lundi 1 janvier 2018

Le blues des ex-ministres et députés confrontés à Pôle emploi

Après la vague de dégagisme qui a touché la classe politique, plusieurs figures de la hollandie peinent à retrouver un travail, révèle « Le Figaro ».

ACT DEPUTES BATTUS

Posté par UPR Creuse à 04:30 - - Permalien [#]
Tags : , , , ,

vendredi 15 décembre 2017

En 2018, les députés devraient bénéficier d’un remboursement de 1 200 euros de leur loyer à Paris

Le 29 novembre, le bureau de l’Assemblée avait confirmé le remboursement d’un pied-à-terre à Paris pour les députés, à partir du 1er janvier 2018. Transparence est désormais faite sur le plancher maximal du remboursement, selon L’Opinion.

 

ACT LREM PARLEMENT CALIMERO

Le bureau de l’Assemblée nationale avait adopté une réforme des frais de mandats le 29 novembre dans le cadre de la moralisation de la vie publique. Une décision qui a plutôt fait figure de réforme a minima, incluant en outre quelques points polémiques. Comme le fait que le bureau accordera désormais aux députés le droit de bénéficier d’un remboursement plafonné de leur loyer à Paris, à partir du 1er janvier 2018, en plus de leur bureau meublé et équipé de l’Assemblée – ce dernier servant bien souvent de couche aux élus de province.

 

L’Opinion atteste avoir pris possession d’une lettre, datée du 11 novembre, provenant du premier questeur de l’Assemblée nationale (La République en marche, LREM) Florian Bachelier. Il y informe les députés qu’ils auront, à partir du 1er janvier 2018, « La possibilité de louer un logement dont le loyer sera pris en charge par le budget de l’Assemblée Nationale à une hauteur aujourd’hui estimée à 1 200 euros par mois »Pour les loyers d’un montant supérieur, le surplus pourra leur être remboursé au titre de l’indemnité représentative de frais de mandat, la fameuse IRFM.

Cette modification fait suite aux nombreuses revendications des députés qui se plaignaient de leurs conditions de vie lors de leurs séjours à Paris. « Ce sont vos nombreuses demandes qui ont permis d’imaginer cette solution. », communique Florian Bachelier à ses collègues.

 


 

« Améliorer les conditions de vie et donc de travail des députés, en en finissant avec le nomadisme inconfortable. »

 


 

Selon lui, cette mesure a l’avantage d’« améliorer les conditions de vie et donc de travail des députés, en en finissant avec le nomadisme inconfortable que vous nous avez décrit. », mais aussi de réduire la note pour l’Assemblée nationale. En effet, L’Opinion confirme que le « budget hôtellerie » mensuel d’un député est aujourd’hui de 3 200 euros – les députés de province (hors Paris et petite couronne), peuvent bénéficier de nuits d’hôtel lorsque la résidence de l’Assemblée est complète, dans la limite de 200 euros.

Autre bonne nouvelle, les frais de taxi ou VTC, jusqu’ici pris en charge par l’Assemblée uniquement pour les déplacements dans Paris et les trois départements de la petite couronne, le seront désormais sur tout le territoire, « national et à l’étranger », précise le questeur.

Source :

https://francais.rt.com/international/46488-deputes-pourront-louer-appartement-paris-1200-euros-mois

https://www.lopinion.fr/edition/politique/deputes-pourront-desormais-louer-pied-a-terre-parisien-aux-frais-l-139788

Posté par UPR Creuse à 04:30 - - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

Les geignards députés En marche pas assez payés !

"Surtout qu’ils partent !!! " L’édito de Charles SANNAT

Certains élus de la majorité se plaindraient, d’après L’Opinion, de leur salaire moins intéressant que celui qu’ils touchaient dans le privé.

TK CALIMERO PARLEMENT UE

Ainsi, payée 5 000 euros, une députée LREM se plaint de manger « pas mal de pâtes »…

Pauvre choupette, c’est dur la vie, la preuve, elle dit même « je vais moins souvent au restaurant, je mange pas mal de pâtes, j’ai ressorti des vêtements de la cave et je vais devoir déménager. Pour certains, la question de tenir jusqu’au bout va se poser »

Pour éviter les procès en machisme, on se fiche que « madame » la dépitée ressorte des vieux tailleurs de son dressing, ou que ce soit un monsieur le dépité qui ressortirait de vieilles cravates, bien que la cravate ne soit plus trop à la mode ces derniers temps chez la REM (république en marche) vu qu’il faut faire « jeune » et que la cravate fait « vieux con ».

Voici quelques paroles de geignards :

– « On a tous lâché des situations professionnelles très confortables, et on ne s’y retrouve pas aujourd’hui » :

– « Il ne va pas falloir que ça dure trop longtemps, car je suis quatre fois moins payé ici que dans mon ancien job », aurait regretté cet ancien salarié d’un grand groupe industriel de produits cosmétiques ;

– « L’aventure est passionnante, mais un jour sur trois, je me demande ce que je fais ici ».

Ils font couiner les Français et finissent geignards !

Je les trouve pathétiques nos dépités, surtout, qu’ils partent!. Tous savaient ce qui les attendait, tous connaissaient la paye, et les situations qu’ils quittaient.

De surcroît, passer et voter des lois qui font couiner des braves gens pour qui les pâtes et les patates au beurre c’est le dimanche, vu qu’il n’y a toujours plus de beurre dans notre pays, c’est tout de même assez fort de café.

Il existe dans ce pays des milliers de gens, valables, talentueux, honnêtes et travailleurs, qui pour 5 000 euros nets par mois verraient le poste de député comme un honneur et qui mangent des pâtes depuis des années sans que cela n’émeuve leur estomac.

Nos dépités de la REM aimeraient donc bien augmenter leur REMunération… aux frais des sans-dents que nous sommes parce que vous comprenez, c’est dur.

Et vous savez quoi ? C’est vrai que se loger dans le 7e avec une paye de 5 000 euros nets par mois, même si cela semble beaucoup, c’est bien peu pour le quartier de l’Assemblée et la rive-gauche. C’est vrai.

Mais vous savez quoi ?

Il est très important que ceux qui fassent les lois soient dans la vraie vie.

Avec un salaire de 5 000 euros par mois, les députés de la nation sont trop éloignés des réalités quotidiennes de leurs concitoyens. Il convient donc d’aligner le salaire de nos sinistres représentants sur disons, allez soyons sympas, le salaire d’un prof certifié en milieu de carrière, soit entre 2 000 et 2 500 euros par mois.

Je suis sûr que nous ne manquerions pas de candidats, certainement moins motivés par l’argent, et surtout moins coupés des réalités quotidiennes. Ils voteraient sans doute des lois un peu plus inspirées.


Les députés ne représentent pas leurs intérêts ni ne défendent leur paye, mais les intérêts de leur peuple et des gens qui leur font confiance.

S’ils ne sont pas contents, qu’ils partent sous les applaudissements goguenards du peuple de France.

Dehors les snobinards, les péteux, les vaniteux, les « zimportants », les prétentieux, ceux qui ne savent pas rester simples. Dehors. Ces minables ruinent notre pays depuis 50 ans.

Enfin, rebaptisons la REM la REMunération !!!

(...)

Charles SANNAT

https://insolentiae.com/les-geignards-deputes-en-marche-pas-assez-payes-surtout-quils-partent-ledito-de-charles-sannat/

Posté par UPR Creuse à 04:00 - - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

jeudi 23 novembre 2017

Journée de carence réinstaurée pour les fonctionnaires

PARIS (Reuters) - Les députés français ont entériné lundi la disposition du projet de loi de finances (PLF) pour 2018 qui prévoit de réinstaurer la journée de carence pour les fonctionnaires des trois fonctions publiques (Etat, collectivités locales, hôpitaux).

ACT PARLEMENT

La journée de carence pour les fonctionnaires prévoit que la première journée d'arrêt maladie n'est pas payée. Elle avait été instaurée en janvier 2012 alors que Nicolas Sarkozy était à l'Elysée et avait été supprimée en janvier 2014 par son successeur François Hollande.

Cette disposition est vivement critiquée par les groupes de gauche de celui de La France insoumise (LFI) à celui de la Gauche démocrate et républicaine (GDR, PC) en passant par le groupe Nouvelle gauche (exPS).

Pour le gouvernement cette mesure s'inscrit "dans une logique d'équité" et vise à rapprocher les salariés du public et du privé, trois jours de carence étant prévus pour ces derniers par le code de la Sécurité sociale.

A la demande du gouvernement, un amendement LREM a été retiré -puis repris en vain par la gauche- qui visait à exonérer les femmes en situation de grossesse de cette journée de carence. Le ministre a annoncé qu'il allait entamer des négociations sur ce sujet avec les organisations syndicales.

Les députés se sont prononcés mardi 21 novembre par un vote solennel sur l'ensemble PLF 2018 que le Sénat examinera à son tour à partir du jeudi 23 novembre, le texte devant être définitivement adopté avant le 22 décembre par le Parlement.

http://www.latribune.fr/depeches/reuters/KBN1DK2BA/journee-de-carence-reinstauree-pour-les-fonctionnaires.html#xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20171121


 

BASE 14 995X225

"dans une logique d'équité": terme orwellien qui signifie l'inverse: alignement sur le moins- disant social, c'est à dire une logique d'inéquité pour tous. Une partie de la "gauche" qui proteste aujourd'hui avait utilisé les mêmes arguments pour les "régimes spéciaux" de retraites... P.G.

 

Posté par UPR Creuse à 07:48 - - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

lundi 13 novembre 2017

Les députés En Marche organisent « une boum » à l’Assemblée nationale pendant l’examen du budget de la Sécu

Les députés Macronistes « transforment l’Assemblée Nationale en boîte de nuit pendant l’examen du budget de la Sécu », tels sont les mots d’une députée LR, outrée et atterrée en voyant les élus LREM improviser une « teuf » illégale durant laquelle ils ont dansé une bonne partie de la nuit pendant que leurs confrères étaient en train de travailler sur le projet de loi de finances 2018.

film-la-boum

Les députés LREM, ont investi le 27 octobre dernier la buvette du Palais Bourbon, la transformant en dancefloor pendant la séance de nuit consacrée au projet de loi de financement de la Sécurité Sociale. Une collaboratrice parlementaire raconte « un député LREM a mis de la musique à fond sur une enceinte et quelques autres ont dansé », son témoignage est confirmé par un président de groupe qui ajoute même que ce n’est pas une première « Ils avaient déjà fait la même chose à la fin de la première partie de la loi de Finances. ».

Les journaux, Marianne et France Soir, les seuls à avoir publié l’affaire, ce qui prouve bien la mainmise du gouvernement sur les médias, parlent même « de jeunes députés LREM qui se déhanchent en musique dans les couloirs de l’Assemblée » et pourquoi pas une soirée mousse, tant qu’on y est ? Dès lors l’affaire ne pouvant en rester là, les faits ont été rapportés à François de Rugy, le président de l’Assemblée Nationale, notamment lors d’une réunion du bureau de l’institution, la semaine dernière, où il fut déclaré

« On verra les suites qui seront données. Ça pourrait être l’occasion de rappeler un certain nombre de règles ». C’est un minimum, ces députés ont été élus pour légiférer et non faire le moonwalk au frais du contribuable !

Voilà, un exemple pathétique de ce que sont devenues nos institutions trustées par une orde de députés « issus du privé » boboïsants à souhait, inconscients de leurs responsabilités, plus habitués aux afterwork qu’à la chose publique car ne s’improvise pas politicien qui veut.

Sources :

http://www.francesoir.fr/politique-france/de-jeunes-deputes-lrem-se-dehanchent-dansent-musique-dans-les-couloirs-de-assemblee-securite-sociale-plf-2018

https://www.marianne.net/politique/de-jeunes-deputes-macronistes-improvisent-une-boum-la-buvette-de-l-assemblee


http://lagauchematuer.fr/2017/11/11/les-deputes-en-marche-organisent-une-boum-a-lassemblee-nationale-pendant-lexamen-du-budget-de-la-secu/

Posté par UPR Creuse à 06:39 - - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,

mercredi 8 novembre 2017

Soros et l’Union Européenne: un partenariat dont les médias ne parlent pas

L’Open Society de Soros, selon un rapport interne divulgué par DCLeaks, peut influencer environ un tiers des eurodéputés. No Borders et Migrants Welcome, LGBT comme politique publique prioritaire, globalisation et conditionnement psychologique à la « Tolérance » exclusive. Pourtant, parler de l’influence de Soros dans les structures européennes et dans les pays européens est considéré comme relevant au mieux du fantasme, au pire de la psychiatrie grâce à la très utile théorie du complot.

ACT SOROS

Un chat est un chat et l’influence de Soros en Europe est réelle, assumée … et tue. Retour sur un élément expliquant largement la radicalisation de la politique européenne ces dernières années: la liste des députés européens favorables à Soros.

Que l’Open Society de Soros joue un rôle politique au niveau des Etats est un fait établi et très bien connu. (...)

Il faut dire que le poids politico-financier de Soros n’est pas négligeable:

A 87 ans passés, le milliardaire américain George Soros a transféré 18 milliards de dollars à sa fondation Open Society, soit l’essentiel de sa fortune. Un simple jeu d’écriture, toutefois, puisque l’argent passe de la Soros Fund Management, le fonds d’investissement qui gère les intérêts du milliardaire ainsi que ceux de l’Open Society Foundations (OSF), directement à cette dernière. Sur le papier, la quasi-totalité des avoirs de Georges Soros, moins un bas de laine estimé à 7 milliards d’euros, appartient désormais en propre à OSF, qui irrigue à son tour une pléthore d’associations. Ce qui en fait par ailleurs la seconde ONG la plus riche aux Etats-Unis après celle de Bill Gates et de son épouse, la Bill and Melinda Gates Foundation.

En Europe, c’est la Hongrie qui porte l’étendard du combat contre Soros en voulant fermer sa pseudo université et s’attire ainsi tous les feux de l’Union européenne, problème central dont nous avons parlé ici. Pour autant, le Président hongrois ne se laisse pas faire et a rappelé une information datant du début de l’année, mais qui, il est vrai, n’a pas été particulièrement médiatisée. Et l’on comprend pourquoi.

Des hackers de DCLeaks ont publié un rapport de 177 pages sur les liens personnels entre l’Open Society de Soros et les membres du Parlement européen:

L’on y trouve la liste de 226 membres du Parlement européen, chaque nom étant accompagné d’un « dossier » personnel, liés à l’Open Society de Soros. Sur 751 élus européens. 226. Ça laisse songeur . (...)

Pour la France, sont notamment cités les noms de:

  • au Bureau du Parlement européen: GUILLAUME Sylvie et MORIN-CHARTIER Elisabeth;
  • au Comité des affaires étrangères (AFET):  ALLIOT-MARIE Michèle;
  • au sous-comité des droits de l’homme, notamment sur les droits de minorités (DROI): VERGIAT Marie-Christine
  • au Comité du commerce international: JADOT Yannick, DE SARNEZ Marielle
  • au Comité des affaires économiques et monétaires: GOULARD Sylvie, LAMASSOURE Alain, JOLY Eva

Chaque membre sur lequel Soros a une possibilité de contact positif, selon ce rapport, est doté d’une fiche personnelle. Pour une liste complète, voir le rapport.

Que reste-t-il de l’Union Européenne?

Il est surprenant que cela ne provoque aucun scandale, qu’il n’y ait aucune demande de commission d’enquête…

Karine Bechet-Golovko:

source: http://russiepolitics.blogspot.fr/2017/11/soros-et-lunion-europeenne-un.html


En savoir plus sur http://reseauinternational.net/soros-et-lunion-europeenne-un-partenariat-dont-les-medias-ne-parlent-pas/#d8ItzHSYzs4Io6MD.99


Posté par UPR Creuse à 06:15 - - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

lundi 30 octobre 2017

Les lobbyistes de Monsanto virés du Parlement européen : enfin l’UE se réveille !

Monsanto virés du Parlement européen: coup de com' ou changement de mentalité en vue? Dans tous les cas, cela ne change rien aux liens Commission européenne-lobbies.

DAVID


 

En plein sommet européen à Bruxelles, les lobbyistes de Monsanto ont été déclarés persona non grata au Parlement de Strasbourg. Une décision historique.

ACT PARLEMENT UE

C'est une première, des lobbyistes du géant américain des pesticides, Monsanto, ont été interdits d'entrer au Parlement européen à Bruxelles. Ça n'était jamais arrivé, enfin l'Europe se réveille ! Il était temps car le monde du lobby est un monde à part à Bruxelles : ils sont plus de 25 000, une ville dans la ville… Beaucoup ont pignon sur rue, à tel point qu’une ONG, l'observatoire de l'Europe des entreprises, qui étudie ces groupes de pression, vient de publier un petit guide : le Lobby Planet !

C'est un livret qui permet au grand public de se balader à Bruxelles à la découverte des bureaux et de l'histoire de ces groupes de pression. On apprend aussi combien ils dépensent et dans quels secteurs. Des visites guidées sont même organisées par l'observatoire : le "Lobby Tour" ! Des visites guidées devant leurs bureaux qui ont le don d’énerver ces lobbyistes qui n'aiment pas qu'on les dérange...

Qu’en est-il à Paris, me direz-vous ! À l'Assemblée en tout cas, les lobbyistes ont du mauvais sang à se faire car grâce à la loi Sapin 2, du nom de l'ancien ministre Michel Sapin, leurs déjeuners, rendez-vous téléphoniques, "notes " et même propositions d'amendements devront être transmis à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique début 2018. Celle-ci rendra ensuite publiques l'ensemble de ces opérations sur son site. Ces nouvelles règles devraient, pour la première fois, mettre en lumière le cheminement de certains textes de loi.

On s'apercevra ainsi qu'un député La République En Marche a permis aux fabricants de cigarillos d'être moins taxés que prévu dans le cadre du projet de loi de finance de la Sécurité sociale. Pour la petite histoire, le même député est à la tête du groupe d'amitiés France-Cuba. Ça vous choque ?

Bref, nouveaux élus mais vieilles pratiques. Ce n’est pas ce qu’Emmanuel Macron nous avait vendu...

Réécoutez en podcast l'édito de Christophe Bordet dans le Grand Matin Sud Radio

https://www.sudradio.fr/politique/les-lobbyistes-de-monsanto-vires-du-parlement-europeen-enfin-lue-se-reveille

Screen-Shot-10-28-17-at-10

Posté par UPR Creuse à 07:24 - - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

dimanche 29 octobre 2017

Budget de l'UE : les députés augmentent la contribution de la France

L'Assemblée nationale a donné, lundi 23 octobre, son feu vert à la contribution, en augmentation, de la France au budget de l'UE 2018. La majorité, LR et les Constructifs l'ont défendue malgré des bémols, face aux vives critiques des Insoumis, communistes et FN.

ACT PARLEMENT FR

Après trois heures de débats dans un Hémicycle dégarni, 80 députés, contre 8, ont voté l'article 27 du projet de loi de finances qui acte le passage de la contribution française à 20,2 milliards d'euros, après 18,7 milliards pour 2017. Pour la France, ce montant est l'un des plus élevés en discussion dans le cadre du projet de budget. Son augmentation «significative» s'explique notamment par «la montée en charge, très tardive, de la politique de cohésion» européenne, selon le rapporteur pour avis, Maurice Leroy (Les Constructifs, UDI).

En 2017, la France était deuxième contributeur net en volume au budget de l'UE, après l'Allemagne, mais elle était troisième bénéficiaire net en dépenses, après l'Espagne et l'Italie, a observé la ministre des Affaires européennes, Nathalie Loiseau. Mais ces indicateurs «par nature réducteurs» ne permettent pas de mesurer combien le budget européen est «un instrument précieux» pour la politique agricole commune, le soutien aux investissements stratégiques (transition énergétique, très haut débit...) ou l'aide aux plus démunis, a-t-elle défendu. 

«Un oui à l'Europe»

Le «feu vert» français pour le budget européen est «avant tout un oui à l'Europe», a déclaré la présidente de la commission des Affaires étrangères, Marielle de Sarnez (MoDem), ex-titulaire du portefeuille ministériel. Mais elle a prévenu qu'il serait aussi «exigeant pour l'avenir». Comme d'autres orateurs de la majorité mais aussi Constructifs, elle a plaidé pour «transformer le budget de l'UE», loin des «marchandages» et «ristournes» actuels, et jugé que «le Brexit sera peut-être une chance» pour y parvenir. Plusieurs ont aussi insisté sur le besoin accru de «ressources propres» pour l'Union européenne.

Le chef de file de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon a réitéré ses critiques contre «l'excédent que paie la France» pour l'Union européenne, à hauteur de 6 milliards d'euros, jugeant que le bond du prélèvement «depuis 1982» est «cher payé pour ce que nous avons». «Entre les traités budgétaires et les peuples, nous choisissons les peuples», a-t-il clamé. Il a aussi épinglé un budget de l'Europe qui «dépend de plus en plus des contributions des Nations», vu le recul des ressources propres, comme les «recettes de douanes décroissantes» sous l'effet des traités de libre-échange. Chef de file PCF et «pas dans une opposition à l'Europe», André Chassaigne a dénoncé l'«orientation suicidaire» de l'Europe actuelle «au service de la grande finance». «Un jour ou l'autre ça pètera», a-t-il averti à l'adresse de la majorité. Dans les orateurs FN, Louis Aliot a appelé à «baisser le budget dédié à l'UE pour redonner à la France des moyens de renaissance», reprochant à la majorité d'avoir «pris bille tête les eurosceptiques».

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/budget-de-lue-les-d%c3%a9put%c3%a9s-augmentent-la-contribution-de-la-france/ar-AAtXzaH

Screen-Shot-10-28-17-at-10

Posté par UPR Creuse à 20:10 - - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

mercredi 6 septembre 2017

Législatives: 55 recours contre des élus étudiés, dont Manuel Valls

Manuel Valls, Emmanuelle Ménard ou Danielle Obono devront peut-être remettre en jeu leurs sièges à l'Assemblée nationale lors d'élections partielles.

f4271be1bf1c4d0fc615f06315b1f

Les législatives ne sont pas finies pour tout le monde: après un premier examen des 297 recours déposés après les scrutins des 11 et 18 juin derniers, le Conseil constitutionnel a relevé 55 cas sur lesquels il estime devoir statuer. Les "Sages" publieront d'ici à octobre la liste des recours validés, pouvant entraîner une annulation du scrutin et des élections partielles.

Valls, Ménard et Obono contestés

Sur les 55 dossiers étudiés rue de Montpensier, 26 concernent La République en marche, 18 Les Républicains, 4 le Parti socialiste, 2 le Parti communiste, 2 La France insoumise, 2 des députés non-inscrits, tandis qu'un vise un élu du Modem. Une répartition logique étant donnée la composition de l'Assemblée nationale. 

Parmi les figures du palais Bourbon concernées par un recours figure notamment l'ancien Premier ministre Manuel Valls, cité dans deux procédures. L'élection du député de l'Essonne avait été contestée dès le soir du second tour par La France insoumise.

Également visées par un recours, l'étoile montante socialiste Boris Vallaud, l'insoumise Danielle Obono, la députée d'extrême droite Emmanuelle Ménard, mais aussi Marine Brenier, ancienne présidente des Jeunes Républicains et protégée de Christian Estrosi, siégeant parmi les députés "constructifs". Enfin, M'jid El Guerrab, le député marcheur soupçonné d'avoir agressé le cadre socialiste Boris Faure, est visé à lui seul par trois recours.

Vers de nouveaux recours

À titre de comparaison, en 2012, 108 recours avaient été déposés, 55 instruits en procédure et 7 annulations décidées. Si le nombre de recours a donc triplé entre 2012 et 2017, les cas jugés effectivement litigieux par le Conseil constitutionnel restent strictement au même niveau.

En plus de ces recours émanant de candidats, la Commission nationale des comptes de campagne pourrait elle aussi saisir le Conseil constitutionnel en cas d'irrégularités. Ces procédures, qui devraient aboutir début 2018, pourraient elles aussi provoquer l'invalidation de certaines élections, et donc des élections partielles.

http://www.bfmtv.com/politique/legislatives-55-recours-contre-des-elus-etudies-par-le-conseil-constitutionnel-1249015.html

Posté par ddupr à 07:30 - - Permalien [#]
Tags : , , , ,

dimanche 3 septembre 2017

Elections allemandes : qui sont les principaux rivaux de Merkel et quelles sont leurs chances ?

Si Angela Merkel fait figure de grande favorite, on ignore encore le parti avec lequel elle s'alliera. Tandis que le SPD, les libéraux et les Verts se battent pour prétendre au poste, la gauche radicale et l'AfD espèrent incarner l'opposition.

59ab10e409fac2e9618b4567

Les Allemands éliront indirectement le 24 septembre prochain, quelques mois après les Français et les Américains, leur nouveau dirigeant. Les élections fédérales, qui se tiennent tous les quatre ans outre-Rhin, revêtent cette année un caractère particulier. En pleines négociations sur le Brexit, et alors que l'Allemagne se verrait bien, face aux Etats-Unis de Donald Trump, faire évoluer son leadership européen vers un rôle mondial de premier plan, l'élection à venir s'annonce d'ores et déjà cruciale.

Depuis le début de son troisième mandat en 2013, Angela Merkel est systématiquement donnée gagnante par les différents sondages et malgré des difficultés liées à la crise migratoire, sa popularité semble tenace. Son parti a d'ailleurs remporté toutes les élections régionales organisées cette année, parvenant même à ravir au Parti social-démocrate (SPD) son bastion de Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Si les commentateurs y voient les meilleurs augures pour la chancelière, candidate à un quatrième mandat, les élections du 24 septembre recèlent un enjeu crucial : elles détermineront la couleur de l'alliance qui dirigera l'Allemagne dans les quatre années à venir.

En effet, même avec une victoire large, il est improbable que l'Union chrétienne-démocrate (CDU) d'Angela Merkel obtienne la majorité absolue : depuis 1949, le parti majoritaire a toujours dû gouverner en formant une coalition avec un autre parti. De cette configuration à deux ou trois partis dépend généralement l'inflexion donnée à la politique de l'exécutif : de quoi motiver les principaux opposants à Angela Merkel à faire campagne. D'autant que la CDU, si son avance devait se révéler plus faible que prévue sur ses rivaux, pourrait bien être délogée du pouvoir par une alliance dont elle serait exclue.

Martin Schulz : le social-démocrate qui rêve de créer la surprise

En 2013, le SPD a accepté de former une coalition de centre gauche / centre droit avec la CDU, renonçant à gouverner avec les Verts et le parti de gauche radicale, Die Linke, alors qu'une telle alliance de gauche aurait été arithmétiquement majoritaire. Ce choix, marquant un virage centriste assumé, semble ne pas avoir profité au SPD au cours de la mandature qui s'achève.

En effet, même s'il affichait ses désaccords avec la CDU,le SPD n'a jamais rompu son alliance avec le parti d'Angela Merkel, entretenant un flou quant à son positionnement et à sa détermination, déroutant une partie de l'électorat de gauche. Confronté aux difficultés d'un parti qui gouverne sans pouvoir profiter du bilan économique que la CDU met à son propre crédit, le SPD a pourtant quelques victoires à son actif, comme l'introduction d'un salaire minimum en 2014 ou l'autorisation du mariage homosexuel au printemps dernier.

Ce sont ces quelques mesures arrachées à une coalition dirigée d'une main de fer par Angela Merkel qui laissent espérer à Martin Schulz, la tête de liste du SPD, un regain de popularité auprès de l'électorat de gauche. Le SPD entend prouver qu'il n'a pas joué le rôle de l'idiot utile pendant quatre ans. Pour cela, il a décidé d'afficher un programme marqué à gauche, s'inspirant de la ligne suivie non sans succès par Jeremy Corbyn au Royaume-Uni. Droit de vote à 16 ans, maintien de la retraite à 67 ans, financement de l'assurance maladie à égalité entre salarié et employeur, limitation de la flexibilité au travail... Martin Schulz assure vouloir mettre fin à la parenthèse libérale ouverte par son parti depuis l'époque de Gerhard Schröder, au début des années 2000.

Martin Schulz ne parvient cependant pas à se poser en favori. Il peine même à se forger une image de challenger crédible. Distancé de 17 points par Angela Merkel dans les derniers sondages, l'ex-président du Parlement européen lutte contre une image d'opportuniste que les médias, qui l'ont surnommé «le gentil populiste», ne manquent jamais de rappeler : issu de la droite du SPD, favorable au traité de libre-échange translatlantique TAFTA et ayant régulièrement défendu des mesures proposées par la droite européenne à Strasbourg, sa campagne ancrée à gauche ne convainc pas. Trop libéral pour la base des électeurs de gauche, trop interventionniste pour les électeurs libéraux et trop progressiste pour les conservateurs, celui qui a avoué rêver devenir le Macron allemand semble payer les ambiguïtés de son parti.

Les libéraux du FDP, en quête d'une résurrection politique

Relativement méconnu hors d'Allemagne, le Parti libéral-démocrate (FDP) a pourtant gouverné l'Allemagne pendant plus de quarante ans, tantôt allié à la CDU, tantôt au SPD, se posant comme le pivot central de la vie politique du pays, faiseur de coalition et donc de chancelier. Brutalement évincé de la politique nationale en 2013, après une très lourde défaite (il n'avait pas obtenu les 5% nécessaires pour être représenté au Parlement), le FDP espère revenir en force et récupérer son rôle déterminant.

Son candidat au poste de chancelier, Christian Lindner, a en tout cas décidé de jouer le trouble-fête dans une élection qu'il ne veut pas croire jouée d'avance. En effet, s'il reste fidèle aux grandes lignes de son parti que sont le libéralisme économique, le fédéralisme européen et le progressisme sociétal, Christian Lindner a jeté un pavé dans la mare début août dernier, en se disant favorable à la levée des sanctions européennes contre la Russie. «La sécurité et la prospérité de l'Europe dépendent notamment de nos relations avec Moscou», avait-il déclaré, déclenchant un concert de condamnations de la classe politique allemande, à l'exception du parti de gauche radicale Die Linke. Faut-il y voir une véritable divergence avec le programme de la CDU, sachant qu'on reproche souvent à celui du FDP d'en être une copie, ou une simple manœuvre de communication d'un parti qui continue de dénoncer «l'annexion illégale de la Crimée» ?

Quoi qu'il en soit, le FDP a le vent en poupe. Crédité de plus de 10% d'intentions de vote dans les derniers sondages, le Parti libéral profite de l'espace libre laissé après le virage à gauche du SPD. Tirant également parti d'un renouvellement important de ses figures médiatiques après la débâcle de 2013 et capitalisant sur la lassitude de l'alternance CDU-SPD, le FDP espère décrocher une place dans une coalition aux côtés de la CDU. Après des performances électorales plus que satisfaisantes aux élections régionales du printemps 2017, le parti libéral gouverne deux régions aux côtés du parti d'Angela Merkel et veut y voir un signe prometteur pour le 24 septembre prochain.

Les Verts et Die Linke : les deux outsiders qui entendent peser

Die Linke et le parti écologiste se ressemblent sur de nombreux points : dénonçant les politiques d'austérité conduites par la CDU et le SPD depuis plusieurs années, opposés au TAFTA et favorables à une réorientation de la politique sociale européenne, ils défendent des mesures sociétales très proches, notamment en matière d'immigration ou de droits des minorités. Pour le poste de chancelier, les deux partis ont d'ailleurs choisi de présenter chacun un tandem composé d'un homme et d'une femme (dont l'un des deux devra se désister en cas de victoire) plutôt qu'une tête de liste unique.

Les similitudes ne dissimulent cependant pas de profondes divergences. Issu pour partie de l'ancien parti unique de l'Allemagne de l'Est, Die Linke réalise ses meilleurs scores dans les régions orientales du pays et conserve des accents anticapitalistes qui rendent compliquée toute alliance avec le SPD, de l'aveu même de Martin Schulz. A l'inverse, les Verts, populaires auprès des classes moyennes des grandes villes, se verraient bien intégrer une coalition avec la CDU d'Angela Merkel, aux côtés de laquelle ils dirigent déjà la région du Bade-Wurtemberg.

Ces derniers mois, les sujets clivants se sont multipliés et semblent rendre plus délicate encore une éventuelle alliance entre ces deux partis pourtant naturellement portés à compléter une majorité de gauche avec le SPD, au sein d'une coalition «rouge-rouge-verte» comme il en existe à l'échelle régionale. Les critiques de la figure de proue de Die Linke, Sahra Wagenknecht, à l'égard de l'OTAN, ainsi que les fortes nuances apportées par son parti au sujet de l'accueil inconditionnel des migrants en Allemagne, ont suscité de vives critiques chez les écologistes. Au coude à coude dans les sondages, autour de 9%, les deux partis luttent chacun pour se rendre incontournable en vue d'une alliance post-électorale.

L'heure de vérité pour l'AfD

L'Alternative pour l'Allemagne (AfD) aborde ces élections avec moins de facilité qu'elle ne l'avait espéré. Les heures fastes, lorsque les instituts de sondage la créditaient de 15% d'intentions de vote, sont derrière elle et la défaite des mouvements eurosceptiques français, néerlandais et autrichien lors des dernières élections ont entamé une dynamique électorale qui semblait pourtant bien assise. Représentée par un tandem composé d'un homme et d'une femme peu connus du grand public, le parti compte toutefois faire son entrée au Bundestag (la chambre basse du Parlement) pour la première fois.

Pour y parvenir, l'AfD a entamé un virage à droite très marqué au début de l'année 2017, poussant vers la sortie la charismatique dirigeante du mouvement, Frauke Petry, qui militait pour un recentrage des thèmes de campagne. Accusant son ancienne figure de proue d'être trop consensuelle, notamment sur les questions «ethniques», l'aile droite du parti est ainsi parvenue à s'imposer, au prix de luttes internes largement relayées par la presse et dont l'image de l'AfD semble avoir souffert.

Néanmoins, les militants de la jeune formation politique créée en 2013 veulent y croire et voient des signes prometteurs dans les succès obtenus par leur parti lors des élections régionales de ces dernières années. Dans certains cas, l'AfD est parfois même parvenue à devancer la CDU.

Si son programme affiche clairement la couleur quant à l'arrêt de l'immigration, la sortie de l'Union européenne ou encore la lutte contre «la baisse de la natalité des populations de souche», les axes économiques y sont moins clairement développés. A l'image de son électorat disparate, où se côtoient classes moyennes supérieures comme foyers défavorisés, le programme économique de l'AfD allie baisse des impôts et hausse des investissements mais préfère, selon la ligne fixée par la nouvelle direction, donner la priorité aux thèmes culturels et sociétaux sur les questions économiques.

Alors que les sondages donnent le parti à 8%, le vote du 24 septembre prochain fera figure de verdict pour l'AfD.

https://francais.rt.com/international/42753-elections-allemandes-qui-sont-principaux-opposants-merkel-quelles-leurs-chances

Posté par UPR Creuse à 09:19 - - Permalien [#]
Tags : , , , ,