samedi 28 juillet 2018

Comment les politiques de Haute-Vienne réagissent-ils à l'affaire Benalla?

Affaire d'été ou affaire d'Etat ? Alors que les travaux de la commission d'enquête parlementaire sur l'affaire Benalla se poursuivent, les députés En Marche de Haute-Vienne veulent en circonscrire l'importance quand l'opposition fait front commun contre le gouvernement et la présidence.

ACT DEPUTES LREM GORILLE

Sophie Beaudoin Hubiere :


"Fiers de notre Président, de notre majorité - Continuons la transformation du pays"
« Je crois hélas qu'il s'agit d'un comportement d'un homme, mais pas seulement. Pour le dire trivialement, il a pété les plombs et sa proximité avec Emmanuel Macron lui est montée à la tête. Cette personne était un subalterne et ce qui peut m'interpeller, c'est que certains ont accepté un certain nombre de choses. Aujourd'hui, j'ai plus de questions que de réponses. Qu'en est-il de ses dysfonctionnements ? Qu'en est-il de la guéguerre entre la police et la gendarmerie sur la sécurité du président ? »

Djebarri :

 

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Ce week-end, j'ai assisté avec consternation au blocage politique mis en place par l'opposition. On a quoi, dans cette affaire ? Un jeune homme de 26 ans atteint du syndrome de toute-puissance de l'Elysée. Quand on voit l'affaire Cahuzac ou des histoires comme le SAC, on en est quand même loin. »
« Il (macron) n'a pas à se laisser intimider par le contexte politique. Dire qu'il assume, c'est au contraire un courage politique qui me va bien. »
Fier d'appartenir à la majorité

Magne :


« Les faits reprochés sont graves et les différentes réactions de nos concitoyens sont totalement compréhensibles. Hier, notre Président a répondu avec courage à une partie des questions que nous pouvions nous poser. J'étais hier soir jusqu'à 1h en commission des finances sur l'examen du PJL de lutte contre la fraude, qui se poursuit aujourd'hui. Le travail parlementaire doit se poursuivre. Les Français nous ont élus sur la base de notre projet de réformes et nous attendront sur notre bilan. »

https://www.lepopulaire.fr/limoges/politique/2018/07/25/comment-les-politiques-de-haute-vienne-reagissent-ils-a-l-affaire-benalla_12933925.html

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Et ils sont fiers !!!!
Ne confondraient t-il pas cette association politique avec une secte ?!!!
Suivre inconditionnellement un homme qui accumule autant d'erreurs, de malversations, etc, c'est éminemment suspect !

Mais ce qui est le plus grave, c'est les accusations que l'un des députés porte sur la police et la gendarmerie !
Leur chef a fait quelque chose de très mal, son protégé a violé à plusieurs reprises la loi et elle accuse des dysfonctionnements chez les autres et détourne le sujet en parlant de la guéguerre entre gendarmes et policiers !

Et surtout quand elle dit "continuons la transformation du pays", je pense que sa langue a fourché et qu'elle aurait dû dire continuons la destruction de notre pays, cela aurait été plus juste !!!

En ce qui concerne l'autre député, ce n'est guère mieux !
Il compare cette affaire avec l'affaire Cahuzac
Cahuzac a planqué l'argent qu'il a gagné pour payer moins d'impôts, c'est grave mais cela n'a rien à voir avec les multiples infractions de Benalla et de Macron !

Quant au troisième député, et bien elle est fidèle à elle-même !!! Insignifiante et fuyarde !
Mais dire que les Français les ont élus sur la base d'un projet de réforme, là, ou elle est idiote ou elle nous prend pour des imbéciles !

On aurait pu attendre un peu plus d'honnêteté de la part de députés qui, rappelons-le, sont au service des Français et non d'une caste peu soucieuse de la légalité et de la droiture !  S.R.

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mardi 10 juillet 2018

Dysfonctionnements et tensions au sein du SDIS 87

Les sapeurs-pompiers de la Haute-Vienne sont à cran depuis de nombreux mois. Volontaires et professionnels tirent la sonnette d’alarme.

ACT POMPIERS 87

Le feu qui couvait depuis de nombreux mois chez les sapeurs pompiers de Haute-Vienne est en train de se propager dans les rangs. Après les pompiers professionnels, qui dénonçaient en début de semaine, via leur syndicat FO SIS 87, « des problèmes de management à l’origine de mal-être », c’est au tour des pompiers volontaires, et de leur syndicat FSU, de critiquer ouvertement les choix de la direction.

« On tire trop  sur la corde »

« Cela fait maintenant un an que nous dénonçons cette nouvelle forme de management et la mise en place d’une nouvelle gestion d’alerte des volontaires. Celle-ci met en danger les secours en zone rurale, avec des délais d’intervention qui s’allongent », explique Bernard Buisson, secrétaire de la section en Haute-Vienne.

SDIS 87

En plus du système d’alerte, le syndicaliste déplore une mauvaise gestion des effectifs. « Tout est fait pour décourager le volontariat. On envoie en zone rurale des professionnels pour combler les manques de recrues. Et pour pallier le manque de professionnels sur Limoges, on y envoie des volontaires en les appâtant avec des primes. C’est incompréhensible », déplore Bernard Buisson, volontaire depuis trente ans au centre de secours de Saint-Yrieix-la-Perche.

Selon le syndicaliste, les centres de Châlus et de Nexon seraient en sous-effectif. « Les volontaires ont besoin de concilier leur activité de pompiers avec leur travail et leur vie de famille. Avec ce mode de gestion, on tire trop sur la corde », ajoute-t-il.

Et le « tir à la corde » ne date pas d’hier. Entre décembre 2015 et janvier 2016, un audit sur les risques psychosociaux au sein du SDIS 87 avait été réalisé. Il concernait à l’époque les professionnels.

Un audit alarmant

SDIS 87 2

Et les conclusions étaient déjà des plus alarmantes. Il était fait état de « conditions de travail ayant renforcé la démotivation et la remise en question des compétences de chacun ». « Certains croulent sous le travail, sans soutien hiérarchique, d’autres recherchent le travail dans d’autres services ». Le document, que nous nous sommes procuré, faisait également le constat « d’absence de contre-pouvoir au sein du SDIS 87, générant des problèmes de management à tous les échelons ».

Sur le plan humain, cette description explosive s’était traduite par des problèmes de santé, des burn-out et des tentatives de suicide chez plusieurs agents. À la suite de l’audit, la direction du SDIS 87 avait été renouvelée. Deux ans plus tard, les sapeurs-pompiers ne semblent toujours pas sortis de la crise.

Pierre Vignaud

https://www.lepopulaire.fr/limoges/social/2018/07/06/dysfonctionnements-et-tensions-au-sein-du-sdis-87_12915673.html

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Non, ce n'est pas incompréhensible !
C'est simplement un élément de plus dans la destruction de la France et de ses services publics.
On vide, on désorganise et à terme on supprime pour confier les tâches au privé qui en fera payer le prix fort aux Français.
Sauf si nous réagissons à temps ; mais pour cela il faut comprendre le mécanisme et... seul l'UPR l'explique !   S.R.

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samedi 7 juillet 2018

Cour d'appel de Limoges : les avocats encore abasourdis par l'annonce du directeur des services judiciaires...

Les avocats du Limousin espéraient beaucoup de la réunion avec le directeur des services judiciaires, Peimane Ghaleh-Marzban. Mais après deux heures de réunion, ils en sont ressortis avec une certaine amertume...

ACT AVOCATS LIMOGES

Le directeur a en effet confirmé mardi soir aux bâtonniers la suppression d'une partie du contentieux de la cour d'appel de Limoges. Il a convié les avocats à demander des compensations, évoquant même la possibilité de récupérer dans l'avenir le droit minier, douanier... et maritime ! « Le droit maritime à Limoges... On rêve », s'offusquait un avocat. 

Une situation d'autant plus inadmissible pour les bâtonniers que les tribunaux de commerce du Limousin ont perdu récemment les redressements judiciaires des entreprises de plus de 250 salariés au profit de Poitiers. C'est pour cette raison, par exemple, que le dossier GM&S a été traité là bas... et que les salariés ont dû effectuer des centaines de kilomètres pour aller plaider leur cause.

(...)

https://www.lepopulaire.fr/limoges/justice/2018/07/04/cour-d-appel-de-limoges-les-avocats-encore-abasourdis-par-l-annonce-du-directeur-des-services-judiciaires_12912446.html

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L'UE et l'oligarchie mondialiste l'ont décidé :
Le Limousin doit mourir, disparaître à jamais !

Et si les avocats aaient mieux écouté Ned (UPR 87) lors de leur débat en décembre

dernier,s'ils ne l'avaient pas dédaigneusement méprisé,
ils ne seraient peut-être pas en train de dormir par terre dans leur tribunal
et ils ne se feraient peut-être pas mépriser par un représentant de ce pouvoiraux ordres !

S.R.

mardi 3 juillet 2018

Les motards en colère mobilisés contre les 80 km/h ce samedi 30 juin à Limoges

Les Fédérations françaises des motards en colère (FFMC) de Creuse et de Haute-Vienne se sont rassemblés ce samedi à Limoges pour contester le passage à 80 km/h sur le réseau secondaire, effectif au 1er juillet.

ACT MOTARDS VITESSE

Les motards ne décolèrent pas ! La FMMC a appelé ce samedi à une énième manifestation nationale afin de contester cette nouvelle réglementation.
Dès 13 heures, les motards de la Creuse sont partis de La Souterraine, puis se sont engagés dans des blocages partiels de la RN145 et de l’A20, pour rejoindre leurs « copains de la Haute-Vienne ».

Six radars bâchés

Réunis à plus de 200 au Champ de Juillet, ils ont mis le feu au carrefour entre la rue d’Isly et le cours Bugeaud, où se situe le siège de la députée En Marche, Marie-Ange Magne. Une façon de fustiger la politique actuelle du Gouvernement. Le cortège a ensuite pris la route, par le périphérique, en direction du radar du Boulevard Bel-Air, le premier à être bâché. Passant par la D2000 et l’A20, où un arrêt s’est effectué pendant quelques minutes, les motards ont recouvert cinq autres radars.

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Le passage à 80 km/h sur les routes secondaires était bien-sûr dans la ligne de mire des motards, pour qui « ce changement de vitesse ne règlera en rien le problème de la mortalité routière, et pourrait même l’aggraver : voitures, motos et camions circulant à la même vitesse, les usagers respecteraient alors moins les distances de sécurité, augmentant les accidents entre véhicules lourds et légers » d’après Thierry Durant, coordinateur de la FFMC 87.

Les motards en colère ont fait dix-sept propositions au préfet en matière de sécurité routière, dont l’interdiction de doubler pour les poids lourds de la sortie Carrefour Boisseuil à la sortie Cora sur l’A20, mais « rien n’a avancé » regrette Thierry Durant. De même, l'amélioration de l'état des routes est réclamée depuis un moment : "On veut un réseau propre, un réseau modernisé, un réseau sécurisé". Mais les réponses peinent à arriver...

D’après Daniel Gargaud, coordinateur de la FFMC 23, les prochaines mobilisations concerneront l’installation des panneaux à 80 km/h et les radars : « le combat continue ».

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Alicia Blancher

https://www.lepopulaire.fr/limoges/transport/2018/06/30/les-motards-en-colere-mobilises-contre-les-80-km-h-ce-samedi-30-juin-a-limoges_12908214.html

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Des motards et pas un automobiliste !
Il faut néanmoins noter un point positif : les automobilistes coincés derrière la manif arrêtée sur la D2000 ne râlaient pas !

En ce qui concerne Magne, ils ne connaissent pas la vieille tradition française en ce qui concerne ce genre de personnage ; le goudron et les plumes ! Dommage ! S.R.

lundi 25 juin 2018

Le site Frexit-Limousin en question: vers une formule plus sage...

 

CREATION FL

La création du site en 2016 avait pour objectif de compenser la difficulté pour les adhérents et sympathisants de l'UPR en Creuse de se déplacer dans un département rural étendu et peu pratique en terme de routes (pas encore limitées à 80 kms/h...), notamment en hiver, au profit d' un espace virtuel convivial où chacun pourrait contribuer à sa manière à l'existence de la délégation. participer à ses activités et alimenter sa réflexion autour des thématiques intéressant notre engagement collectif au service de la France. Un “bulletin d'information” destiné en priorité à des lecteurs moins attirés par les “réseaux sociaux”, susceptible de créer une dynamique locale, sans prétention autre que de créer du lien militant, de la réflexion et de l'échange. Un outil pédagogique avec une mise en forme visuelle d'articles pas forcément faciles d'accès pour tout le monde, avec parfois des commentaires éclairant ou critiquant leur interprétation.

 

EDITORIAL 24JUIN18

Force est de constater que ce fut un quasi- échec: le succès bien réel de notre visibilité externe ne fut pas compensé par une participation active de nos adhérents. L'essentiel du travail reposait toujours sur les responsables de la délégation.

L'extension du site à l'ensemble des délégations du Limousin n'a pas inversé fondamentalement la tendance, malgré l'apport précieux et régulier de notre adjointe de délégation en Haute- Vienne. Nous avons continué notre hausse de visibilité (actuellement plus de 142000 visites à ce jour, avec une moyenne de 300/400 lecteurs par jour ces derniers temps), et reçu quelques messages de félicitations et d'encouragement de lecteurs à travers toute la France.

Mais il n'y a pas eu davantage d'investissement des adhérents et sympathisants, qui d'ailleurs ne se précipitent pas non plus aux réunions, pas non plus de reconnaissance interne de l'appareil du parti, à qui il est vrai nous n'avions pas demandé la permission, considérant qu'il s'agissait d'une simple expérience locale à confirmer: le manque d'interactivité du site nous a freiné dans notre volonté de proposer à d'autres délégations de s'engager sur ce terrain. A signaler quand même les encouragements de l'UPR 78, qui, quoique sur un modèle un peu différent, plus local, a tenté une opération de ce genre, et qui nous a placé en lien sur son site. Un grand merci à eux. Une autre perspecive se présentait dans la mise en réseau d'un certain nombre de sites locaux de l'UPR...

En choisissant le format “blog” et en laissant de côté délibérément la recherche d'une quelconque visibilité numérique de type “facebook” ou “twitter” jouant sur les algorythmes, nous comptions aussi démontrer qu'une démarche de type plus classique, “à l'ancienne” pouvait avoir un intérêt, car plus adaptée à certaines franges de la population, habituées à des journaux et magazines "classiques". De ce strict point de vue, nous n'avons pas tant démérité que cela. Nous avons capté un lectorat assez fidèle, et qui a dépassé le cadre local. Et contrairement aux apparences de la technologie, souvent trompeuses comme nous l'avons réalisé à la suite des élections de 2017, ce n'est pas parce que des messages circulent énormément qu'ils sont forcément lus et analysés, compte tenu précisément de l'importance des flux et de leur diffusion en boucle sur des réseaux ignorés par beucoup de gens.

Toute expérience est enrichissante et nous ne regrettons pas d'avoir tenté quelque chose. Mais quand les faits nous démontrent que nos objectifs ne sont pas atteints, il faut savoir en tirer les conséquences.

C'est pourquoi j'ai décidé de modifier la formule du site: nous continuerons de publier par intermittence quelques tribunes libres qui nous paraîtront pertinentes pour la réflexion, la stimulation intellectuelle et la formation critique pour nous mêmes et pour nos lecteurs adhérents et sympathisants, et bien sûr les communiqués officiels de l'UPR ainsi que l'agenda militant, pour ceux qui persistent à délaisser les plateformes de type “facebook” et ils sont nombreux! (ils ont toute notre sympathie, voir nos différentes publications sur ce sujet).Nous diffuserons aussi des informations locales. Mais le tout à un rythme moindre, en attendant que d'autres rédacteurs émergent.

Pour le reste, la plupart des adhérents trouveront leur bonheur sur notre page facebook “upr limousin”, pour laquelle nous avons nommé un nouvel administrateur qui remplira parfaitement sa tâche, laissant ainsi un peu de temps libre aux responsables des délégations, qui sont déjà très impliqués dans des activités multiples au service du fonctionnement régulier de l'UPR dans la région.

Merci en tous cas à tous ceux qui nous ont suivi presque tous les jours depuis deux ans, qu'ils soient adhérents, militants, sympathisants ou tout simplement lecteurs curieux, avides de pluralisme et de liberté d'expression. Peut- être trouveront- ils un intérêt à repasser de temps en temps par ce site pour s'informer de nos actions et de nos réflexions. Le plus simple pour nous suivre désormais est de s'abonner à la "newsletter", c'est gratuit, il suffit de donner une adresse courriel, et vous serez prévenus de toute nouvelle publication.

Toujours au service de la France,

pour la rédaction du site Frexit-Limousin,

Philippe Gombert,

délégué régional, délégué départemental de la Creuse.

 

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samedi 23 juin 2018

Images du jour

Le passage en force du décret sur la limitation de vitesse à 80 km/h inspire pas mal d'humoristes. Voici ce que j'ai trouvé sur le net, en ce jour de mobilisation un peu partout en France, et notamment dans les départements ruraux. Pour agrandir les images, il faut cliquer dessus (ça devrait marcher...)       P.G.

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vendredi 22 juin 2018

Un an de mandat passé au crible pour les députés En Marche de Haute-Vienne

Le trio de néo-députés macronistes que forment Marie-Ange Magne, Sophie Beaudouin-Hubière et Jean-Baptiste Djebbari a été largement élu, en juin 2017, en Haute-Vienne.

ACT DEPUTES HAUTE VIENNE

C’était il y a un an. Sur la photo, un homme, deux femmes, bras dessus-bras dessous, dans ce qui est alors le QG d’En Marche 87, le Café littéraire à Limoges, affichent un sourire épanoui de vainqueurs.

Ce soir-là, l’élection de Sophie Beaudouin-Hubière (1ère circonscription), de Jean-Baptiste Djebbari (2e) et de Marie-Ange Magne (3e), portés par la vague LREM, bouleverse le paysage politique local. Le plus souvent, la députation vient récompenser un parcours d’élu local. Dans le cas présent, aucun des trois marcheurs n’avaient exercé avant cela de responsabilité politique. Seule Marie-Ange Magne avait figuré sur la liste d’Alain Rodet pour les municipales à Limoges, en 2014.

Pour les élus locaux, comme pour les partis politiques, le trio fait figure d’illustres inconnus. Les interrogations sont nombreuses : ont-ils la carrure ? Les compétences ? Le sens politique ? Un an après, toutes ces questions n’ont pas trouvé de réponse.

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Pour dresser un premier bilan, nous avons interrogé les trois députés, mais aussi des élus locaux de leurs circonscriptions pour leur demander comment ils perçoivent leurs députés. Leurs réponses esquissent pour les néo-parlementaires, le chemin à suivre : convaincre, encore et toujours.

Sur le terrain, beaucoup d’élus déçus par le manque de proximité

La déconnexion des députés et de leur circonscription est le reproche le plus fréquent formulé par les élus.

« Je ne nie pas le travail qu’elle peut faire, mais je ne l’ai rencontrée qu’une fois, à l’inauguration d’une crèche. » Maire de Bessines et vice-présidente de la région Nouvelle-Aquitaine, Andréa Brouille entretient des rapports distants avec la députée de son territoire, Marie-Ange Magne. Maire du Val d’Issoire, Pascal Godry confirme : « J’ai crié haut et fort qu’on ne la voyait jamais, et je me suis permis de l’inviter. Elle a pris rendez-vous et ça s’est bien passé. Mais on ne l’a plus revue. »

« On a l’impression d’être délaissés »

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Consciente de la nécessité d’aller à la rencontre des élus locaux, la députée assure s’être rendue « sur la moitié » de 77 communes de sa circonscription. Mais d’autres choix passent mal. « Quand on installe sa permanence à Limoges, c’est aussi un symbole pour le territoire », ajoute l’élue régionale.

« Catherine Beaubatie organisait des permanences dans les communes, ça fait une différence, complète Pascal Godry, qui fut le suppléant de la candidate PS battue, il y a un an. Quand on en parle avec les citoyens, ça fait l’impression qu’on est délaissés. »

Cas isolé ? Pas vraiment. « Je fais pas mal le tour des assemblées générales d’associations, souligne la première secrétaire du PS 87, Gülsen Yildirim. Et les gens me disent qu’ils ne les voient jamais, même dans les grosses associations. »

Dans la 2e circonscription, Jean-Baptiste Djebbari brille aussi par ses absences. La conseillère départementale du canton d’Eymoutiers, Jacqueline Lhomme-Léoment (ADS) dit ne l’avoir croisé que deux fois, lors de la conférence annuelle des territoires et lors de l’assemblée générale de l’association des maires de la Haute-Vienne.

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« À la conférence territoriale, il était venu vendre sa leçon. Devant les questions des élus présents, mal à l’aise il s’est esquivé rapidement » se souvient-elle. « Les députés socialistes, eux, étaient hyper présents » ajoute l’élue.

Même son de cloche à Boisseuil - commune qui a voté pour Jean-Baptiste Djebbari à 68,1 % au second tour des législatives -, où Jean-Louis Nouhaud, le maire et conseiller départemental dit lui aussi l’avoir croisé deux fois, après une simple prise de contact téléphonique. « Il organisait le 25 mai, indique Jean-Louis Nouhaud, une réunion au pôle de Lanaud avec des responsables et militants de La République en Marche, mais son invitation ne m’est parvenue que le 26 mai… »

Pascal Raffier, maire de La Chapelle-Montbrandeix, une commune très largement favorable à Pierre Allard lors des dernières législatives, a rencontré Jean-Baptiste Djebbari à deux reprises, et notamment à l’assemblée générale de la fédération de chasse: « Il est assez abordable, et même si Pierre Allard est mieux implanté ici, cela fait plaisir d’avoir un député de la Haute-Vienne qu’on voit souvent dans les médias » résume-t-il.

Sophie Beaudouin-Hubière épargnée

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Sur la 1ère circonscription, Sophie Beaudouin-Hubière esquive les reproches, se consacrant davantage, semble-t-il, à ses missions sur le terrain. Le maire de Feytiat, Gaston Chassain, l’a reçue en mairie, à sa demande : « nous avons abordé ensemble les dossiers locaux pour lesquels nous sollicitons son soutien, comme le financement d’une salle de gym ou la déviation de Feytiat. Et si nous ne sommes pas en phase sur le sujet du financement des collectivités par le gouvernement qu’elle soutient, j’ai trouvé une députée à l’écoute, préoccupée comme nous des rythmes scolaires ou de la limitation de la vitesse à 80 km/h ». 

À Panazol, le maire et vice-président de Limoges Métropole, Jean-Paul Duret, qui a soutenu la candidature d’Emmanuel Macron, n’a qu’à se louer des « excellentes relations » qu'il entretient avec la députée : « Elle va pousser nos projets, et notamment celui d’une salle multifonctions. Elle a une vision positive et elle est à l’écoute. En outre, c’est une bosseuse, ajoute le maire de la troisième ville du département où s’est constitué un comité local de La République en Marche animé par une élue de sa majorité, Isabelle Négrier. 

Choix politiques, dossiers locaux : ce que les élus nous ont dit...

L’émergence des députés En marche remet en question le paysage politique local.

Si la question de l’implantation et de la proximité revient le plus souvent, d’autres aspects ressortent de notre enquête auprès des élus.

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« Je n’ai pas d’opinion sur les députés, mais en revanche la politique qu’ils défendent est clairement une politique libérale, note la première secrétaire PS, Gülsen Yildirim. ISF, CSG, exit tax, suppression des emplois aidés, tout va dans le même sens. C’est assez injuste. » 

Localement, « qu’ont-ils apporté pour le territoire, interroge également l’élue départementale PS ? Pour l’instant, je ne vois rien. » Sujet le plus sensible, le désenclavement est au coeur de nombreux accrochages entre Andréa Brouille et Jean-Baptiste Djebbari sur l’aéroport ou entre le président PS du conseil départemental Jean-Claude Leblois et le député En Marche. Pascal Godry, maire de Val-d’Issoire, est directement concerné par le devenir de la route Limoges-Poitiers. « Pendant les élections, on nous a dit qu’il fallait faire avancer le dossier, mais il n’y a pas de suivi. »

« Avec le temps »

Egalement concerné par le dossier RN 147, le sénateur Jean-Marc Gabouty, soutien d’Emmanuel Macron pendant la présidentielle, se montre plus pusillanime. « Sur ce sujet, on sent des dissenssions. je suis assez partisan de les réduire pour se présenter unis. » L’élu de la chambre haute défend cependant le bilan politique du gouvernement et des députés.

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« Le premier constat est qu’ils travaillent tous les trois. Chacun dans des styles différents. Mais on ne peut pas leur demander l’attitude et le comportement d’élus qui ont plusieurs années d’expérience. » Sur les dossiers locaux, « il faut qu’ils prennent le temps de les connaître, de dépasser les clivages politiques. En théorie, c’est  l’ADN politique de cette majorité, mais en pratique, c’est plus difficile à mettre en place. » Le sénateur UDI est en revanche plus critique sur les 80 km/h.

« Ça reflète aussi le fonctionnement du gouvernement à l’Assemblée nationale. Les députés ne font pas bien la différence entre l’essentiel et l’accessoire, où ils peuvent faire entendre leurs divergences. Mais ça vient avec le temps. »

Guillaume Guérin, premier adjojnt au maire de Limoges, président de Les Républicains en Haute-Vienne et accessoirement candidat malheureux aux législatives de juin 2017, ne livre qu’un commentaire succint: « Ils sont élus pour 5 ans. Je leur souhaite bon courage et bonne chance. » Enfin, quelques élus, dont une sénatrice, se refusent a tout commentaire sur l’action des trois nouveaux députés de la Haute-Vienne.

Marcel Oudot et Sébastien Dubois

https://www.lepopulaire.fr/limoges/politique/2018/06/19/un-an-de-mandat-passe-au-crible-pour-les-deputes-en-marche-de-haute-vienne_12891836.html

 

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Bon, nous ne sommes pas surpris !!

Nous aurions pu avoir une bonne surprise,  constater qu'ils se sont bonifiés à étudier les dossiers, à fréquenter quelques personnes compétentes et intelligentes, etc !

Mais non, la vie de député en dehors de l'Assemblée est bien trop intéressante pour que l'on perde son temps à s'occuper de la France et des Français !

Mais le Populaire a été très sympa avec eux car sur le terain, les sons de cloches sont beaucoup plus violents !  S.R.

Nouvelles inquiétudes des avocats autour de la cour d'appel de Limoges

Ils viennent d'apprendre que le contentieux social pourrait être transféré à Poitiers.

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Les justiciables les plus fragiles devront-ils faire plusieurs heures de routes pour aller plaider leur cause aux côtés de leur avocat en matière d'accidents du travail ou de maladies professionnelles ? C'est ce que craignent aujourd'hui les différents bâtonniers de la Corrèze, de la Creuse et de la Haute-Vienne. 

Un sujet de discorde que l'on croyait derrière nous est donc de retour : la disparition programmée de la cour d'appel de Limoges.

Selon les avocats, en créant des pôles sociaux au sein des cours d'appel, Limoges pourrait perdre beaucoup. Ce mardi lors d'un point presse, ils ont voulu sensibiliser la population, interpeller les politiques sur ce sujet.

« Il leur appartient d'intervenir sur ce dossier. Faut-il le rappeler, ce sont les populations les plus faibles qui seraient touchées par cette réforme.»

Franck Lagier

https://www.lepopulaire.fr/limoges/justice/2018/06/19/nouvelles-inquietudes-des-avocats-autour-de-la-cour-d-appel-de-limoges_12893169.html

 

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Et ils avaient cru les promesses du ministre et les affirmations des petits députés ???

En décembre, celle qui est au ministère de la justice avait déclaré : 

"Aucune cour d'appel ne sera supprimée"

Bon, elle avait simplement oublié d'ajouter que ce ne serait plus qu'une boîte vide !

Le regroupement des régions commence à devenir catastrophique car même le CHU est vidé de tous ses talents et pour se faire soigner correctement il faut désormais aller à Bordeaux.

Si personne ne se réveille, à terme, les classes moyennes et les pauvres n'auront que deux choix :
- soit d'aller vivre dans des cages à lapins dans la métropole bordelaise
- soit de tenter de survivre dans une région où tout aura disparu !

S.R.

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Une association voit le jour pour défendre le projet d'autoroute A147 entre Limoges et Poitiers

Le collectif "Unis pour entreprendre" passe à la vitesse supérieure et crée une association pour sensibiliser le grand public.

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« C'est le début d’une histoire, j’espère qu’on va pouvoir l’écrire en entier. En tout cas, on aura tout fait pour, et on ne lâchera rien… », explique Pierre Massy, président de la Chambre de commerce et d'industrie de Limoges.

L’histoire, c’est celle du collectif Unis pour entreprendre, constitué en février 2018, qui a reçu le soutien de plus de 1.400 acteurs de l’économie locale et des élus locaux. Son combat : une autoroute concédée entre Limoges et Poitiers pour désenclaver le territoire.

La balle est dans le camp de l'État

Le collectif souhaite maintenant sensibiliser le grand public et passer à la vitesse supérieure. Il vient pour cela de créer l’association Autoroute A147-Grand Ouest.

La prochaine échéance ? « Rencontrer Elisabeth Borne, la ministre de la transition écologique et solidaire, chargée des transports, lors de sa venue à Limoges le 29 juin, et lui demander qu’elle lance le débat public, confie Pierre Massy qui présidera l’association avec la chambre d’agriculture et la chambre de métiers et de l’artisanat. On s’adaptera à son planning… On ne va pas faire le forcing, on va attendre qu’elle nous invite…

Mobiliser le plus largement possible

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Et après ? « On n’a malheureusement pas de calendrier… mais si les choses fonctionnent normalement, entre le lancement du débat public et le passage des premières voitures, c’est entre dix et douze ans. Cela veut dire qu’à l’échelle 2030 on peut imaginer être bien avancés… »

En attendant, l’association appelle les particuliers à se mobiliser à ses côtés. « Ce projet d’autouroute concédé, c’est bon pour le développement économique, pour le développement culturel mais aussi pour la sécurité, ajoute Christian Ducher, le président de l’Automobile Club du Limousin. On ne peut plus perdre de temps. Il faut donc confier au privé la réalisation de cette autoroute. » Une démarche sécuritaire que soutient également la Fédération française des motards en colère.

Anne-Sophie Pédegert /https://www.lepopulaire.fr/limoges/economie/transport/2018/06/18/une-association-voit-le-jour-pour-defendre-le-projet-d-autoroute-a147-entre-limoges-et-poitiers_12891947.html

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Ce président, il a oublié d'évoquer deux choses importantes :
- ce sera bon pour le porte-monnaie des entreprises privées qui obtiendront la concession type Vinci, Eiffage, etc !!
- et ce sera surtout encore une fois une privatisation de notre territoire au profit des parasites qui se gavent sur notre dos !
Rappelons que l'autoroute Bordeaux-Pau, qui a été privatisée, coûte, pour l'automobiliste, 27,60 euros pour 216km !
L'autoroute Limoges-Poitiers ferait environ 130 km ; le coût pour l'automobiliste approcherait donc les 20 euros, soit 40 euros aller et retour !!

Et comme dirait un maire UPR, "Non, Monsieur le président de la Chambre de Commerce, nos territoires et nos routes ne sont pas à vendre"
!   S.R.. 

vendredi 15 juin 2018

Des parents d’élèves se mobilisent contre la fin du ramassage scolaire au rond-point de Glane à Saint-Junien

Trop coûteux, le ramassage scolaire au rond-point de la Glane de Saint-Junien va être supprimé. Les parents d’élèves s’en offusquent et se mobilisent.

ACT RAMASSAGE SCOLAIRE 87

Tout est parti d'une lettre. Reçue le 30 avril dernier, par des familles dont les enfants utilisent quotidiennement, ou presque, l'arrêt de bus scolaire du rond-point de la Glane à Saint-Junien. Dans ce courrier envoyé par la municipalité, les parents ont été informés de la fin du ramassage scolaire à cet emplacement dès la rentrée prochaine, et qui concerne selon la mairie, 15 familles et 23 enfants. Ces derniers sont principalement scolarisés au collège Louise-Michel et au lycée Paul- Eluard, ainsi qu'au collège Paul- Langevin pour quelques-uns.

Inquiets, les parents se sont alors réunis pour lancer une pétition. Car selon eux, la sécurité de leur progéniture ne serait pas assurée si ces jeunes devaient se rendre en classe à pied.

Un trajet controversé

Philippe Leemans, père de l'un des élèves concernés et organisateur de la pétition, explique que « les enfants seront obligés d'emprunter une route sinueuse qui passe par des endroits boisés, sans éclairage public ni trottoir ». Il déplore également les risques en cas de conditions météorologiques compliquées, sous de fortes chaleurs ou des pluies battantes. « De plus, les sacs des élèves peuvent peser jusqu'à 10 kg, donc se rendre à pied en classe signifierait une fatigue importante dès le matin ». Mais pourquoi, alors, supprimer cet arrêt scolaire ?

Concernant les élèves en enseignement secondaire, la loi stipule qu'il ne peut y avoir de ramassage, lorsque la distance entre l'arrêt et l'établissement scolaire est inférieure à 3 km. Et pour le rond-point de la Glane, la distance est de 2,4 km selon les parents, et environ 1,7 km selon la municipalité.

MONTAGE REFORMES TERRITORIALES

La mairie n'a pas  les pleins pouvoirs

Depuis le 1 er septembre 2017, c'est la région et en l'occurrence la Nouvelle-Aquitaine, qui est en charge de la gestion des lignes de bus scolaires. Pierre Allard, maire de Saint-Junien, explique que « la municipalité ne s'occupe que de l'inscription des enfants, et encore, n'est qu'un intermédiaire ». Avant la région, c'était le département qui gérait ce secteur, et la « règle des 3 km » existait déjà. Mais pour éviter la fermeture de cette ligne de bus, « la mairie avait trouvé un accord avec le département », détaille Pierre Allard. Or, désormais, ce n'est plus possible. Car maintenir une ligne coûte cher : environ 35.000 euros, qui étaient au frais de la municipalité.

Les parents se mobilisent

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Mais ces explications ne convainquent pas les parents d'élèves. Ce mardi, la pétition lancée comptait environ 580 signatures. De plus, les familles ont fait parvenir la pétition aux différentes instances concernées comme le conseil régional de Nouvelle-Aquitaine. « On nous dit que dans le temps, les élèves allaient en classe à pied, fustige Philippe Leemans. Mais ce n'est pas une raison ! »

Du côté de la municipalité, le maire rencontrera vendredi l'un des responsables des transports scolaires sur le secteur, pour tenter, ensemble, de trouver une solution. Cependant, l'édile de Saint-Junien rappelle que « la mairie n'a pas de compétence dans ce domaine, et ne peut donc pas s'engager, même si l'on veut trouver une solution ».

Le maire se veut donc conciliant, sans pour autant faire des promesses qu'il ne pourrait tenir. Également un autre rendez-vous avec la municipalité aura lieu samedi matin, et par la suite les parents d'élèves ont prévu de manifester place Auguste-Roche entre 9 heures et 11 heures « si l'entrevue ne donne rien », prêts à tout pour le bien-être de leur progéniture.

Marie Bardet

https://www.lepopulaire.fr/saint-junien/vie-pratique-consommation/transport/2018/06/13/des-parents-deleves-se-mobilisent-contre-la-fin-du-ramassage-scolaire-au-rond-point-de-glane-a-saint-junien_12883988.html

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Rousset, dont le salaire est de 5 600 euros (+ les avantages en nature) et qui doit cumuler de multiples retraites
puisqu'il a 67 ans et qu'il a été maire, député, conseiller général, président de la communauté urbaine de Bordeaux, soit au minimum deux retraites (+ son salaire donc).

Et n'oublions pas qu'il est également président d'une horreur : l'euro-région Nouvelle Aquitaine-Euskadi-Navarre !!!!
Qui le savait ? Nous a t-on consulté pour cette chose aussi grave ?

Et Monsieur trouve qu'un bus pour 23 enfants, ça coûte trop cher !!!!!
Et tous les élus parasites, ils ne coûtent pas trop cher ???  S.R.