même la nuit », planning réécrit constamment, congés annulés, heures supplémentaires qui s’accumulent, mobilités imposées. Chaque jour, il alimente le même cycle de travail infernal et cette terrible impression de devoir faire « toujours plus avec moins », de ne parer qu’au plus pressé au détriment des malades. Sources d’épuisement et démotivation. Comme chez cette auxiliaire puéricultrice affectée, de nuit, auprès de nourrissons en néonatalogie, sans la formation demandée. Et aujourd’hui arrêtée.

Grève de la faim

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« On met les agents en difficulté, Cela alimente l’absentéisme. C’est un cercle sans fin », soufflent Corinne Gourvat et Catherine Autier, qui réclament juste que l’effectif minimum soit respecté, ne serait-ce que par le remplacement des agents en longue maladie (plus de deux mois) ou en congé maternité. Mais la direction du centre hospitalier, en déficit, diffère ces remplacements. « Elle est soumise à une injonction de l’Agence régionale de santé (ARS) d’économiser 3-4% annuels sur la masse salariale », poursuivent les syndicalistes.

A 100 kilomètres de là, dans la Haute-Vienne, les agents du CHU de Limoges, lui aussi en déficit, qui réclamaient les mêmes solutions minimales face au même mal (8% d’absentéisme) ont eu gain de cause. Mais au prix d’une grève de la faim, une semaine durant en mars 2017, de quatre agents CGT et SUD. Une première dans le milieu hospitalier. Le volume de remplacements obtenus (146) en dit long. « Mais la majorité des remplacements se font, au mois le mois », déplore Florence Metge, déléguée CGT.

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La masse salariale, principale variable d’ajustement

Certes, parmi les 830 centres hospitaliers publics dans l’Hexagone, la situation diffère d’un établissement à l’autre, certains manquent un peu de personnels, d’autres en ont terriblement besoin. Des services tournent en surchauffe, d’autres au ralenti. Reste que la masse salariale (l’hôpital public compte plus de 1 million d’agents dont près de 117 000 médecins), qui représente 70% en moyenne des dépenses des établissements, a été leur principale variable d’ajustement, depuis qu’ils se sont mis à partir de 2004 à l’heure de l’entreprise.

https://www.alternatives-economiques.fr/hopital-public-burn-out-a-etages/00083199

lundi 12 mars 2018

Grexit, un sentiment qui monte

TRIBUNE LIBRE / Fabien Perrier (Alternatives économiques)

« Plus de 50 % des Grecs sont pour la sortie de l’euro ! », assène Kostas. L’homme n’est pas sondeur mais menuisier. Il défend, coûte que coûte, l’idée d’un nécessaire Grexit. Pour cet Athénien, la Grèce ne peut s’en sortir dans le cadre monétaire actuel. Le Grexit ne représenterait-il pas un risque d’effondrement supplémentaire ? « Je suis déjà ruiné », répond Giorgos, un fabricant de fenêtres en aluminium.

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« Tout le monde a été emporté par la crise », poursuit Kostas. Son confrère embraye : « Depuis 2010, mon chiffre d’affaires a chuté de 70 %. Comme dans tout le secteur du bâtiment, d’ailleurs. » « Que les “partenaires européens” viennent voir la vraie vie des Grecs », s’agace l’un d’eux, alors que Bernard Cazeneuve était annoncé en visite à Athènes le 3 mars. Le message qu’entendait faire passer le Premier ministre est que la place de la Grèce est en Europe et dans la zone euro. « La Grèce est sur la bonne voie, la France reconnaît les efforts fournis », confie son entourage.

Trop d’austérité

Les deux artisans se disent « à bout ». Et ils ne sont pas les seuls. Les instituts de sondage officiels relaient ce nouveau sentiment de Grexit. Pour 53 % des Grecs interrogés par l’institut Alco en janvier dernier, l’euro est une erreur pour le pays. Ils ne sont plus que 45,5 % à vouloir rester dans l’euro. En dépit de leurs désillusions, ils sont encore minoritaires (42 %) à souhaiter un retour à la drachme. Mais le changement est tangible. En 2009, 64,5 % des personnes interrogées par Alco estimaient que le pays allait mieux grâce à l’euro. En début d’année, un autre institut de sondage, MRB, publiait des résultats plus tranchés, 54,8 % des Grecs déclarant que le pays devait songer à une sortie de l’euro.

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Pourquoi un tel revirement ? En 2015, les deux hommes, comme une majorité d’électeurs, avaient placé quelques espoirs en Syriza. Le parti de la gauche grecque mené par Alexis Tsipras, l’actuel Premier ministre, arrivait au pouvoir le 25 janvier avec le refus de l’austérité comme principe programmatique. Il voulait donc contrecarrer ces politiques appliquées en Grèce depuis 2010.

A l’époque, Athènes signe un premier accord avec ses créanciers. Ce « mémorandum » implique l’application de réformes structurelles (baisse des salaires et des pensions, coupes drastiques dans les dépenses publiques, réformes du marché du travail, hausses fiscales...) en échange d’un premier prêt pour éviter au pays le défaut de paiement. Alexis Tsipras et son gouvernement n’auront pas pu mettre en pratique leurs intentions. En juillet 2015, ils sont sommés par leurs « partenaires européens » de parapher un nouveau mémorandum, le troisième appliqué dans le pays.

Dette explosive

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Alors que le taux de chômage était d’à peine 10 % fin 2009, il frôle aujourd’hui les 23 %. Et 73,8 % des chômeurs sont de longue durée ; selon la législation en vigueur dans le pays, ils n’ont ni indemnité, ni couverture sociale. Quant à la dette du pays, elle reste explosive. Elle atteint actuellement 180 % du PIB et si elle n’est pas restructurée, elle pourrait représenter 275 % du PIB en 2060 selon le Fonds monétaire international (FMI). Et les créanciers continuent de réclamer leur dû. Alors que la Grèce n’a toujours pas perçu la dernière tranche de crédit (86 milliards) que lui avait promis la Troïka en juillet 2015, elle est tenue de rembourser 7 milliards d’euros avant l’été.

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« Moi, je soutiens Zoe Konstantopoulou et ses actions contre la dette », explique Giorgos. L’ancienne présidente de la Vouli, le Parlement grec, qui a rompu avec Syriza et créé son propre mouvement, a ses aficionados. Comme elle, ils estiment que l’économie hellène ne pourra pas redémarrer sans une véritable restructuration de la dette comportant l’effacement d’une part de son montant et le remboursement par l’Allemagne de sa dette historique envers la Grèce. « Tous les emprunts auxquels le pays a souscrit depuis 2010 ne servent qu’une chose : rembourser la dette aux banques européennes, souligne Kostas. Les Grecs n’en ont pas perçu le moindre centime... Au contraire, eux se serrent toujours plus la ceinture. »

Car chaque mémorandum est accompagné de son flot de mesures. Les salaires ont baissé de 40 % en moyenne depuis 2010 ; le salaire minimum (à temps plein) est de 586 euros brut, et même 510 euros brut pour les moins de 25 ans.

Retraites rabotées

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Alors même que les experts de la Troïka sont de retour à Athènes pour évaluer (tous les six mois) les programmes d’économies mis en place par le gouvernement, les négociateurs (Union européenne, Banque centrale européenne, FMI) exigent de la Grèce qu’elle prenne de nouvelles mesures. A l’issue de l’eurogroupe, fin février, Athènes s’est engagée à en voter « par anticipation ». Elle se plie ainsi à une exigence avancée par le FMI, qui considère que les prévisions européennes sur le cours de l’économie grecque sont trop optimistes.

La Grèce devrait donc consentir à une nouvelle baisse du seuil d’exemption fiscale (5 000 euros par an) dès 2019 et à de nouvelles coupes dans les pensions de retraite, déjà rabotées plus d’une dizaine de fois depuis le début de la crise en 2010. Aucun calendrier n’est encore fixé sur ce dossier des retraites, mais le souhait des négociateurs est que les mesures à venir puissent s’appliquer de manière rétroactive.

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Alexis Tsipras se targue d’avoir obtenu que ces sacrifices soient compensés, euro pour euro, par des mesures d’allègement, elles aussi à partir de 2019, comme par exemple des baisses de TVA. Mais Euclide Tsakalotos, le ministre des Finances, a reconnu la semaine dernière devant le Parlement qu’« il y aura des perdants et des gagnants ».

Les perdants ? « Ce sont toujours les mêmes ! », tranche Giorgos. « Avant, nous avions un salarié dans l’entreprise. Maintenant, nous n’arrivons même plus à vivre à trois, mon frère, mon fils et moi... » Dans le pays, la paupérisation est rampante.

Plus d’un tiers des Grecs sont aujourd’hui en risque de pauvreté ou d’exclusion sociale ; 21,4 % vivent déjà sous le seuil de pauvreté. Christos Triandafilou, chercheur à l’Institut grec du travail, souligne qu’avec les baisses successives des salaires, le seuil de pauvreté, de 6 120 euros en 2007 pour une personne seule, a baissé à 4 512 euros. Quinze ans après l’adoption de la monnaie unique par Athènes, le Grexit commence à s’imposer comme la seule porte de sortie pour une population à bout de nerfs.

https://www.alternatives-economiques.fr/grexit-un-sentiment-monte/00077796

dimanche 11 mars 2018

Travailleurs pauvres en Europe : des chiffres alarmants

Ceci complète notre publication d'hier Les chômeurs européens de plus en plus pauvres, surtout les Allemands

ACT UE PAUVRETE CHOMEURS

TRIBUNE LIBRE /

Grégoire Normand

En dépit d'une amélioration de la conjoncture, la paupérisation des travailleurs s'aggrave en Europe et la situation est encore plus préoccupante chez les chômeurs. À l'heure où les populismes gagnent du terrain notamment en Italie, les défis pour l'économie européenne restent immenses.

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La pauvreté s'accroît dans le monde du travail européen. Selon les derniers chiffres de l'Office européen de la statistique publiés il y a quelques jours, la part des travailleurs pauvres en zone euro est passée de 7,3% en 2006 à 9,5% en 2016. Du côté de l'Union européenne à 28, ce taux est passé de 8,3% en 2010 (première année disponible) à 9,6% en 2016. Les effets de la crise et les mesures d'austérité ont contribué à cette paupérisation du monde du travail. Si la réduction du nombre de personnes confrontées au risque de pauvreté ou d'exclusion sociale est l'un des objectifs de la stratégie Europe 2020, les derniers chiffres relatifs à la population active indiquent que le pari est loin d'être gagné.

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De plus en plus de chômeurs pauvres

Les derniers chiffres de la Commission européenne sont particulièrement alarmants pour la population frappée par le chômage. Sur la décennie 2006-2016, la proportion de personnes sans emploi en risque de pauvreté a augmenté continuellement passant de 41,5% en 2006 à 48,8% en 2016. Dans l'union monétaire, cette part est passée de 39,2% à 48,9%. Évidemment, ces moyennes masquent des contrastes au sein du continent.

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Parmi les États membres, l'Allemagne est le pays qui connaît le plus fort taux de chômeurs en risque de pauvreté (70,8%), suivie de très loin par la Lituanie 60,5%. Dans bien d'autres pays, des taux supérieurs à 50% sont également recensés en Lettonie (55,8%), Bulgarie (54,9%), Estonie (54,8%), République tchèque (52,3%), Roumanie (51,4%) ou la Suède (50,3%).

 

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Entre 2006 et 2016, des contrastes apparaissent également en Europe. La Lituanie, la Hongrie et la République Tchèque ont connu de fortes hausses de la proportion de demandeurs d'emploi en risque de pauvreté. À l'opposé, quelques pays dont la France ont connu des baisses sur la même période.

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 La Roumanie et la Croatie ne figurent pas sur le graphique en raison de l'absence de données pour 2006.

Un salarié sur 6 est un travailleur pauvre

Selon Eurostat, la part des bas salaires parmi les salariés s'élevait à 17,2% dans l'Union européenne en 2014. "Cela signifie qu'ils gagnaient deux-tiers ou moins du salaire horaire national brut médian". Cette proportion varie énormément d'un État à l'autre et dessine une Europe à plusieurs vitesses. C'est en Europe de l'Est et du centre que les proportions de salariés à bas salaires sont les plus visibles (Lettonie, Roumanie et Lituanie ou Pologne). À l'inverse, la Suède, la Belgique et la Finlande affichent les taux les moins élevés du continent. Quant à la France (8,8%), elle se situe bien en dessous de la moyenne européenne.

Du côté de l'Allemagne, la situation des travailleurs pauvres est plus préoccupante. Les réformes "Hartz" mises en oeuvre en 2003 et 2005, ont favorisé le développement des mini-jobs faiblement rémunérés. La montée en puissance de ces emplois, ces dernières années, a contribué à une précarisation des travailleurs et un accroissement des inégalités de revenus, comme le rappelle une étude de la direction générale du Trésor.

"Cette performance sur le front de l'emploi doit pourtant être pondérée par la hausse des inégalités de revenus et de la pauvreté en Allemagne. Le taux de pauvreté a augmenté nettement entre 2000 et 2005, de 12,5% à 14,7%. La hausse est particulièrement marquée pour les personnes en emploi et plus encore pour celles au chômage."

Pour faire face à ce risque de pauvreté, plusieurs millions d'actifs ont donc cumulé deux emplois voire plus, comme l'illustre le graphique ci-dessous pour réussir à joindre les deux bouts.

 

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 (*) Un graphique de notre partenaire Statista.

https://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/travailleurs-pauvres-en-europe-des-chiffres-alarmants-769827.html

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jeudi 22 février 2018

Qui est Luis de Guindos le futur vice-président de la BCE ?

Le ministre espagnol de l'Economie a été choisi par les ministres de la zone euro pour la vice-présidence de la Banque centrale européenne, après le retrait du candidat irlandais. Conséquence : le remplaçant de Mario Draghi l'an prochain à la présidence de la BCE pourrait revenir à un pays du Nord, notamment au gouverneur de la Bundesbank.

ACT BCE VICE PRESIDENT

Il n'y a plus de suspense : les ministres des Finances de la zone euro ont choisi ce lundi Luis de Guindos, candidat unique depuis le retrait dans la journée du gouverneur de la Banque d'Irlande, Philip Lane, pour la vice-présidence de la Banque centrale européenne (BCE). Le ministre espagnol de l'Economie, de l'Industrie et de la Compétitivité succédera le 1er juin au Portugais Vitor Constâncio pour un mandat non-renouvelable de huit ans. Cette recommandation du Conseil européen sera formellement adoptée lors d'une réunion des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE les 22 et 23 mars prochain, a indiqué l'Eurogroupe dans un communiqué.

"J'ai été ministre mais être ministre n'est pas quelque chose qui limite mon attachement à la défense de l'indépendance de la Banque centrale européenne. Je défendrai l'indépendance de la Banque centrale européenne", a-t-il déclaré à la presse à Bruxelles, après avoir été choisi par l'Eurogroupe.

Agé de 58 ans, diplômé en sciences économiques, proche du Parti populaire (PP), Luis de Guindos Jurado a fait sa carrière dans le public et le privé, en fonction des alternances politiques, comme le montre son curriculum vitae officiel  (en espagnol). Pour les eurodéputés espagnols, il symbolise « les politiques d'austérité qui ont fait tant de dégâts en Europe », qu'il a défendues en tant que membre de l'Eurogroupe et appliquées dans son pays. Il défend son bilan, notamment d'avoir remis l'Espagne sur les rails de la croissance.

"Ma principale satisfaction est d'être passé d'une situation dans laquelle nous étions au bord de l'effondrement à une situation dans laquelle nous sortons de notre cinquième année de croissance, même s'il reste encore beaucoup à faire", a-t-il récemment déclaré.

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[Le processus de nomination du directoire de la BCE. Crédits : Eurogroupe]

De Lehman Brothers à l'austérité sous Rajoy

Marié, père de deux enfants, Luis de Guindos a dirigé à ses débuts une société de Bourse acquise par Morgan Stanley, AB Asesores. Il passe ensuite dix ans dans la haute administration, comme directeur général de la politique économique au ministère des Finances et devient secrétaire d'Etat à l'Economie en 2002 dans le gouvernement de Jose Maria Aznar pendant deux ans. Retour au privé après l'échec du PP aux élections, période où il devient président exécutif de Lehman Brothers pour l'Espagne et le Portugal, jusqu'à la faillite de la banque américaine emportée par la crise des subprimes. Il travaille ensuite au cabinet PwC avant de revenir au gouvernement en 2011 comme ministre de l'Economie. Il est considéré comme un poids lourd du gouvernement de Mariano Rajoy.

Une photo devenue célèbre le montre en mars 2012 aux côtés de Jean-Claude Juncker, faisant mine de l'étrangler, incarnant la pression de l'Union européenne sur l'Espagne pour que celle-ci réduise ses déficits.

"Luis de Guindos a joué un rôle très souvent décisif à l'intérieur de l'Eurogroupe, il a une bonne réputation, il est reconnu par ses collègues, je crois que nous avons trouvé un bon candidat", avait déclaré Peter Altmaier, l'actuel ministre allemand des Finances, qui  deviendra sous peu ministre de l'Economie. Son prédécesseur Wolfgang Schäuble, ardent défenseur de l'orthodoxie budgétaire, l'avait qualifié d'"excellent ministre."

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[Le directoire de la BCE, où siège le Français Benoît Cœuré. Crédits : Eurogroupe]

Pour de nombreux observateurs, ce choix d'un candidat d'un pays du Sud de l'Europe accroît la probabilité de celui d'un candidat d'un pays du Nord pour remplacer le président de la BCE, l'Italien Mario Draghi, en octobre 2019. Et notamment du gouverneur de la Bundesbank, l'Allemand Jens Weidmann, 49 ans, un opposant à l'actuelle politique monétaire très accommodante de la Banque centrale européenne, ce qui pourrait jouer en sa défaveur.

Cependant, d'autres postes importants sont en jeu à la tête des institutions européennes, notamment la présidence de la commission, celle du Conseil européen et celle de l'euro-parlement, toutes à renouveler l'an prochain.

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/qui-est-luis-de-guindos-le-futur-vice-president-de-la-bce-769105.html#xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20180220

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samedi 10 février 2018

128 mineurs isolés dormiraient dehors à Paris en pleine vague de froid, selon un collectif d'avocats

Tandis que Paris est sous la neige et que les températures sont glaciales, plusieurs avocats se sont émus de la situation de plusieurs dizaines de mineurs isolés, dont ils évaluent le nombre à 128.

 

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«De nombreux mineurs non accompagnés [...] se trouvent actuellement livrés à eux-mêmes dans les rues de Paris, sans abri, par des températures négatives, et de ce fait exposés à un danger grave et immédiat pour leur santé physique et psychique», alertent-ils dans un courrier adressé ce 8 février au procureur de Paris François Molins, ainsi qu'au parquet en charge des mineurs, et cité par l'AFP.

D'après Emmanuel Daoud, l'un des avocats du collectif, les mineurs isolés qui ont été identifiés et recensés la semaine passée sont âgés de 13 à 17 ans, des garçons pour la plupart. «Mais ce n'est qu'une partie de l'iceberg», précise-t-il. Le collectif demande en outre au procureur que ces mineurs soient mis «en sécurité de toute urgence», arguant qu'ils n'ont pas accès aux dispositifs de mise à l'abri classiques du 115 réservés aux majeurs.

(...)

https://francais.rt.com/france/47950-128-mineurs-dormiraient-dehors-paris

L'«immense majorité» des SDF dormiraient à la rue «par choix» : un député LREM enfonce le clou

La polémique a fini par rebondir après la déclaration controversée de Julien Denormandie, secrétaire d'État auprès du ministre de la Cohésion des territoires, qui avait estimé à 50 le nombre de SDF dormant dans la rue cet hiver en Ile-de-France. Le député La République en marche (LREM) Sylvain Maillard, élu de Paris, a estimé sur RFI le 5 février que «même dans les cas de grand froid, certains SDF ne souhait[aient] pas être mis à l'abri».

(...)

L'animateur de RFI a alors rétorqué qu’il y avait bien plus de démunis que cela dans les rues. Mais Sylvain Maillard a disculpé d’emblée le gouvernement. Il a fait valoir que pour «l'immense majorité» des sans-abri qui restent dans la rue, c'était «leur choix». «C'est très important de proposer une solution à tous ceux qui veulent être mis à l'abri, mais il y a plein de raisons pour lesquelles un SDF refuse d'être mis à l'abri», a affirmé le député. Sylvain Maillard a égrené les raisons : parce qu’ils seraient en couple, parce qu'ils sont dans des situations psychiques compliquées, qu’ils ont un animal… «Rien ne les oblige à être mis à l'abri», a-t-il en outre fait valoir. 

«Sylvain Maillard ne vit pas sur Terre mais sur Jupiter» : indignation sur Twitter

Ces propos ont déclenché un tollé chez les politiques à droite comme à gauche. (...)

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vendredi 29 décembre 2017

Mobilier anti-SDF : Emmaüs nous invite à riposter

Pour chasser les sans-abri des centres-villes, l’imagination n’a plus aucune limite et empiète même sur la dignité humaine. Réagissons.

ACT SDF HIVER

Tandis que le nombre de SDF explose en France (+ 50% entre 2001 et 2012), la seule réaction visible à ce drame indigne consiste à imaginer du mobilier anti-sans-abri…  Dans ce domaine, la créativité est sans limite : après les picots, les poteaux, les barres de fer et autres plans inclinés, voici qu’apparaissent désormais des douches automatiques Trop c’est trop. Contre ce scandale sans nom, Emmaüs riposte et lance la campagne #SoyonsHumains. Explications.

Tous ces dispositifs anti-sdf n’ont qu’un objectif : chasser les sans-abri des centres-villes, histoire qu’ils souffrent loin du regard des passants et meurent dans l’indifférence plutôt que sous nos yeux. C’est inacceptable ? Oui, ça l’est. Alors, pour en finir avec ce mobilier de la honte, Emmaüs nous invite à les dénoncer un par un sur une carte interactive.

Des milliers de Françaises et de Français sont déjà privés d’un toit. Et on voudrait aussi leur interdire de s’allonger sur le sol ? C’est quoi le but ? Les achever ? Dans quel monde vit-on ?

« Mouiller quelqu’un, ce n’est pas bien méchant »

Parmi les exemples cités par la fondation, se trouve une douche anti-sdf installée à l’entrée d’un parking parisien. Un dispositif d’autant plus symbolique qu’il se trouve devant un immeuble où ont eu lieu les premières réunions d’Emmaüs, raconte Le Parisien. Les riverains rencontrés par le journal se plaignent des dégradations que commettaient les SDF à l’entrée du parking.

« Nous avons fait preuve de beaucoup de tolérance, mais ce n’était plus possible. Ces jets, c’est ce que nous avons trouvé de plus efficace, explique au Parisien un responsable de la société qui gère l’immeuble. « Je comprends que cela puisse choquer. En même temps, mouiller quelqu’un ce n’est pas bien méchant »Une logique que dénonce Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre : « Nous, nous disons ‘plutôt que de faire la guerre aux pauvres, faisons la guerre à la pauvreté’. »

Selon la Fondation Abbé Pierre, le nombre de personnes sans domicile fixe a augmenté de 50% entre 2001 et 2012, et plus de 2 000 personnes meurent dans la rue chaque année en France.

Source :

https://soyonshumains.fr/

http://www.fondation-abbe-pierre.fr/

https://twitter.com/hashtag/SoyonsHumains?src=hash

https://positivr.fr/mobilier-urbain-anti-sdf-emmaus-soyonshumains/

https://www.la-croix.com/France/Exclusion/Fondation-Abbe-Pierre-denonce-mobilier-urbain-anti-SDF-2017-12-06-1200897488

https://www.francetvinfo.fr/societe/la-fondation-abbe-pierre-s-en-prend-a-une-douche-anti-sdf-et-aux-dispositifs-hostiles-aux-sans-abris_2501703.html

https://aphadolie.com/2017/12/15/mobilier-anti-sdf-emmaus-nous-invite-a-riposter/

 

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lundi 25 décembre 2017

Malgré la mobilisation de la rue, les députés approuvent la réforme des retraites

Le Parlement argentin a adopté le très controversé projet de loi sur les retraites. La réforme, qui prévoit de réduire l’augmentation des pensions et de repousser l’âge de départ à la retraite, est destinée à faire 5 milliards d’euros d’économie.

ACT ARGENTINE

La réforme prévoit de réduire l’augmentation des pensions, en l’indexant sur l’indice officiel mesurant la hausse des prix, et de repousser l’âge de départ à la retraite de 65 à 70 ans pour les hommes et de 60 à 63 ans pour les femmes.

La forte mobilisation dans la rue n’y aura rien fait. Les députés de Cambiemos, la coalition au pouvoir, ont obtenu 128 voix en faveur du projet de loi, 116 ont voté contre et deux se sont abstenus.

La chaîne de télévision argentine Todo Noticias fait état de 162 blessés au cours des affrontements à Buenos Aires entre la police et les manifestants (...)

Selon le quotidien argentin La Nacion, il y a 88 policiers parmi les blessés.

La plupart des contestataires, rassemblés à l’appel de syndicats et de partis politiques d’opposition, ont manifesté pacifiquement, quand plusieurs centaines de casseurs ont attaqué les forces de l’ordre en leur jetant des pierres, des bouteilles et des fumigènes.

La police antiémeute a tiré des balles en caoutchouc et du gaz lacrymogène, après avoir éprouvé des difficultés à éloigner les manifestants les plus déterminés.

Au pouvoir depuis fin 2015 et net vainqueur des législatives partielles d’octobre, le président de centre-droit, Mauricio Macri, tenait à cette réforme pour assainir la situation budgétaire de la troisième économie d’Amérique latine. Il envisage deux autres réformes polémiques : une réforme du Code du travail et une autre fiscale.

Source :

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article158683

https://fr.sputniknews.com/international/201712191034391041-reforme-retraite-argentine-protestations/

http://www.france24.com/fr/20171219-argentine-reforme-retraites-manifestations-affrontements

https://aphadolie.com/2017/12/24/argentine-plus-de-160-blesses

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dimanche 24 décembre 2017

Automobile: contrôle technique, carburant, PV... ce qui va changer en 2018

De multiples mesures annoncées par le gouvernement promettent des changements dans la sphère des automobilistes dès 2018.

ACT AUTO DEC17

Prime à la casse, bonus-malus, prix du carburant, contrôle technique… Le point sur ces nouveautés.

Contrôle technique plus strict

Qu’on se le dise, le contrôle technique en mai 2018 sera plus restrictif et plus cher !

Obligatoire tous les deux ans dès la quatrième année de mise en circulation du véhicule, ce contrôle permet de passer l’automobile au peigne fin afin de détecter d’éventuelles défaillances.

Dans le cadre d’une harmonisation européenne du contrôle technique, ce sont 400 points de contrôle qui entrent en vigueur au lieu des 124 réalisés jusqu’alors.

Le durcissement des vérifications risque de sanctionner plus de véhicules. En effet, 126 défauts critiques pouvant mettre en danger la vie d’autrui laisseront seulement 24 heures aux propriétaires pour faire réparer leur véhicule dans un garage. Au-delà, le propriétaire risque une amende de 135 euros s’il roule avec.

Fatalement, le nombre d’heures nécessaires pour réaliser toutes ces vérifications risque de faire gonfler la note.

Hausse des prix du carburant

Dès 2018, Il faut s’attendre de manière générale à une hausse globale du prix du carburant et plus particulièrement du gasoil, selon le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner.

En cause, la nouvelle fiscalité appliquée au diesel qui s’aligne sur celle de l’essence, impliquant une hausse de 10 % des taxes sur le diesel.

Hausse du prix des PV

Si vous ne payez pas votre stationnement en 2018, l’amende risque d’être plus salée !

En effet, chaque mairie pourra décider du montant des PV de stationnement avec le dispositif de « forfait post-stationnement » ou FPS. Jusqu’en 2017, le montant d’un PV de stationnement s’élevait généralement à 17 euros.

La grille des tarifs des contraventions risque de fortement évoluer selon les villes. Certaines mairies sont déjà passées à l’offensive en annonçant une augmentation doublée voire triplée dès le 1er janvier 2018.

Révision du Bonus-Malus

Si vous achetez une voiture neuve en 2018, le barème de points du système de bonus-malus évolue afin de répondre aux recommandations du Plan Climat, soutenu par le ministre Nicolas Hulot.

Le bonus permet au consommateur de bénéficier d’une baisse de prix à l’achat d’un véhicule neuf moins polluant. Une prime non négligeable pouvant aller jusqu’à 6 000 euros pour l’achat d’un véhicule neuf électrique. A contrario, le malus implique un surcoût pour les véhicules neufs dépassant le seuil d’émissions de CO2 autorisé.

À compter de 2018, le malus est appliqué aux véhicules immatriculés neufs rejetant au minimum 120 g/km de CO2, au lieu de 127 g/km en 2017. La taxe imposée débute à 50 euros et peut aller jusqu’à 10 500 euros pour un véhicule avec plus de 185 g/km d’émissions carbones.

Reconduction de la Prime à la casse

Dès 2018, la prime à la casse est étendue à tous les Français.

Chaque propriétaire désireux d’acheter un véhicule à faible émission de CO2 peut bénéficier d’une prime en échange de son véhicule essence d’avant 1997 ou diesel d’avant 2001. Une nouveauté pour la prime à la casse qui s’étend à l’achat des véhicules d’occasion pouvant bénéficier de la vignette Crit’air de 0 à 2 et rejetant moins de 130 g de CO2/km.

Le montant de cette prime de 500 à 1 000 euros pour un véhicule répondant aux critères passe à 2 000 euros pour les personnes non imposables. Cette prime passe à 2 500 euros pour l’achat d’un véhicule électrique.

Selon le Ministère de la Transition Écologique et Solidaire, cette prime à la conversion des véhicules doit être généralisée pour favoriser la transition vers des véhicules moins polluants.

https://www.ouest-france.fr/economie/automobile/automobile-ce-qui-va-changer-en-2018-5326871

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samedi 23 décembre 2017

Les tarifs réglementés du gaz augmenteront de 6,9% au 1er janvier 2018

Cette hausse sera de 2,4% pour les consommateurs utilisant le gaz pour se chauffer, de 0,7% pour ceux qui utilisent le gaz pour la cuisson, et de 1,4% pour ceux qui ont un double usage cuisson et eau chaude.

ACT GAZ DEC17

Les tarifs réglementés du gaz naturel, appliqués par Engie à plusieurs millions de clients en France, augmenteront en moyenne de 6,9% en janvier. Cela est notamment dû à la hausse d'une taxe, explique la Commission de régulation de l'énergie, vendredi 22 décembre.

Dans le détail, cette hausse sera de 2,4% pour les consommateurs utilisant le gaz pour se chauffer, de 0,7% pour ceux qui utilisent le gaz pour la cuisson et de 1,4% pour ceux qui ont un double usage cuisson et eau chaude.

Augmentation de la taxe intérieure sur la consommation de gaz

A cela, s'ajoutera l'augmentation de la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN) qui passe de 5,88 euros par mégawattheure (mWh) consommé à 8,45 euros/MWh, du fait de la hausse au 1er janvier de la contribution climat énergie (sorte de taxe carbone), une de ses composantes.

Les tarifs réglementés hors taxes du gaz sont révisés mensuellement, selon une formule qui prend en compte notamment les prix du gaz sur le marché de gros et le cours du baril de pétrole.

https://www.francetvinfo.fr/economie/les-tarifs-reglementes-du-gaz-augmenteront-de-6-9-au-1er-janvier-

BASE 14 995X225

Bonnes fêtes malgré tout!       P.G.

 

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