samedi 23 juin 2018

Rappel: réunion de l'UPR Haute- Vienne le 24 juin!

MIL REUNION UPR87 JUIN18

Notre dernière réunion mensuelle avant les vacances d'été, aura lieu dimanche 24 juin, à Bellac, à partir de 14:30, chez Isabelle FALIPOU qui nous reçoit.

aixe 9 juinIsabelle fut candidate pour l'UPR lors des législatives 2017.

Au menu 

Nous ferons essentiellement le bilan de la vie et des activités de la délégation UPR 87, et exposerons les projets pour la rentrée, notamment la conférence de CH Gallois à Bordeaux, et terminerons par les questions diverses.

Nous parlerons également du Conseil national de l'UPR du 16 juin (présentation du délégué régional).

Vous pouvez me faire parvenir toutes questions ou remarques que vous souhaiteriez voir aborder lors de cette réunion.

Nous organiserons un co voiturage au départ de Limoges, ou nous retrouverons à Bellac (devant la mairie à 14:15) :  merci de reprendre contact avec moi par retour de courriel, ou téléphone.

Comme vous le savez, ce sera également l'occasion de nous retrouver autour d'un repas.

L'inscription est obligatoire : suivre le lien Doodle :

 https://doodle.com/poll/yvwh9fkvz68kb6mn

J'espère nous retrouver nombreux et vous dis à très bientôt.

Bien cordialement à chacun,

Ned SUKHDEO
Délégué Départemental UPR 87

visuel upr haute vienne


    

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lundi 18 juin 2018

Le ministère de l’Intérieur donne raison au militant UPR qui a pavoisé sa maison du drapeau de la France Libre...[réédition]

COMMUNICATION REEDITION

Le ministère de l’Intérieur donne raison au militant UPR qui a pavoisé sa maison du drapeau de la France Libre malgré l’opposition du maire ! == NOUS APPELONS NOS ADHÉRENTS ET SYMPATHISANTS À L’IMITER !

FA FRANCE LIBRE DRAPEAU

Un adhérent de l’UPR, habitant de Sainte-Terre, en Gironde, a accroché à sa fenêtre un drapeau français à la croix de Lorraine, symbole de la France Libre créée par Charles de Gaulle le 18 juin 1940 et symbole de la Résistance. Notre adhérent a ainsi été le premier à participer à la grande campagne que lance l’UPR pour pavoiser la France de drapeaux de la France Libre (désormais en vente dans notre Boutique UPR : https://boutique.upr.fr/home/167-drapeau-france-libre.html)

Le maire « socialiste » de cette bourgade de 2 000 habitants a cependant prétendu interdire à notre adhérent d’arborer le drapeau de la Résistance ! Il lui a adressé une lettre recommandée pour le lui faire décrocher, au motif qu’il n’avait pas à afficher ses opinions politiques !

L’affaire a connu un certain retentissement dans la presse. Le Figaro, Valeurs Actuelles, Sud-Ouest, notamment, lui ont donné de l’écho.

Nous remercions aussi Natacha Polony, qui a pris la défense de notre adhérent sur LCI, en précisant bien qu’il s’agissait d’une initiative d’un adhérent de l’UPR (et non d’un de ces spécialistes de la récupération politique que l’on a vu aussitôt se manifester pour s’approprier notre campagne…).

VID NATACHA FRANCE LIBRE

VOIR LA VIDÉO AVEC NATACHA POLONY ICI :https://www.upr.fr/actualite/le-ministere-de-linterieur-donne-raison-au-militant-

Le ministère de l’Intérieur donne raison au militant UPR qui a pavoisé sa maison du drapeau de la France Libre malgré l’opposition du maire ! == NOUS APPELONS NOS ADHÉRENTS ET SYMPATHISANTS À L’IMITER !

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APPEL AU PAVOISEMENT GÉNÉRAL !

J’appelle maintenant tous les adhérents et sympathisants de l’UPR qui en ont la possibilité d’arborer à leur fenêtre le même drapeau de la France Libre, et cela à travers toute la France métropolitaine et l’Outre-mer.

Il est possible de se procurer le drapeau de la France Libre sur notre boutique UPR – dans un format de 100 cm x 70 cm – au tarif modique de 10 €.
Il suffit de cliquer ici :
https://boutique.upr.fr/home/167-drapeau-france-libre.html

Vive la République !
Vive la France Libre !

François Asselineau
22 mai 2018

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mercredi 30 mai 2018

« Coup de force en Italie ! Un ancien du FMI nommé Premier ministre »

TRIBUNE LIBRE / par | 29 Mai 2018

Il est sans majorité, il ne représente rien et pourtant, c’est lui que le président italien charge de former un gouvernement.

TL CS COSTARELLI

Son nom ?

Carlo Cotarrelli !

Son expérience ?

Le FMI !

Ses convictions ?

Pro-européennes.
Mondialistes.
Europhiles.
De surcroît, il aime et adore… l’austérité, la vraie, la pure, celle du FMI !

D’un gouvernement eurosceptique à un Premier ministre du FMI !

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En refusant le ministre de l’Économie du gouvernement que lui avait présenté Giuseppe Conte, cela a précipité l’Italie dans une gravissime crise politique. Le parti Ligue souhaitait la nomination de l’économiste Paolo Savona, 81 ans, qui doute de la pertinence du maintien de l’Italie dans la zone euro… Pour protéger l’euro, le président italien a finalement refusé ce gouvernement. Mais ce n’est pas tout.

Allant jusqu’au bout de la logique de « protection » non pas de la Constitution italienne mais des institutions européennes, le président italien, Sergio Mattarella, a demandé à l’ancien haut responsable du Fonds monétaire international (FMI) de devenir le Premier ministre du pays par intérim et de former un gouvernement de transition.

« Chargé d’essayer » de former un nouveau gouvernement de transition, parce que sans aucune majorité, alors que les Italiens ont voté pour l’exact contraire des valeurs par ailleurs respectables que porte cet homme, il n’a strictement aucune chance de former ce gouvernement.

Pire, ce qui vient de se passer est une terrible provocation démocratique car vous avez sous les yeux la négation (encore une fois) d’un vote populaire.

De nouvelles élections début 2019… ou en septembre !

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« Je me présenterai au Parlement avec un programme qui, si j’obtiens la confiance, inclura le vote du budget 2019. Ensuite, le Parlement sera dissous, avec des élections début 2019 », a-t-il expliqué en précisant que sans la confiance du Parlement les élections se tiendront « après le mois d’août ».

M. Cottarelli a en outre assuré que « le gouvernement resterait alors neutre » et s’est engagé « à ne pas être candidat aux prochaines élections » promettant que la situation des comptes publics était en ce moment « sous contrôle ».

Alors il devrait se tenir de nouvelles élections. En attendant, le parlement sera dissous ou presque, il ne servira à rien, et un « gouvernement dit technique » se chargera d’appliquer en Italie les demandes édictées à Bruxelles exactement comme ce fut le cas lors de l’épisode de l’éviction de Silvio Berlusconi par Merkel et Sarkozy qui avait installé par un coup de force déjà, Mario Monti qui avait fait la politique demandée à Bruxelles.

La démocratie oui, mais que si vous votez comme on vous le demande !

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L’Union européenne est devenue un monstre. Un « empire » qui poursuit sa propre logique de toute puissance et qui veut s’étendre. Tous ces empires ont toujours été, à travers les âges et l’histoire de l’humanité, des systèmes qui finissent en dictature.

L’Union européenne n’échappe pas à ce funeste destin.

Plus elle se fragilise, plus elle montre et démontre son inefficacité, plus elle est rejetée par les peuples qui la composent et plus, pour survivre, elle doit se montrer violente.

Ne vous faites aucune illusion.

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Soit nous tuons cette Union européenne, soit nous liquidons ce système politique abjecte, négation de la démocratie et du droit légitime des peuples à disposer d’eux-mêmes, soit, dans 10 ans, l’Union européenne aura sa propre Stasi, ses lieux d’interrogatoires secrets de la Loubianka, ou encore ses propres goulags pour réprimer ses dissidents.

Lutter contre l’Union européenne est le devoir de chaque citoyen épris de liberté.

Je veux bien que Poutine soit un horrible dictateur avec de mauvaise élections. Que Maduro soit aussi un dictateur. Je veux bien accepter qu’en Chine aussi ce soit mal et la dictature, et ne parlons pas de la Corée du Nord et de tous ces pays qui oppriment leurs citoyens.

Mais posons la question qui fâche.

Quelle est la différence entre une élection en Russie et une élection en Italie ?

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Aucune me semble-t-il car pour rester « politiquement correct », dans les deux cas, nous connaissons le résultat à l’avance.

Combien de fois l’Union européenne et ses commissaires politiques feront-ils revoter les Italiens ?

Ce qui est certain c’est que la prochaine fois, le score sera encore plus élevé contre le parti europhile.

Au bout du chemin, l’Union européenne devra accepter d’être ce qu’elle est : une véritable dictature où le droit de vote ne compte plus, ou alors elle devra accepter de disparaître.

Dans tous mes éditos en bas de page je cite cette phrase de Kennedy : « À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes. » Je la cite exactement pour ces raisons.

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Une dictature, par nature et par essence, engendre de la violence. Nous en sommes au début de la décomposition de l’Empire européen. Comme toute décomposition, elle sera violente, et nous fera entrer dans une période d’immenses troubles. *...

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

https://insolentiae.com/coup-de-force-en-italie-un-ancien-du-fmi-nomme-premier-ministre-ledito-de-charles-sannat/

 

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*... à moins que dès l'an prochain, en France notamment, les électeurs se ressaisissent et fassent mordre la poussière aux listes présentées par des partis européistes, quelque soit leur degré d'allégeance à la "construction européenne", afin de donner un coup d'arrêt décisif à cette mise en esclavage des peuples et des nations!   P.G.

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dimanche 27 mai 2018

75e anniversaire du CNR: l'UPR inaugure son nouveau siège!

Dimanche 27 mai 2018, cela fera 75 ans, jour pour jour, que Jean Moulin, représentant personnel de Charles de Gaulle, parvint à rassembler à Paris les représentants de mouvements de résistance, de syndicats ouvriers et de plusieurs partis politiques, de gauche comme de droite, afin d’officialiser la création du Conseil National de la Résistance (CNR).

TL CNR SIEGE

La création du Conseil national de la Résistance le 27 mai 1943

 Depuis le 18 juin 1940, le général de Gaulle avait voulu unifier les différents mouvements de Résistance qui s’étaient spontanément constitués depuis la défaite, au lendemain de la demande d’armistice par le maréchal Pétain.

Hormis la France Libre de Charles de Gaulle et les Francs-tireurs et partisans (FTP) d’obédience communiste, les mouvements de résistance étaient généralement inorganisés et n’étaient pas suffisamment coordonnés. Nombre de maquis n’entretenaient pas de relations entre eux et ce cloisonnement des mouvements de Résistance empêchait toute action commune organisée, et donc efficace.

Le 1er janvier 1942, le fondateur de la France Libre avait nommé le préfet Jean Moulin comme son représentant personnel, chargé d’unifier l’ensemble de ces mouvements. En juin 1942, il avait mis en place un « Comité des experts », dans le but de parvenir à une synthèse des projets politiques pour l’après-guerre.

Jean-Moulin

Né le 20 juin 1899 à Béziers et mort le 8 juillet 1943 près de Metz, Jean Moulin fut un haut fonctionnaire (préfet d’Eure-et-Loir) et résistant français. Refusant l’occupation nazie, il rejoignit la France Libre à Londres en septembre 1941, en passant par l’Espagne et le Portugal. Il fut reçu par Charles de Gaulle à qui il fit un compte rendu de l’état de la Résistance en France et de ses besoins, notamment financiers et en armement. À l’issue de quelques entretiens, il fut envoyé à Lyon par Charles de Gaulle pour unifier les mouvements de la Résistance. Il fut arrêté à Caluire-et-Cuire, dans la banlieue de Lyon, le 21 juin 1943 et conduit au siège de la Gestapo à Lyon où il fut torturé par Klaus Barbie avant d’être transféré à la Gestapo de Paris. Il mourut dans le train qui le déportait dans un camp de concentration en Allemagne, peu avant le passage de la frontière, le 8 juillet 1943. Son décès fut enregistré en gare de Metz. Il est resté célèbre pour avoir constitué puis dirigé le Conseil national de la Résistance à partir du 27 mai 1943, à la demande et sous l’autorité du général de Gaulle. Considéré comme l’un des principaux héros de la Résistance, il fut nommé général de brigade à titre posthume lors de la Libération, puis général de division en novembre 1964. Ses cendres furent transférées, le 19 décembre 1964, au Panthéon où se trouvent les tombeaux des grands hommes de la République française. La cérémonie, présidée par Charles de Gaulle, président de la République, fut marquée par le discours écrit et prononcé par André Malraux. Ce discours, devenu légendaire, est sans conteste lun des discours les plus bouleversants de l’Histoire de France, en particulier dans sa péroraison qu’il est difficile de réécouter sans avoir les larmes aux yeux.

Compte tenu de l’état d’esprit traditionnellement querelleur des Français, l’unification des mouvements de résistance fut un tour de force. Elle se produisit néanmoins un an plus tard, le 27 mai 1943, lors de la première réunion du CNR qui se tint à Paris. Ce fut sous l’autorité de Charles de Gaulle, qui était le résistant le plus légitime car le plus ancien puisque c’est lui qui avait appelé, le premier, les Français à s’unir pour libérer la France de l’assujettissement à l’étranger.

Les participants de cette première réunion du CNR du 27 mai 1943 furent :

  • Jean Moulin, préfet, représentant personnel de Charles de Gaulle et président du Conseil
  • Pierre Meunier, collaborateur de Jean Moulin
  • Robert Chambeiron, collaborateur de Jean Moulin

Les représentants des huit grands mouvements de résistance :

  • Pierre Villon du « Front national de la résistance » créé par le Parti communiste français, qui allait devenir l’un des principaux rédacteurs du programme du CNR
  • Roger Coquoin pour « Ceux de la Libération »,
  • Jacques Lecompte-Boinet pour « Ceux de la Résistance »,
  • Charles Laurent pour « Libération-Nord »,
  • Pascal Copeau pour « Libération-Sud »,
  • Jacques-Henri Simon pour « Organisation civile et militaire »,
  • Claude Bourdet pour « Combat »,
  • Eugène Claudius-Petit pour « Franc-Tireur » ;

Les représentants des deux grands syndicats d’avant-guerre :

  • Louis Saillant pour la CGT,
  • Gaston Tessier pour la CFTC ;

et les représentants des six principaux partis politiques de la Troisième République :

André Mercier pour le PCF,
André Le Troquer pour la SFIO,
Marc Rucart pour les radicaux,

Georges Bidault pour les démocrates-chrétiens,
Joseph Laniel pour l’Alliance démocratique (droite modérée et laïque),

Jacques Debû-Bridel pour la Fédération républicaine (droite conservatrice et catholique).

 

Le programme du CNR fut adopté à l’unanimité dix mois après, le 15 mars 1944 : il prévoyait de châtier les traîtres, de chasser les « collabos » des administrations et de confisquer les biens de ceux qui s’étaient enrichis avec le marché noir.

Le programme du CNR décida par ailleurs des grandes réformes de la Libération :

  • le rétablissement du suffrage universel ;
  • la restauration de la liberté de la presse, qui avait sombré dans les mains des puissances d’argent ;
  • la nationalisation des grandes compagnies de production d’énergie et des richesses du sous-sol
  • la nationalisation de la Banque de France
  • la nationalisation des quatre grandes banques de dépôt ;
  • la nationalisation des grandes compagnies d’assurance ;
  • un plan complet de sécurité sociale, géré par les intéressés ;
  • une forte augmentation des salaires ;
  • l’autorisation du syndicalisme indépendant ;

En revanche, à la demande des radicaux, le droit de vote des femmes ne figure pas dans le programme. Il sera néanmoins adopté par une ordonnance du 21 avril 1944 de Charles de Gaulle, signée à Alger dans le cadre du Comité français de la Libération nationale.

CNR-1944

Membres du CNR réunis le 10 septembre 1944 de gauche à droite : Robert Chambeiron, Pierre Meunier, Auguste Gillot, Joseph Laniel, Henri Ribière, Jacques Lecompte-Boinet, Gaston Tessier, Pierre Villon, Georges Bidault, André Mutter, Louis Saillant, Pascal Copreau, Paul Bastid, Daniel Mayer, Jean-Pierre Lévy, Jacques Debû-Bridel

Cette 1re réunion du CNR du 27 mai 1943 eut des conséquences politiques et géopolitiques considérables, comme le résuma plus tard Robert Chambeiron, l’un des principaux adjoints de Jean Moulin :

« En métropole, avant le 27 mai, il y avait des résistances ; après, il y a la Résistance.[…] Les Américains ne peuvent plus douter de la légitimité de De Gaulle. La France devient un pays allié à part entière et, à ce titre, sera présente lors de la capitulation des armées nazies, le 8 mai 1945. D’autre part, les Alliés doivent abandonner leur projet d’administrer eux-mêmes la France au fur et à mesure de sa libération. Et, parce qu’il y a eu le CNR et de Gaulle, la France sera, lors de la création de l’Organisation des Nations unies, l’une des cinq grandes puissances à occuper un siège permanent au sein du Conseil de sécurité. »

 

L’UPR s’inscrit depuis 11 ans dans la continuité du CNR

Depuis sa création le 25 mars 2007, l’Union populaire républicaine (UPR) a placé son action politique dans la continuité de celle du Conseil national de la Résistance, en appelant tous les Français à se rassembler provisoirement au-dessus du clivage droite-gauche dans l’objectif essentiel de rendre à la France son indépendance nationale.

Le programme de l’UPR présenté en 2011 a en outre pris explicitement pour modèle le programme du CNR de 1944. Nous avons repris à notre compte ses objectifs fondamentaux de justice sociale et d’égalité des citoyens, notamment :

  • en proposant de renationaliser ou d’interdire de privatiser tous nos grands services publics,
  • en rétablissant la liberté de la presse (en luttant contre leur concentration financière aux mains d’une poignée de grandes puissances d’argent),
  • en inscrivant dans la Constitution les principes de la retraite par répartition et de la Sécurité sociale pour tous,
  • en nationalisant tout établissement financier qui bénéficierait de fonds publics,
  • en rendant aux syndicats leur indépendance (face à l’Union européenne et aux entreprises),
  • en réformant la Constitution dans un sens plus démocratique,
  • en instaurant le référendum d’initiative populaire,
  • en procédant à une relance du pouvoir d’achat par une forte augmentation des salaires,
  • en mettant un terme aux dérives régionalistes et en garantissant l’unité nationale,
  • en rendant à l’État son autorité, son impartialité et en le mettant au service exclusif du peuple français.

 

Inauguration du nouveau siège de l’UPR le dimanche 27 mai 2018

En fidèle successeur du Conseil national de la Résistance, l’UPR fête donc le 75e anniversaire de la 1re réunion de cette instance décisive de la Libération et qui a façonné la France des « Trente Glorieuses », en procédant, le 27 mai 2018, à l’inauguration de son tout nouveau siège parisien.

Situé au 28, rue Basfroi, 75011 Paris, ce siège présente une superficie de 180 m² (contre 42 m² dans l’actuel siège de la rue Érard). Il offrira au public un bel espace d’accueil, où il sera possible :

  • de recueillir toutes les informations nécessaires sur l’UPR,
  • d’obtenir du matériel militant (tracts, affiches, autocollants),
  • d’adhérer ou de verser sa cotisation annuelle,
  • de faire des dons,
  • d’acheter sur place les objets en vente sur la boutique UPR en ligne (en économisant ainsi les frais de port).

Le siège comportera aussi plusieurs bureaux pour les permanents, une salle de réunion ouverte, des locaux techniques et un grand studio en cours d’aménagement (avec une partie régie) pour le lancement de notre nouvelle télévision « UPR-TV », disponible sur Internet et dont le contenu et la fréquence des diffusions vont être considérablement étoffés.

Tous les adhérents et sympathisants souhaitant assister à cette inauguration du siège sont les bienvenus. Le programme est le suivant :

  • 16 h : ouverture des portes du 28, rue Basfroi, 75011 PARIS, et rapide visite des locaux par groupe de 20 personnes maximum (Attention ! Selon l’affluence, nous serons contraints de faire patienter le public et d’organiser une file d’attente)
  • 17 h : discours de François Asselineau, président-fondateur de l’UPR

 

  • 17 h 30 : ouverture du buffet à tous.

Attention : afin de limiter nos frais d’organisation, nous prions les participants d’apporter de la boisson et/ou des plats pour le buffet (gâteaux sucrés, gâteaux apéritifs, fruits, quiches, tartes sucrées ou salées, etc.)

 

  • En parallèle :
    • ouverture de la boutique UPR pour vente sur place
    • François Asselineau signera des dédicaces à toute personne adhérant à l’UPR ou versant sa cotisation annuelle sur place.

https://www.upr.fr/actualite/france/27-mai-2018-lupr-inaugure-son-nouveau-siege-national-a-loccasion-du-75e-anniversaire-de-la-1re-reunion-du-conseil-national-de-la-resistance-vous-etes-tous-invites

mercredi 2 mai 2018

ENVIRON 3000 PERSONNES ONT PARTICIPÉ À PARIS À LA PREMIÈRE GRANDE MANIFESTATION DE L’UPR LE 1er MAI 2018.

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Un premier aperçu en attendant le document définitif...

UN SUCCÈS QUI A GALVANISÉ LES PARTICIPANTS ET STUPÉFIÉ LES PASSANTS !

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Un monde fou pour la manifestation de l’UPR – Union Populaire Républicaine à #Paris ! #1erMai #Frexit #FêteDuTravail #FêteDuTravailFaitesLeFrexit #MacronDestitution

Pendant que quelques centaines de mystérieux « casseurs » amusaient la galerie du côté de la manifestation Mélanchon-syndicats et captaient 100% de la couverture médiatique, ce sont environ 3000 personnes qui ont défilé à Paris, paisiblement mais résolument, sous les couleurs de l’UPR.

Les mots d’ordre étaient notamment
« Europe : soumission ! Frexit : solution ! »,
« Le Frexit pour les services publics »,
« Asselineau président pour le Frexit ! »
« Otan imposture, Bruxelles dictature »….

Même si la plupart des grands médias ont gardé le silence sur ce succès qui en annonce d’autres, l’UPR vient ainsi de franchir un nouveau cap historique et spectaculaire.

Un grand merci à tous les participants et à tous les organisateurs !

Il s’agit d’une vidéo hébergée sur Facebook, il se peut qu’elle soit bloquée par votre navigateur. Lien vers celle-ci :
https://www.facebook.com/upr.charleshenrigallois/videos/1809638219102648/

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Retrouvez également le direct intégral de la manifestation du 1er mai de l’UPR :


https://www.facebook.com/upr.francoisasselineau/videos/10156335820042612/
https://www.upr.fr/actualite/un-succes-qui-a-galvanise-les-participants-et-stupefie-les-passants-environ-3000-personnes-ont-participe-a-paris-a-la-premiere-grande-manifestation-de-lupr-le-1er-mai-2018

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lundi 2 avril 2018

LA GESTION COMMUNALE UPR AU QUOTIDIEN

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Alors, la preuve que la "méthode" UPR fonctionne !
La preuve que les petites communes rurales peuvent vivre !
Elles n'ont pas besoin de se noyer dans une masse informe et totalitaire 

=== LA GESTION COMMUNALE UPR AU QUOTIDIEN ===

ACT FRED MAIRE UPR



LE BRILLANT EXEMPLE DE FRÉD
https://vimeo.com/262368850


Frédéric Robert est le maire UPR de Monêtier-Allemont, village de 300 habitants dans les Hautes-Alpes (https://fr.wikipedia.org/wiki/Mon%C3%AAtier-Allemont).

En quatre ans de mandat, il a transformé sa commune, très endettée, en une commune florissante et en plein renouveau.

Ardent défenseur de la ruralité, Frédéric Robert refuse la « métropolisation » et la disparition des petites communes et des départements, délibérément voulue par l'État sans l'accord et à l'insu des Français.

Grâce à son dynamisme contagieux et à sa proximité de ses administrés, le maire UPR de Monêtier-Allemont a multiplié les actions communales reposant sur le bénévolat, attiré de nouveaux commerces, réduit les dépenses inutiles, insufflé un nouvel élan au tissu associatif.

Depuis deux ans, la commune dégage des excédents de gestion, malgré la disparition de la dotation globale de fonctionnement versée par l'État !

En bon maire UPR soucieux des deniers publics, Frédéric met sagement de côté les excédents ainsi réalisés en prévision des investissements futurs. Car il se refuse à recourir aux prêts bancaires afin de ne pas grever les budgets ultérieurs par des frais financiers et afin de rendre sa commune indépendante des banques.

NON ! LA FRANCE N'EST PAS À VENDRE !

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L'an dernier, Frédéric Robert, s'était exprimé à la tribune de notre meeting géant organisé à Paris pour le 10e anniversaire de l'UPR le 25 mars 2017.

Au cours d'une intervention très remarquée et très applaudie, il s'était notamment écrié, devant les 6500 personnes présentes :
« Macron m'avait suggéré de vendre le patrimoine de la commune pour la désendetter ! Non ! La France n'est pas à vendre !»
https://www.youtube.com/watch?v=piAqL5XLbR8

Message d'un maire à E. Macron - Frédéric Robert clash - UPR - Fête des 10 ans - KO etPLS

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https://www.youtube.com/watch?v=piAqL5XLbR8

Décidément, l'UPR, c'est bien l'anti-Macron. L'UPR, c'est l'esprit de résistance du peuple français face à la soumission des élites dirigeantes qui sont prêtes à brader la patrie de Jaurès, Clemenceau et de Gaulle pour un plat de lentilles.

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Source : entretien du 29 mars 2018 de Frédéric Robert sur la télévision locale « D!CI TV :
https://vimeo.com/262368850
 

Les Gens D!CI avec Frédéric Robert, maire de Monêtier-Allemont - DICI

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mardi 27 mars 2018

« Le sacrifice du matin »

TRIBUNE LIBRE / par | 26 Mar 2018

TL ARNAUD BELTRAME HOMMAGE

Ce qui domine, c’est évidemment l’émotion.
Ce qui reste, c’est la beauté d’un geste et la décision d’un homme.
Ce qui reste, c’est l’histoire, la grande et la petite.

Ce qu’a fait le colonel Beltrame n’est pas uniquement un acte héroïque, c’est bien plus que cela.

C’est un sacrifice.

Le sacrifice du matin.

Cette expression n’est pas de moi. C’est le titre de l’ouvrage écrit par Pierre Guillain de Bénouville, l’un des plus grands résistants pendant la dernière guerre mondiale aux côtés d’un Henri Frenay ou d’un Jean Moulin.

« Ce livre héroïque est la symphonie de la Résistance. » Ce jugement de François Mauriac définit ce livre exceptionnel, dont rien n’a terni l’éclat…

Que dit-il ? En substance, que  » la résistance fut, en vérité pour chacun de ceux qui y participèrent, le matin d’une nouvelle vie et les résistants ne demandent pas autre chose à ceux qui ne furent pas avec eux dans l’action que d’unir au sacrifice du matin le sacrifice du soir ».

Se sacrifier pour les autres, se sacrifier par amour, par engagement, pour les autres, pour le pays pour des idées qui nous dépassent.

Ce sacrifice permet de poser quelques réflexions.

D’un côté, un homme qui se sacrifie pour en sauver d’autres (qu’il ne connaît pas), de l’autre, un homme qui, lui, tue aveuglément. Ceux qui ne voient pas la différence entre ces deux actes, entre les deux hommes, ne verront jamais rien.

Les deux vont mourir, l’un en sauvant, l’autre en tuant. Ceux qui pensent que tout se vaut, que tout est « égal », que tout est pareil, ne penseront jamais convenablement.

Tout ne se vaut pas. Cruel contraste.

D’un côté, un homme qui s’engage au nom d’une transcendance que l’on peut nommer croyance catholique, ou France, ou Patrie, bien commun, service du public, des gens, de ses concitoyens.

De l’autre, une classe politique inepte. Vendue. Massivement corrompue, inféodée à des pouvoirs supranationaux et qui vendent consciencieusement les intérêts supérieurs de notre pays et donc de son peuple (dans toute sa diversité).

Terrible différence entre « eux » et « lui ».

D’un côté, des féministes et autres bien-pensants qui hurlent au « machisme » à l’égalitarisme dégoulinant « homme-femme », à la « modernité » de la « pâââritééé » qu’il convient de dire en bêlant tant il est impossible de déroger à cette mode sans risquer tous les qualificatifs les plus odieux, alors qu’il n’en est rien. Homme et femme ne seront jamais identiques, et cette différence est fondamentale. Père et mère, aussi importants et complémentaire, mais surtout le véritable amour pour une femme c’est d’accepter parfois… Le sacrifice, celui où l’on dit « les femmes et les enfants d’abord », parce que tout ne se vaut pas, que les femmes et les enfants sont notre part d’éternité. Au moment des choix, au moment où soufflent les vents, certains choisissent de prendre la place d’une femme otage. La vie d’un homme vaut moins que celle d’une femme.

Il n’y a pas d’égalité (sauf celle de droit bien évidemment).

Les féministes refusent aux hommes ce qu’il y a de plus beau, à savoir d’accepter volontairement de se sacrifier par amour pour elles.

Terrible paradoxe

Le méchant était fiché « S », quelle honte me direz-vous, c’est l’échec des services de renseignements, encore un autre terroriste connu des services de police et de gendarmerie. Vous pouvez le voir comme cela. En réalité, si nous inversons le raisonnement, nous nous rendrons compte que tous ceux qui commettent un acte terroriste sont fichés S. Cela veut dire que le travail qui a été fait par notre renseignement est d’une immense qualité. Nous avons parfaitement su identifier ceux qui peuvent s’avérer potentiellement dangereux.

C’est très rassurant. Les estimations vont de 10 à 20 000 fichés S. Le problème n’est ni le renseignement, ni le fichage. Le problème c’est l’action politique qui en découle. Que veut-on faire de ces renseignements ? Manifestement pas grand-chose. Nous attendons, enfin pas nous, « eux », c’est les petits sans grandeur qui nous dirigent. Ils attendent, ils ne prennent aucune décision.
D’un côté, un homme doté d’un exceptionnel pouvoir de décision et de conviction. De l’autre, des nains hésitants.

Terrible contraste encore.

D’un côté, un homme à la foi inébranlable dans sa religion catholique et dans son pays, de l’autre des nihilistes sans foi ni loi – et je ne parle pas du terroriste qui a bien une foi – mais de nos dirigeants qui nous dirigent vers les abîmes pour tous.

Terrible contraste entre la force de ceux qui croient et la puissance de la transcendance de certaines idées et le nihilisme consumériste de nos masses décérébrées.

Le sacrifice de cet officier, dans la plus pure tradition de la grandeur de la France, renvoie à ce que sont tous les autres, c’est à dire pas grand-chose.

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Terriblement dérangeant de voir ainsi pointées, par l’exemplarité des actes d’un homme, nos bassesses et lâchetés quotidiennes.

Peut-être que le colonel Beltrame ne le savait pas, mais en s’offrant en sacrifice pour notre pays, pour chacune et chacun de nous, sans rien attendre, il nous a montré d’une manière éclatante, éblouissante, la différence entre être un Homme et donner des leçons de bien-pensance sur le petit écran, à la radio, ou dans la presse écrite. Il nous montre aussi la nécessaire humilité dont il faut savoir faire preuve sur les grands sujets.

Il nous a montré, par sa grandeur, la petitesse de ceux qui aujourd’hui sont aux commandes de notre pays et ne manqueront pas de parader devant son cercueil.

C’est eux (et ceux qui les ont précédés en « responsabilités ») qui ont rendu nécessaire le sacrifice de cet homme qui n’a pas failli quand il a fallu choisir.

C’est eux qui ont rendu possible le Bataclan, Nice, et toutes les tueries qui endeuillent que trop régulièrement notre pays, et celles à venir, hélas, déjà prévisibles.

Enfin, il est également important de dire que nous avons à faire face à une guerre idéologique. À cette guerre idéologique qui repose sur l’idéologie de l’islam radical, nous ne pouvons pas qu’opposer les armes, la prison, ou la répression évidemment indispensable. Comme dans toute guerre idéologique, nous devons gagner les âmes et les cœurs. À une idéologie aussi forte, il faut opposer une pensée toute aussi forte.

Il est évident que les imbéciles qui pensent que la « laïcité » ou le « consumérisme » sont suffisants se trompent terriblement.

Le colonel Beltrame, lui, a su opposer sa croyance à une autre idéologie mortifère en montrant l’évidente supériorité du sacrifice par amour, à la tuerie par la haine.

Son sacrifice est un acte retentissant.

Nous passerons des heures sombres, mais je ne doute pas que partout en France, le geste de cet officier saura inspirer les « gueux » que nous sommes et qui sauvons les nations par rapport aux « riches » qui les vendent.

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Il a fait le sacrifice du matin, à nous tous de nous unir à lui dans le sacrifice du soir, pour que demain, un autre jour se lève sur la France, plus pacifié que la veille.

Au colonel Beltrame. La Patrie reconnaissante et la population aussi.

Charles SANNAT

https://insolentiae.com/le-sacrifice-du-matin-ledito-de-charles-sannat/

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26 mars 1944 : la bataille des Glières

HIST MAQUIS GLIERES

26 mars 1944

La bataille des Glières

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Le dimanche 26 mars 1944, trois bataillons de la 157e division de la Wehrmacht, appuyés par l'aviation et l'artillerie, prennent d'assaut le plateau des Glières, à 1400 mètres d’altitude, en Haute-Savoie, occupé depuis près de deux mois par un groupe de 450 résistants.

Cette bataille met fin au premier « maquis » de la Résistance. Son retentissement est immense tant sur les ondes de la BBC, à Londres, que sur celles de Radio Paris.

Alban Dignat
Maquisards du plateau des Glières (Haute-Savoie, hiver 1943-1944)

Guerre psychologique

Tandis que se rapproche la perspective d'un débarquement allié sur les côtes de la Manche, la Résistance se met en ordre de bataille. Tom Morel, un lieutenant d'active, constitue un maquis sur le plateau des Glières dès le 31 janvier 1944 pour accueillir les parachutages alliés et servir de base de repli aux résistants. Il rassemble des hommes de toutes origines : des combattants de l'Armée secrète de la Résistance, des officiers et sous-officiers des chasseurs alpins, des francs-tireurs et partisans (FTP) communistes, des républicains espagnols et de simples réfractaires du STO (Service du Travail Obligatoire).

Ainsi le plateau devient-il le premier territoire métropolitain à échapper à l'autorité du gouvernement de Vichy. Celui-ci ne se trompe pas sur la force du symbole et met aussitôt tout le département en état de siège. C'est le début d'une guerre franco-française.

Des miliciens donnent la chasse aux maquisards sur le plateau des Glières (1944)La redoutable Milice de Joseph Darnand, le secrétaire d'État au Maintien de l'ordre, fait une rafle à Thônes le 5 février et, une semaine plus tard, le plateau est encerclé par des supplétifs de la police de Vichy, les Groupes Mobiles de Réserve (GMR). Cela n'empêche pas l'aviation alliée de larguer 90 tonnes d'armes au-dessus du maquis en trois parachutages, du 14 février au 10 mars.

Le 9 mars, les résistants occupent le siège de la Garde mobile à Entremont. Dans sa confrontation avec le chef des policiers, le lieutenant Tom Morel est abattu d'une balle à bout portant. Les résistants se retirent en emmenant avec eux soixante prisonniers.

Pour la première fois, les Allemands, sollicités par Joseph Darnand, se disposent à intervenir militairement contre ceux qu'ils appellent les « terroristes ».

Sur le plateau, les chefs du maquis jugent que leur mission est accomplie et qu'il convient de se retirer avant que le dégel ne permette aux Allemands de monter. Mais Jean Rosenthal, un agent de Londres envoyé sur place, les convainc de tenir coûte que coûte pour l'honneur de la Résistance et de la France libre du général de Gaulle. Il est vrai que celui-ci a besoin de se valoriser pour être reconnu par ses puissants alliés anglo-saxons. 

Fin de partie

Le 26 mars 1944, le commandant allemand du secteur envoie deux patrouilles en reconnaissance vers les hauteurs du plateau. L'une d'elles est facilement repoussée mais l'autre arrive à contourner les défenses du maquis. Il s'ensuit un bref affrontement durant lequel deux « maquisards » sont tués et un autre blessé.

Maquisards à l'affût sur le plateau des Glières (hiver 1943-1944)Les Allemands donnent l'assaut aussitôt après, avec le concours de la Milice française. Le capitaine Maurice Anjot, qui a remplacé Tom Morel à la tête du maquis, juge que ses hommes ont tenu les positions assez longtemps et que l'honneur est sauf. Il décide d’évacuer le plateau avec tous ses hommes.

Dans la retraite, cependant, 210 résistants sont capturés par l’ennemi ou ses alliés de la Milice ou la police de Vichy. Une centaine sont fusillés, parfois après avoir été torturés.

La « bataille des Glières » devient  un enjeu dans la guerre des ondes que se livrent la France Libre de De Gaulle et le gouvernement collaborationniste de Vichy.

Philippe Henriot, le propagandiste de Radio Paris, évoque la liquidation du maquis par la police sans faire état de la participation allemande ! De son côté, Jean Rosenthal, dans son désir de bien faire, télégraphie à Londres une information selon laquelle 400 Allemands auraient été tués et 300 blessés dans les affrontements avec le maquis.

Sur Radio Londres, par la voix de Maurice Schumann, on peut encore entendre ceci le 7 avril 1944 : « À Glières, 500 Français ont résisté à 12.000 Allemands pendant 14 jours ». Il n'en reste pas moins que le maquis des Glières aura convaincu les chefs alliés de l'utilité de la Résistance française dans leur combat contre le nazisme.

https://www.herodote.net/26_mars_1944-evenement-19440326.php

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lundi 26 mars 2018

Lucie Aubrac, héroïne de la Résistance

L'une des dernières grandes figures de la Résistance est morte mercredi 14 mars dans la région parisienne à l'âge de 94 ans. Elle avait été un élément clé du mouvement Libération à Lyon et joué un rôle majeur dans l'évasion de son mari lors d'un transfert, après son arrestation avec Jean Moulin et d'autres chefs de la Résistance.

ACT LUCIE AUBRAC

L'une des dernières grandes figures de la Résistance, Lucie Aubrac, est morte mercredi 14 mars dans la région parisienne à l'âge de 94 ans. Sa vie, marquée par un engagement de tous les jours, et plus précisément durant les années noires de l'Occupation, aura définitivement fait d'elle une incarnation du courage et de la capacité à se révolter. Son action en 1943 à Lyon, alors capitale de la Résistance, a été portée à l'écran en 1997 par Claude Berri dans Lucie Aubrac, jouée par Carole Bouquet. Un film qui restitue bien l'arrestation à Caluire des dirigeants de la Résistance – dont Jean Moulin et Raymond Aubrac, le mari de Lucie –, mais donne peu de renseignements sur la biographie de cette femme de tête née le 29 juin 1912 dans une famille de vignerons mâconnais modestes.

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Lucie Bernard, son nom de jeune fille, n'avait pourtant pas attendu les heures sombres pour prendre conscience de la montée des fascismes en Europe. Excellente élève, passionnée d'histoire, elle devient professeur agrégée dans les années 1930. Dès cette époque, elle est spontanément, naturellement une militante. Inscrite aux Jeunesses communistes, son engagement est total.

Lorsque la guerre éclate, elle est en poste à Strasbourg. Elle vit avec un jeune ingénieur des ponts et chaussées issu de la bourgeoisie juive, Raymond Samuel. Ce dernier a fait une partie de ses études aux Etats-Unis, pays qu'il apprécie tout en restant très proche des analyses marxistes. Ils se marient le 14 décembre 1939 alors que la France s'est installée dans la drôle de guerre.

A l'heure de la défaite de juin 1940, quand Raymond Samuel se retrouve prisonnier de l'armée allemande, Lucie parvient une première fois à le libérer de la prison de Sarrebourg (Moselle), en août, profitant d'une confusion générale. Tous deux gagnent alors Lyon.

Le régime de Vichy s'est installé, la collaboration s'impose violemment et le premier statut contre les juifs est adopté. Le couple, qui dispose de deux visas, pourrait partir aux Etats-Unis. Ce serait la sagesse : ils sont fichés comme communistes et il est juif. Ils refusent ce confort, non par défi mais par patriotisme. Par esprit de résistance.

Ils seront parmi les premiers en France à constituer un réseau d'entraide solide, à rédiger des tracts et à les distribuer. A l'automne 1940, Lucie Samuel rencontre Emmanuel d'Astier de la Vigerie, fondateur du réseau clandestin Libération. Ils décident de lancer ensemble un journal. C'est durant ces rencontres que Lucie et Raymond Samuel deviennent insensiblement des clandestins. Elle est professeur et mère de famille; elle est aussi complètement impliquée dans la vie du mouvement Libération.

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En 1941, tous leurs efforts sont tournés vers la rédaction et l'impression du journal, arme de propagande. En 1942, ils cherchent à élargir leur réseau et à trouver des armes, de l'argent, des caches. Le tout avec un mélange d'improvisation et d'organisation. De sang-froid et de fièvre.

Pour tout le monde, ils s'appellent Lucie et Raymond Samuel. Ils donnent le change. Leurs voisins ne se doutent de rien. Elle part chaque jour donner ses cours au lycée de jeunes filles Edgard Quinet; lui travaille assidûment. Mais en réalité, les contacts rapides, les rendez-vous clandestins se multiplient. Sous le nom de François Vallet, Raymond Samuel est arrêté le 15 mars 1943 alors qu'il va rencontrer un camarade, Maurice Kriegel Valrimont, alias Maurice Fouquet, dans un appartement de Lyon. Dans le même coup de filet, une vingtaine de personnes sont arrêtées. La police française ne parvient pas à percer la véritable identité de Raymond Samuel. Il explique qu'il se livre au marché noir (achat et revente illégaux de sucre). Le juge signe une ordonnance de libération le 10 mai 1943.

Mais ce qu'ignore Raymond Samuel à ce moment-là, c'est le rôle de sa femme. Lucie s'est rendue en personne chez le procureur pour lui tenir ce langage : "Je représente ici l'autorité du général de Gaulle, qui est le chef de Vallet. Si demain, au palais de justice, vous ne signez pas favorablement sa mise en liberté, si le 14 au matin Vallet n'est pas libre, vous ne verrez pas le soleil se coucher le 14 au soir." Une dizaine de jours plus tard, le mouvement Libération, avec un commando intégrant Lucie et Raymond, libérera plusieurs autres résistants de ce groupe : Kriegel Valrimont, Serge Ravanel et François Morin, en se faisant passer pour des agents de la Gestapo. A chaque fois, Lucie Aubrac manifeste un courage et un esprit de décision exemplaires.

"Il faut savoir être fou", disait-elle. Il lui arrivait aussi d'ajouter : "Sans les femmes, la Résistance ne pouvait rien faire." Elle en était un élément de preuve. La Résistance pouvait en tout cas prendre les couleurs d'un "grand jeu enfantin et mortel", selon la formule de d'Astier de la Vigerie.

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Lors de l'arrestation de Caluire, près de Lyon, le 21 juin 1943, quand Jean Moulin, chef de la Résistance fut arrêté avec sept autres dirigeants dont Raymond Aubrac, l'aspect mortel l'emporta. Mais encore une fois, Lucie parvient, après quatre mois de patience, à faire libérer son mari au cœur de Lyon.

Le couple vit alors de cache en cache, recherché, traqué. Lucie Aubrac parvient, grâce à ses contacts, à gagner Londres le 8 février 1944 avec son petit garçon. Elle accouche d'une petite fille quelques jours plus tard. Son combat aurait pu s'arrêter là. Mais Lucie Aubrac participa à la Libération et siégera à l'Assemblée consultative. Par la suite, elle ne cessa jamais de militer, d'enseigner, de faire la pédagogie de ce que furent l'ignominie de la collaboration et la fraternité de la Résistance. De sa voix forte, avec une détermination inoxydable, elle racontait, expliquait. Devenue militante d'Amnesty international, prenant cause pour les sans papiers, elle résumait son credo d'une phrase : "Le mot résister doit toujours se conjuguer au présent."

http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2007/03/15/lucie-aubrac-heroine-de-la-resistance-est-morte_883263_3382.html#PuRHEVBQI57VoxgM.99

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