lundi 25 juin 2018

Le site Frexit-Limousin en question: vers une formule plus sage...

CREATION FL

La création du site en 2016 avait pour objectif de compenser la difficulté pour les adhérents et sympathisants de l'UPR en Creuse de se déplacer dans un département rural étendu et peu pratique en terme de routes (pas encore limitées à 80 kms/h...), notamment en hiver, au profit d' un espace virtuel convivial où chacun pourrait contribuer à sa manière à l'existence de la délégation. participer à ses activités et alimenter sa réflexion autour des thématiques intéressant notre engagement collectif au service de la France. Un “bulletin d'information” destiné en priorité à des lecteurs moins attirés par les “réseaux sociaux”, susceptible de créer une dynamique locale, sans prétention autre que de créer du lien militant, de la réflexion et de l'échange. Un outil pédagogique avec une mise en forme visuelle d'articles pas forcément faciles d'accès pour tout le monde, avec parfois des commentaires éclairant ou critiquant leur interprétation.

 

EDITORIAL 24JUIN18

Force est de constater que ce fut un quasi- échec: le succès bien réel de notre visibilité externe ne fut pas compensé par une participation active de nos adhérents. L'essentiel du travail reposait toujours sur les responsables de la délégation.

L'extension du site à l'ensemble des délégations du Limousin n'a pas inversé fondamentalement la tendance, malgré l'apport précieux et régulier de notre adjointe de délégation en Haute- Vienne. Nous avons continué notre hausse de visibilité (actuellement plus de 142000 visites à ce jour, avec une moyenne de 300/400 lecteurs par jour ces derniers temps), et reçu quelques messages de félicitations et d'encouragement de lecteurs à travers toute la France.

Mais il n'y a pas eu davantage d'investissement des adhérents et sympathisants, qui d'ailleurs ne se précipitent pas non plus aux réunions, pas non plus de reconnaissance interne de l'appareil du parti, à qui il est vrai nous n'avions pas demandé la permission, considérant qu'il s'agissait d'une simple expérience locale à confirmer: le manque d'interactivité du site nous a freiné dans notre volonté de proposer à d'autres délégations de s'engager sur ce terrain. A signaler quand même les encouragements de l'UPR 78, qui, quoique sur un modèle un peu différent, plus local, a tenté une opération de ce genre, et qui nous a placé en lien sur son site. Un grand merci à eux. Une autre perspecive se présentait dans la mise en réseau d'un certain nombre de sites locaux de l'UPR...

En choisissant le format “blog” et en laissant de côté délibérément la recherche d'une quelconque visibilité numérique de type “facebook” ou “twitter” jouant sur les algorythmes, nous comptions aussi démontrer qu'une démarche de type plus classique, “à l'ancienne” pouvait avoir un intérêt, car plus adaptée à certaines franges de la population, habituées à des journaux et magazines "classiques". De ce strict point de vue, nous n'avons pas tant démérité que cela. Nous avons capté un lectorat assez fidèle, et qui a dépassé le cadre local. Et contrairement aux apparences de la technologie, souvent trompeuses comme nous l'avons réalisé à la suite des élections de 2017, ce n'est pas parce que des messages circulent énormément qu'ils sont forcément lus et analysés, compte tenu précisément de l'importance des flux et de leur diffusion en boucle sur des réseaux ignorés par beucoup de gens.

Toute expérience est enrichissante et nous ne regrettons pas d'avoir tenté quelque chose. Mais quand les faits nous démontrent que nos objectifs ne sont pas atteints, il faut savoir en tirer les conséquences.

C'est pourquoi j'ai décidé de modifier la formule du site: nous continuerons de publier par intermittence quelques tribune libres qui nous paraîtront pertinentes pour la réflexion, la stimulation intellectuelle et la formation critique pour nous mêmes et pour nos lecteurs adhérents et sympathisants, et bien sûr les communiqués officiels de l'UPR ainsi que l'agenda militant, pour ceux qui persistent à délaisser les plateformes de type “facebook” et ils sont nombreux! (ils ont toute notre sympathie, voir nos différentes publications sur ce sujet).Nous diffuserons aussi des informations locales. Mais le tout à un rythme moindre, en attendant que d'autres rédacteurs émergent.

Pour le reste, la plupart des adhérents trouveront leur bonheur sur notre page facebook “upr limousin”, pour laquelle nous avons nommé un nouvel administrateur qui remplira parfaitement sa tâche, laissant ainsi un peu de temps libre aux responsables des délégations, qui sont déjà très impliqués dans des activités multiples au service du fonctionnement régulier de l'UPR dans la région.

Merci en tous cas à tous ceux qui nous ont suivi presque tous les jours depuis deux ans, qu'ils soient adhérents, militants, sympathisants ou tout simplement lecteurs curieux, avides de pluralisme et de liberté d'expression. Peut- être trouveront- ils un intérêt à repasser de temps en temps par ce site pour s'informer de nos actions et de nos réflexions. Le plus simple pour nous suivre désormais est de s'abonner à la "newsletter", c'est gratuit, il suffit de donner une adresse courriel, et vous serez prévenus de toute nouvelle publication.

Toujours au service de la France,

pour la rédaction du site Frexit-Limousin,

Philippe Gombert,

délégué régional, délégué départemental de la Creuse.

 

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samedi 23 juin 2018

Images du jour

Le passage en force du décret sur la limitation de vitesse à 80 km/h inspire pas mal d'humoristes. Voici ce que j'ai trouvé sur le net, en ce jour de mobilisation un peu partout en France, et notamment dans les départements ruraux. Pour agrandir les images, il faut cliquer dessus (ça devrait marcher...)       P.G.

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vendredi 22 juin 2018

Un an de mandat passé au crible pour les députés En Marche de Haute-Vienne

Le trio de néo-députés macronistes que forment Marie-Ange Magne, Sophie Beaudouin-Hubière et Jean-Baptiste Djebbari a été largement élu, en juin 2017, en Haute-Vienne.

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C’était il y a un an. Sur la photo, un homme, deux femmes, bras dessus-bras dessous, dans ce qui est alors le QG d’En Marche 87, le Café littéraire à Limoges, affichent un sourire épanoui de vainqueurs.

Ce soir-là, l’élection de Sophie Beaudouin-Hubière (1ère circonscription), de Jean-Baptiste Djebbari (2e) et de Marie-Ange Magne (3e), portés par la vague LREM, bouleverse le paysage politique local. Le plus souvent, la députation vient récompenser un parcours d’élu local. Dans le cas présent, aucun des trois marcheurs n’avaient exercé avant cela de responsabilité politique. Seule Marie-Ange Magne avait figuré sur la liste d’Alain Rodet pour les municipales à Limoges, en 2014.

Pour les élus locaux, comme pour les partis politiques, le trio fait figure d’illustres inconnus. Les interrogations sont nombreuses : ont-ils la carrure ? Les compétences ? Le sens politique ? Un an après, toutes ces questions n’ont pas trouvé de réponse.

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Pour dresser un premier bilan, nous avons interrogé les trois députés, mais aussi des élus locaux de leurs circonscriptions pour leur demander comment ils perçoivent leurs députés. Leurs réponses esquissent pour les néo-parlementaires, le chemin à suivre : convaincre, encore et toujours.

Sur le terrain, beaucoup d’élus déçus par le manque de proximité

La déconnexion des députés et de leur circonscription est le reproche le plus fréquent formulé par les élus.

« Je ne nie pas le travail qu’elle peut faire, mais je ne l’ai rencontrée qu’une fois, à l’inauguration d’une crèche. » Maire de Bessines et vice-présidente de la région Nouvelle-Aquitaine, Andréa Brouille entretient des rapports distants avec la députée de son territoire, Marie-Ange Magne. Maire du Val d’Issoire, Pascal Godry confirme : « J’ai crié haut et fort qu’on ne la voyait jamais, et je me suis permis de l’inviter. Elle a pris rendez-vous et ça s’est bien passé. Mais on ne l’a plus revue. »

« On a l’impression d’être délaissés »

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Consciente de la nécessité d’aller à la rencontre des élus locaux, la députée assure s’être rendue « sur la moitié » de 77 communes de sa circonscription. Mais d’autres choix passent mal. « Quand on installe sa permanence à Limoges, c’est aussi un symbole pour le territoire », ajoute l’élue régionale.

« Catherine Beaubatie organisait des permanences dans les communes, ça fait une différence, complète Pascal Godry, qui fut le suppléant de la candidate PS battue, il y a un an. Quand on en parle avec les citoyens, ça fait l’impression qu’on est délaissés. »

Cas isolé ? Pas vraiment. « Je fais pas mal le tour des assemblées générales d’associations, souligne la première secrétaire du PS 87, Gülsen Yildirim. Et les gens me disent qu’ils ne les voient jamais, même dans les grosses associations. »

Dans la 2e circonscription, Jean-Baptiste Djebbari brille aussi par ses absences. La conseillère départementale du canton d’Eymoutiers, Jacqueline Lhomme-Léoment (ADS) dit ne l’avoir croisé que deux fois, lors de la conférence annuelle des territoires et lors de l’assemblée générale de l’association des maires de la Haute-Vienne.

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« À la conférence territoriale, il était venu vendre sa leçon. Devant les questions des élus présents, mal à l’aise il s’est esquivé rapidement » se souvient-elle. « Les députés socialistes, eux, étaient hyper présents » ajoute l’élue.

Même son de cloche à Boisseuil - commune qui a voté pour Jean-Baptiste Djebbari à 68,1 % au second tour des législatives -, où Jean-Louis Nouhaud, le maire et conseiller départemental dit lui aussi l’avoir croisé deux fois, après une simple prise de contact téléphonique. « Il organisait le 25 mai, indique Jean-Louis Nouhaud, une réunion au pôle de Lanaud avec des responsables et militants de La République en Marche, mais son invitation ne m’est parvenue que le 26 mai… »

Pascal Raffier, maire de La Chapelle-Montbrandeix, une commune très largement favorable à Pierre Allard lors des dernières législatives, a rencontré Jean-Baptiste Djebbari à deux reprises, et notamment à l’assemblée générale de la fédération de chasse: « Il est assez abordable, et même si Pierre Allard est mieux implanté ici, cela fait plaisir d’avoir un député de la Haute-Vienne qu’on voit souvent dans les médias » résume-t-il.

Sophie Beaudouin-Hubière épargnée

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Sur la 1ère circonscription, Sophie Beaudouin-Hubière esquive les reproches, se consacrant davantage, semble-t-il, à ses missions sur le terrain. Le maire de Feytiat, Gaston Chassain, l’a reçue en mairie, à sa demande : « nous avons abordé ensemble les dossiers locaux pour lesquels nous sollicitons son soutien, comme le financement d’une salle de gym ou la déviation de Feytiat. Et si nous ne sommes pas en phase sur le sujet du financement des collectivités par le gouvernement qu’elle soutient, j’ai trouvé une députée à l’écoute, préoccupée comme nous des rythmes scolaires ou de la limitation de la vitesse à 80 km/h ». 

À Panazol, le maire et vice-président de Limoges Métropole, Jean-Paul Duret, qui a soutenu la candidature d’Emmanuel Macron, n’a qu’à se louer des « excellentes relations » qu'il entretient avec la députée : « Elle va pousser nos projets, et notamment celui d’une salle multifonctions. Elle a une vision positive et elle est à l’écoute. En outre, c’est une bosseuse, ajoute le maire de la troisième ville du département où s’est constitué un comité local de La République en Marche animé par une élue de sa majorité, Isabelle Négrier. 

Choix politiques, dossiers locaux : ce que les élus nous ont dit...

L’émergence des députés En marche remet en question le paysage politique local.

Si la question de l’implantation et de la proximité revient le plus souvent, d’autres aspects ressortent de notre enquête auprès des élus.

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« Je n’ai pas d’opinion sur les députés, mais en revanche la politique qu’ils défendent est clairement une politique libérale, note la première secrétaire PS, Gülsen Yildirim. ISF, CSG, exit tax, suppression des emplois aidés, tout va dans le même sens. C’est assez injuste. » 

Localement, « qu’ont-ils apporté pour le territoire, interroge également l’élue départementale PS ? Pour l’instant, je ne vois rien. » Sujet le plus sensible, le désenclavement est au coeur de nombreux accrochages entre Andréa Brouille et Jean-Baptiste Djebbari sur l’aéroport ou entre le président PS du conseil départemental Jean-Claude Leblois et le député En Marche. Pascal Godry, maire de Val-d’Issoire, est directement concerné par le devenir de la route Limoges-Poitiers. « Pendant les élections, on nous a dit qu’il fallait faire avancer le dossier, mais il n’y a pas de suivi. »

« Avec le temps »

Egalement concerné par le dossier RN 147, le sénateur Jean-Marc Gabouty, soutien d’Emmanuel Macron pendant la présidentielle, se montre plus pusillanime. « Sur ce sujet, on sent des dissenssions. je suis assez partisan de les réduire pour se présenter unis. » L’élu de la chambre haute défend cependant le bilan politique du gouvernement et des députés.

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« Le premier constat est qu’ils travaillent tous les trois. Chacun dans des styles différents. Mais on ne peut pas leur demander l’attitude et le comportement d’élus qui ont plusieurs années d’expérience. » Sur les dossiers locaux, « il faut qu’ils prennent le temps de les connaître, de dépasser les clivages politiques. En théorie, c’est  l’ADN politique de cette majorité, mais en pratique, c’est plus difficile à mettre en place. » Le sénateur UDI est en revanche plus critique sur les 80 km/h.

« Ça reflète aussi le fonctionnement du gouvernement à l’Assemblée nationale. Les députés ne font pas bien la différence entre l’essentiel et l’accessoire, où ils peuvent faire entendre leurs divergences. Mais ça vient avec le temps. »

Guillaume Guérin, premier adjojnt au maire de Limoges, président de Les Républicains en Haute-Vienne et accessoirement candidat malheureux aux législatives de juin 2017, ne livre qu’un commentaire succint: « Ils sont élus pour 5 ans. Je leur souhaite bon courage et bonne chance. » Enfin, quelques élus, dont une sénatrice, se refusent a tout commentaire sur l’action des trois nouveaux députés de la Haute-Vienne.

Marcel Oudot et Sébastien Dubois

https://www.lepopulaire.fr/limoges/politique/2018/06/19/un-an-de-mandat-passe-au-crible-pour-les-deputes-en-marche-de-haute-vienne_12891836.html

 

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Bon, nous ne sommes pas surpris !!

Nous aurions pu avoir une bonne surprise,  constater qu'ils se sont bonifiés à étudier les dossiers, à fréquenter quelques personnes compétentes et intelligentes, etc !

Mais non, la vie de député en dehors de l'Assemblée est bien trop intéressante pour que l'on perde son temps à s'occuper de la France et des Français !

Mais le Populaire a été très sympa avec eux car sur le terain, les sons de cloches sont beaucoup plus violents !  S.R.

Nouvelles inquiétudes des avocats autour de la cour d'appel de Limoges

Ils viennent d'apprendre que le contentieux social pourrait être transféré à Poitiers.

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Les justiciables les plus fragiles devront-ils faire plusieurs heures de routes pour aller plaider leur cause aux côtés de leur avocat en matière d'accidents du travail ou de maladies professionnelles ? C'est ce que craignent aujourd'hui les différents bâtonniers de la Corrèze, de la Creuse et de la Haute-Vienne. 

Un sujet de discorde que l'on croyait derrière nous est donc de retour : la disparition programmée de la cour d'appel de Limoges.

Selon les avocats, en créant des pôles sociaux au sein des cours d'appel, Limoges pourrait perdre beaucoup. Ce mardi lors d'un point presse, ils ont voulu sensibiliser la population, interpeller les politiques sur ce sujet.

« Il leur appartient d'intervenir sur ce dossier. Faut-il le rappeler, ce sont les populations les plus faibles qui seraient touchées par cette réforme.»

Franck Lagier

https://www.lepopulaire.fr/limoges/justice/2018/06/19/nouvelles-inquietudes-des-avocats-autour-de-la-cour-d-appel-de-limoges_12893169.html

 

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Et ils avaient cru les promesses du ministre et les affirmations des petits députés ???

En décembre, celle qui est au ministère de la justice avait déclaré : 

"Aucune cour d'appel ne sera supprimée"

Bon, elle avait simplement oublié d'ajouter que ce ne serait plus qu'une boîte vide !

Le regroupement des régions commence à devenir catastrophique car même le CHU est vidé de tous ses talents et pour se faire soigner correctement il faut désormais aller à Bordeaux.

Si personne ne se réveille, à terme, les classes moyennes et les pauvres n'auront que deux choix :
- soit d'aller vivre dans des cages à lapins dans la métropole bordelaise
- soit de tenter de survivre dans une région où tout aura disparu !

S.R.

Posté par UPR Creuse à 06:53 - - Permalien [#]
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Une association voit le jour pour défendre le projet d'autoroute A147 entre Limoges et Poitiers

Le collectif "Unis pour entreprendre" passe à la vitesse supérieure et crée une association pour sensibiliser le grand public.

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« C'est le début d’une histoire, j’espère qu’on va pouvoir l’écrire en entier. En tout cas, on aura tout fait pour, et on ne lâchera rien… », explique Pierre Massy, président de la Chambre de commerce et d'industrie de Limoges.

L’histoire, c’est celle du collectif Unis pour entreprendre, constitué en février 2018, qui a reçu le soutien de plus de 1.400 acteurs de l’économie locale et des élus locaux. Son combat : une autoroute concédée entre Limoges et Poitiers pour désenclaver le territoire.

La balle est dans le camp de l'État

Le collectif souhaite maintenant sensibiliser le grand public et passer à la vitesse supérieure. Il vient pour cela de créer l’association Autoroute A147-Grand Ouest.

La prochaine échéance ? « Rencontrer Elisabeth Borne, la ministre de la transition écologique et solidaire, chargée des transports, lors de sa venue à Limoges le 29 juin, et lui demander qu’elle lance le débat public, confie Pierre Massy qui présidera l’association avec la chambre d’agriculture et la chambre de métiers et de l’artisanat. On s’adaptera à son planning… On ne va pas faire le forcing, on va attendre qu’elle nous invite…

Mobiliser le plus largement possible

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Et après ? « On n’a malheureusement pas de calendrier… mais si les choses fonctionnent normalement, entre le lancement du débat public et le passage des premières voitures, c’est entre dix et douze ans. Cela veut dire qu’à l’échelle 2030 on peut imaginer être bien avancés… »

En attendant, l’association appelle les particuliers à se mobiliser à ses côtés. « Ce projet d’autouroute concédé, c’est bon pour le développement économique, pour le développement culturel mais aussi pour la sécurité, ajoute Christian Ducher, le président de l’Automobile Club du Limousin. On ne peut plus perdre de temps. Il faut donc confier au privé la réalisation de cette autoroute. » Une démarche sécuritaire que soutient également la Fédération française des motards en colère.

Anne-Sophie Pédegert /https://www.lepopulaire.fr/limoges/economie/transport/2018/06/18/une-association-voit-le-jour-pour-defendre-le-projet-d-autoroute-a147-entre-limoges-et-poitiers_12891947.html

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Ce président, il a oublié d'évoquer deux choses importantes :
- ce sera bon pour le porte-monnaie des entreprises privées qui obtiendront la concession type Vinci, Eiffage, etc !!
- et ce sera surtout encore une fois une privatisation de notre territoire au profit des parasites qui se gavent sur notre dos !
Rappelons que l'autoroute Bordeaux-Pau, qui a été privatisée, coûte, pour l'automobiliste, 27,60 euros pour 216km !
L'autoroute Limoges-Poitiers ferait environ 130 km ; le coût pour l'automobiliste approcherait donc les 20 euros, soit 40 euros aller et retour !!

Et comme dirait un maire UPR, "Non, Monsieur le président de la Chambre de Commerce, nos territoires et nos routes ne sont pas à vendre"
!   S.R.. 

vendredi 15 juin 2018

Des parents d’élèves se mobilisent contre la fin du ramassage scolaire au rond-point de Glane à Saint-Junien

Trop coûteux, le ramassage scolaire au rond-point de la Glane de Saint-Junien va être supprimé. Les parents d’élèves s’en offusquent et se mobilisent.

ACT RAMASSAGE SCOLAIRE 87

Tout est parti d'une lettre. Reçue le 30 avril dernier, par des familles dont les enfants utilisent quotidiennement, ou presque, l'arrêt de bus scolaire du rond-point de la Glane à Saint-Junien. Dans ce courrier envoyé par la municipalité, les parents ont été informés de la fin du ramassage scolaire à cet emplacement dès la rentrée prochaine, et qui concerne selon la mairie, 15 familles et 23 enfants. Ces derniers sont principalement scolarisés au collège Louise-Michel et au lycée Paul- Eluard, ainsi qu'au collège Paul- Langevin pour quelques-uns.

Inquiets, les parents se sont alors réunis pour lancer une pétition. Car selon eux, la sécurité de leur progéniture ne serait pas assurée si ces jeunes devaient se rendre en classe à pied.

Un trajet controversé

Philippe Leemans, père de l'un des élèves concernés et organisateur de la pétition, explique que « les enfants seront obligés d'emprunter une route sinueuse qui passe par des endroits boisés, sans éclairage public ni trottoir ». Il déplore également les risques en cas de conditions météorologiques compliquées, sous de fortes chaleurs ou des pluies battantes. « De plus, les sacs des élèves peuvent peser jusqu'à 10 kg, donc se rendre à pied en classe signifierait une fatigue importante dès le matin ». Mais pourquoi, alors, supprimer cet arrêt scolaire ?

Concernant les élèves en enseignement secondaire, la loi stipule qu'il ne peut y avoir de ramassage, lorsque la distance entre l'arrêt et l'établissement scolaire est inférieure à 3 km. Et pour le rond-point de la Glane, la distance est de 2,4 km selon les parents, et environ 1,7 km selon la municipalité.

MONTAGE REFORMES TERRITORIALES

La mairie n'a pas  les pleins pouvoirs

Depuis le 1 er septembre 2017, c'est la région et en l'occurrence la Nouvelle-Aquitaine, qui est en charge de la gestion des lignes de bus scolaires. Pierre Allard, maire de Saint-Junien, explique que « la municipalité ne s'occupe que de l'inscription des enfants, et encore, n'est qu'un intermédiaire ». Avant la région, c'était le département qui gérait ce secteur, et la « règle des 3 km » existait déjà. Mais pour éviter la fermeture de cette ligne de bus, « la mairie avait trouvé un accord avec le département », détaille Pierre Allard. Or, désormais, ce n'est plus possible. Car maintenir une ligne coûte cher : environ 35.000 euros, qui étaient au frais de la municipalité.

Les parents se mobilisent

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Mais ces explications ne convainquent pas les parents d'élèves. Ce mardi, la pétition lancée comptait environ 580 signatures. De plus, les familles ont fait parvenir la pétition aux différentes instances concernées comme le conseil régional de Nouvelle-Aquitaine. « On nous dit que dans le temps, les élèves allaient en classe à pied, fustige Philippe Leemans. Mais ce n'est pas une raison ! »

Du côté de la municipalité, le maire rencontrera vendredi l'un des responsables des transports scolaires sur le secteur, pour tenter, ensemble, de trouver une solution. Cependant, l'édile de Saint-Junien rappelle que « la mairie n'a pas de compétence dans ce domaine, et ne peut donc pas s'engager, même si l'on veut trouver une solution ».

Le maire se veut donc conciliant, sans pour autant faire des promesses qu'il ne pourrait tenir. Également un autre rendez-vous avec la municipalité aura lieu samedi matin, et par la suite les parents d'élèves ont prévu de manifester place Auguste-Roche entre 9 heures et 11 heures « si l'entrevue ne donne rien », prêts à tout pour le bien-être de leur progéniture.

Marie Bardet

https://www.lepopulaire.fr/saint-junien/vie-pratique-consommation/transport/2018/06/13/des-parents-deleves-se-mobilisent-contre-la-fin-du-ramassage-scolaire-au-rond-point-de-glane-a-saint-junien_12883988.html

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Rousset, dont le salaire est de 5 600 euros (+ les avantages en nature) et qui doit cumuler de multiples retraites
puisqu'il a 67 ans et qu'il a été maire, député, conseiller général, président de la communauté urbaine de Bordeaux, soit au minimum deux retraites (+ son salaire donc).

Et n'oublions pas qu'il est également président d'une horreur : l'euro-région Nouvelle Aquitaine-Euskadi-Navarre !!!!
Qui le savait ? Nous a t-on consulté pour cette chose aussi grave ?

Et Monsieur trouve qu'un bus pour 23 enfants, ça coûte trop cher !!!!!
Et tous les élus parasites, ils ne coûtent pas trop cher ???  S.R.

mercredi 13 juin 2018

Les indiscrétions de la semaine en Limousin et en Nouvelle-Aquitaine (semaine du 4 au 10 juin )

ACT LIMOUSIN SEMAINE 4

Nouvelle-Aquitaine

InFOrmatique

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FO Nouvelle-Aquitaine, qui défend les agents du Conseil régional, vient d’envoyer une lettre ouverte à Alain Rousset afin de dénoncer le projet de création d’une équipe d’intervention informatique dans les lycées. Jusqu’alors, chaque lycée comptait un technicien. Une trentaine était dénombrée dans l’ex-Limousin. L’idée est donc de les regrouper afin de créer une équipe par département à l’image de ce qui se fait déjà en ex-Aquitaine et en ex-Poitou-Charentes. Lundi, une réunion de concertation s’est tenue à la maison de la région à Limoges sur le sujet. Un comité technique avait validé le principe du rattachement de ces personnels au sein de la direction de l’éducation en mars dernier. D’où la surprise de voir poindre cette lettre ouverte annonciatrice d’une pétition. Du côté de Bordeaux, on indique que rien ne sera fait avant la rentrée 2019 afin de bien s’assurer du bon fonctionnement de cette nouvelle organisation et d’avoir réglé les détails des temps de transport des agents. Un nouveau comité technique sera réuni le 18 juin prochain. À Bordeaux, on n’ose imaginer que cette lettre ouverte n’a été rédigée que pour mettre un peu de pression sur l’exécutif régional avant la prochaine rencontre…

Haute-Vienne

Macron-compatible??

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Le maire de Limoges Émile Roger Lombertie qui s’envole ce dimanche pour Cracovie en Pologne, où il participe à la réunion des Villes créatives de l’Unesco, sera de retour en France jeudi. Le lendemain, il est invité à déjeuner à Matignon avec un certain nombre de grands élus de tous bords et surtout… Macron-compatibles. L’occasion d’évoquer avec le Premier ministre Édouard Philippe les prochaines échéances électorales.

Désenclavement : « Mobilisez-vous?! »

Gaston Chassain, vice-président de Limoges Métropole en charge du développement économique était l’invité, mardi matin, du “8-9 Café Pro” organisé par le Populaire du Centre à Limoges. Il a, à cette occasion, répondu à une question du public sur le désenclavement de Limoges. Pour lui, la balle est dans le camp de la population. « Pour certaines entreprises, pouvoir se rendre rapidement à Paris ou à Bordeaux est une nécessité. Je pense à un moment qu’il va falloir une mobilisation plus forte des gens, parce que les élus seuls, j’ai l’impression qu’on n’y arrive pas… Pour le reste nous avons des atouts comme le prix de l’immobilier, le cadre de vie, les ressources de la recherche à la création d’entreprise. Il n’en faudrait pas beaucoup pour que tout soit parfait… »

Pour un Medef “fier”

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Quatre candidats sont en compétition pour l’accession à la présidence du Medef, principale organisation patronale : Geoffroy Roux de Bézieux, Alexandre Saubot, Olivier Klotz et Patrick Martin. Fabrice Le Saché, 25 ans, qui fait campagne pour Patrick Martin, le président du Medef Auvergne Rhône-Alpes était jeudi à Limoges où il a visité l’entreprise Cybedroïd, qui conçoit des robots humanoïdes de taille humaine, aux côtés du président du Medef Haute-Vienne, Thierry Debourg. « Ce qui nous distingue, a-t-il confié, c’est une approche extrêmement entrepreneuriale du Medef. Notre objectif est de doubler le nombre d’adhérents d’ici 5 ans. Cela passera par un changement d’image. Il faut rajeunir, féminiser, digitaliser ce réseau qui doit être au service des entreprises. Nous n’avons pas le Medef honteux, nous avons le Medef fier?! » 

 

Christianophobie

L’Observatoire de la christianophobie a posté cette semaine sur son site l’acte de vandalisme dont la statue de Saint-Martial a fait l’objet ces derniers jours à Limoges. Ce blog créé en 2010 « se propose depuis cette date de répertorier les actes contre le Christianisme en France et dans le monde ». Il appartient au réseau Riposte Catholique, réputée pour être proche de la frange intégriste de l’église et dont le blog est alimenté par des correspondants de l’association ou de simples sympathisants. Dans le cas du vandalisme de la statue de Saint-Martial, la preuve n’est pas établie qu’il s’agisse d’un acte anticatholique. Le message tagué - « L’état mutile » - ne penche pas en ce sens. 

Corrèze

Cocktail

Brive Festival, ses artistes, son off, son village restauration et maintenant son cocktail. Les organisateurs de Festival Production se sont en effet associés à la célèbre distillerie briviste Denoix pour créer un cocktail spécial. Il sera présenté le 22 juin et sera servi au sein des loges partenaires fin juillet. Il serait constitué uniquement de produits locaux avec un soupçon de liqueur de fenouillette.

Bistrot du cadran

Après la remise sur les rails du Marché au cadran d’Ussel, le monde agricole se mobilise pour le Bistrot du cadran, une structure de restauration hébergée sur le site ussellois. Placé en redressement judiciaire, cet établissement est fermé depuis plusieurs mois. Une proposition de reprise, émanant d’un groupement d’agriculteurs, a été déposée auprès du tribunal de commerce de Brive. Trois des 4 emplois pourraient être repris.

Cèdre

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Le président du Conseil départemental a renoué avec une tradition établie par Jacques Chirac à la fin des années 1970. Alors président du conseil général de la Corrèze, ce dernier avait planté un cèdre de l’Himalaya dans le massif forestier des Agriers, dans le pays d’Eygurande. Charles Ceyrac et Jean-Pierre Dupont (à l’époque RPR) avaient fait de même. Ce n’est pas le cas de François Hollande ou de Gérard Bonnet (PS). Quant à approcher l’arbre planté par Jacques Chirac, seuls les plus initiés savent où il se trouve.

Actionnaire en visite

Laurent Koscielny a rendu visite à la manufacture d’accordéons Maugein, à Tulle, dans la semaine. Marchant toujours avec des béquilles, le défenseur d’Arsenal a visité l’entreprise à laquelle il a apporté un petit coup de pouce financier voilà quelques années, alors qu’elle était dans une mauvaise passe.

Valérie Pécresse

C’est le quotidien Le Figaro qui l’annonce : Valérie Pécresse fera sa rentrée politique en Corrèze, le 25 août. La présidente de la région Ile-de-France a des liens avec le département puisque son époux a des origines du côté de Combressol, et qu’elle-même y vient en vacances depuis 25 ans. Mais elle ne fréquente pas la Corrèze que l’été, puisqu’en septembre dernier, elle a participé au congrès de "Corrèze demain", à Brive. Le positionnement de son mouvement, Libres?!, moins à droite que Les Républicains version Wauquiez, séduit une partie de la droite corrézienne.

Double hommage

Jeudi, au musée Chirac, à Sarran, Pascal Coste a rendu un double et consensuel hommage aux présidents corréziens « Jacques Chirac et François Hollande, des personnes de qualité qui ont servi avec brio la République et ses valeurs ». 

Creuse

Président ou premier ministre en Creuse??

ACT INSTALLATION PREFET CREUSE

La préfète Magali Debatte et le chargé de mission du Plan particulier pour la Creuse (PCC) Philippe Ramon ont annoncé vendredi que l’ultime « restitution » du PPC, en décembre, serait présidée par une « Autorité ». Sans préciser s’il s’agira de la plus haute autorité de l’Etat ou de son Premier ministre. En juillet 2017, le fraîchement élu Emmanuel Macron avait dit aux GM & S rencontrés à Bellac qu’il n’était pas le Père Noël. En décembre, la saison et le motif de la visite le feront peut-être évoluer sur cette position. 

 

Et Une Maison de santé de plus?!

Le projet de la Maison de santé pluriprofessionnelle (MSP) de la Souterraine vient d’être validé, avec son antenne de Fursac. Les travaux ne devraient pas tarder à débuter alors que de l’autre côté de la Creuse, à l’est, les travaux de la MSP d’Évaux-les-Bains s’achèvent.

Moutier-Rozeille marche sur des œufs

Le projet de poulailler industriel porté par un agriculteur de Moutier-Rozeille, sur le village de Lascaux, a fait l’objet d’une réunion publique cette semaine. La municipalité tente d’analyser l’impact de ce projet, les riverains sont dressés sur leurs ergots et ils ont mis dans la boucle la redoutable association animaliste creusoise L-PEA. Une pétition numérique contre ce projet a déjà recueilli 37.000 signatures… Le tout est de savoir dans quel sens voteraient les principales intéressées, c’est-à-dire les 15.000 poules pondeuses pressenties à Moutier-Rozeille.

Espoir au collège de Bourganeuf

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L’ensemble de la communauté éducative du collège Jean Picart le Doux de Bourganeuf n’est pas satisfaite des propositions faites par l’Éducation nationale pour tenter de résoudre les difficultés rencontrées depuis l’arrivée de la nouvelle principale en septembre 2017. Selon l’équipe éducative, les solutions proposées (venue d’un principal adjoint pour l’organisation du Brevet, tenue d’un Conseil pédagogique extraordinaire) « ne répondent en rien à la souffrance et à l’insécurité ». La situation devrait toutefois s’apaiser. La principale a annoncé qu’elle ne serait pas présente à la rentrée prochaine. La communauté éducative a donc « l’espoir d’une rentrée plus sereine avec une nouvelle direction » mais reste vigilante. Un préavis de grève a été déposé pour le mois de juin.

Faux-la-Montagne sous les projecteurs

Asterix décoré

Le village sud creusois de Faux-la-Montagne ne cesse de faire parler de lui. Tel celui d’Astérix et ses comparses, le bourg perché sur le plateau de Millevaches suscite à la fois curiosité et envie. D’où vient le dynamisme de cette commune pourtant pas si différente que les autres bourgades du plateau?? C’est cette énigme que bon nombre de journalistes tentent de résoudre en s’y rendant à l’occasion d’enquêtes et de séjours de plus en plus longs. Il suffit d’une recherche sur Internet pour découvrir pléthore d’articles, enquêtes et immersions journalistiques à la rencontre des habitants et forces vives du village. Derniers en dates, il y a une quinzaine de jours, un reportage dans le 20 heures d’Anne-Sophie Lapix sur France 2 au sujet du dispositif de santé « Mille soins » (présent aussi à Royère-de-Vassivière en Creuse et à Peyrelevade en Corrèze, deux communes limitrophes) et, dans Le Monde, une double page de reportage de Camille Bordenet venue passer une semaine à la rencontre des fameux irréductibles Gaulois hétéroclites qui, par la somme de leurs différences, font la richesse de Faux-la-Montagne. Et sans potion magique?!

L’éloge de la Creuse

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Souvent, les Creusois ne savent pas bien mettre en avant les ressources creusoises. Pourtant elles existent, souligne Christophe Durand, agriculteur bio à Augères (que nous avions rencontré il y a un an) et chantre des haies creusoises. Dans un documentaire qui sera diffusé sur la chaîne Seasons le 16 juin et intitulé Éloge de la haie, il évoque cette richesse locale ainsi que l’eau dont ne manque pas le département. C’est pourquoi il croit dur comme fer au développement d’une filière chanvre en Creuse. Pour lui, « le chanvre est une culture traditionnelle creusoise »

https://www.lepopulaire.fr/limoges/politique/2018/06/10/les-indiscretions-de-la-semaine-en-limousin-et-en-nouvelle-aquitaine_12881135.html

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Le maire de Limoges qui va en Pologne pour un truc super important: la réunion des "villes créatives". On se demande comment Florence ou Venise ont fait pour être reconnues dans le monde entier...
Et au retour, Lombertie va déjeuner, avec d'autres élus, chez Macron, enfin chez nous puisque c'est nous qui payons, pour parler... des prochaines élections, donc des élections de l'UE  (qu'ils vont bien sûr appeler" élections européennes"  !)

La christianophobie continue en France et quand on lit les sous-entendus dans l'article on se demande si certains journalistes ne cherchent pas à minimiser ce genre d'exactions. Que ne ferait-on pas pour détruire l'âme de la France !!!

Honte aussi à Pascal Coste qui a rendu hommage aux présidents qui résidaient en Corrèze  Chirac et Hollande: pour lui, deux "personnes de qualité qui ont servi avec brio la République et ses valeurs" ! Ou il a trop fumé ou nous ne vivons pas dans le même pays et nous ne parlons pas des mêmes personnes !

Et Moutier-Rozeille qui veut produire des poulets de ... pour les pauvres certainement !!!  S.R.

vendredi 8 juin 2018

Au « 8-9 Café Pro » à Limoges, on a parlé développement économique, French Tech et « Now 2018 »

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Une délégation de l'UPR avait lancé une opération sur le thème de la sauvegarde du français et pour dénoncer les mots étrangers !
Et là, on tient le pompon !
On a le premier prix !!!!   S.R.

La troisième édition du « 8-9 Café Pro » s'est déroulée ce mardi à la Giraffe.

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On a parlé développement économique mardi matin, à la Giraffe, espace de coworking situé rue Haute-Vienne, à Limoges lors du troisième « 8-9 Café Pro ». Organisé par le Populaire du Centre en partenariat avec Engie, Limoges Métropole, la Banque Populaire Centre Atlantique, ce rendez-vous mensuel avait pour invité Gaston Chassain, vice-président de Limoges Métropole.

Ce dernier a passé en revue les différentes zones d'activités existantes et les possibilités pour les entreprises de s'y installer. La zone nord, la zone sud sont déjà toutes deux bien remplies, le parc Ester où il reste de la place et la zone d'Ocealim (dont le dernier terrain a été vendu cette semaine). Gaston Chassain a également parlé du parc des portes de Feytiat où il y a encore quelques possibilités et la Grande pièce, la dernière réalisation, où se situe la SOPCZ. « Tous les terrains ont été vendus. Mais entre le moment où on pense à s'installer et le moment où on y est, 7 ou 8 ans se passent...» 

Deux entreprises s'installent

Gaston Chassain annonce également avoir vendu « deux terrains à deux entreprises qui vont venir s’installer à Limoges et qui vont amener chacune, 25 à 30 emplois. L’entreprise PRB, spécialisée dans le revêtement des façades, installée aux Sables d’Olonne (85), qui va installer un entrepôt sur la zone de la Grand Pièce. L’entreprise Pro Armature, spécialisée dans la fabrication d’armatures, qui vient de Corbas près de Lyon qui a souhaité s’implanter à Limoges.»

On aussi évoqué la French Tech et  l'appel à projet qui va être lancé par Limoges Métropole avec 50.000 euros à la clé.

 « L'idée est de faire émerger les start-ups locales et d'en attirer d'autres sur des thématiques comme l'e-santé, la silver economie, les bâtiments et les objets connectés. Deux lauréats seront désignés ». 

A noter aussi la deuxième édition de l'accélérateur qui sera lancée cette année. « Cela permet aux start-ups ayant pignon sur rue d'aller plus loin », continue Gaston Chassain.

 

 

Le 28 juin, au Zénith de Limoges, un nouveau rendez-vous baptisé  NOW 2018  sera organisé. Des spécialistes de l'économie seront présents, dont Carlos Diaz, originaire de Limoges, créateur du groupe Reflect.

« L'économie est sans cesse en mouvement. On va faire venir des spécialistes de l'économie dans tous les domaines. Carlos Diaz, originaire de Limoges qui vit aujourd'hui en Californie sera de la partie », note le vice président de Limoges Métropole.

 « On veut montrer que Limoges est force de propositions, présente  un énorme potentiel économique dans l'éco traditionnelle mais aussi innovante. On est là aussi pour accompagner le monde économique dans sa réflexion et sa transition. »

3.000 personnes sont attendues.

https://www.lepopulaire.fr/limoges/economie/commerce-artisanat/2018/06/05/au-8-9-cafe-pro-a-limoges-on-a-parle-developpement-economique-french-tech-et-now-2018_12874386.html

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mardi 5 juin 2018

Les indiscrétions de la semaine en Limousin et en Nouvelle-Aquitaine (semaine du 28 mai au 3 juin).

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Cette semaine, ce ne sont plus des indiscrétions mais l'inventaire à la Prévert, sans la poésie !

On trouve néanmoins quelques "poids lourds" comme le conseil régional qui vient de voter une subvention de 10.000 euros destinée à financer une statue en hommage à Henri Emmanuelli (oups). Les élus LR/CPNT ont voté contre et cherchent encore « l'intérêt général justifiant le recours à des fonds publics ».
Et on comprend !!
Comment peut-on glorifier un homme impliqué dans l'affaire Urba et pour cela condamné ès qualités pour complicité de trafic d'influences à dix-huit mois de prison avec sursis et à deux ans de privation de ses droits civiques.
Aurait-on oublié  ou alors c'est le culte de la corruption ?   S.R.

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Chaque dimanche, retrouvez les indiscrétions de la semaine en Limousin et Nouvelle-Aquitaine. Petit florilège pour la semaine du 28 mai au 3 juin.

Hommage. Les élus LR/CPNT et Front national du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine ont refusé de voter lundi, lors de la commission permanente qui se tenait à Poitiers, une subvention de 10.000 euros destinée à financer une statue en hommage à Henri Emmanuelli, disparu en mars dernier. Au soir des obsèques de l’ancien président du conseil général des Landes, ses proches ont souhaité créer une association afin de faire vivre la mémoire d’une des grandes figures du Parti socialiste. Si la majorité socialiste, les élus Génération.s ont suivi la proposition d’Alain Rousset, les élus LR/CPNT cherchent encore « l’intérêt général justifiant le recours à des fonds publics ». Quant aux élus Modem, ils se sont abstenus.

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Cheminots. Les cheminots en grève du syndicat Sud Rail ont rencontré, depuis le début du mouvement, de nombreux élus, parlementaires et autres (la députée Sophie Beaudouin-Hubière, la sénatrice Marie-Françoise Perol-Dumot, le sénateur Jean-Marc Gabouty ou encore le premier vice-président de la Région, Gérard Vandenbroucke). Le dernier en date n’est autre que le rapporteur de la loi ferroviaire et député de la 2e circonscription de la Haute-Vienne, Jean-Baptiste Djebbari, qu’ils ont rencontré discrètement dans un bar de l’agglomération limougeaude, le 25 mai. Une entrevue d’une heure et demie décrite comme courtoise « au cours de laquelle chacun a campé sur ses positions », résument les syndicalistes.

Fonctionnaires. Les organisations syndicales (CGT-FO-FSU-UNSA-CFDT) composant l’intersyndicale de la fonction publique de Haute-Vienne n’ont pas souhaité répondre à l’invitation lancée par Sophie Beaudouin-Hubière afin d’évoquer les chantiers « Fonction Publique » et « Action Publique 2022 ». Dans un communiqué sans ambiguïté, les représentants syndicaux ont expliqué en deux points le pourquoi de se refus. « D’une part, les revendications portées par les neuf organisations de fonctionnaires vous sont parfaitement connues (projet de suppression de 120.000 emplois, fin du gel du point d’indice et sa revalorisation, rattrapage des pertes subies, abrogation de la journée de carence, compensation pérenne de la hausse de la CSG, attaques contre le statut de la Fonction Publique, etc. D’autre part, l’objectif du mouvement syndical en cours est l’ouverture de véritables négociations sur les revendications des personnels, portées par leurs organisations syndicales. Notre interlocuteur se situe donc au plus haut niveau. Nous vous demandons donc de relayer cette exigence auprès du ministre en charge de l’Action publique. Les organisations syndicales ne souhaitent pas cautionner une opération de communication gouvernementale dans un contexte social qui lui est défavorable ». Voilà qui est dit…

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L’Europe et vous. La Maison de l’Europe en Limousin vient de relayer une vaste consultation lancée par la Commission européenne auprès du public afin que celui-ci exprime ses préoccupations, ses espoirs et ses attentes concernant l’avenir de l’Union européenne. Dans le communiqué il est précisé que « le but n’est pas de préparer des règles et des règlements de l’UE, mais de faire entendre votre voix auprès des dirigeants de l’UE pour les aider à définir les bonnes priorités pour les années à venir. » Il n’est jamais trop tard pour bien faire…

Jusqu’au bout. Nul ne pourra reprocher à Jean-Paul Denanot d’avoir pantouflé au parlement européen. L’eurodéputé de la circonscription Massif central-Centre, était encore à Strasbourg cette semaine alors qu’il a annoncé qu’il quittait ses fonctions le 10 juin prochain. Il a même fait voter une aide en faveur de la Guadeloupe et de Saint-Martin après le passage d’Irma et de Maria. 49 millions d’euros des fonds européens vont venir compléter les 450 millions qu’a débloqués le gouvernement français. Il ne lui restera dès lors plus qu’à organiser un petit voyage sous les tropiques afin de vérifier le bon usage des fonds débloqués. Il y a plus désagréable après tout comme voyage pour fêter une retraite…

Jusqu’au bout (bis). Jean-Paul Denanot, toujours lui, a sollicité il y a quelques semaines la Commission européenne à propos de la réglementation s’appliquant à l’hyperloop. Pointant un sujet montant en puissance avec la mise en œuvre de différents sites d’essai en conditions réelles en Amérique du Nord comme en Europe et la perspective d’une nouvelle industrie de la très haute vitesse, il a demandé à ce que la Commission précise le cadre réglementaire de cette nouvelle technologie qui s’apparente à la fois à du transport terrestre (en site propre) alors que l’environnement « sous vide » et le fuselage de la carlingue des capsules renvoient eux au domaine de l’aéronautique. Une question essentielle pour garantir la sécurité du public et la commercialisation à l’horizon 2040-2050. La Commission a répondu qu’elle suivait avec intérêt l’évolution de cette technologie. Elle renvoie à ce stade aux États membres avec qui elle est prête à aborder les questions de sécurité dans ce domaine ainsi que d’autres grandes questions de réglementation telles que la normalisation et l’interopérabilité. La balle est donc dans le camp du gouvernement français et de la représentation parlementaire !

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La CR pas contente. Le vote de la loi Agriculture et alimentation ne fait pas beaucoup d’heureux. En tout cas, de nombreuses associations de consommateurs et de syndicats montent au créneau pour hurler leur déception et notamment la Coordination rurale Nouvelle-Aquitaine. Elle vient d’interpeller le député creusois Jean-Baptiste Moreau se disant « abasourdie. Comment le ministre, le rapporteur et les députés ont-ils pu rejeter l’interdiction des produits importés contenant des produits phytopharmaceutiques proscrits dans l’Union européenne ? Santé publique, distorsion de concurrence, destruction et disparition des agriculteurs français… ces arguments ne sont-ils pas suffisamment importants pour mettre en place des mesures fortes ? », s’insurge Max Bauer, vice-président de la CR et président de la section Horticole de la CR. A priori pas suffisant en tout cas pour faire face aux lobbies de l’agroalimentaire…

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Adaptabilité. Le préfet de région, Didier Lallement, s’est rendu en Gironde et en Charente-Maritime, après les violents orages qui ont détruit plusieurs milliers d’hectares de vigne. En visite sur l’exploitation de la Tour des Graves à Teuillac dans les côtes de Bourg, il a indiqué que « notre système d’aide doit s’adapter face au changement climatique et à la récurrence de ce type de phénomène ». Et d’évoquer notamment les systèmes d’assurance et d’indemnisation. Un vœu qui a au moins l’avantage de ne rien coûter en le disant…

La K-Pop passe par la Haute-Vienne. C’est un phénomène déferlant. La K-Pop - diminutif de Korean Pop - existe pourtant depuis le début des années 90 et a gagné progressivement hors la Corée du Sud, une partie du continent asiatique. Elle touche aujourd’hui toute la planète, et notamment les États-Unis. Elle fait un tabac chez les jeunes Américains qui la font grimper en tête dans les classements des ventes. Elle marche aussi très bien en France. La K-Pop a ses codes, musicaux et vestimentaires, mais aussi ses magazines spécialisés. L’une des revues de référence s’appelle K ! World et, surprise, elle est basée en Haute-Vienne, à Rancon précisément. Décidément, le monde, même de la pop coréenne, est bien petit.

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Le coup de gueule de 3DCeram-sinto. L’entreprise 3DCeram-sinto a organisé mercredi à Limoges le « 3D Ceram Tour » pour présenter, à la presse nationale et locale, son usine en zone nord et les développements futurs autour de l’impression 3D céramique. Christophe Chaput et Richard Gaignon, co-dirigeants, ont rappelé à cette occasion l’urgence pour le Limousin de disposer de moyens de transport rapides pour la survie des entreprises. « Nous en avons parlé à France 3, au Préfet… personne ne dit rien ! Il faut se faire inviter par Marc-Olivier Fogiel pour être entendus ? Le manque de moyens de transport est un problème. Nous nous développons. Doit-on continuer de le faire à Limoges ? C’est une question que l’on se pose… Pourtant, nous n’avons pas envie de partir mais c’est comme si il n’y avait plus d’air qui arrivait ici, plus de sang… On est en train d’étouffer… Pourtant il y a ici tous les atouts pour réussir. »

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Des liens anciens. L’insatiable plume de Maurice Robert a encore frappé. Il ne s’agit pas ici d’un nouveau roman de l’auteur limougeaud mais d’un opuscule de vingt pages sur les relations entre le Limousin et l’Aquitaine. Celui qui fut un des onze experts retenus dans la commission chargée de trouver le nom de la nouvelle région ne souffle pas ici sur les braises qui agitent principalement les Limougeauds face à la perte de pouvoir de l’ex-capitale régionale au profit de Bordeaux. Maurice Robert place son propos d’un point de vue historique et culturel et nous renvoie aux premiers échanges entre ces deux territoires à géométrie variable selon les époques. De l’homme de Néendertal à Napoléon III, en passant bien sûr par l’empire romain et le duché d’Aquitaine. Instructif. On y apprend même que la race bovine limousine pourrait avoir puisé ses origines en Aquitaine…

 

Aldo à l’honneur. Le boxeur limougeaud Cyril Léonet a actuellement les honneurs de la presse en ligne, en l’occurrence du magazine urbain Street Press qui lui consacre un documentaire sous la forme d’une mini-série et le place, sur son site, tout en haut de sa page d’accueil. Une équipe de Street Press (Inès Belgacem et Matthieu Bidan) a suivi « Aldo » le gitan plusieurs jours lorsqu’il a affronté le prodige français et champion olympique Tony Yoka. À découvrir absolument, au même titre que le Grand Format que lepopulaire.fr avait réalisé sur ce boxeur si attachant.

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Les Ailes Limousines sur les traces de Saint-Exupéry. 2018 est l’année du centenaire de la création de l’Aéropostale. Pour marquer cet anniversaire, un grand raid aérien se déroulera, à partir du 27 septembre, au départ de Toulouse. Les avions referont le trajet que Saint-Exupéry, Mermoz et tant d’autres ont réalisé durant les années 20. Pour la première fois, le Broussard restauré par les Ailes Limousines participera à cette aventure. Il devrait transporter du fret et du courrier. L’avion basé à Limoges représentera la Haute-Vienne et permettra ainsi d’honorer le souvenir d’un enfant de Nexon qui fit partie des pionniers de l’Aéropostale, Joseph Roig.

Entre Limousins. Sophie Beaudouin-Hubière, député de la première circonscription de la Haute-Vienne, a participé cette semaine, comme bien d’autres parlementaires, au marathon des débats autour des états généraux de l’alimentation. Et elle a notamment défendu que le principe d’évaluation soit inscrit dans la loi. Dans un tweet vidéo, on la voit d’ailleurs évoquer ce point avec fermeté alors que l’idée vient d’être rejetée d’un revers de main par le ministre ad hoc. « J’aurais aimé un peu plus de justification à ce refus », répond-elle notamment. Le cocasse dans l’histoire, c’est que celui qui vient de lui signifier ce rejet n’est autre que Jean-Baptiste Moreau, le député de la Creuse et rapporteur de la loi au parlement.

Pigeons voyageurs. Limoges est cette année étape du Tour de France… enfin de la 8e édition du Tour de France de la colombophilie qui se déroule du 11 au 29 juin prochains. La capitale limousine sera ville de départ de la cinquième étape où les participants se rendront à Hiersac. Les participants sont cinq pigeons voyageurs appartenant au même colombier et qui sur cette quinzaine doit parcourir près de 1.450 km. le vainqueur sera le pigeon le plus rapide.

 

En Corrèze

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80 km/h. La visite du délégué interministériel à la Sécurité Routière, Emmanuel Barbe, le 23 mai dernier, a laissé sceptique bon nombre de gens, président du Département et président de l’association des maires en tête. Les représentants de la Fédération française des motards en colère l’ont aussi vu, en compagnie du gérant d’une société d’ambulances. L’entretien a tourné au dialogue de sourds. « Après avoir exposé notre point de vue sur le 80 km/h et argumenté concernant les différents problèmes que vont rencontrer les usagers de la route » […] nous avons eu droit à un long monologue bien travaillé sur le bout des ongles, répété maintes et maintes fois. » Le représentant FFMC a eu beau argumenter sur la nécessité d’investir plutôt dans les infrastructures routières (doubles glissières de sécurité), d’aider les motards à acheter des blousons airbags très coûteux en baissant la TVA sur ces équipements, il n’a pas été écouté. « Le 80 changera-t-il les comportements dangereux ? Nous disons non, bien sûr. Ce sont les comportements qui tuent », répète la FFMC. Qui promet de continuer à se mobiliser.

I love BG. Le slogan de l’Office de tourisme du pays de Brive a pris une tout autre signification, vendredi matin. En marge de la signature du contrat financier entre l’Etat et la Ville de Brive, le maire Frédéric Soulier a profité de la présence du préfet Bertrand Gaume pour lui remettre, avant son départ pour Avignon, deux cadeaux : la médaille de la ville de Brive et une tasse estampillée I love BG, « qu’on pourrait aussi traduire par I love Bertrand Gaume », s’est amusé le maire. Et d’ajouter : « Vous êtes un préfet qui aura marqué son passage et aura su servir ce département. »

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Grande surface. Plus rien ne s’oppose à la construction du nouveau magasin de bricolage de l’enseigne Leclerc, à Ussel. Le projet était jusque-là suspendu à un recours déposé par un concurrent devant la commission nationale d’aménagement commercial, après le feu vert départemental accordé fin 2017. La procédure a finalement été retirée. L’enseigne Leclerc a déposé un permis de construire pour 3.700 m2, sur le site de la Maison rouge, là où se trouve déjà son centre auto (route de Tulle). Elle y déplacera le magasin de bricolage installé actuellement dans le prolongement de l’hypermarché.

 

En marche 19 a son site. La République En Marche de la Corrèze a lancé son site internet départemental : dpt.en-marche.fr/correze-19. Une façon de renforcer l’ancrage au niveau local et de suivre les actualités du mouvement dans le département. Réunions publiques, réunions de comités locaux… tout y est recensé pour ceux qui veulent se mettre en marche.

Cueco. L’exposition d’été du château de Sédières, que va organiser le Département, promet d’être exceptionnelle. Elle est consacrée au peintre corrézien Cueco, et la quasi-totalité des œuvres qui seront présentées sont inédites car issues de son atelier de Vigeois. S’y ajoutent un tableau appartenant à la ville d’Uzerche, et un autre à la ville de Tulle. L’expo sera visible à partir du 16 juin.

Grande surface (bis). Pendant ce temps, l’enseigne Intermarché cherche toujours une solution après le refus de la CNCA pour son déménagement et surtout la construction d’une galerie commerciale au nord d’Ussel. Le magasin actuel, dans le quartier de la gare, est toujours sous le coup d’une possible fermeture administrative, pour des raisons de mise aux normes. D’ici fin juin, la décision devrait être prise ou pas de construire seulement une grande surface alimentaire sur la zone du Theil.

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Dossiers chauds. Le préfet de Corrèze Bertrand Gaume a évoqué, vendredi lors de son pot de départ, les dossiers qu’il a eu à gérer durant son séjour corrézien. Et parmi eux, les dossiers environnementaux, pas simples à démêler, puis à faire admettre à la population. Mais il a assumé les décisions prises, sur l’usine de pellets et les déchets uranifères : « dans un département où 52 % des surfaces sont boisées, il n’est pas forcément inutile de penser que le développement de la filière bois peut être une opportunité. Et dans un département où l’exploitation uranifère a eu lieu jusque dans les années 1980, il n’est pas inutile de penser que les résidus d’exploitation minière ont plus leur place dans une ancienne mine que dans un parking de camping ou dans un chemin de randonnée. Il n’est pas interdit de penser enfin qu’on ne peut vouloir la transition écologique et vouloir sortir du nucléaire, et s’opposer à chaque fois qu’un projet d’éolienne et de parc photovoltaïque arrive. »

Rencontres. Le préfet Gaume, à son arrivée, a demandé à rencontrer deux figures corréziennes, Bernard Mas et Jean Pourty. « Ils m’ont expliqué la Corrèze, cela vaut autant qu’un dossier territorial d’arrivée de préfet ». Avis, donc, à son successeur Frédéric Veau, qui sera en poste demain.

Remplacement. Si Bertrand Gaume a réussi à rester trois ans en poste en Corrèze, jusqu’à se dire Trechois (du nom d’un quartier de Tulle) lors de son départ, celui qu’il va remplacer à Avignon n’aura pas eu le temps d’y prendre ses marques : Jean-Christophe Moraud aura « sauté » au bout de 9 mois seulement. Il se murmure que la secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition écologique, Brune Poirson, qui fut aussi députée du Vaucluse, n’est pas pour rien dans ce départ précipité.

Hommage et financement participatif. Le 126e Régiment d’infanterie a inauguré son monument aux morts vendredi. Un nouveau bison au blanc immaculé, aux lignes modernes et épurées s’est installé sur la place d’armes de la caserne Laporte à Brive. Une autre œuvre d’art rendant hommage aux Bisons devra aussi prendre place dans « un parc arboré de 7.500 m2 au cœur de l’ancienne caserne Brune, a indiqué le maire Frédéric Soulier. Le choix de la plateforme numérique pour mettre en place un financement participatif sera fait lors du prochain conseil municipal ». Les hommages, c’est bien, encore faut-il les financer.

Départ du procureur. C’est l’heure des grands départs en Corrèze ! Après celui du préfet Bertrand Gaume qui a fait son pot de départ vendredi soir, il semblerait que Laurent Czernik, le procureur du Tribunal de grande instance de Brive, fasse également ses valises. Il devrait les poser à Montauban prochainement. Bon vent !

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Bon anniversaire,  M. Michelet ! Il n’écrit plus, mais les mots ont conservé toute leur saveur pour lui. Aussi, l’écrivain corrézien Claude Michelet a-t-il savouré les bons vœux offerts par l’association Lire à Perpezac (pour Perpezac-le-Blanc, où se situe la maison de famille de son succès Des grives aux loups) à l’occasion d’une fête d’anniversaire célébrant ses 80 ans. Et c’est lui qui a fait une surprise à ses hôtes, annonçont la réédition prochaine, aux Presses de la Cité, de son œuvre de jeunesse La terre qui demeure. Preuve que le talent n’a pas d’âge !

 

En Creuse

Les banques frileuses. Le patron de l’entreprise Furmeca à Fursac, Fanck Parbaud, a expliqué au préfet qui lui rendait visite cette semaine que son entreprise de pièces de micromécanique tournait bien, avec une croissance constante. Mais pour rester à la pointe, il est obligé d’innover et d’investir dans des machines plus performantes. Sauf que les banques ont toutes refusé de le suivre, prétextant qu’il avait fait un AVC. Franck Parbaud, qui est en pleine forme et fait du vélo chaque dimanche, a dû avoir recours à un crédit bail. Le préfet, Philippe Chopin, a esquissé une grimace en guise d’indignation…

Gauvain Sers squatte les festivals. Le site internet Sourdoreille a publié son classement des artistes « squatteurs » de festivals français. Le site a étudié la programmation de 460 festivals français pour l’occasion. Et pour l’année 2018, Gauvain Sers s’est adjugé la sixième place du classement avec 21 festivals. À égalité avec des artistes comme Juliette Armanet, IAM ou encore Roméo Elvis. Le Creusois n’est pas loin des leaders, Bigflo et Oli, qui termineront l’année 2018 avec 25 festivals français au compteur. Le chanteur, ayant grandi à Dun-le-Palestel, quadrille toute la France avec une présence au Printemps de Bourges, au Brive Festival, mais aussi à La Côte d’Opale (Boulogne-sur-Mer) ou au Festival du bout du monde dans le Finistère.

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Piscine de Guéret. Interrogé au sujet de l’avenir des locaux de l’actuelle piscine de Guéret, Michel Vergnier est resté flou mais a livré son avis personnel. « À titre personnel, j’ai quelques idées. Nous sommes dans un espace culturel, avec la BMI et l’Espace Fayolle. Il faut réfléchir autour de quelque chose qui complète tout cela. Un cinéma ? Pourquoi pas. Je ne suis pas sûr que ce soit le meilleur emplacement. Mais effectivement, un jour ou l’autre, le cinéma se déplacera. Est-ce que c’est dans le centre-ville qu’il faut le mettre ? La réflexion est ouverte. Dans tous les cas s’il se fait là, il pourra se lier au caractère culturel déjà existant ».

400.000 euros de la région pour la Creuse. La commission permanente du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine a voté une volée d’aides pour des entreprises, collectivités et associations de la Creuse. Le montant total atteint 400.000 euros. Dans le détail : Flature Fonty à Rougnat (44.000 euros), cité de la Tapisserie (50.000 euros), GAEC Perle des prés à Lavaufranche (25.000 euros), Groupement des agriculteurs biologique de la Creuse (13.000 euros). Internat du lycée Jean-Favard à Guéret (200.000 euros), Association Lavaud Soubranne à Vallière (18.000 euros), Festival jazz à la Sout (11.000 euros), Station sports nature des Monts de Guéret (27.000 euros), festival Lock is not a joke à Champagnat (3.000 euros), Séjour jeunes à Vassivière d’Alison (4.500 euros).

Une Agence nationale de la cohésion des territoires. En recevant les présidents d’intercommunalités en début de semaine, le secrétaire général de la préfecture de la Creuse, Olivier Maurel, a annoncé la création prochaine d’une agence nationale de la cohésion des territoires, impulsée par le Prémier ministre. Cette nouvelle agence est portée par le commmissariat général à l’égalité des territoires (CGET) et elle visera à « fournir aux territoires et aux élus des moyens d’ingiénierie », a précisé Olivier Maurel.

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Moreau, Mélenchon et les cages à lapins. Rapporteur sur la loi sur l’agriculture et l‘alimentation, le député LREM de la Creuse, Jean-Baptiste Moreau, a voté contre des amendements portant sur le bien-être animal, comme la vidéo-surveillance systématique dans les abattoirs, présentés par l’opposition. À l’occasion d’un débat portant sur l’interdiction de l’élevage en cage des lapins, un échange a eu lieu entre Jean-Baptiste Moreau et le leader de la France Insoumise Jean-Luc Melenchon : Le premier à fait une analogie entre les « cases collectives où vivent les lapins » et le « collectivisme », en précisant que les « lapins se mangent entre eux. C’est encore pire que le capitalisme ! » Jean-Luc Mélenchon, lui, a vu, au contraire, dans cette affaire de cages à lapins : « une description de la société capitaliste, où les plus gros mangent les plus faibles ». L’amendement proposant l’interdiction de l’élevage en cage des lapins était proposé par un député LREM et a été rejeté. Moreau a voté contre, Mélenchon pour.

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De Guéret à Vichy, la manager change de centre-ville. On se souvient de Marine Fouler, qui avait été recrutée par la Ville de Guéret pour redynamiser le centre-ville. Quelques semaines après son départ de la capitale creusoise, voilà la manager qui réapparaît à Vichy, où la tâche sera certainement plus aisée. Elle le reconnaît elle-même dans l’interview qu’elle a accordée à nos confrères bourbonnais : « Ce ne sont pas les mêmes enjeux ici qu’à Guéret. À Vichy, il y a déjà du potentiel, et un tissu commercial dense, qu’il s’agit de conforter ». Une façon de sous-entendre que Guéret, où la Bretonne a exercé pendant deux ans, n’a pas de « potentiel » ? Le défi était effectivement de taille en Creuse et la « redynamisation » n’a pas été spectaculaire. La démarche n’est guère allée au-delà de l’affichage. La jeune manager a-t-elle eu les coudées franches et les moyens pour accomplir sa mission à Guéret ?

Feu ! Chatterton a déjà joué en Creuse. Tête d’affiche des Nuits d’été de Guéret (6-14 juillet), le groupe en vogue Feu ! Chatterton avait déjà fait un crochet par la Creuse, en 2014. Ils ont joué devant une cinquantaine de personnes à l’Avant Scène d’Aubusson. À l’époque, une grande prise de risque pour la salle creusoise, le groupe n’étant pas encore connu comme aujourd’hui.

Le proviseur d’Aubusson promu. Jean-Louis Delarbre se croyait lui-même indéracinable à quelques années de la retraite. Or, c’est un nouveau défi qu’a proposé la rectrice d’académie au proviseur de la cité scolaire Eugène-Jamot d’Aubusson : à 60 ans, Jean-Louis Delarbre va prendre la tête à la rentrée de la cité scolaire d’Arsonval à Brive-la-Gaillarde, qui héberge l’un des plus prestigieux lycées du Limousin. Cette promotion rompt un cycle de quatorze ans dans le sud creusois. En effet, avant Aubusson, Jean-Louis Delarbre a dirigé le Lycée des métiers du bâtiment de Felletin.

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Un maire fouille ses poches pour payer les fouilles. D’un côté, il est content, Jean-François Ruinaud, que les archéologues de l’Inrap aient découvert un véritable trésor à Néoux, à l’occasion de fouilles préventives. Anticipant sur des travaux d’assainissement, les archéologues ont découvert un empilement exceptionnel de pièces témoignant de 2.000 ans d’histoire. Notamment des céramiques et des pierres taillées de Volvic, caractéristiques de la période gallo-romaine et du Haut Moyen-Âge : « Moi, je veux bien fouiller, mais je ne veux pas payer », soupire le maire de Néoux. En effet, le déterrage de l’intégralité du trésor serait à la charge de la commune. Jean-François Ruinaud, vice-président de la communauté de communes Creuse Grand sud, peut bien essayer de demander une participation à cette intercommunalité, mais celle-ci a un problème avec son passé, qui, est synonyme de gros passif.

Des agriculteurs dans une préfecture comme Guéret. Qu’on se le dise, trouver encore des fermes dans des villes, ou préfectures, est devenu une denrée rare ! Pourtant, à Guéret, préfecture de la Creuse, il en existerait encore au moins trois d’après les Jeunes agriculteurs rencontrés ce jeudi. Benoît Daudon a reçu les écoliers de Paul-Langevin pour leur parler de son quotidien de paysan et leur présenter ses limousines, ses lapins hybrides et autres moutons charollais. Et ils étaient nombreux les petits citadins de 7 et 8 ans à ne jamais avoir vu de vache. Alors on ne peut que se réjouir de cette initiative. En espérant qu’il y en aura désormais beaucoup d’autres !

Villepreux déçu. En début de semaine, avait lieu le championnat UNSS de rugby à 7 féminin. L’occasion pour les 208 jeunes participantes, de rencontrer Pierre Villepreux. Cette figure tutélaire du rugby français, était chargée, jusqu’en 2010, du développement du rugby féminin en Europe. Il s’est dit très heureux de pouvoir être présent à Guéret pour cette manifestation, jugeant que l’avenir du rugby français passait par le rugby féminin. Il a cependant regretté que la ville de Guéret ait relégué cet événement sur le terrain secondaire et non dans son beau stade Léo-Lagrange. Ce qui aurait été un signe fort. Mais il faut croire que le match pour l’égalité n’est pas encore gagné…

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Le combat continue pour Éric Oden. Le tribunal de Guéret avait tranché le 25 avril dernier : la maladie de Lyme dont souffre Éric Oden, technicien forêt à la Fédération départementale de la chasse, avait été reconnue maladie professionnelle. Une première victoire pour lui, au terme d’une longue bataille. Mais il se prépare aujourd’hui à repartir au combat : la MSA a fait appel de la décision. « Bon, on s’en doutait un peu mais comme ils ont attendu le dernier moment, on a espéré jusqu’au bout qu’ils ne fassent pas appel…, confie Éric Oden. Alors on va continuer à se battre. » Devant le Tribunal administratif de Limoges cette fois-ci. La date d’audience n’a pas encore été fixée.

Guéret Terre de gauche en marche pour les municipales. Ça y est, l’équipe de Guéret Terre de gauche bat déjà le pavé et s’est mise en ordre de marche pour les municipales de 2020. Pourquoi une telle précocité ? David Gipoulou, adjoint à la mairie de Guéret, a tout expliqué hier lors d’une conférence de presse. Guéret Terre de gauche souhaite prendre les rênes du pouvoir. Mais avant cela, ils entendent faire appel aux habitants. « Tous ceux qui souhaitent transformer la vie guérétoise et se retrouvent dans nos valeurs auront un an pour faire leurs propositions sur le site Internet que nous lançons », résume David Gipoulou. Une synthèse des contributions sera ensuite effectuée. Le site est d’ores-et-déjà ouvert : gueret-terredegauche.fr

https://www.lepopulaire.fr/limoges/people/politique/2018/06/03/les-indiscretions-de-la-semaine-en-limousin-et-en-nouvelle-aquitaine_12872080.html

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Un autre sujet important abordé :

L'Europe et vous.
 La Maison de l'Europe en Limousin vient de relayer une vaste consultation lancée par la Commission européenne auprès du public afin que celui-ci exprime ses préoccupations, ses espoirs et ses attentes concernant l'avenir de l'Union européenne. Dans le communiqué il est précisé que « le but n'est pas de préparer des règles et des règlements de l'UE, mais de faire entendre votre voix auprès des dirigeants de l'UE pour les aider à définir les bonnes priorités pour les années à venir. »


Comme si l'UE allait prendre en compte nos remarques !!!

Consultation sur l'avenir de l'Europe
https://ec.europa.eu/consultation/runner/Future-of-Europe?surveylanguage=fr

12 questions mais aucune d'entre elles ne remet en question l'UE !
Et toujours la confusion entre UE et Europe !
La question 11 est intéressante et je pense que je vais répondre : Autre: l'union européenne elle- même!  S.R

Q11

 

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samedi 2 juin 2018

La ligne aérienne Limoges-Paris fait désormais l'objet d'une obligation de service public

Dans un tweet publié en fin de matinée ce jeudi, le député de la Haute-Vienne, Jean-Baptiste Djebbari annonce que la ligne aérienne Limoges-Paris fait désormais l'objet d'une obligation de service public. Il en est de même pour la ligne Limoges-Lyon. L'entrée en vigueur est fixée au 1er janvier 2019.

ACT AEROPORT LIMOGES

Une demande en ce sens avait été déposée il y a quelques mois pour ces deux lignes jugées « primordiales » mais dont le taux de remplissage moyen est d'environ 40 %. Les rotations sur la ligne Limoges-Paris sont assurées, depuis 2012, par la société Twinjet. C'est Chalair qui gère les rotations vers Lyon depuis 2014.

En terme de cadence, Lyon gagne un aller-retour, le dimanche (le planning des vols à partir du 17 septembre inclut déjà une rotation le dimanche soir), quand l’offre pour Orly demeure quasiment identique (deux allers-retours par jour en semaine, plus un le dimanche). 

Les OSP revoient la capacité minimale d’accueil des avions assurant les liaisons. « Les appareils seront plus grands, plus confortables », précise le président de la CCI, Pierre Massy. Le communiqué du ministère parle de « nombre de sièges doublés » pour le Limoges-Orly et d’une offre « calquée sur les capacités actuelles » pour Limoges-Lyon. Soit 29 places contre 19 auparavant pour Paris et 46 sièges pour Lyon.

Avec ses ATR 42 et 72, Chalair qui assure la ligne vers Lyon, possède les capacités de répondre. Ce qui n’est pas le cas, en l’état, pour la compagnie Twin Jet dont les Beechcraft ne peuvent transporter que 19 passagers vers Orly. De quoi l’exclure de fait du nouvel appel d’offres que le syndicat mixte devrait passer, selon sa présidente Andréa Brouille, « d’ici la fin de l’année ou le début de l’année prochaine » ? « Peut-être ce sera les mêmes compagnies. Ou peut-être pas, élude la vice-présidente du Conseil régional. Mais pour l’instant, rien ne bouge. » « En plus, les avions, ça se loue, avance Pierre Massy. D’évidence, ça n’exclut personne. »

https://www.lepopulaire.fr/limoges/economie/tourisme/2018/05/31/la-ligne-aerienne-limoges-paris-fait-desormais-l-objet-d-une-obligation-de-service-public_12868482.html

Obligation de service public pour deux lignes de l'aéroport de Limoges : première victoire d’En Marche ou succès collectif des élus de Haute-Vienne ?

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L’annonce, via Twitter, de Jean-Baptiste Djebbari (*), à propos des obligations de services publics, a « choqué » la présidente du Syndicat mixte de l’aéroport.

« Évidemment, on est satisfait, avance Andréa Brouille, mais sur la forme, l’apprendre par un tweet de M. Djebbari, ça me fait râler. Ça me choque car c’est un travail de long terme, mené par les élus de terrain. C’est peu agréable de voir qu’au bout de six mois de mandat, il tire la couverture à lui, alors que la région finance à 50 % l’aéroport. »

Alors que l’efficacité de l’action des parlementaires macronistes du département était notamment remise en cause sur le dossier épineux du désenclavement, cette annonce via les réseaux sociaux est tout sauf anodine. Le débat sur la RN 147 vers Poitiers est toujours ouvert, tout comme la question de l’amélioration de la desserte ferroviaire. « La pression constante des députés, notamment, a permis d’obtenir cette OSP », se satisfait le référent LREM 87, Pascal Guiennet. La proximité, entretenue lors de la réforme ferroviaire, entre le député En Marche Jean-Baptiste Djebbari et la ministre a son importance. « Si c’est le cas, tant mieux pour le territoire », balaie Guillaume Guérin, maire adjoint de Limoges, qui insiste « le rôle clé » de la CCI et de Pierre Massy. « Ça montre que quand les collectivités s’entendent sur un consensus, on y arrive, avance l’élu LR. Il faut qu’on arrête de vouloir tout récupérer. »

Dans la perspective des élections locales, la question du désenclavement s’annonce comme un sujet majeur de débat. « Les autres sujets sont davantage sur le long terme, conclut Pascal Guiennet. Et même si c’est moins grand public, l’aéroport est un moyen pour les entreprises de se développer. »

(*) Jean-Baptiste Djebbari n’a pas pu être joint, ce jeudi.

Sébastien Dubois

https://www.lepopulaire.fr/limoges/economie/politique/2018/06/01/obligation-de-service-public-pour-deux-lignes-de-l-aeroport-de-limoges-premiere-victoire-den-marche-ou-succes-collectif-des-elus-de-haute-vienne_12868759.html

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Djebarri !!!
Avec lui, les semaines passent et se ressemblent !
Parachuté en Haute-Vienne (mais normal pour un petit pilote), il cumule prétention, arrogance, mépris pour le Limousin, incompétence et mensonges !

Le Limousin serait-il pour lui un tremplin et viserait-il des fonctions "plus nobles" ?
En tout cas, récupérer l'action des élus qui se remuent depuis très longtemps n'est pas très "noble" !   S.R.

Posté par UPR Creuse à 04:30 - - Permalien [#]
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