vendredi 20 octobre 2017

UN DÉPUTÉ "EN MARCHE" RECONNAÎT IMPLICITEMENT LA PERCÉE DES ANALYSES D'ASSELINEAU ET DE L'UPR SUR LA SCÈNE POLITIQUE FRANÇAISE.

UPR - Union Populaire Républicaine

OUTIL COMMUNICATION UPREN S'INDIGNANT QUE MÉLENCHON PLAGIE ASSELINEAU, UN DÉPUTÉ "EN MARCHE" RECONNAÎT IMPLICITEMENT LA PERCÉE DES ANALYSES D'ASSELINEAU ET DE L'UPR SUR LA SCÈNE POLITIQUE FRANÇAISE.
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À en croire tous les grands médias, la scène politique française aurait explosé après l'élection présidentielle :
- d'un côté le parti « En Marche », qui aurait vocation à devenir un mouvement durablement majoritaire, rassemblant tous les prétendus « experts » et tous les politiciens « raisonnables » de droite et de gauche, afin de diriger le pays dans le sens du « toujours plus d’Europe » et « toujours plus de mondialisation ».

- de l'autre côté, une opposition fragmentée entre un Front national en plein déclin après le départ de Florian Philippot et une « France insoumise » dirigée par un Jean-Luc Mélenchon qui attirerait à lui tous les Français « incompétents » et « ignorants » des réalités du monde…

Pour tous les grands médias français, l'avenir serait ainsi tout tracé : d'une part En Marche comme parti quasi-unique de gouvernement, d'autre part France insoumise comme opposition « officielle ».

Tous les grands médias semblent s'être d'ailleurs entendus sur une chose : François Asselineau, ses 332 000 électeurs de la présidentielle (près de 1% quand même) et les 29 000 adhérents de l'UPR n'existent tout simplement pas. Pas une minute de temps de parole ne leur a été consentie depuis le vendredi précédant le 1er tour de la présidentielle.

Seulement voilà : il y a ce que disent les médias ; et il y a ce qui se dit et ce qui se pense dans les têtes.

Or la place de l’UPR ne cesse de grossir parmi les préoccupations des politiciens français de tous les horizons.

C'est ainsi que l'on a vu successivement, au cours des semaines écoulées :

- Florian Philippot claquer la porte du Front national parce qu'il s'est soudain rendu compte, après 7 ans de présence, que le parti dont il voulait prendre la tête n'a jamais eu la volonté de sortir de l'Union européenne de l'euro et de l'OTAN.

Refusant de reconnaître son erreur stratégique, et peu soucieux de nouer des rapprochements, il a décidé de créer son propre parti pour plagier à 98 % de ce que l’UPR et François Asselineau expliquent et proposent aux Français depuis 10 ans et demi…

Comme si les Français de plus en plus nombreux qui font confiance à François Asselineau parce qu’il ne s’est jamais trompé depuis 10 ans, ni sur les analyses, ni sur les propositions, ni sur le positionnement politique, allaient soudain rallier quelqu'un qui reconnaît qu’il s’est trompé de crémerie, dont l’art principal est de plagier, et qui porte la trace indélébile de son passage à l’extrême droite…

- de son côté, Jean-Luc Mélenchon s'est mis à reprendre à son compte lui aussi un nombre de plus en plus important d'éléments d'analyse de l'UPR.

Un jour, il part en guerre contre le drapeau européen ; le lendemain il souligne la responsabilité de l'Union européenne dans les problèmes de la France ; et voilà qu'il s'est attaqué récemment, à l'Assemblée nationale, au coût énorme qu’occasionne notre appartenance à l'Union européenne.

Ce discours sur le coût de notre appartenance à l'UE est tout-à-fait nouveau dans sa bouche et n'est une reprise copiée-collée de nos analyses.

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Ce plagiat de Mélenchon sur les analyses de François Asselineau n’a pas échappé au microcosme politicien.

En particulier, il n'a pas échappé à Ludovic Mendes, député En Marche de la 2e circonscription de Moselle et membre de la commission des Affaires étrangères et européennes de l'Assemblée nationale.

Ce 19 octobre 2017, ce député En marche a envoyé un message Twitter ainsi rédigé : « LA MÉTAMORPHOSE : MÉLENCHON ASSISTE, IMPUISSANT, À SON IRRÉVERSIBLE TRANSFORMATION EN FRANÇOIS ASSELINEAU (OU NIGEL FARAGE). » (cf. notre photo et ce lien : https://twitter.com/ludovicMDS/status/920997475665764352 )

Le propos de ce député En Marche, pris en photo devant une nuée de drapeaux européens où ne figure pas un seul drapeau français, se veut probablement narquois ?

Il n'est pourtant qu’un pathétique aveu.

Cet aveu révèle que les partis politiques mis en avant par les médias - En Marche comme parti unique de gouvernement officiel – et France Insoumise et Front National comme partis d'oppositions officiels - sont en fait rongés de l'intérieur par la montée en puissance inexorable des analyses de François Asselineau et de l'UPR.

Le tweet du député Mendès est un hommage du vice politique, intellectuel et moral de la formation qu’il représente, à la vertu de la clarté et de l’exemplarité des analyses de l'UPR.

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Nous adressons tous nos remerciements à MM. Mélenchon, Mendes et Philippot pour prouver chaque jour un peu plus que les analyses de François Asselineau et de l'UPR sont en train de s'imposer comme élément décisif et structurant de la scène politique française.

Équipe de rédaction de l’UPR
19 octobre 2017

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lundi 16 octobre 2017

Un événement : l’université d’automne de l’UPR les 18 et 19 novembre 2017 à Vallères, en Indre-et-Loire – INSCRIVEZ-VOUS !

 Cliquez-ici pour réserver votre place !

Comme la tradition s’en est solidement installée depuis plusieurs années maintenant, nous convions tous nos adhérents, tous nos sympathisants, et plus généralement toutes les personnes intéressées, à venir participer à l’Université d’automne de l’UPR.

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Comme chaque année, les sujets que nous y aborderons s’annoncent intéressants à de nombreux égards, avec des invités inédits pour nos tables-rondes.

Cette année, nous avons choisi de tenir notre Université à Vallères, en Indre-et-Loire.

Ceci est justifié par une volonté de changer de lieu, puisque cela faisait deux fois de suite que nous organisions notre Université d’automne dans l’Abbaye de Reigny, très beau lieu mais qui avait montré l’année dernière les limites de sa capacité.

Le programme ne peut pas être encore annoncé dans sa forme définitive, car nous sommes en attente de réponses d’un certain nombre d’intervenants que nous avons sollicités.

Néanmoins, le programme prévisionnel se présente ainsi :

  • Le VENDREDI 17 NOVEMBRE après-midi sera consacré à la tenue d’un Conseil National de l’UPR et donc réservé aux membres de cette instance collégiale

(Membres du Bureau national, Responsables nationaux, Délégués régionaux, Délégués départementaux, Délégués de l’étranger), auquel nous convierons aussi les représentants temporaires dans les départements n’ayant pas encore de délégué.


SAMEDI 18 NOVEMBRE

  • Ouverture des portes à 08H30 :

Véritable petit déjeuner à partir de 8h30, avec café et viennoiseries, au prix de 4 euros pour les adhérents de l’UPR.

  • Vers 10h : 1ère Table ronde :

La table ronde, dont le sujet est en train d’être arrêté, accueillera des personnalités qui seront dévoilées dans les toutes prochaines semaines. Un peu de patience !

vers 12h30 : déjeuner

Le menu exhaustif sera mis en ligne ultérieurement.

Une belle occasion pour rencontrer le responsable ou d’autres adhérents et sympathisants de l’UPR de votre département !

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14h30 : 2ème Table ronde :

Comme pour la table ronde de la matinée, tous les détails et la liste définitive des invités sera mise en ligne très prochainement.

18h30 : Questions-réponses avec François Asselineau

Le Président de l’UPR répondra aux questions du public durant une heure sur le programme, les analyses de l’UPR et l’avenir du mouvement.

19h30 : dîner

Le menu exhaustif sera mis en ligne ultérieurement.

vers 22h00 : Grande Tombola

(avec des lots instructifs, savoureux, historiques, etc., dont quelques  lots remarquables)

Cette tombola, désormais traditionnelle dans nos universités, permet à la fois de créer un moment de détente, de rire et de convivialité avec le public et de contribuer à l’équilibre financier de l’université. Les lots sont généralement choisis pour illustrer les analyses de l’UPR, notamment les analyses historiques. Plusieurs lots ont une valeur réellement importante.

Les locaux resteront à la disposition du public jusque plus tard dans la nuit pour échanger autour d’une dernière consommation.

 


=== NOTA ===
Des rencontres individuelles – en particulier avec les responsables nationaux, régionaux ou départementaux de l’UPR – pourront naturellement se tenir en marge des événements de la journée, à l’initiative des participants.

Participer à l’université de l’UPR, c’est notamment l’occasion parfaite pour rencontrer – et parfois pour faire connaissance – avec le Délégué départemental et les autres adhérents du département où l’on réside !


DIMANCHE 19 NOVEMBRE

  • Ouverture des portes à 08H30 :

Véritable petit déjeuner à partir de 8h30, avec café et viennoiseries, au prix de 4 euros pour les adhérents de l’UPR.

de 10h00 : Congrès de l’Union populaire républicaine

Les modalités d’organisation du Congrès seront dévoilées dans les tout prochains jours dans un article spécifique.

Le Président de la liste élue par les adhérents présentera son projet pour les trois ans à venir.

vers 12h30 : déjeuner

Le menu sera publié très prochainement.

14h30 – 18h30: Visite et Dégustation

Cette année, l’UPR innove pour son université d’automne propose à tous ceux qui le souhaitent la visite du Château d’Azay-le-Rideau !

Celui-ci  est bâti sur une île au milieu de l’Indre sous le règne de François Ier. Subtile alliance de traditions françaises et de décors innovants venus d’Italie, il est une icône du nouvel art de bâtir du Val-de-Loire au XVIème siècle.  Son parc paysager, conçu dans la seconde moitié du XIXe siècle, lui offre un véritable écrin naturel.
En 1905, l’Etat devient propriétaire du château d’Azay-le-Rideau. Ses propriétaires successifs ont contribué à en faire le joyau architectural le plus harmonieux du Val-de-Loire.

De janvier 2015 à juin 2017, le monument a bénéficié d’un important programme de restauration, entrepris par le Centre des monuments nationaux.

(...)


TARIFS D’ENTRÉE À L’UNIVERSITÉ

Comme les années précédentes, l’entrée à notre université d’automne est payante. Compte tenu de la modicité de nos finances – qui ont été particulièrement mobilisées pour les campagnes électorales de 2017 -, et par souci de bonne gestion, nous devons absolument faire en sorte que l’organisation de cette université 2017 soit financièrement à peu près équilibrée (il faut payer la location de l’endroit pendant le week-end, les installations diverses, etc.).

Les tarifs d’entrée sont différenciés en fonction :

  • de la situation sociale de chacun
  • de son appartenance ou non à l’UPR (seuls les adhérents à jour de cotisation peuvent bénéficier des tarifs très réduits que nous accordons à nos adhérents).

Ces tarifs comprennent l’entrée dans les lieux et la participation à toutes les activités proposées. Ils ne comprennent pas la participation aux repas, qui est vivement recommandée mais qui reste facultative.


TARIFS SPÉCIAUX POUR LES ADHÉRENTS DE L’UPR (applicable seulement aux adhérents à jour de cotisation au 18 novembre 2017)

  • Adhérent de l’UPR à jour de cotisation : 20 € / personne
  • Couple d’adhérents de l’UPR (chacun des deux étant adhérent et à jour de cotisation) : 30 € pour le couple
  • Adhérent de l’UPR à jour de cotisation et à faibles ressources : étudiants, chômeurs, RSA, adhérents au minimum vieillesse ou en grande précarité financière (sur présentation obligatoire des pièces justificatives) : 10 € / personne
  • Moins de 18 ans : gratuit

TARIF NORMAL

  • 30 € / personne
  • 45 € pour un couple
  • Personnes à faibles ressources : étudiants, chômeurs, RSA, adhérents au minimum vieillesse ou en grande précarité financière (sur présentation obligatoire des pièces justificatives) : 15 € / personne
  • Moins de 18 ans : gratuit

TARIFS DES REPAS À L’UNIVERSITÉ

  • Petit-déjeuner le samedi matin : 4 € / personne
  • Déjeuner le samedi midi : 15 € / personne
  • Dîner le samedi soir : 20 € / personne
  • Petit-déjeuner le dimanche matin : 4 € / personne
  • Déjeuner le dimanche midi : 15€ / personne

Un surcoût de 1 € par repas est à prévoir pour les personnes non adhérentes de l’UPR.

NB : Il s’agit de véritables repas 

Des boissons ainsi que des clubs-sandwichs pourront également être achetés sur place.


RÉSERVATIONS

La réservation à l’université doit s’effectuer en complétant le formulaire situé ici :

https://www.upr.fr/actualite/france/inscription-universite-2017

Même si la réservation préalable n’est pas obligatoire, nous insistons sur le fait qu’elle nous est extrêmement utile pour calibrer au mieux les besoins en repas et boissons.

En outre, et en cas d’extrême affluence, les personnes ayant réservé auraient la priorité d’accès. Nous ne pourrions alors pas garantir à des personnes n’ayant pas réservé qu’elles puissent entrer.

Une fois l’inscription effectuée, vous recevrez par courriel votre billet d’entrée avec code-barres. Celui-ci sera nécessaire à votre accès au lieu de l’Université.

(...)

VOUS VOULEZ BÉNÉFICIER DES TARIFS SPÉCIAUX D’ENTRÉE À L’UNIVERSITÉ, QUI SONT RÉSERVÉS À NOS ADHÉRENTS À JOUR DE COTISATION ?

==> C’EST LE MOMENT D’ADHÉRER (ou de renouveler votre cotisation) !

Nous rappelons que les adhésions à l’UPR, les renouvellements de cotisations et les dons bénéficient d’une RÉDUCTION FISCALE TRÈS IMPORTANTE : les 2/3 de la somme versée au cours de l’année N sont directement déductibles du montant de l’impôt sur le revenu à payer l’année N+1.

BESOIN D’AIDE ? L’Équipe UPR vous répond !

  • Des questions relatives à l’Université et à son organisation ? Contactez universite@upr.fr
  • Des questions relatives au Congrès triennal et à ses modalités ? Contactez congres@upr.fr

https://www.upr.fr/actualite/france/evenement-luniversite-dautomne-de-lupr-18-19-novembre-2017-a-valleres-indre-loire-inscrivez

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jeudi 12 octobre 2017

Agenda UPR Limousin

Philippe Gombert, délégué UPR du Limousin:

OUTIL COMMUNIQUE DRChers adhérents et sympathisants de l'UPR en Limousin,

Nous avons deux réunions importantes ce weekend. Vendredi soir, en Creuse (Boussac) à l'nitiative de la délégation départementale de la Creuse, et samedi après- midi à Limoges, à l'initiative de la délégation départementale de la Haute- Vienne. Une réunion en Corrèze est en préparation.

Il s'agit rien de moins que de préparer notre IV° congrès et d'organiser la présence de nos militants à l'université d'automne de l'UPR des 18 et 19 novembre 2017 à  Vallères, 37190.

Il s'agit également de faire un point d'étape entre nous après une période difficile pour notre parti. Ce n'est un secret pour personne, notre score aux dernières élections -présidentielle & législatives- a été un coup dur pour beaucoup de nos militants.

En Limousin, comme dans toute la France, notre engagement dans cette campagne a été intense, dans un environnement souvent hostile et dans des conditions difficiles, avec peu de moyens. Nous avons réussi l'exploit de présenter des candidats dans presque toutes les circonscriptions, à la différence des autres partis politiques, et nous avons doublé le nombre de nos adhérents, y compris dans nos 3 départements.

Pour la première fois depuis la signature du Traité de Rome, un parti politique français de taille significative a porté l'espoir d'une véritable libération de la France: la sortie unilatérale et sans équivoque de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN, et ceci sans aucune aide politique ou financière, grâce à l'engagement désintéressé de ses militants, provoquant la stupeur dans le monde politique et médiatique.

Notre faible score (moins de 1%) à l'élection présidentielle a découragé certains de nos militants, ce qui est compréhensible quand on a fourni des efforts considérables, et je tiens à remercier chacun pour ce travail admirable.

Pourtant, ces résultats étaient prévisibles: qui pouvait croire qu'un parti politique inconnu du grand public, après une censure médiatique de près de 10 ans, sans moyens et face à l'hostilité d'une oligarchie qui détient tous les pouvoirs, et une opinion publique façonnée par une propagande sans précédent,  pourrait d'un coup de baguette magique renverser le système?

C'est donc moins notre défaite que notre pourcentage qui a découragé. Avons- nous commis des erreurs? Certainement. Des questions sont apparues sur notre communication, notre organisation interne, la formation de nos cadres, notre degré de "professionnalisation", etc. C'est bien légitime. Ce qui l'est moins, à mon avis, c'est de mettre en cause la sincérité ou la compétence de ceux qui ont conduit la campagne. Il est facile de critiquer ceux qui se sont impliqués comme des dingues à une époque où les volontaires pour prendre les responsabilités n'étaient pas nombreux.

L'actualité ne cesse de nous donner raison, je suis convaincu que la France a besoin de l'UPR, plus que jamais. Je compte sur votre présence.

 

P.G.

 

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mercredi 11 octobre 2017

Le FN opère un tête-à-queue sur l’Europe

Le parti frontiste tente d’infléchir sa position en termes de souveraineté monétaire mais la rhétorique utilisée traduit un net retour à une vision identitaire de l’UE.

1019456355Elle paraît bien loin, au Front national, l’époque des discours accusant l’Union européenne (UE) de tous les maux et prônant l’indispensable sortie de l’euro. Depuis quelques semaines, dans toutes les bouches frontistes, les mêmes mots concertés les ont remplacés : chacun se vit désormais « européen mais » – pour l’Europe, mais contre l’UE ; pour la « civilisation » européenne, mais contre celle de Bruxelles.

A force de se le répéter, le FN semble désormais pris d’un sentiment européen bien à propos, au point de vouloir « élaborer un projet de traité simplifié », dixit sa présidente, Marine Le Pen. Celle-ci a même offert à son ex-meilleure ennemie, l’Europe, une grande part de son discours de Poitiers, le 1er octobre, avec un mot d’ordre nouveau : réformer, de l’intérieur à présent, la bête tant honnie.

Une ligne de crête difficile à tenir, estime le politologue Jean-Yves Camus : « Comment organisent-ils la préférence nationale ou établissent-ils la souveraineté monétaire sans sortir ? Et comment gèrent-ils les flux migratoires en restant dans l’Europe, tout en disant qu’ils ne feront pas ce qu’elle nous dit ? »

Sans compter, ajoute le spécialiste du parti d’extrême droite, qu’il sera bien plus compliqué pour la France de s’affranchir des règles européennes, comme le font la Pologne ou la Hongrie – sur le plan de l’économie, des frontières, des droits humains… –, sans un ferme retour de bâton de Bruxelles contre l’un des moteurs de sa construction.

« Clarification »

A ces arguments de taille, les réponses manquent encore dans les tirades frontistes en construction. Reste que le parti se devait de revoir sa position après la défaite présidentielle. Le nouveau secrétaire général, Steeve Briois, l’admet : « On avait des progrès à faire sur certains sujets. » En première ligne des failles de la dernière campagne, justement : le discours sur l’Europe.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/politique/article/2017/10/07/le-fn-et-l-europe-je-t-aime-moi-non-plus_5197568_823448.html#l5fSEdBQYKGGO4Yv.99


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mercredi 4 octobre 2017

Les Insoumis ne veulent plus voir le drapeau européen à l'Assemblée

LE SCAN POLITIQUE - Les députés emmenés par Jean-Luc Mélenchon ont déposé un amendement pour modifier le règlement de l'Assemblée visant à ne permettre que la présence du drapeau national et de celui de l'ONU.

XVMf9114574-a84a-11e7-8269-811617cc40e3Lors de son arrivée dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale à la tête des députés de la France Insoumise nouvellement élus le 20 juin dernier, Jean-Luc Mélenchon a été pris d'un coup d'humeur. Au-dessus du perchoir du président de l'Assemblée sont alors mêlés le drapeau tricolore et celui de l'Union européenne. «Franchement, on est obligés de supporter ça? C'est la République française, c'est pas la vierge Marie là», s'emporte alors l'ancien sénateur socialiste, visiblement excédé devant ses collègues surpris. Le chef de file de la France Insoumise et ses députés ont décidé de ne «plus supporter ça» à l'avenir: ils ont déposé un amendement visant à modifier le règlement de l'Assemblée afin que l'emblème européen ne puisse plus figurer dans l'enceinte du Parlement.

Dans l'amendement CL25, déposé le 29 septembre dernier, on peut lire: «Seuls peuvent être présents dans l'hémicycle le drapeau tricolore de la République française, au titre de l'article 2 de la Constitution, et le drapeau de l'Organisation des Nations unies, symbole de l'engagement international de la France pour le multilatéralisme et la paix». «Cet amendement permet de préciser la symbolique actuelle présente dans l'hémicycle. En effet, s'il est bien évidemment fondamental que notre drapeau tricolore bleu, blanc, rouge (article 2 de la Constitution, qui le consacre comme emblème national) soit présent dans l'hémicycle, il apparaît tout aussi fondamental qu'il soit seulement complété par le drapeau de l'Organisation des Nations unies, là aussi en application de la Constitution, au titre du Préambule de 1946», précise l'exposé du texte.

Il s'agirait de permettre à la France de conserver son rayonnement international, en restant «en phase avec son projet politique historique d'indépendantisme et de promotion de la paix». Elle ne peut y parvenir «que si elle dépasse tout ancrage régional et zonal pour seulement aspirer à soutenir et construire la concorde mondiale», estiment les élus. «Seule cette double articulation: peuple français - peuples du monde, France - Organisation des nations unies, permet d'encadrer sereinement les débats de l'Assemblée nationale, dans cet esprit d'indépendance et de promotion de la paix qui, seul, fait honneur à nos valeurs républicaines», arguent encore les députés LFI.

La bête noire des souverainistes de tout poil

Il faut rappeler que ce n'est que durant la présidence Hollande que le drapeau bleu étoilé s'est durablement invité à l'intérieur du Sénat et de l'Assemblée nationale. Lorsqu'il était président de l'Assemblée, Bernard Accoyer avait essayé de l'introduire en vain. Le bureau du Palais Bourbon avait bloqué l'initiative, par le vote de deux PS et un UMP notamment. Un peu plus tard, en 2010, Nicolas Dupont-Aignan avait posé une question à l'Assemblée nationale pour demander que le drapeau européen soit retiré des édifices publics lors de la célébration des fêtes nationales. Le 2 juillet dernier sur France 3, ce dernier estimait encore que le drapeau étoilé n'avait pas sa place à l'Assemblée.

Ce rejet du drapeau européen n'est pas du tout l'apanage de la France Insoumise. En avril dernier, alors qu'il était encore numéro 2 du FN, Florian Philippot l'avait qualifié de «torchon oligarchique». En pleine présidentielle, lors d'un passage sur TF1, Marine Le Pen avait aussi exigé que soit retiré le drapeau européen prévu en arrière-plan. Elle avait également précisé au magazine Causeur qu'elle souhaitait «interdire le drapeau européen sur les bâtiments officiels». Ce que certains maires FN ont d'ores déjà anticipé en l'enlevant du fronton de leurs mairies, comme ce fut fait à Fréjus.

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2017/10/03/25001-20171003ARTFIG00205-les-insoumis-ne-veulent-plus-voir-le-drapeau-europeen-a-l-assemblee.php


 

OUTIL EMBLEEME NATIONAL

Contrairement aux "souverainistes" de gauche ou de droite, "radicales" ou pas, l'UPR considère que le drapeau européen ne doit apparaître nulle part parce qu'il est inconstitutionnel. Sans parler de la sortie effective de l'UE par l'article 50 du TFUE.

P.G

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jeudi 28 septembre 2017

Asselineau inébranlable

Asselineau poursuit son travail d'éducation populaire, inlassablement, et toujours avec talent et conviction, et il s'adresse à tous les publics! Merci François.

ARG FA EUROPE VID

L'Entretien #8 - Avec François Asselineau, Président de l'UPR

Les thèmes abordés:
*Pasqua, le parcours politique de F.A. Pasqua résistant, Mitterrand décoré de la francisque...
*Le souverainisme
*Le droit du sol
*Le protectionnisme
*Le CNR: un nécessaire rassemblement
*Le referendum de 2005: un rassemblement au- delà des clivages qui a fait peur à l'oligarchie
*Les résultats de l'UPR: 1% du temps de parole + les commentaires des journalistes
*La loi travail, la question sociale
*Mélanchon et ses mensonges, la "renégociation" des traités
*Tsipras, l'exemple grec
*Mélanchon 1° opposant à Macron...selon les médias
*La Catalogne (on entend une chronique plutôt favorable à la sécession, on attend vainement un commentaire)
*La démocratie interne à l'UPR: pas de referendum? F.A. explique qu'il y a une différence entre la gestion d'un parti politique et celle de la France...
*Manifestations, une issue possible?
*Le droit à l'auto- détermination des régions françaises
*V° république contre VI° République, les différents types de référendums, l'instabilité des institutions et ses dangers
...
https://www.youtube.com/watch?v=daykG_9Wfuc
Bravo à cette radio militante pour son esprit d'ouverture au débat, on sent bien que ça leur a été difficile par moments.

 Quelques commentaires sur youtube:
Pour avoir défendu JLM en 2012, à gauche depuis toujours, je suis convaincue par les positions de FA. Je lis le chat et m'aperçois qu'en dépit d'heures de conférences , d'analyses, de programme écrit (et inchangé depuis 10 ans) certains commentaires sont figés sur un à priori (sans doute dû au massacre médiatique ). Je continue toutefois à suivre de près la FI (que je dissocie de JLM) , les insoumis ne sont pas tous d'accord sur la sortie de l'UE. Nous entendons depuis plus de 30 ans qu'il faut "changer l'Europe". Chose impossible. Concernant, le plan B: JLM a été clair à Rome : le plan B , c'est le plan A maintenu".(Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=p90qljsQHZo). Ce qui est logique, cohérent, compte tenu du parcours politique de JLM (l'UE est un marche pied vers l'internationalisme - un New World Order de gauche). Par ailleurs , ma question récurrente : Le plan A-B est un cadre qui a été "imposé" d'emblée - sans consultation de la FI. Pourquoi ?
Il y a pas que le frexit à l'upr il suffit de lire le programme,https://www.upr.fr/programme-elections-presidentielles-france Programme UPR :écologie /agricole :https://youtu.be/QP3WJRgAPJ0
L'UE est une maison qui s'écroule sur ses habitants et qui a été conçu pour ça par les US. Asselineau: "On sort de cette maison avant qu'elle ne s'écroule". Mélenchon: "Je vais crier tellement fort sur la taulière allemande, que ça va rénover la maison de l'intérieur, et qu'après, ce sera nous les français qui déciderons du règlement intérieur pour tous les autres habitants de la maison". Qui est raisonnable ? Qui est extrémiste ? Qui est utopique ?

Autre vidéo du jour:

François Asselineau invité de la matinale de Sud Radio le 27 septembre

Après le discours sur l'Europe de Macron (show à l'américaine).

*Macron ne connait pas les traités européens

*La méthode Monnet (méthode US): l'homo europeus

*"Si on vous écoute, on ne fera pas l'Europe!" dit le journaliste, consterné.

*L'Europe, c'est la paix/ Avec l'Europe, le soleil se lève tous les jours!

*L'Europe des nations: une autre Europe?

*Merkel a été réélue, pas Asselineau! L'argument qui tue.

*Le bon sens, l'audace de Macron

*Pourquoi l'Europe est comme elle est

*La fiscalité harmonisée: "I had a dream", dit un auditeur

* un autre auditeur évoque la loi de 1973

*Voter pour ses convictions

*Intelligence économique: Alstom, stratégie économique, intérêt national

 

https://www.youtube.com/watch?v=yCkaQJpiyy0

Bravo également à Sud Radio pour ses invitations régulières de François Asselineau. Nous y sommes d'autant plus sensibles que la simple évocation de François Asselineau ou de l'UPR est de nouveau proscrite sur la quasi- totalité des médias en France. P.G.

 

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lundi 25 septembre 2017

FN : Philippe Murer, conseiller économique et environnement de Marine Le Pen, démissionne aussi

C'est un départ de plus au Front national. Après Florian Philippot, Philippe Murer a lui aussi annoncé sa démission de "toutes (ses) fonctions au sein du Front national", sur Twitter. "Je ne fais pas partie du cabinet de Florian Philippot mais de celui de Marine Le Pen", a précisé le désormais ancien conseiller économique et environnement de Marine Le Pen, expliquant qu'il ne pourrait "pas rester".

FN-Philippe-Murer-conseiller-economique-et-environnement-de-Marine-Le-Pen-demissionne-aussiPhilippot "a toujours été d'une extrême loyauté". Il estime "que Marine Le Pen est en train de transformer la ligne politique qu'elle porte depuis qu'elle est présidente du Front national et qu'elle partageait avec Florian Philippot", qui "a toujours été d'une extrême loyauté envers" elle et "l'a toujours défendue". "Il est poussé dehors par des cadres comme Collard, Ménard, Aliot, Bay", a-t-il ajouté.

"Une aventure sans issue." Après le départ de Florian Philippot, "une grande partie des 11 millions d'électeurs ayant voté Marine Le Pen seront orphelins", écrit par ailleurs Philippe Murer, qui se dit "triste que Marine (Le Pen) emmène tous les militants du Front national et le peuple français dans une aventure sans issue". "Je ne peux m'y associer et je démissionne de toutes mes fonctions au sein du Front national", conclut-il.

http://www.europe1.fr/politique/fn-philippe-murer-conseiller-economique-et-environnement-de-marine-le-pen-demissionne-aussi-3442025

Voir aussi:

Philippot : "Il faut organiser le Frexit" - "La loi travail vient de l'Union Européenne" 24/09/17

https://www.youtube.com/watch?v=6Skr-N7KaXY

Ajoutée le 24 sept. 2017
Lors de la question sur les alliances, aucune évocation du nom d'Asselineau, alors que tout le monde sait que c'est lui qui proposait clairement le Frexit lors des présidentielles.

Philippot se prononce clairement pour le Frexit et reprend une bonne partie du programme de l'UPR...tout en évoquant un rapprochement avec Nicolas Dupont Aignan. Cherchez l'erreur. P.G.

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samedi 19 août 2017

Changements d'apparence du site Frexit-Limousin!

PROJET bloc FL

 

Modifications sur le site "Frexit-Limousin"

Des considérations tehniques nous incitent parfois à chercher le meilleur format pour améliorer les performances du site. Notre partenaire "canalblog" nous propose des modèles différents et nous ne sommes pas des spécialistes. Nous essayons de trouver la meilleure formule, à la fois confortable pour nos lecteurs et pratique pour nous en termes de temps de mise en forme des articles.

Toutes nos excuses donc pour ces dernières modifications, merci de votre indulgence. N'hésitez pas à formuler vos critiques et propositions à la délégation régionale:

philippe.gombert@upr.fr

Nous avons dépassé les 23640 visiteurs en totalité, ce qui montre notre vitalité et, au nom de toute la délégation régionale UPR du Limousin, je vous adresse mes plus vifs remerciements pour l'intérêt que vous portez à ce site sans prétention, qui tente au jour le jour d'apporter des éléments de réflexions sur une actualité nationale et internationale que nous vivons tous.

Philippe Gombert, délégué régional UPR Limousin.

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dimanche 23 juillet 2017

Souverainistes...

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Le FN maintient l'objectif d'une sortie de l'euro mais la renvoie en fin d'un éventuel quinquennat

Le Front national, qui a tenu les 21 et 22 juillet un séminaire de «refondation» à huis clos, a maintenu le cap de la sortie de l'euro tout en renvoyant l'hypothèse, controversée au sein du parti, à l'issue d'un éventuel quinquennat frontiste.

Selon un communiqué officiel du Front national, publié dans la soirée du 22 juillet, la direction du parti présidé par Marine Le Pen va proposer aux adhérents frontistes, en «tenant compte du message envoyé par les Français lors des élections et, notamment, des inquiétudes exprimées par une partie d’entre eux sur la question de l’euro», de «nouvelles modalités et un nouveau calendrier, afin de retrouver, de manière successive et sur la durée d’un quinquennat, nos différentes souverainetés».

Le FN veut entamer ce processus en travaillant «prioritairement» sur «la souveraineté territoriale et donc la maîtrise de nos frontières migratoires et commerciales». «Afin de se donner le temps nécessaire, le recouvrement de la souveraineté monétaire clôturera ce processus», peut-on encore lire dans ce communiqué dont chaque mot a été pesé au trébuchet.

La sortie de l'euro est ainsi maintenue dans les objectifs du Front national tout en étant repoussée en toute fin de processus. Cette option est chère au numéro deux du FN Florian Philippot et à ses proches. D'autres responsables en revanche, comme l'économiste du parti, Bernard Monnot, et Gilbert Collard, y sont hostiles et plaident pour son abandon.

Selon plusieurs participants à ce séminaire au siège du FN à Nanterre, plusieurs responsables du parti se sont abstenus sur ce texte final, dont Nicolas Bay, Bernard Monnot et Jérôme Rivière.

De l'avis de plusieurs membres des deux camps, la rencontre à huis clos n'a pas tourné à l'affrontement. Les participants ont été invités à ne pas communiquer la teneur des débats à la presse, selon l'un d'eux.

«Il n'y a pas de règlements de comptes, pas du tout, l'ambiance était très positive, et très constructive», a affirmé le 22 juillet sur France Info Florian Philippot.

https://francais.rt.com/france/41277-fn-maintient-objectif-sortie-euro-renvoie-fin-eventuel-quinquennat

Voir aussi ces articles antérieurs:

Grand écart politique ? Philippot aimerait «prendre un café» avec Wauquiez et Mélenchon

https://francais.rt.com/france/41264-philippot-aimerait-prendre-cafe-avec-wauquiez-melenchon

Sur France Info, le vice-président du Front national a déclaré vouloir discuter avec ces deux figures de l’opposition pour «voir ce qui les oppose», estimant que son parti devait s’élargir, tant en direction des «patriotes» de droite que de gauche.

«J'aimerais bien prendre un café avec Laurent Wauquiez, pourquoi pas avec Mélenchon, pourquoi pas avec d'autres. Mais qu'on discute, que l'on voie ce qui nous oppose. On n'est pas en guerre civile. Il faut qu'on soit constructifs, tout en ne niant pas nos divergences qui sont parfois très importantes», a confié le vice-président du Front national (FN) Florian Philippot sur les ondes de France Info, le 22 juillet. 

Pour lui, il existe en effet «des patriotes à droite et des patriotes à gauche», auxquels le FN devrait s'adresser, afin de continuer à «s'élargir».

Le FN penchera-t-il vers le libéral-conservatisme ou l'antilibéralisme ?

Le FN tient justement, ces 21 et 22 juillet, un «séminaire de refondation», devant notamment permettre au parti d'établir une ligne politique claire, après la défaite présidentielle. Depuis le second tour de l'élection, en effet, les cadres du parti ont étalé leurs divergences idéologiques, tues durant la campagne, au grand jour, sur différents sujets tels que la sortie de l'euro ou la place de la question migratoire et identitaire dans le discours frontiste. 

 Dans ce cadre, les propos de Florian Philippot laissent penser que le FN n'a pas tranché à ce jour entre une main tendue vers la gauche antilibérale, telle que celle représentée par le leader de la France Insoumise, ou vers la droite libérale-conservatrice, qu'incarne pour beaucoup de sympathisants Les Républicains Laurent Wauquiez.

D'après Florian Philippot, l'ambiance lors de ce séminaire reste en tout cas «très positive et très constructive», sans aucun «règlement de compte». Par ailleurs, le bras droit de Marine Le Pen a fait savoir que l'innovation, les déserts médicaux, les start-ups ou encore les droits des femmes étaient au menu du grand rendez-vous frontiste.

Dupont-Aignan veut refonder la droite avec Wauquiez, Mariani et Philippot

https://francais.rt.com/france/40461-dupont-aignan-souhaite-dialoguer-avec-wauquiez-mariani-philippot

 Le président de Debout la France estime avoir posé les jalons d'un grand rassemblement de la droite après avoir rallié Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, et veut désormais unir «ceux qui croient en la France et ses valeurs».

Invité de l'émission Dimanche en politique sur France 3 le 2 juillet, le président de Debout la France (DLF) Nicolas Dupont-Aignan a plaidé pour l'union de la droite : «Je souhaite dialoguer avec [Laurent] Wauquiez, avec [Thierry] Mariani, avec tous ceux des Républicains qui ne vont pas à la soupe avec [Emmanuel] Macron, avec [Florian] Philippot, avec d'autres au Front national.»

Devisant sur la disparition de toute opposition à l'Assemblée, il a fait part de son souhait d'enlever «les défauts du Front national et les défauts des Républicains», pour donner une espérance à «ces millions de Français qui ne veulent pas de la politique de [Emmanuel] Macron».

Soutien de la candidate du Front national (FN) Marine Le Pen au deuxième tour de la présidentielle – après avoir recueilli 4,7% des suffrages au premier tour – l'ancien maire de Yerres estime avoir posé les bases de ce rassemblement.

Et il veut croire que «les milliers d'adhésions» à son parti qui ont suivi l'élection présidentielle en sont le signe. Selon lui, ces adhésions proviennent non seulement d'anciens des Républicains (LR) «qui estiment qu'[il] défend une belle idée de la nation, généreuse» et d'anciens frontistes «qui en ont un peu assez du fonctionnement du FN et de ses excès». Pour le député de l'Essonne, DLF est à même de «rassembler» et d'«unir».

Les objectifs de cette alliance qu'il dessine vont d'ailleurs au-delà d'un simple groupe parlementaire à l'Assemblée nationale : «L'enjeu c'est le programme commun de gouvernement que nous pourrons bâtir pour changer la France et traiter les problèmes des pays à la source au-delà de l'effet de com.»

 «Je veux rassembler tous ceux qui croient en la France et ses valeurs, sa civilisation et veulent une autre politique», a-t-il conclu.

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Comme le dit souvent François Asselineau, "les souverainistes ne savent pas ce qu'ils veulent et ne veulent pas ce qu'ils savent". 

Vive l'indépendance de la France!

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P.G.

 

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samedi 22 juillet 2017

Deux mois après la défaite, un FN plus divisé que jamais veut croire en une «refondation»

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Illustration ©Christian Hartmann/Reuters

Deux mois après la défaite, un FN plus divisé que jamais veut croire en une «refondation»

https://francais.rt.com/france/41238-apres-defaite-front-national-divis%C3%A9-croire-refondation

Les cadres du Front national se réunissent à huis-clos afin de tenter de recoller les morceaux. Mais les sujets de discorde sont nombreux, alors que les partisans et les adversaires d'une sortie de l'euro campent sur leurs positions.

Le Front national (FN) a décidé de crever l'abcès, à huis-clos et dans son siège de Nanterre. Ces 21 et 22 juillet 2017, le «séminaire de refondation» se donne pour but de faire le bilan de l'échec du FN et de resserrer les rangs, alors que des désaccords sur les fondamentaux du parti se font jour, notamment sur la question de la sortie de l'euro.

A quelques heures du séminaire, le secrétaire général du FN, Nicolas Bay, partisan d'un abandon du projet de sortie de la monnaie unique, n'a pas hésité à maintenir la pression. «Je crois qu'il faut entendre ce qu'ont dit les Français. Nos compatriotes ont eu l'occasion de s'exprimer là-dessus aussi à la présidentielle. C'est une idée sur laquelle nous n'avons pas convaincu», a-t-il ainsi martelé sur France Info.

L'opportunité d'un «Frexit» divise ouvertement la formation partisane, et ce depuis les premiers jours ayant suivi la défaite à la présidentielle, le 7 mai 2017. «Pour nous, la question de l'euro, c'est terminé, le peuple a fait son référendum dimanche dernier [le 7 mai]», avait ainsi tempêté le député Gilbert Collard le 11 mai.

La sortie de l'euro, responsable de la défaite du FN ?

Répondant notamment au bouillonnant député, Florian Philippot avait menacé du tac au tac de quitter le parti au cas où celui-ci abandonnerait le projet de sortir de la monnaie unique européenne. Une mesure programmatique qui a sans doute plombé le FN pendant la campagne présidentielle, Marine Le Pen n'ayant pas réussi à convaincre les électeurs sur une question très technique : sa proposition de mettre en circulation une monnaie nationale souveraine, parallèlement à une monnaie commune, simple unité de compte entre les Etats membres.

Pire, Marine Le Pen, faisant sans doute le constat que le message n'était pas passé auprès des électeurs, a mis de l'eau dans son vin dans l'entre-deux-tours, donnant l'impression de renoncer à l'une de ses mesures phares, brouillant encore un peu plus sa position sur la sortie de l'euro.

Même Florian Philippot a décidé de jeter l'éponge sur le sujet : «Abandonnons cette histoire de double monnaie. A la fin de la présidentielle, ça a été complètement incompréhensible et à juste titre [...] Il faut faire simple», a-t-il déclaré sur BFMTV ce 21 juillet. Une façon de lâcher un peu de lest, alors que Florian Philippot paraît de plus en plus isolé au sein du parti, notamment après que Sophie Montel, une de ses proches, a été évincée de la présidence du groupe FN de la région Bourgogne-Franche-Comté le 30 juin dernier. Signe que l'entente parfaite entre Marine Le Pen et Florian Philippot fait partie du passé ?

Vers un FN moins «anxiogène» ?

Mais ce n'est pas le seul sujet qui risque de fâcher au FN, qui s'engage dans deux jours de débats à huis-clos, ces 21 et 22 juillet. Faut-il changer le nom du parti, jugé par exemple trop anxiogène par Florian Philippot ? Faut-il mettre un terme à l'isolement du FN et opter pour une stratégie d'alliance, mais avec qui ? Faut-il se focaliser sur la thématique migratoire, ou au contraire la minorer ? Autant de questions que ce «séminaire de refondation» a pour ambition de trancher. Or, les dirigeants du parti, qui arrivent avec des positions pour le moins cristallisées et rigides, n'ont que deux jours pour se mettre d'accord, avant d'en référer aux adhérents, lesquels seront consultés à la rentrée.

Le FN semble donc se trouver à la croisée des chemins. Avant de prétendre incarner l'opposition, il lui faut trouver une ligne claire, en plus de sa critique de la politique d'Emmanuel Macron et d'Edouard Philippe. Au risque de se trouver cantonné à une opposition au cas par cas, comme par exemple lors de la démission du chef d'état-major des Armées Pierre de Villiers. Les deux jours du séminaire suffiront-ils ?

Posté par ddupr à 10:13 - - Permalien [#]
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