dimanche 17 décembre 2017

"Débat citoyen": La cour d’appel de Limoges fut au cœur des débats, au détriment de l’avenir du Limousin

Le débat-citoyen initié par les avocats limousins sur l’avenir de la cour d’appel de Limoges et celui du Limousin a rassemblé, jeudi soir, au Musée de la Résistance, près de 300 personnes.

ACT VINCENT LIMOGES DEBAT

(...) Si la génèse de la réforme judiciaire et les conséquences de la possible suppression de la cour d’appel de Limoges ont été parfaitement détaillées par le bâtonnier de Limoges, maître Abel-Henri Pleinevert, l’avenir du Limousin, lui, n’a été que très peu évoqué. Les politiques ayant eux-mêmes plusieurs fois recadré le débat sur le seul avenir de la cour d’appel. Se sentant probablement dépossédé de ce fameux débat, un homme enroulé dans un drapeau aux couleurs de l’ex-Limousin a lancé furieux : « Il n’y a que des politiques qui parlent ».

Défendre une idée  du territoire

Pourtant les auditeurs venus, ici, certes pour défendre la cour d’appel mais aussi une certaine idée de leur territoire sont restés sur leur faim. Peut-être le signe qu’un nouveau débat ne serait pas inutile ?

Robert Savy a pourtant tenté d’évoquer à nouveau les propositions qu’il avait faites quelques semaines plus tôt avec son compère Jean-Claude Peyronnet, lui aussi retraité de la politique. Il a évoqué tout de même sa satisfaction amusée « que la cour d’appel soit menacée car jusqu’ici Jean-Claude Peyronnet et moi étions consternés par le silence des élus limousins face au processus du déclin de notre région. J’ai l’impression que ce soir, le Limousin et ses habitants se réveillent. Ce réveil est massif et réconfortant », souligne-t-il. Applaudi longuement, il est incontestablement celui qui a porté la voix de la foule.

La proposition, comme point de départ de la reconquête du pouvoir en Limousin, de faire un état des lieux des conséquences de la réforme est revenue sur la table et affinée jeudi soir. Notamment par l’idée de Robert Savy - encore - « d’un financement de la Ville, de la Métropole, du conseil départemental de la Haute-Vienne et pourquoi pas ceux de la Creuse et de la Corrèze ». Rien n’a été acté. « Faites une étude messieurs les politiques mais faites la correctement. Les chiffres c’est bien, mais pensez au qualitatif », exige de son côté une citoyenne.

Si les inquiétudes comme celles concernant le centre autiste ont été écoutées, la volonté d’élargir le débat par un homme dans l’assistance proposant la création d’une association de citoyens a été balayée rapidement. Finalement, aucune proposition n’est sortie. Deux vœux, ont toutefois été émis du fond de la salle : « J’espère que la cour d’appel de Limoges sera sauvée mais j’espère aussi que vous allez continuer à nous défendre ». Les avocats l’ont promis dès l’origine de la mobilisation, ils seront les avocats de tout le territoire. Ils sont attendus là-dessus aussi.

http://www.lepopulaire.fr/limoges/justice/2017/12/15/la-cour-dappel-de-limoges-fut-au-cur-des-debats-au-detriment-de-lavenir-du-limousin_12670599.html

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Un grand merci à nos militants de Haute- vienne qui ont tenté, en vain, de mettre dans le débat les vraies questions de fond concernant l'avenir du Limousin, à commencer par les conséquences désastreuses de la loi NOTRe, soutenue par les politiciens présents dans la salle. Comme d'habitude les "échanges" ont été soigneusement "recadrés" par la tribune, qui avait une conception originale de ce que peut être un vrai "débat- citoyen". L'intervention de Ned Suraj SUKHDEO, candidat UPR aux denières élections législatives a été vite étouffée. Bravo à Vincent pour son idée de drapeau du Limousin et son intervention remarquée, y compris par la presse!   P.G.

vendredi 15 décembre 2017

DEMAIN samedi 16 décembre: réunion régionale UPR !

RAPPEL/ Voici le message d'invitation à l'ensemble des adhérents UPR en Limousin:

COM UPR LIMOUSIN

Madame, Monsieur,

Les prochaines réunions départementales de Creuse, de Corrèze et de Haute- Vienne se tiendront le

samedi 16 décembre 2017, à 10h, à TREIGNAC (Corrèze), salle municipale

dans le cadre d'une réunion régionale.

Ordre du Jour:

*Bilan de l'action des délégations, évolution des responsabilités et du militantisme, visibilité numérique...
*Répartition du nouveau matériel militant (affiches, banderoles).
*Compte- rendu du congrès, du Conseil National et de la réunion nationale des DR.
*Nouveau dispositif en Région: la commission exécutive, présentation du DR.
*Echanges entre adhérents et responsables sur les différents évènements internes.

Je compte sur votre participation. Pour d'éventuels co- voiturages, merci de vous adresser aux responsables départementaux.
A l'issue de la réunion, nous poursuivrons les discussions dans un restaurant à proximité.
Merci d'indiquer votre participation à cet évènement festif auprès du délégué de Corrèze:
julien.magne@upr.fr

Cordialement,

Philippe Gombert, délégué UPR du Limousin.

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jeudi 14 décembre 2017

« Le Limousin est-il en train de mourir ? » Rappel: réunion publique aujourd'hui à Limoges!

« Le Limousin est-il en train de mourir ? », l'un des thèmes du débat-citoyen organisé jeudi 14 décembre

ACT REUNION LIMOGES

A l'initiative des avocats limousins, un débat-citoyen est organisé jeudi 14 décembre à 18 heures à l'espace CITE de Limoges. Au programme l'avenir de la Cour d'appel et du Limousin. 

« Pourquoi fermer la Cour d’appel de Limoges ? », « Le Limousin est-il en train de mourir ? » seront les thèmes abordés, jeudi 14 décembre, lors d'un grand débat-citoyen organisé à l'initiative des avocats des barreaux de Brive, Guéret, Limoges et Tulle.  « Les élus seront les bienvenus avec leurs idées et propositions. Viendront aussi ceux qui se sentent concernés par notre avenir et celui de nos enfants en Limousin », souligne le communiqué de presse annonçant le rendez-vous. Pas de cartons d'invitation donc..., il faut dire, en effet, que ce débat se prépare depuis plusieurs semaines maintenant.

L'idée du grand débat citoyen est née lors de la première « réunion de crise » qui a rassemblé les avocats  des barreaux de Brive, Guéret, Limoges et Tulle (le 20 novembre) pour défendre leur cour d'appel menacée. Ce jour-là, Richard Doudet soulignait « c'est à notre tour, avocats d'être touchés, mais c'est le territoire entier qui est concerné. Nous serons les avocats de ce territoire. La défense, c'est notre métier, c'est ce que nous savons faire. Il faut que notre cour d'appel devienne notre Chemin des Dames. Nous sommes le dernier rampart. Il faut stopper l'hémorragie vers Bordeaux.  »  

Depuis ce jour et « n’ayant obtenu aucune garantie ni aucune réponse à nos inquiétudes relatives au projet de fermeture de la Cour d’appel de Limoges », les barreaux de Brive, Guéret, Limoges et Tulle entendent interpeller publiquement la population du Limousin et les élus « sur les conséquences graves de ce projet ».

« Conscients que cette volonté du ministère s’inscrit dans un vaste mouvement de réforme de l’Etat au préjudice des territoires et plus particulièrement des 700.000 habitants du ressort de la Cour d’appel de Limoges, les avocats veulent réveiller les Limousins et provoquer des initiatives salvatrices afin qu’un sursaut collectif marque un arrêt brutal à ce qui s’apparente à une grave hémorragie de notre dynamisme local. »

La population, les élus, tous les acteurs économiques sont donc appelés à venir débatte jeudi 14 décembre à 18 heures à l’espace CITE, 7, rue de la Providence à Limoges (entrée libre).Les préconisations de Robert Savy et Jean-Claude Peyronnet (à gauche) pour la région Limousin présentées le 28 novembre

Robert Savy, ancien président du conseil régional du Limousin et Jean-Claude Peyronnet, ancien président du conseil général de la Haute-Vienne n'ont pas attendu ce rendez-vous pour faire des propositions pour sortir le Limousin du déclin. Leurs propositions de fusionner les trois départements de l'ex-Limousin et de faire de Limoges une métropole seront à n'en pas douter débattues...

Parmi les hommes et femmes politiques attendus jeudi 14 décembre, il y aura évidemment Robert Savy et Jean-Claude Peyronnet mais aussi Emile Roger Lombertie (maire de Limoges), Gérard Vandenbroucke (président de Limoges Métropole), Valérie Simonet (présidente du conseil départemental de la Creuse) est ce jour-là retenue à Cahors.

http://www.lepopulaire.fr/limoges/institutions/politique/2017/12/08/le-limousin-est-il-en-train-de-mourir-l-un-des-themes-du-debat-citoyen-organise-jeudi-14-decembre_12661659.html

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« Dieu se rit des prières qu'on lui fait pour détourner les malheurs publics, quand on ne s'oppose pas à ce qui se fait pour les attirer.
 Que dis-je? Quand on l'approuve et qu'on y souscrit. »
OEuvres complètes de Bossuet vol XIV,
Jacques B. Bossuet, éd. L. Vivès (Paris), 1862-1875, p. 145.

OUTIL FL EUROREGIONS

J'invite tous les militants disponibles à se rendre à cette réunion, car il est important d'expliquer à nos concitoyens qu'on ne peut pas d'un côté approuver les réformes territoriales imposées par l'UE, voire les anticiper (propositions de fusion de départements...) et "en même temps", se lamenter des conséquences de ces funestes politiques! La disparition programmée du Limousin au profit de la "Nouvelle Aquitaine" n'est pas une lubie de quelques gouvernants égarés, mais le fruit d'une idéologie politique visant à faire disparaître les états- nations d'Europe au profit d'un système fédéral d'euro- régions pilotées directement par bruxelles (et Washington...).

P.G.

mercredi 13 décembre 2017

Saint-Sulpice-le-Guérétois (23) : la croix du portail du cimetière va être enlevée à la demande du Conseil Municipal

Une publication proposée pa N.S. (UPR 87)

ACT CREUSE ST SULPIVE CIMETIERE

La municipalité de Saint-Sulpice-le-Guérétois (Creuse) souhaite se conformer à la loi de 1905 et retirer la croix du portail du cimetière communal.

Sous l’église de Saint-Sulpice-le-Guérétois (Creuse), la porte du four de l’ancienne boulangerie tient lieu de décoration. Un peu plus haut, devant ladite église, on peut apercevoir une pierre reposoir surmontée d’une croix, tout comme sur une pierre au pied de l’église on peut voir se dessiner une autre croix…

Plus loin dans la rue, le cimetière se dresse, et à l’intérieur, de nombreuses sépultures sont, elles aussi, surmontées de cette croix symbolique…

Le portail de la partie haute du cimetière, certainement installé entre les années 1930 et 1960 d’après le maire Claude Guerrier, dispose lui aussi d’une croix, que la municipalité souhaite enlever. Les devis sont envoyés, la croix sera retirée et un nouveau ventail sera mis en remplacement, sans croix.

« Cette démarche ne se veut pas polémique, ce n’est pas contre le catholicisme, prévient Claude Guerrier, mais le cimetière est un espace public partagé où tout le monde a accès, quelles que soient ses croyances, convictions ou absence de croyances ».

http://lafrance.co/saint-sulpice-le-gueretois-23-la-croix-du-portail-du-cimetiere-va-etre-enlevee-a-la-demande-du-conseil-municipal

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mercredi 29 novembre 2017

Les enseignants refusent un spectacle de Noël « vulgaire » offert aux écoliers de Guéret

Intitulée La Petite fille hamster qui rêvait d'être une girafe, cette pièce de théâtre jeune public écrite, mise en scène et programmée par Filip Forgeau à La Fabrique, à Guéret, a été jugée inadaptée pour des élèves d'école élémentaire. Un accroc dans la dernière saison pilotée par la Compagnie du Désordre, avant un changement de direction de la scène conventionnée de Guéret.   

ACT SEXE ENFANTS

Comme beaucoup de communes en France, la ville de Guéret offre un spectacle de Noël à ses écoliers. Il s’agit traditionnellement d’un spectacle jeune public programmé par La Fabrique, la scène conventionnée dont la ville est elle-même le principal financeur. 

Cette année, les élèves des classes élémentaires de toutes les écoles de Guéret n’assisteront pas au spectacle proposé par La Fabrique  et intitulé La petite fille hamster qui rêvait d'être une girafe. En concertation, les professeurs des différentes écoles de la ville ont décidé de  décliner le « cadeau » fait à leurs élèves. Raison invoquée : « Le texte comprend trop de gros mots ».

Cinquante ans après Zazie dans le métro...

Le texte de "Zazie dans le métro" de Raymond Queneau est étudié en classe (du moins au collège) depuis quelques décennies.

Où se situe la frontière entre un champ lexical très coloré et la vulgarité ? 

En découvrant le texte de La Petite fille hamster qui  rêvait d'être une girafe, les instits de Guéret ont on décidé que cette pièce était en tout cas inadaptée .

Morceaux choisis :  « Dans ma tête, il y a une petite girafe qui aurait préféré être un garçon. Un petit girafon. Avec un zizi et des couilles… Et le petit girafon se les gèlerait sur la banquise en se demandant ce qu’il fout là (…) Elles vont me recouvrir, les neiges du Kilimandjaro ? C’est trop con, c’est trop con ».

Un enseignant guérétois ne veut pas discuter du fond, il s'est arrêté au vocabulaire employé  : « Il y a plus de gros mots dans ce texte que de trous dans un emmental. Alors c'est sûr, les enfants connaissent des gros mots, en disent mais notre devoir c'est quand même de les protéger de la vulgarité ».

L'auteur de la pièce c'est Filip Forgeau, qui est l'artiste associé  et donc le programmateur de La Fabrique depuis une douzaine d'années. Nous avons essayé de le contacter, ainsi qu'Hervé Herpe, qui co-dirige avec lui la scène conventionnée de Guéret, en vain. 

Une crispation qui intervient alors que la Compagnie du Désordre vient d'attaquer sa dernière saison 

Filip Forgeau est également le metteur en scène de cette création qu'il destine aux enfants à partir de six ans. Une seconde mouture du texte, édulcorée, a été proposée aux enseignants, qui l'ont refusée également.

Christian Dussot, adjoint à la culture de Guéret, ne prend pas position : «  Je respecte la liberté pédagogique comme la liberté artistique ». En lieu et place, les élèves des écoles élémentaires de Guéret iront au cinéma Le Sénéchal voir un film... norvégien (non, ce n'est pas une punition).

Ils auront de toute façon le loisir de découvrir  ce spectacle de Filip Forgeau en dehors du cadre scolaire : La Petite fille hamster est au programme de la Fabrique vendredi 1er décembre à 20 heures  (dans le cadre des vendredis sorties).

Cette crispation autour d'une proposition de Filip Forgeau ne risque pas de se reproduire l'année prochaine. La convention qui confie depuis 2006 la direction artistique de La Fabrique à sa compagnie ( La Compagnie du désordre, installée dans le Finistère) n'a pas été renouvelée pour la période 2018-2021. La ville de Guéret a d'aillleurs lancé un recrutement pour la direction de sa scène conventionnée.

Julien Rapegno 

http://www.lamontagne.fr/gueret/education/creuse/2017/11/25/les-enseignants-refusent-un-spectacle-de-noel-vulgaire-offert-aux-ecoliers-de-gueret_12644490.html


 

BASE 14 995X225Il n'y pas qu'un problème de vulgarité, apparemment: il est aussi question de sexualité, voire de "théorie du genre" à destination des tous petits. Certains lobbies, sous couvert de "liberté artistique", n'hésitent plus à mettre en oeuvre une propagande éhontée envers un public captif et pas encore en mesure d'exercer le moindre discernement, au risque de les perturber gravement.

Question bête: que font les parents d'élèves?

La convention n'est pas renouvelée, voilà au moins une bonne nouvelle.

S.R. / P.G.

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vendredi 24 novembre 2017

Agenda UPR Limousin: réunion régionale le 16 décembre

A Treignac (Corrèze) les 3 réunions départementales du Limousin se tiendront conjointement dans la salle municipale: nous attendons à ce jour la confirmation de M. le Maire, qui nous a déjà accordé de pouvoir nous réunir dans ces locaux par le passé.

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A l'issue de ces réunions, une partie commune nous permettra de

- faire le point sur la situation de nos délégations respectives;

- rendre compte des réunions nationales des 17, 18 et 19 novembre (C.N, DR et Congrès);

- distribuer le nouveau matériel militant (affiches et banderoles);

- dialoguer entre militants et responsables...

Nous en profiterons pour organiser un repas de Noël un peu en avance.

Un courrier sera envoyé pour confirmation et détails de l'organisation, mais il est prudent de se rendre d'ors et déjà disponible, nous espérons une participation importante des militants, adhérents et sympathisants de l'UPR en Limousin, qui a besoin de tous pour se développer!

P. Gombert, délégué régional.

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samedi 18 novembre 2017

Mise en congé du site Frexit-Limousin

*Vendredi 17 novembre: réunion du Conseil National de l'UPR

*Samedi 18 novembre: université d'automne (et accessoirement réunion des délégués régionaux)

*Dimanche 19 novembre: IV° congrès.

OUTIL COM UPR LIMOUSINBeaucoup de travail ce weekend pour l'équipe militante de l'UPR en Limousin.

Par ailleurs, de nombreux militants, adhérents et sympathisants feront le déplacement.

C'est pourquoi nous mettons en veille le site Frexit-Limousin. Les publications reprendront normalement le mardi 21 novembre.

J'en profite au passage pour remercier les nombreux lecteurs qui nous suivent, ainsi que les contributeurs réguliers ou occasionnels, au moment où nous franchissons le seuil des 68000 visites en totalité, avec une moyenne quasi constante de 500 lecteurs par jour. Ce qui nous démontre que nous remplissons notre rôle d'information/réinformation et d'incitation à la réflexion, contribuant ainsi, je l'espère, à une prise de conscience de la nécessité absolue de libérer la France et de restaurer une véritable démocratie, par une meilleure connaissance des dossiers, qu'ils soient locaux, nationaux ou internationaux.

Merci de votre soutien et de votre compréhension.

Philippe Gombert,

délégué de la Creuse, délégué régional UPR Limousin.

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vendredi 27 octobre 2017

Les maires de Haute- Vienne protestent!

Article envoyé par N.P (UPR 87)

Grogne chez les maires de Haute-Vienne : " Notre autonomie est remise en cause"

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Réunis en congrès à Limoges, les maires de la Haute-Vienne ont fait samedi le constat d’une « remise en cause de la décentralisation ».

« Notre autonomie est remise en cause »

La présidente de l'Association des maires de la Haute-Vienne, Isabelle Briquet, l'affirme haut et fort : « La décentralisation telle que nous l'avons connue est aujourd'hui remise en cause. La suppression de la taxe d'habitation pour 80 % des foyers fiscaux et sa compensation par l'État prive les communes de leur autonomie financière et écorne le principe de libre administration des collectivités. Il faut en outre rappeler, ajoute-t-elle devant les maires réunis samedi matin à l'hôtel du Département, que les collectivités ont déjà largement contribué au redressement des comptes publics, alors qu'elles ne sont responsables que de 9,4 % de la dette publique. Enfin, le contrôle exercé par la préfecture sur l'opportunité de nos investissements s'apparente tout bonnement à une mise sous tutelle », estime la maire du Palais-sur-Vienne, qui lance à cette occasion un vibrant appel aux maires « pour une véritable République décentralisée ».

Des pans entiers livrés au privé »

Joël Ratier, secrétaire de l'association des maires de la Haute-Vienne et président de la communauté de communes Porte Océane du Limousin (POL), pousse le raisonnement plus loin : « On peut se demander si le fait d'étrangler les communes financièrement n'a pas pour but de les forcer à externaliser des services et des missions, livrant ainsi aux appétits du privé des pans entier de leur activité… » Pierre Allard, vice-président de l'association et maire de Saint-Junien, fait remarquer à ce propos que « public ou privé, il faudra payer ».

Inégalité des citoyens devant l'impôt ?

La suppression de la taxe d'habitation pour 80 % des foyers fiscaux pose également aux élus, outre des questions financières, un problème " d'égalité des citoyens devant l'impôt", souligne Isabelle Briquet. Entre les citoyens et entre les collectivités elles-mêmes. En effet, le déséquilibre sera flagrant entre Neuilly-sur-Seine et Le Palais-sur-Vienne, pour des raisons évidentes de capacité contributive ».

La baisse drastique du nombre des emplois aidés suscite également les plus vives craintes du côté des élus : « Renvoyer des gens chez eux pour leur donner le RSA procure quel avantage, sachant que l'État n'encaissera plus, du coup, aucune cotisation ? » interroge Pierre Allard. Quant au financement « incertain » du logement social, « il pourrait réduire les investissements en Haute-Vienne de 30 M € sur une seule année », ajoute le maire de Saint-Junien.

La baisse des dotations, encore accentuée cette année, est également au cœur des discussions des élus : « Nous attendons la dotation des équipements pour les territoires ruraux (DETR) qui doit nous permettre de réaliser un projet de salle à Panazol. Si nous n'avons pas de réponse d'ici au printemps prochain, le projet sera grandement remis en question », prévient-il.

« Des dettes pour l'avenir »

« En matière d'économies, on a déjà donné, et pour la collaboration, la mutualisation entre collectivités, cela fait cent ans qu'on y travaille, avec les nombreux syndicats créés sur le territoire, s'égosille Joël Ratier. N'oublions pas que la dépense publique, ce ne sont pas que des dettes, ce sont aussi et surtout des équipements pour demain, pour l'avenir, pour nos enfants. Quand on rebouche un nid-de-poule, conclut-il, ce n'est pas anodin. C'est pour ne pas avoir à refaire la route ! »

http://www.lepopulaire.fr/limoges/politique/2017/10/22/grogne-chez-les-maires-de-haute-vienne-notre-autonomie-est-remise-en-cause_12600457.html

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jeudi 26 octobre 2017

Macron «n'a pas daigné nous voir» : les représentants de GM&S repartent dépités de l'Elysée

Les représentants des salariés du sous-traitant automobile n'ont pas rencontré à l'Elysée le président Emmanuel Macron comme ils l'espéraient. Leur visite s'est bornée à reprendre connaissance des mesures déjà prévues.

ARG GMS

«Ils nous ont dit : "Circulez il n'y a rien à voir"», a déploré Vincent Labrousse, délégué CGT de l'équipementier GM&S cité par l'AFP. Et de constater : «Nous n'avons eu aucune avancée [...] Cette réunion est la pire depuis le début de notre combat.» Les représentants des salariés de l'entreprise creusoise espéraient rencontrer Emmanuel Macron ce 23 octobre 2017. Mais leurs espoirs ont été douchés. Ils n'ont finalement été reçus que par trois conseillers de l'Elysée. Se déclarant «déçus» et «amers», les syndicalistes ont estimé n'avoir rien obtenu de nouveau.

A l'Elysée, on souligne l'ambiance «sereine» de la rencontre et on met en avant que lesdits conseillers avaient fait le tour des mesures d'accompagnement mises en place pour maintenir l'activité sur le site de GM&S à La Souterraine. Mais pour les salariés, le compte n'y est pas. Ceux-ci ont ainsi déposé le 20 octobre dernier devant le tribunal administratif de Limoges un recours en annulation du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) dont ils critiquent notamment les critères de sélection des 156 personnes licenciées. Ils réclament aussi des primes supra-légales aux indemnités de licenciement, évoquant une somme allant jusqu'à 75 000 euros par personne. «[Les conseillers de l'Elysée] n'ont pas voulu en entendre parler», a encore regretté Vincent Labrousse, lui-même concerné par le plan de licenciement.

Fin de non-recevoir pour ceux qui «foutent le bordel»

La déconvenue des représentants du personnel de l'emboutisseur creusois fait écho à la phrase controversée d'Emmanuel Macron saisie par une caméra le 4 octobre dernier. Alors que les salariés de GM&S et plusieurs élus manifestaient à l’occasion de la visite du chef de l'État à Égletons (Corrèze), le président avait alors critiqué, en aparté, «ceux qui foutent le bordel», conseillant aux manifestants ainsi désignés de chercher un poste dans une entreprise du département. Des propos critiqués par la gauche et la CGT.*

Emmanuel Macron avait ensuite tenté de désamorcer la polémique, expliquant qu'il avait visé ceux qui bloquent tout pour toucher «la supra-légale», une prime de licenciement supplémentaire. «Je ne l'accepte pas. Et donc je dis les choses comme elles sont», avait-il encore martelé.

https://francais.rt.com/economie/44895-macron-na-pas-daigne-recevoir-gms


 Commentaire:

"Des propos critiqués par la gauche et la CGT": une critique légitime mais superficielle, car ni la gauche ni la CGT ne veulent sortir de l'Union européenne.

BASE 14 995X225Ils prétendent s'opposer à la libre circulation des mouvements de capitaux (article 63 du TFUE) mais font semblant d'ignorer qu'il faut l'unanimité des Etats membres pour changer les traités (article 48). Comme c'est le fond de l'affaire pour mettre en place une politique anti- délocalisations, et que c'est la base du logiciel "construction européenne" (= libre- échange & marché commun), on a comme un problème...

P.G.

 

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mercredi 25 octobre 2017

21 véhicules incendiés sur un site Enedis de Limoges

21 véhicules sont partis en fumée dans la nuit de lundi à mardi 24 octobre, sur le site Enedis de l'avenue de la révolution, à Limoges. La piste d'un acte volontaire est privilégiée.

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Une enquête est ouverte après l'incendie d'une vingtaine de véhicules d'Enedis, dans la nuit de lundi à mardi 24 octobre, à Limoges. Le feu a pris vers 1h30 du matin, au 19 bis avenue de la Révolution et les pompiers de la Haute-Vienne sont restés mobilisés une bonne partie de la nuit pour en venir à bout. Cet incendie rappelle celui survenu dans l'enceinte de la gendarmerie de Limoges, en septembre dernier. Celui-là avait été revendiqué par une mouvance d'ultra gauche, baptisée "RAGE" pour "Révolte anarchiste des Gendarmes exilés".

Une lettre de revendication

Mardi après-midi, nos confrères du Populaire du Centre ont reçu un mail de revendication signé DECCLIN pour Des Élus Contre les Compteurs Linky.

"Linky dégage"

Une inscription "Linky dégage" avait effectivement été retrouvée ce matin à proximité des lieux du sinistre. L'enquête a été confiée à la section de recherche de la police judiciaire de Limoges. Une équipe de police technique et scientifique a été dépêchée sur place pour tenter de trouver des indices.

Les compteurs Linky déjà visés par l'ultra-gauche en Rhône-Alpes

En mai et en juin dernier, à Grenoble (Isère) puis à Crest (Drôme), des véhicules d'Enedis avaient déjà été brûlés. Des militants libertaires et anticapitalistes ont à chaque fois revendiqué les incendies. Ils dénoncaient par exemple ""toutes les sociétés qui ne peuvent exister sans soumission de l'être humain, que ce soit au travers des smartphones, des compteurs Linky ou par le travail".

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/19-vehicules-incendies-sur-un-site-enedis-de-limoges-1508827103


 

Une fois de plus, au- delà d'une indignation légitime, la question qui se pose est qui se cache derrière ce type d'actions, et surtout, pour servir quels intérêts, au bout du compte? Qui manipule ces bandes de crétins et dans quel but? Alors que nombre de citoyens et même de municipalités se mobilisent de manière responsable et démocratique contre l'installation de ces compteurs...

BASE 14 995X225P.G.

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