lundi 18 juin 2018

Le ministère de l’Intérieur donne raison au militant UPR qui a pavoisé sa maison du drapeau de la France Libre...[réédition]

COMMUNICATION REEDITION

Le ministère de l’Intérieur donne raison au militant UPR qui a pavoisé sa maison du drapeau de la France Libre malgré l’opposition du maire ! == NOUS APPELONS NOS ADHÉRENTS ET SYMPATHISANTS À L’IMITER !

FA FRANCE LIBRE DRAPEAU

Un adhérent de l’UPR, habitant de Sainte-Terre, en Gironde, a accroché à sa fenêtre un drapeau français à la croix de Lorraine, symbole de la France Libre créée par Charles de Gaulle le 18 juin 1940 et symbole de la Résistance. Notre adhérent a ainsi été le premier à participer à la grande campagne que lance l’UPR pour pavoiser la France de drapeaux de la France Libre (désormais en vente dans notre Boutique UPR : https://boutique.upr.fr/home/167-drapeau-france-libre.html)

Le maire « socialiste » de cette bourgade de 2 000 habitants a cependant prétendu interdire à notre adhérent d’arborer le drapeau de la Résistance ! Il lui a adressé une lettre recommandée pour le lui faire décrocher, au motif qu’il n’avait pas à afficher ses opinions politiques !

L’affaire a connu un certain retentissement dans la presse. Le Figaro, Valeurs Actuelles, Sud-Ouest, notamment, lui ont donné de l’écho.

Nous remercions aussi Natacha Polony, qui a pris la défense de notre adhérent sur LCI, en précisant bien qu’il s’agissait d’une initiative d’un adhérent de l’UPR (et non d’un de ces spécialistes de la récupération politique que l’on a vu aussitôt se manifester pour s’approprier notre campagne…).

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VOIR LA VIDÉO AVEC NATACHA POLONY ICI :https://www.upr.fr/actualite/le-ministere-de-linterieur-donne-raison-au-militant-

Le ministère de l’Intérieur donne raison au militant UPR qui a pavoisé sa maison du drapeau de la France Libre malgré l’opposition du maire ! == NOUS APPELONS NOS ADHÉRENTS ET SYMPATHISANTS À L’IMITER !

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APPEL AU PAVOISEMENT GÉNÉRAL !

J’appelle maintenant tous les adhérents et sympathisants de l’UPR qui en ont la possibilité d’arborer à leur fenêtre le même drapeau de la France Libre, et cela à travers toute la France métropolitaine et l’Outre-mer.

Il est possible de se procurer le drapeau de la France Libre sur notre boutique UPR – dans un format de 100 cm x 70 cm – au tarif modique de 10 €.
Il suffit de cliquer ici :
https://boutique.upr.fr/home/167-drapeau-france-libre.html

Vive la République !
Vive la France Libre !

François Asselineau
22 mai 2018

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Contre-feux républicains [réédition]

COMMUNICATION REEDITION

TRIBUNE LIBRE / Source : Emmanuel Maurel, 28-05-2018

TL CONTREFEUX REPUBLICAINS

En France, les Républicains ne sont pas à la fête. Certes, personne ne remet en cause la République comme régime politique. Mais les principes qui la fondent sont en revanche malmenés, voire contestés, aussi bien par le pouvoir en place que par une partie croissante du monde politique.

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Oui, le « modèle républicain», fait l’objet d’attaques insidieuses ou frontales. Et l’exemple vient d’en haut. En libéral assumé, Emmanuel Macron s’en prend logiquement aux protections (droit du travail, assurance chômage) et au patrimoine collectif (privatisations, réforme de la SNCF), au risque de fissurer la cohésion sociale. Mais sa volonté transformatrice ne se limite pas à la sphère économique et sociale. A l’instar de Thatcher, le président pense que la société n’existe pas. Seuls valent les individus, qu’il convient d’armer pour la compétition et la concurrence. D’où une défiance pour les corps intermédiaires (syndicats, élus locaux, parlementaires, associations) qui, traditionnellement, contribuent à organiser l’action collective. D’où aussi une tentation, celle de renvoyer les individus ainsi plongés dans le grand bain libéral à une ultime bouée, la communauté supposée première, c’est à dire ethnico-religieuse.
Deux petits faits récents illustrent cette tentation.
On se souvient peut être du discours du chef de l’Etat au couvent des Bernardins. Ce jour là, plus chanoine de Latran que Président de la République laïque, Emmanuel Macron se faisait fort de réparer le lien « abîmé » entre l’Eglise et l’Etat, et encourageait les catholiques à s’engager dans la vie publique en tant que tels. En contradiction flagrante avec le principe de séparation dont il est pourtant censé être le garant, le président présente comme une blessure ce que l’immense majorité des Français considèrent pourtant comme une libération : la neutralité de l’Etat, la liberté absolue de conscience, la protection des incroyants comme des croyants, le droit au blasphème, etc.
Ce n’est pas la première fois qu’Emmanuel Macron malmène ainsi un élément fondateur du pacte républicain. Déjà, lors de ses vœux aux autorités religieuses, le président avait, devant les représentants des cultes qui n’en demandaient pas tant, fustigé une « radicalisation de la laïcité », menace qui semble avoir échappé à la plupart de nos concitoyens, contrairement à la radicalisation religieuse (notamment celle de l’Islam politique) qui elle, est bien réelle.

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Ce faisant, le président semble encourager le regain de religiosité qu’on observe dans la plupart des sociétés. Comme si, dans le monde épuisant et déprimant du tout-concurrence dont il accompagne l’avènement, la foi seule apparaissait comme le dernier réconfort.
Le 22 mai dernier, Emmanuel Macron a franchi une étape supplémentaire dans son raisonnement libéral-communautariste. Lors de la présentation du mort-né plan Borloo, le chef de l’Etat a contesté en bloc la logique de la “politique de la ville”, pointant du doigt ses incontestables échecs (l’aggravation des phénomènes de ghettoïsation urbaine) et aveugle à tous ses mérites (lutte pour le maintien du lien social, efforts accrus en faveur de l’éducation, du sport, de la diffusion de la culture, rénovation du bâti). Au détour d’une phrase, entre deux réflexions blessantes envers les élus locaux, le président croit bon de plaisanter sur l’auteur et le récipiendaire du rapport : « ce n’est pas deux mâles blancs qui vont donner des leçons sur la banlieue ».

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Cette allusion aux “mâles blancs” se veut disruptive et moderne. Elle constitue en réalité une inquiétante derive sémantique et idéologique, puisqu’elle officialise une racialisation qui ne dit pas son nom. À la fois condescendante et régressive, l’expression laisse à penser qu’il n’y a pas de “blanc” en banlieue (ce qui témoigne d’une navrante méconnaissance que ne saurait excuser le recours à la caricature à des fins pédagogiques). Si les « blancs » ne sont pas légitimes pour parler des quartiers populaires, c’est que ceux-ci sont, dans son esprit, réservés aux “noirs” et aux “arabes”. La couleur de peau qualifie ou disqualifie. Ici, Macron se rend coupable d’une double assignation à résidence, territoriale et symbolique.

Religions et communautés (réelles ou fantasmées) sont donc convoquées à la rescousse de l’individu libéral, solitaire et atomisé. Dans cette démocratie identitaire, le particulier éclipse l’universel, et la citoyenneté censée élaborer un projet collectif se retrouve prisonnière des différentialismes.

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Face à cette régression, on attendrait de la gauche qu’elle réagisse avec force et vigueur. Mais elle est elle-même traversée, sur ce sujet, par de puissantes contradictions.
Par une curieuse ruse de la raison, la stigmatisation macroniste du “mâle blanc” rejoint celle d’une partie du camp « progressiste » qui a fait de ce stéréotype de genre et de couleur une des figures du mal (« petit blanc » devenant, au fil du temps, une sorte d’insulte définitive).
Ce cheminement a vu des intellectuels et des militants abandonner la lutte des classes au profit de la survalorisation de la “diversité” et de l’exaltation du multiculturalisme. Le grand sociologue américain Christopher Lash a minutieusement décrit cette évolution au sein du Parti Démocrate dans les années 70 et 80.
Mais la France n’a pas été épargnée par cette recherche d’un « peuple de substitution » dont parle Michéa. Au départ, il y a la critique, légitime, de « l’universalisme abstrait » qui, au nom de principes sublimes, méconnaît la réalité des rapports de force dans la société française. Ainsi, la République de la fin du 19ème siècle s’accommode fort bien de la colonisation, voire l’exalte. Cent ans plus tard, elle ferme les yeux sur les discriminations dont sont victimes les descendants des colonisés, et justifie la relégation de certaines populations sous prétexte de refuser la différence des droits. Pour les contempteurs de l’universalisme abstrait, la “promesse républicaine” n’est qu’une figure de style pour occulter l’éternelle domination des mêmes. Cette critique rejoint en partie celle des marxistes qui fustigent « l’égalité formelle », celle de la démocratie bourgeoise. Mais elle l’enrichit de concepts nouveaux, puisque l’exploitation n’est pas seulement classiste, mais aussi ethnico-culturelle.

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Reste que l’effet déceptif lié à cette promesse républicaine non tenue ne se traduit pas forcément par une remise en cause des fondements de la république. Au contraire. Les grands mouvements antiracistes des années 80 par exemple, se revendiquaient précisément de l’universalisme. Et c’est en son nom qu’ils exigeaient des progrès concrets dans l’égalité des droits.
Le tournant idéologique a lieu plus tard, il y a une vingtaine d’années. Certains militants de gauche, plutôt que de tenter d’homogénéiser des aspirations apparemment divergentes (travailleurs français et d’origine immigrée, ouvriers de la France périphérique et précaires banlieusards, etc.) ont préféré épouser des revendications religieuses et/ou identitaires prêtées à celles et ceux qui, à l’évidence, étaient le plus touchés par les injustices.
Le résultat est catastrophique : le petit jeu de la concurrence des dominations aboutit à une logique de scissiparité sans fin du corps social qui rend impossible l’élaboration de mots d’ordre unifiants. Au point de légitimer des pratiques de « non mixité » (c’est l’exemple des réunions « réservées aux racisés ») qui minent l’idée magnifique et moderne de Fraternité.
Ainsi, croyant agir au nom de la justice, les différentialistes de gauche se comportent en réalité comme de véritables idiots utiles du communautarisme libéral. Le soutien apparemment paradoxal de certaines organisations ouvertement féministes et laïques (dernièrement, et à notre grande surprise, l’UNEF) à des traditions et à des symboles qui fleurent bon la bigoterie et le patriarcat (par exemple le port du hidjab) témoigne de cette dérive navrante.

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A l’autre bout de l’échiquier politique, une partie de la droite s’égare elle aussi. Sans faire sienne l’aversion séculaire de l’extrême droite pour “La Gueuse”, elle n’hésite pas à recourir à la rhétorique du « pays réel ». Sens Commun ressuscite la « France fille aînée de l’Eglise » et la campagne d’un François Fillon (poursuivie par Laurent Wauquiez) jouait parfois la carte d’une identité nationale moins républicaine que religieuse et ethnique.
Face à toutes ces attaques, il est donc temps d’allumer, partout, des contre-feux. En reprenant à notre compte une conception militante de la République : à la fois une forme de gouvernement et un contenu philosophique qui en est indissociable, résultat de deux siècles de lutte.
Le magnifique préambule de la Constitution de 1946 en dessine les contours : l’adhésion au pacte républicain implique de reconnaître qu’en sus du respect des libertés fondamentales, le citoyen se voit doté de droits sociaux, protégé de la tutelle de tous les clergés, émancipé par l’école.

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La nation se confond avec la “République une et indivisible” : on peut considérer qu’il s’agit là, en partie, d’une fiction. Mais, comme souvent quand il s’agit des cultures politiques et des identités nationales, c’est une fiction nécessaire qui convient à un peuple épris d’égalité jusqu’à l’obsession. Et qui, quoi qu’on en dise, a permis, pendant des générations, l’assimilation des importantes vagues d’immigration successive. Le « creuset français », servi par les puissants outils d’intégration qu’ont été l’école et le service militaire, renforcé par le droit du sol hérité de la tradition révolutionnaire, n’est pas un mythe. Et contrairement à ce que prétendent les déclinistes et autres identitaires de droite comme de gauche, il fonctionne toujours!
La République Française privilégie systématiquement le commun au particulier. Elle est un projet politique, conscient et performatif, de résistance à l’empiètement permanent de la sphère privée sur la sphère publique. Évidemment, cela ne se passe pas sans heurt. La séparation des Eglises et de l’Etat, la relégation -partielle- de la religion dans la sphère privée, s’était opérée dans la violence. De même, le combat contre tous les particularismes n’a pas été exempt de brutalité. Les choses ont certes évolué : prise en compte de ce que Jaurès appelait les “petites patries”, décentralisation, etc. Mais, pour ne prendre qu’un exemple, il n’y a qu’en France que le débat autour des “langues régionales” soulève encore autant de passion.

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Aujourd’hui encore, le refus des “statistiques ethniques” ou la réfutation d’un « droit à la différence » (auquel les républicains opposent avec constance le “droit à l’indifférence “) surprend bien des observateurs étrangers. Tant mieux!
Assumer notre singularité historique, défendre et promouvoir une conception exigeante du “vouloir vivre ensemble”, c’est une des tâches politiques du moment.
Être pleinement républicain, mais aussi agir en républicain : il nous appartient d’imaginer les réponses qui permettront de donner une matérialité à cette promesse d’égalité, jamais achevée. Mixité sociale à l’école, aménagement du territoire, vraie politique d’intégration, extension du domaine des Biens Communs et des services publics, lutte contre le chômage de masse, nouvelles protections sociales : les chantiers pour de futures conquêtes sont innombrables. Il n’y a pas de temps à perdre.
Source : Emmanuel Maurel, 28-05-2018

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Dommage que la question de la souveraineté ne soit pas abordée ici: la perte du "modèle républicain" n'est pas seulement le fait d'une idéologie libérale et différencialiste. Elle a des sources anglo- saxonnes, et est constamment  promue par l'Union européenne. Notre simple appartenance à cet ensemble politique est en soi, selon moi,  une négation de la République.   P.G.

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vendredi 15 juin 2018

Rappel: réunion de l'UPR Haute- Vienne le 24 juin!

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Notre dernière réunion mensuelle avant les vacances d'été, aura lieu dimanche 24 juin, à Bellac, à partir de 14:30, chez Isabelle FALIPOU qui nous reçoit.

aixe 9 juinIsabelle fut candidate pour l'UPR lors des législatives 2017.

Au menu 

Nous ferons essentiellement le bilan de la vie et des activités de la délégation UPR 87, et exposerons les projets pour la rentrée, notamment la conférence de CH Gallois à Bordeaux, et terminerons par les questions diverses.

Vous pouvez me faire parvenir toutes questions ou remarques que vous souhaiteriez voir aborder lors de cette réunion.

Nous organiserons un co voiturage au départ de Limoges, ou nous retrouverons à Bellac (devant la mairie à 14:15) :  merci de reprendre contact avec moi par retour de courriel, ou téléphone.

Comme vous le savez, ce sera également l'occasion de nous retrouver autour d'un repas.

L'inscription est obligatoire : suivre le lien Doodle :

 https://doodle.com/poll/yvwh9fkvz68kb6mn

J'espère nous retrouver nombreux et vous dis à très bientôt.

Bien cordialement à chacun,

Ned SUKHDEO
Délégué Départemental UPR 87

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lundi 11 juin 2018

Vidéos du jour

VIDS NATACHA SIGE PENSEUR SAUVAGE

Réponse à Tatiana Ventôse (le Frexit, et après ?)

Notre ami "Penseur sauvage" répond à une "youtubeuse" qui affirmait que l'UPR n'avait pas de programme, en dehors de la triple sortie.

https://www.youtube.com/watch?v=7OXavqICbtM&feature=share&app=desktop

 

Vincent Lapierre à l'UPR – ouille !

Il a raison au moins sur un point: l'intervention des "représentants du BN" est très peu professionnelle et donne une image désatreuse de l'UPR. Ce qu'il ne dit pas, c'est que le groupe "Egalité & Réconciliation" a insulté ouvertement François Asselineau par la voix de son président Alain Soral. Difficile dans ces conditions de se présenter comme un média bienveillant, même s'il est vrai que Vincent Lapierre n'est pas Soral, et que son travail est connu pour être plutôt honnête, quoiqu'on pense de l'orientation idéologique d'E&R.  Avant de se poser en victime de la "liberté d'expression", il devrait comprendre que les réactions intempestives de son patron peuvent provoquer des gênes, voire de l'hostilité!

Mais il est vrai qu'il y a la manière, comme on dit. De même pour ces militants qui s'enflamment sur les réseaux sociaux, donnant une image sectaire de notre parti: on doit pouvoir expliquer ses positions avec courtoisie et respect, franchise et fermeté, en respectant ses interlocuteurs. A plus forte raison quand on est responsable. A leur décharge, rappelons que nos militants ne sont pas des professionnels de la politique et que les gens ne se bousculent pas pour prendre des responsabilités. Facile ensuite de critiquer. Bref, il faudra faire mieux la prochaine fois, en terme de communication. Nous en parlerons sans doute lors de notre prochain conseil national, qui se tient le 16 juin, ça tombe bien.   P.G.

https://www.youtube.com/watch?v=5pvEWXMXmek

REPORTAGE VINCENT LAPIERRE 3

L'UPR - Les Reportages de Vincent Lapierre

https://www.youtube.com/watch?v=p9sjlhtJr2Q

 

 

Plus sérieusement, une vidéo dans laquelle Natacha Polony met les pieds dans le plat sur la question du rapport des Allemands à l'euro.

POLONY SANS FILTRE

N. Polony - L’Allemagne prépare la sortie de l'Euro ?

https://www.youtube.com/watch?v=FQDnlPnyjng

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dimanche 27 mai 2018

75e anniversaire du CNR: l'UPR inaugure son nouveau siège!

Dimanche 27 mai 2018, cela fera 75 ans, jour pour jour, que Jean Moulin, représentant personnel de Charles de Gaulle, parvint à rassembler à Paris les représentants de mouvements de résistance, de syndicats ouvriers et de plusieurs partis politiques, de gauche comme de droite, afin d’officialiser la création du Conseil National de la Résistance (CNR).

TL CNR SIEGE

La création du Conseil national de la Résistance le 27 mai 1943

 Depuis le 18 juin 1940, le général de Gaulle avait voulu unifier les différents mouvements de Résistance qui s’étaient spontanément constitués depuis la défaite, au lendemain de la demande d’armistice par le maréchal Pétain.

Hormis la France Libre de Charles de Gaulle et les Francs-tireurs et partisans (FTP) d’obédience communiste, les mouvements de résistance étaient généralement inorganisés et n’étaient pas suffisamment coordonnés. Nombre de maquis n’entretenaient pas de relations entre eux et ce cloisonnement des mouvements de Résistance empêchait toute action commune organisée, et donc efficace.

Le 1er janvier 1942, le fondateur de la France Libre avait nommé le préfet Jean Moulin comme son représentant personnel, chargé d’unifier l’ensemble de ces mouvements. En juin 1942, il avait mis en place un « Comité des experts », dans le but de parvenir à une synthèse des projets politiques pour l’après-guerre.

Jean-Moulin

Né le 20 juin 1899 à Béziers et mort le 8 juillet 1943 près de Metz, Jean Moulin fut un haut fonctionnaire (préfet d’Eure-et-Loir) et résistant français. Refusant l’occupation nazie, il rejoignit la France Libre à Londres en septembre 1941, en passant par l’Espagne et le Portugal. Il fut reçu par Charles de Gaulle à qui il fit un compte rendu de l’état de la Résistance en France et de ses besoins, notamment financiers et en armement. À l’issue de quelques entretiens, il fut envoyé à Lyon par Charles de Gaulle pour unifier les mouvements de la Résistance. Il fut arrêté à Caluire-et-Cuire, dans la banlieue de Lyon, le 21 juin 1943 et conduit au siège de la Gestapo à Lyon où il fut torturé par Klaus Barbie avant d’être transféré à la Gestapo de Paris. Il mourut dans le train qui le déportait dans un camp de concentration en Allemagne, peu avant le passage de la frontière, le 8 juillet 1943. Son décès fut enregistré en gare de Metz. Il est resté célèbre pour avoir constitué puis dirigé le Conseil national de la Résistance à partir du 27 mai 1943, à la demande et sous l’autorité du général de Gaulle. Considéré comme l’un des principaux héros de la Résistance, il fut nommé général de brigade à titre posthume lors de la Libération, puis général de division en novembre 1964. Ses cendres furent transférées, le 19 décembre 1964, au Panthéon où se trouvent les tombeaux des grands hommes de la République française. La cérémonie, présidée par Charles de Gaulle, président de la République, fut marquée par le discours écrit et prononcé par André Malraux. Ce discours, devenu légendaire, est sans conteste lun des discours les plus bouleversants de l’Histoire de France, en particulier dans sa péroraison qu’il est difficile de réécouter sans avoir les larmes aux yeux.

Compte tenu de l’état d’esprit traditionnellement querelleur des Français, l’unification des mouvements de résistance fut un tour de force. Elle se produisit néanmoins un an plus tard, le 27 mai 1943, lors de la première réunion du CNR qui se tint à Paris. Ce fut sous l’autorité de Charles de Gaulle, qui était le résistant le plus légitime car le plus ancien puisque c’est lui qui avait appelé, le premier, les Français à s’unir pour libérer la France de l’assujettissement à l’étranger.

Les participants de cette première réunion du CNR du 27 mai 1943 furent :

  • Jean Moulin, préfet, représentant personnel de Charles de Gaulle et président du Conseil
  • Pierre Meunier, collaborateur de Jean Moulin
  • Robert Chambeiron, collaborateur de Jean Moulin

Les représentants des huit grands mouvements de résistance :

  • Pierre Villon du « Front national de la résistance » créé par le Parti communiste français, qui allait devenir l’un des principaux rédacteurs du programme du CNR
  • Roger Coquoin pour « Ceux de la Libération »,
  • Jacques Lecompte-Boinet pour « Ceux de la Résistance »,
  • Charles Laurent pour « Libération-Nord »,
  • Pascal Copeau pour « Libération-Sud »,
  • Jacques-Henri Simon pour « Organisation civile et militaire »,
  • Claude Bourdet pour « Combat »,
  • Eugène Claudius-Petit pour « Franc-Tireur » ;

Les représentants des deux grands syndicats d’avant-guerre :

  • Louis Saillant pour la CGT,
  • Gaston Tessier pour la CFTC ;

et les représentants des six principaux partis politiques de la Troisième République :

André Mercier pour le PCF,
André Le Troquer pour la SFIO,
Marc Rucart pour les radicaux,

Georges Bidault pour les démocrates-chrétiens,
Joseph Laniel pour l’Alliance démocratique (droite modérée et laïque),

Jacques Debû-Bridel pour la Fédération républicaine (droite conservatrice et catholique).

 

Le programme du CNR fut adopté à l’unanimité dix mois après, le 15 mars 1944 : il prévoyait de châtier les traîtres, de chasser les « collabos » des administrations et de confisquer les biens de ceux qui s’étaient enrichis avec le marché noir.

Le programme du CNR décida par ailleurs des grandes réformes de la Libération :

  • le rétablissement du suffrage universel ;
  • la restauration de la liberté de la presse, qui avait sombré dans les mains des puissances d’argent ;
  • la nationalisation des grandes compagnies de production d’énergie et des richesses du sous-sol
  • la nationalisation de la Banque de France
  • la nationalisation des quatre grandes banques de dépôt ;
  • la nationalisation des grandes compagnies d’assurance ;
  • un plan complet de sécurité sociale, géré par les intéressés ;
  • une forte augmentation des salaires ;
  • l’autorisation du syndicalisme indépendant ;

En revanche, à la demande des radicaux, le droit de vote des femmes ne figure pas dans le programme. Il sera néanmoins adopté par une ordonnance du 21 avril 1944 de Charles de Gaulle, signée à Alger dans le cadre du Comité français de la Libération nationale.

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Membres du CNR réunis le 10 septembre 1944 de gauche à droite : Robert Chambeiron, Pierre Meunier, Auguste Gillot, Joseph Laniel, Henri Ribière, Jacques Lecompte-Boinet, Gaston Tessier, Pierre Villon, Georges Bidault, André Mutter, Louis Saillant, Pascal Copreau, Paul Bastid, Daniel Mayer, Jean-Pierre Lévy, Jacques Debû-Bridel

Cette 1re réunion du CNR du 27 mai 1943 eut des conséquences politiques et géopolitiques considérables, comme le résuma plus tard Robert Chambeiron, l’un des principaux adjoints de Jean Moulin :

« En métropole, avant le 27 mai, il y avait des résistances ; après, il y a la Résistance.[…] Les Américains ne peuvent plus douter de la légitimité de De Gaulle. La France devient un pays allié à part entière et, à ce titre, sera présente lors de la capitulation des armées nazies, le 8 mai 1945. D’autre part, les Alliés doivent abandonner leur projet d’administrer eux-mêmes la France au fur et à mesure de sa libération. Et, parce qu’il y a eu le CNR et de Gaulle, la France sera, lors de la création de l’Organisation des Nations unies, l’une des cinq grandes puissances à occuper un siège permanent au sein du Conseil de sécurité. »

 

L’UPR s’inscrit depuis 11 ans dans la continuité du CNR

Depuis sa création le 25 mars 2007, l’Union populaire républicaine (UPR) a placé son action politique dans la continuité de celle du Conseil national de la Résistance, en appelant tous les Français à se rassembler provisoirement au-dessus du clivage droite-gauche dans l’objectif essentiel de rendre à la France son indépendance nationale.

Le programme de l’UPR présenté en 2011 a en outre pris explicitement pour modèle le programme du CNR de 1944. Nous avons repris à notre compte ses objectifs fondamentaux de justice sociale et d’égalité des citoyens, notamment :

  • en proposant de renationaliser ou d’interdire de privatiser tous nos grands services publics,
  • en rétablissant la liberté de la presse (en luttant contre leur concentration financière aux mains d’une poignée de grandes puissances d’argent),
  • en inscrivant dans la Constitution les principes de la retraite par répartition et de la Sécurité sociale pour tous,
  • en nationalisant tout établissement financier qui bénéficierait de fonds publics,
  • en rendant aux syndicats leur indépendance (face à l’Union européenne et aux entreprises),
  • en réformant la Constitution dans un sens plus démocratique,
  • en instaurant le référendum d’initiative populaire,
  • en procédant à une relance du pouvoir d’achat par une forte augmentation des salaires,
  • en mettant un terme aux dérives régionalistes et en garantissant l’unité nationale,
  • en rendant à l’État son autorité, son impartialité et en le mettant au service exclusif du peuple français.

 

Inauguration du nouveau siège de l’UPR le dimanche 27 mai 2018

En fidèle successeur du Conseil national de la Résistance, l’UPR fête donc le 75e anniversaire de la 1re réunion de cette instance décisive de la Libération et qui a façonné la France des « Trente Glorieuses », en procédant, le 27 mai 2018, à l’inauguration de son tout nouveau siège parisien.

Situé au 28, rue Basfroi, 75011 Paris, ce siège présente une superficie de 180 m² (contre 42 m² dans l’actuel siège de la rue Érard). Il offrira au public un bel espace d’accueil, où il sera possible :

  • de recueillir toutes les informations nécessaires sur l’UPR,
  • d’obtenir du matériel militant (tracts, affiches, autocollants),
  • d’adhérer ou de verser sa cotisation annuelle,
  • de faire des dons,
  • d’acheter sur place les objets en vente sur la boutique UPR en ligne (en économisant ainsi les frais de port).

Le siège comportera aussi plusieurs bureaux pour les permanents, une salle de réunion ouverte, des locaux techniques et un grand studio en cours d’aménagement (avec une partie régie) pour le lancement de notre nouvelle télévision « UPR-TV », disponible sur Internet et dont le contenu et la fréquence des diffusions vont être considérablement étoffés.

Tous les adhérents et sympathisants souhaitant assister à cette inauguration du siège sont les bienvenus. Le programme est le suivant :

  • 16 h : ouverture des portes du 28, rue Basfroi, 75011 PARIS, et rapide visite des locaux par groupe de 20 personnes maximum (Attention ! Selon l’affluence, nous serons contraints de faire patienter le public et d’organiser une file d’attente)
  • 17 h : discours de François Asselineau, président-fondateur de l’UPR

 

  • 17 h 30 : ouverture du buffet à tous.

Attention : afin de limiter nos frais d’organisation, nous prions les participants d’apporter de la boisson et/ou des plats pour le buffet (gâteaux sucrés, gâteaux apéritifs, fruits, quiches, tartes sucrées ou salées, etc.)

 

  • En parallèle :
    • ouverture de la boutique UPR pour vente sur place
    • François Asselineau signera des dédicaces à toute personne adhérant à l’UPR ou versant sa cotisation annuelle sur place.

https://www.upr.fr/actualite/france/27-mai-2018-lupr-inaugure-son-nouveau-siege-national-a-loccasion-du-75e-anniversaire-de-la-1re-reunion-du-conseil-national-de-la-resistance-vous-etes-tous-invites

jeudi 24 mai 2018

vendredi : distribution de Novichok à Saint Ouen !

Vendredi 25 mai à 19h30 (Espace Maymana à saint-Ouen) :
soirée sur le complotisme
répandu par notre classe dirigeante
avec
François Asselineau
et quelques autres ....

sur le thème :

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Macron, Paillasson et Provocation...
sont dans un bateau...

Pour les pousser à l'eau,
nous vous invitons à participer à une rencontre débat
organisée à l'espace Maymana

par la Librairie Tropiques
avec François Asselineau

qui sera à l'espace Maymana avec quelques invités
tous résolus à combattre sérieusement et efficacement
les complotistes de la classe dirigeante.

Espace Maymana
8, rue Raspail 93400 Saint-Ouen
Métro Garibaldi à 5mn
Téléphone : 01.47.87.29.09

 

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24 mai 2016: création du site "Frexit-Limousin"

En fait, son premier nom fut UPR en Creuse, car il était question de créer une page d'information pour les adhérents UPR de la Creuse à l'image des pages facebook existantes à l'époque pour la Haute- Vienne et la Corrèze. C'est donc sous l'appellation "uprencreuse@canalblog.com" que le site fit son apparition. 

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Nous avions préféré le format "blog" plutôt que "facebook", n'étant pas enthousiastes pour la plateforme de M. Zuckerberg au sein de la délégation creusoise, et nous pensions qu'il pouvait être utile d'utiliser un format plus classique, de style "bulletin d'information".

Notre succès, bien que modeste au début, nous a conduit à souhaiter maintenir le site après la fusion des pages facebook de l'UPR Limousin, non en tant que vitrine de la délégation régionale, mais plutôt comme un complément à visée pédagogique de formation/information/réinformation de nos adhérents, militants et sympathisants, et au- delà, de tout lecteur curieux à la recherche d'informations pluralistes.

Nous avons donc acheté un nom de domaine et rebaptisé le site, afin d'adapter ses finalités à celles de la délégation régionale.

Aujourd'hui, avec plus de 126 300 visites en deux ans, et un lectorat quotidien qui varie entre 100 et 400 personnes par jour, nous occupons un espace utile à la fois pour l'échange d'informations entre adhérents, la présentation d'argumentaires et des communications officielles de l'UPR, mais aussi pour un compte- rendu des activités des délégations départementales en Limousin, ce qui permet à tout un chacun de suivre notre travail, et éventuellement de participer à nos actions militantes. Nous publions également des informations locales qui peuvent aider à enrichir notre connaissance du terrain et à faire le lien entre les politiques nationales (et internationales) et leurs répercussions au quotidien dans notre région. Pour cette dernière partie, nous manquons encore de contributeurs en Creuse et en Corrèze. Avis aux amateurs!

Merci à nos fidèles lecteurs. N'hésitez pas à commenter, suggérer des articles, voire critiquer ou proposer des améliorations en écrivant à la délégation régionale!

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P.G.

 

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COUP DE THÉÂTRE EN ALLEMAGNE

COUP DE THÉÂTRE EN ALLEMAGNE : dans le plus prestigieux journal allemand, 154 professeurs d’économie demandent le rejet du plan Macron et l’introduction d’une « procédure ordonnée de sortie de l’euro » dans les traités européens.

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Voici un nouveau signe de la nécrose accélérée de l’euro, qui fait grand bruit dans le monde feutré des marchés financiers mondiaux.

Le 21 mai 2018, ce sont pas moins de 154 professeurs d’économie allemands parmi les plus réputés outre-Rhin qui ont jeté un monumental pavé dans la mare en publiant un « appel » – au ton cinglant et sans appel – pour demander au gouvernement de coalition de Mme Merkel de rejeter le plan Macron de réforme de la zone euro et, par la même occasion, d’œuvrer pour qu’une procédure précise de sortie de l’euro soit ajoutée aux traités européens. (Comme le savent les lecteurs des analyses de l’UPR, une telle clause n’existe pas et il est donc impossible pour un État de sortir juridiquement de l’euro sans sortir de l’UE en même temps, par l’article 50 du TUE).

Cet appel est à prendre d’autant plus au sérieux qu’il est publié dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ), le quotidien allemand de référence du patronat allemand et de la fine fleur des élites d’outre-Rhin en matière politique, économique et industrielle. La FAZ  est aussi parfois considérée comme étant une sorte de journal officieux de ce que pensent les membres du gouvernement.

On note aussi que, parmi les signataires, figure le très honorable et prestigieux Jurgen Stark, ancien économiste en chef de la BCE lui-même, ce qui accroît encore le caractère sensationnel de cet « appel ».

Cette publication confirme trois choses fondamentales :

  • le « plan Macron de réforme de la zone euro » ne sera jamais avalisé par les dirigeants allemands, pas plus que par les dirigeants des Pays Bas, de la Finlande et de plusieurs autres pays d’Europe du nord.

 

  • la nécrose de l’euro s’accélère : en réclamant officiellement l’introduction d’une « procédure ordonnée de sortie » de l’euro, les élites du monde économique allemand brisent le tabou absolu : celui du dogme sacro-saint de l’irréversibilité  de l’euro et de la prétendue « construction européenne ». Cette nécrose est d’autant plus rapide que cette publication en forme de coup de théâtre coïncide avec les soubresauts politiques en Italie où les dirigeants de la nouvelle coalition gouvernementale M5S-Ligue ont confirmé qu’il était hors de question de continuer à respecter le pacte de stabilité de la zone euro, mettant aussitôt en émoi les marchés financiers et relançant les hypothèses sur une explosion de l’euro dans les mois qui viennent.

 

  • parmi les 4 plus grands pays de l’Union européenne, la France est en train de s’isoler dans une politique de l’autruche totalement déconnectée des réalités :
    • tandis que le Royaume-Uni conduit sereinement son départ définitif de l’Union européenne, et que les très bons résultats économiques britanniques ridiculisent toutes les prophéties de malheur faites par les opposants au Brexit,
    • tandis que l’Italie s’apprête à ne plus tenir aucun compte des directives venues de Bruxelles et Francfort et de procéder à une croissance des déficits budgétaires qui a toute chance de provoquer une crise majeure de l’euro,
    • tandis que toutes les élites allemandes s’apprêtent et réclament le début de démantèlement de l’euro,
    • seule la France, dirigée par une marionnette aussi veule qu’incompétente, poursuit hagarde une chimère européiste, que le peuple français rejette lui aussi de plus en plus massivement.

 

François Asselineau
22 mai 2018

Traduction effectuée par mes soins, avec les réserves d’usage
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APPEL : L’EURO NE DOIT PAS CONDUIRE À UNE UNION DES RESPONSABILITÉS!

Frankfurter Allgemeine Zeitung – 21 mai 2018

154 professeurs d’économie mettent en garde contre la poursuite du développement de l’union monétaire et bancaire européenne en une union des responsabilités. Nous publions ci-dessous leur appel dans son intégralité.

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Nous – 154 professeurs d’économie soussignés – mettons en garde contre la poursuite du développement de l’union monétaire et bancaire européenne en une union des responsabilités. Les propositions du président français Macron et du président de la commission européenne Juncker, mentionnées dans l’accord de Berlin de la coalition gouvernementale allemande, présentent de grands risques pour les citoyens européens.

1. Si, comme l’indique ce projet, le mécanisme européen de stabilité (MES) était utilisé comme un outil de réassurance pour le recouvrement bancaire (backstop), cela ferait chuter l’incitation des banques et des autorités de contrôle à traiter les créances douteuses. Cela se ferait au détriment de la croissance et de la stabilité financière.

2. Si, comme l’indique ce projet, le MES était transformé par la législation de l’UE en un «fonds monétaire européen» (FME), celui-ci serait sous l’influence de pays qui ne sont pas membres de la zone euro. Étant donné que les pays individuels devraient perdre le droit de veto dans les décisions urgentes de ce FME, les pays créanciers pourraient être mis en minorité. Par exemple, le Bundestag allemand perdrait son droit de contrôle.

3. Si, comme l’indique ce projet, le système de garantie des dépôts bancaires était communautarisé, il ferait aussi peser sur tous les États le coût des erreurs commises par l’ensemble des banques et des gouvernements dans le passé.

4. Le fonds européen d’investissement prévu pour la stabilisation macroéconomique et le projet de fonds d’appui aux réformes structurelles devraient déboucher sur de nouveaux transferts et de nouveaux prêts aux pays de la zone euro qui n’ont pas pris les mesures de réforme nécessaires au cours des années passées. Ce serait une erreur de récompenser ces comportements irresponsables. L’Allemagne a déjà accepté plus de 900 milliards d’euros de passif de la part de la Banque centrale européenne (BCE) par le biais du système de paiement interbancaire Target 2, qui ne rapporte pas d’intérêts et ne peut pas être remboursé.

5. Un ministre européen des finances disposant d’une capacité budgétaire en tant qu’interlocuteur de la BCE contribuerait à rendre la politique monétaire encore plus politisée. Les très gros achats d’obligations de la Banque centrale européenne (2 550 milliards d’euros en septembre 2018) équivalent déjà à un financement public par l’intermédiaire de la banque centrale.

Le principe de responsabilité est la pierre angulaire de l’économie sociale de marché. L’union des responsabilités sape la croissance et menace la prospérité dans toute l’Europe. Cela se voit déjà de façon évidente dans la baisse du niveau des salaires pour un nombre croissant de personnes, principalement des jeunes. Par conséquent, nous demandons au gouvernement fédéral allemand de revenir aux principes de base de l’économie sociale de marché.

Ce qui importe, c’est de promouvoir des réformes structurelles et non pas de créer de nouvelles lignes de crédit et des incitations à la mauvaise conduite économique. Le privilège des obligations d’État dans la provision de risque des banques devrait être aboli. La zone euro a besoin d’une procédure d’insolvabilité ordonnée pour les États et d’une procédure de retrait ordonnée. L’Union des marchés de capitaux devrait être achevée – également parce que les mouvements de capitaux internationaux compensent les chocs asymétriques. À la BCE, la responsabilité et les droits de vote devraient être liés. Les soldes cibles doivent être réglés régulièrement. Les achats d’obligations d’État devraient prendre fin rapidement.

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Cet appel a été lancé par les professeurs d’économie Dirk Meyer, Thomas Mayer, Gunther Schnabl et Roland Vaubel. De nombreux économistes l’ont rejoint, leurs noms sont énumérés ci-dessous.

Dirk Meyer enseigne à l’Université Helmut Schmidt de Hambourg. Thomas Mayer est directeur fondateur de l’Institut de recherche Flossbach von Storch et professeur à l’Université de Witten / Herdecke. Gunther Schnabl enseigne à l’Université de Leipzig. Roland Vaubel est émérite à l’Université de Mannheim.

(...) Liste sur:

https://www.upr.fr/actualite/france/154-professeurs-deconomie-allemands-adjurent-le-gouvernement-allemand-de-rejeter-le-plan-macron-et-quune-clause-de-sortie-de-leuro-soit-ajoutee-aux-traites

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mardi 22 mai 2018

L’Union Européenne, en sortir pour s’en sortir ? La vidéo du débat PRCF PCF Attac FI FSC POID à l’Isle sur la Sorgue

TRIBUNE LIBRE / PRCF

tl debat prcf ue

Ce 19 mai 2018 à l’Isle-sur-la-Sorgue, le PRCF 84 a organisé un large débat réunissant des représentants de plusieurs partis, organisations politiques et syndicats pour échanger autour de la question de l’Union Européenne. www.initiative-communiste.fr y était et a pu vous permettre des suivre en direct et en vidéo sur les réseaux sociaux les interventions des représentants du PRCF, du , d’, de la , du Front Syndical de Classe et du . Des interventions qui ont permis à la cinquantaine de personnes présentes, réunissant un large arc de sensibilité, des jeunes communistes à un militant de l’UPR en passant par des syndicalistes de la CGT à la confédération paysanne ou des militants de la campagne stop Linky, de prendre connaissance des positions, analyses et propositions des uns et des autres, et de nourrir le débat par leurs questions et propositions.Des questions de fond ont ainsi pu être posées et analysées permettant un débat très constructif et d’une grande richesse. Question de la souveraineté populaire, des leçons de la crise grec et des referendums bafoués de ces dernières années, question de la lutte contre la xénophobie et la fascisation, question de la conscience d’appartenance à la classe ouvrière, question de la Nation, du patriotisme et de l’internationalisme, question de la souveraineté populaire sur la monnaie, question de la lutte pour la paix et contre l’impérialisme, question du syndicalisme et des organisations politiques des travailleurs, question de la convergence des luttes face à la cohérence des directives européennes et du dumping social faisant voler en éclat les droits des travailleurs, les protections de l’environnement dans tous les secteurs (agriculture, éducation, la Poste …), question du danger d’un système capitaliste menant à l’exterminisme … [?] on ne peut citer ici et rendre compte de tout ce qui a été débattu en ces quelques lignes seulement.

Point de convergence de l’ensemble des participants, le plaisir de se retrouver ensemble pour débattre d’un sujet central –  celui de l’Union Européenne et de l’Euro, et de leur rôle dans la guerre de classe menée pour exploiter toujours plus les travailleurs – qui pour beaucoup a été bien trop longtemps un tabou et pour lequel le débat est indispensable. Point de convergence également que la condamnation unanime de l’Union Européenne et de ses politiques et structures ou institutions qui attaquent les travailleurs en France comme dans les autres pays de l’UE.

Benoit Foucambert, représentant le PRCF, a exposé en détail le pourquoi de la nécessité de la sortie de l’Union Européenne et de l’Euro, une sortie qui doit se conjuguer avec celle de la sortie de l’OTAN, et du Capitalisme.

Plus largement, la nécessité de débattre et d’agir ensemble, de se rassembler tous ensemble et en même temps à l’image de la dynamique à l’œuvre pour la grande journée nationale d’action du 26 mai prochain, dynamique dont participait également cette journée du 19 mai à l’Isle sur la Sorgue, a été soulignée par tous. Le PRCF 84 a remercié chaleureusement toutes les organisations qui ont répondu présent pour cette belle après midi de dialogue, de débat et – malgré les divergences – de rassemblement. Apportant la démonstration qu’il n’y a rien à craindre à ouvrir le débat sur l’Union Européenne et l’Euro, sur la possibilité et les moyens d’en sortir pour s’en sortir. Au contraire, loin de diviser, c’est un moyen d’unir et d’avancer, tous ensemble, en même temps.

Une journée et une initiative du PRCF 84 qui devrait se poursuivre à l’évidence dans d’autres lieux et également sur d’autres sujets, et qui ne devrait pas manquer d’inspirer bien au delà des rives de la Sorgues.

Retrouvez les interventions de chacune des organisations participantes, en intégralité et en vidéo

https://www.facebook.com/prcf.initiative.communiste/videos/1481935938584658

https://www.initiative-communiste.fr/articles/europe-capital/lunion-europeenne-en-sortir-pour-sen-sortir-la-video-du-debat-prcf-pcf-attac-fi-fsc-poid-a-lisle-sur-la-sorgue/?ct=t(RSS_EMAIL_CAMPAIGN)

L'union Europeenne s'en sortir pour en sortir ? débat organisé par le PRCF 84

https://www.youtube.com/watch?time_continue=153&v=bPTYA0CiD_0

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J'invite nos militants à se rendre dans ce type de réunions, quels que soient les organisateurs, afin de tenter de faire comprendre à nos compatriotes l'intérêt d'une démarche de type "CNR" (un large rassemblement au- delà des clivages partisans) pour libérer la France. Dans cette réunion, il est question de "sortir par la gauche", et ils ne sont même pas d'accord entre eux... Cela dit, la vidéo est instructive, et on ne peut que regretter que la partie "débat avec le public" n'ait pas été présentée.    P.G.

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samedi 19 mai 2018

UPR Corrèze - Réunion mensuelle 19 mai 2018 à Brive la Gaillarde!

samedi 19 mai à 14:30 - 16:30

ADTRESSE BRIVE

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LIEU: 7, rue de la Convention, BRIVE.
Pour toute question ou information, vous pouvez utiliser la discussion de cet événement ou bien contacter directement Julien MAGNE (Délégué UPR Corrèze).
Tout le monde est le bienvenu à nos réunions, venez accompagnés si vous le souhaitez !!!

Julien MAGNE, Délégué Départemental UPR Corrèze

Contacts :
julien.magne@upr.fr
06.82.23.25.22

https://www.facebook.com/events/163660387807139/permalink/163661297807048/

réunion upr 19 mai 18

PROJET reunion UPR 19

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