jeudi 14 décembre 2017

C'est quoi la laïcité ? le Limousin ose la différence!

[une suggestion de S.R. (UPR 87)]

 

https://www.youtube.com/watch?time_continue=15&v=x-2hkGd7eB0

ARG LIMOUSIN LAICITE

Laboratoire limousin de la laïcité


Ajoutée le 28 févr. 2017

 

Court-métrage réalisé par Citels, association d'animation et de développement social et la Caisse d'allocations familiales 87, en partenariat avec le Laboratoire limousin de la laïcité, la Fondation SNCF et BeaubFM !

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Pour se remettre de tant de "new sensations":

C'est quoi la laïcité ? Avec Natacha Polony & Rokhaya Diallo

https://www.youtube.com/watch?v=IMTXEpiZTDQ

Ajoutée le 2 oct. 2016

Quelques interventions brillantes de Natacha Polony
(de mémoire):

"La laïcité ne commence pas avec la loi de 1905, ça remonte aux guerres de religions!"...
"Avec la "globalisation", on essaie de nous expliquer que la tolérance anglo- saxonne serait meilleure que notre laïcité"
"La question est de savoir si on enferme les individus dans leurs déterminismes!..."
"Le plus grand respect envers les nouveaux arrivants est de ne pas les considérer come différents des autres"...
"Il y a un islam qui pose problème, c'est celui qui veut imposer le théologico- politique dans l'espace public...C'est à l'Etat de nous protéger de cette volonté d'ingérence exrêmement malsaine et qui détruit la société..."[démarche jugée coloniale par Rokhaya Diallo!]
"La laïcité, ce n'est pas de reconnaître le droit des minorités,la République française ne reconnaît que des individus et elle fait en sorte que ces individus soient émancipés pour vivre pleinement leur citoyenneté"...

Visiblement, le "laboratoire limousin" penche plutôt pour la vision très libérale et anglo- saxonne de la laïcité exprimée par Rokhaya Diallo, ce qui en fait est tout le contraire de la laïcité française et républicaine! (ce qu'explique très bien Natacha Polony).

L'offensive idéologique généralisée que la France subit s'étend au coeur de ses fondations, afin d'imposer un modèle multiculturaliste et communautariste, au service bien sûr de l'oligarchie euro- atlantiste.

P.G.

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Robespierre [un livre de Jean Massin aux Editions Agone]

Cinquième édition, préfacée par Jean Luc Chappey, membre de l’Institut d’ de la française et enseignant à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

PUB ROBESPIERRE

A commander en ligne sur :
https://agone.org/elements/robespierre/

“Le 5 novembre 1792, se présente de nouveau à la tribune. C’est toute l’action de la Commune de Paris qu’il défend :
“Citoyens, vouliez-vous une Révolution sans révolution ? Les insurgés doivent être regardés comme fondés de procuration pour la société toute entière. Si vous désavouez les moyens que nous avons employés pour vaincre, laissez-nous les fruits de la victoire ; reprenez votre Constitution et toutes vos lois anciennes, mais rendez-nous nos concitoyens qui sont morts pour la cause commune ! La sensibilité qui gémit presque exclusivement pour les ennemis de la liberté m’est suspecte. Cessez d’agiter sous mes yeux la robe sanglante du tyran, ou je croirai que vous voulez remettre Rome dans les fers.”
Les applaudissements de la tribune et de la majeure partie de la Convention saluent Robespierre. En vain certains s’efforcent de se faire entendre, de limiter l’effet produit. Une foule immense l’acclame et lui fait cortège. C’est la réponse de la canaille aux honnêtes gens de la Gironde.”

Cette réédition est préfacée par Jean-Luc Chappey, membre de l’Institut d’histoire de la et enseignant à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Écrivain et musicologue, (1917-1986) publie la première édition de cette biographie en 1956. À la croisée des recherches universitaires et du souci de construire un récit accessible au plus grand nombre, ce s’impose très vite comme une référence, qui donne l’exacte mesure de la place occupée par Robespierre dans le processus révolutionnaire : celle, comme dit Massin, de “sentinelle de la Révolution”.

Vient de paraître le 24 novembre
556 pages – 11 x 18 – 14 €
ISBN : 978-2-7489-0347-8

https://www.initiative-communiste.fr/articles/culture-debats/robespierre-livre-de-jean-massin-aux-editions-agone/?ct=t(RSS_EMAIL_CAMPAIGN)

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mercredi 13 décembre 2017

Les années soixante, c’est bien fini! À propos de la mort de Johnny

TRIBUNE LIBRE

TL JOHNNY

“Notre Johnny national” fuyait l’impôt, tentait périodiquement d’abandonner la nationalité française, vivait en Suisse et idolâtrait les “States”. Au point d’adopter un pseudo en (mauvais) anglais. Il n’a pas peu contribué, avec ses collègues de la génération yéyé, à placer la chanson française dans le sillage des modes anglo-saxonnes. Enfin, n’oublions pas que ce nanti avait choisi son camp, celui du Fouquet’s et de Sarkozy.

Et pourtant, telle est la force du talent, de la voix humaine, du rythme, de ce mélange de virilité et de souffrance tue, de révolte partagée, fût- ce à vide et sans cible bien identifiée, qu’aujourd’hui, ceux-là mêmes qu’il agaçait sont attristés. Sans doute parce qu’il a incarné l’impasse de ces années soixante qui, commencées dans la rébellion et la fureur de vivre, n’auront accouché que du “capitalisme de la séduction” et de la contre-révolution.

Peut-être aussi parce que, dans sa manière si antinationale d’être notre “Johnny national”, d’américaniser la France mais aussi de franciser l’Amérique, ce petit Belge abandonnique nous parlait, tragiquement, de nos lourdes dérives.
Un souffle, haché par la maladie, s’est arrêté. Mais la voix généreuse et rauque à la fois, continue.
Le chant n’a pas de fin, et c’est à nous de lui en trouver une autre. Reviens, le jour!

Floréal/https://www.initiative-communiste.fr/articles/billet-rouge-2/annees-soixante-cest-bien-fini-a-propos-de-mort-de-johnny-floreal/

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mardi 12 décembre 2017

Brèves d'antipresse

Fin 2017

ARG BREVES NOEL

ART | Le Sauveur du monde ira bénir les Arabes

Vendu à un acquéreur secret pour 450 millions de dollars lors d’une vente aux enchères chez Christie’s, le Salvator Mundi de Léonard de Vinci est devenu le tableau le plus cher au monde.

La signification artistique de l’œuvre ne semble pas avoir retenu l’attention, encore moins son sens spirituel. Une seule question passionne les foules: qui est donc ce richissime amateur?

Bloomberg a livré un indice en annonçant que l’œuvre serait hébergée au Louvre d’Abu Dhabi. Peu de chances que l’acquéreur soit brésilien ou chinois… Le New York Times a aussitôt avancé le nom d’un prince saoudien.

«Le Louvre d’Abu Dhabi — une franchise de l’original parisien — est un symbole des efforts consentis par l’émirat pétrolier pour booster son prestige dans le domaine du “soft power".»

On imagine que quelques bédouins imbibés de pétrole doivent bien rire à l’idée d’avoir soustrait la plus coûteuse représentation du Christ à la culture qui l’a créée.

http://log.antipresse.net/post/art-le-sauveur-du-monde-ira-benir-les-arabes?mc_cid=69d7c2ec6a&mc_eid=3a5e263339

FRANCE | Que représente le CRIF ?

Le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) «invite» le Président Macron à suivre l'exemple du président étasunien Trump proclamant Jérusalem Capitale d'Israël. Faisant fi de l'histoire et du droit international, le CRIF ignore la responsabilité de la France à Jérusalem. Chrétienne pendant les croisades, Jérusalem fut musulmane de 638 à 1917. En 1535, Soliman le Magnifique et François Ier ont signé les Capitulations qui accordaient à la France un rôle particulier dans la protection des lieux saints catholiques, de concert avec la Custodie des franciscains. Aujourd'hui encore, le C​onsul de France est le dépositaire de ce droit. En outre, la ville est placée sous l'autorité administrative des Nations-Unies.

Voilà pourquoi, n'en déplaise à Donald Trump, les ambassades sont toutes à Tel-Aviv. Le CRIF représente-t-il des institutions juives de France ou les intérêts d’un gouvernement étranger?

http://log.antipresse.net/post/france-que-represente-le-crif?mc_cid=69d7c2ec6a&mc_eid=3a5e263339

UKRAINE | Emigration massive… chez l'ennemi !

Selon l'illustre Yulia Timochenko, désormais à la tête du parti «La Patrie», quelque huit millions de personnes ont quitté l'Ukraine depuis la révolution de Maïdan, début 2014. Et où sont-ils allés, tous ces Ukrainiens? Le plus souvent (55% des cas), se jeter dans les bras de leur «agresseur» — ou en tout cas désigné comme tel par leurs autorités et leurs alliés occidentaux. 4,4 millions ont en effet trouvé refuge en Russie, contre 1,2 millions en Pologne et au Canada, 1 million aux USA etc.

«Les recherches montrent que la moyenne d'âge des expatriés tourne autour des 32 ans. Ce sont surtout des gens éduqués, des intellectuels.»

Etrange, tout de même, que la frange la plus instruite et la plus capable de la population ukrainienne aille se jeter directement dans la gueule de l'ours russe. Ces «intellectuels» sont-ils complètement stupides ou y aurait-il une faille dans la narration?

http://log.antipresse.net/post/ukraine-emigration-massive-chez-l-ennemi?mc_cid=69d7c2ec6a&mc_eid=3a5e263339

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lundi 11 décembre 2017

D'olympiques jeux de dupes

ANGLE MORT par Fernand Le Pic

ARG JO GEO

D'olympiques jeux de dupes

Quand une compétition a pour but de faire toujours «plus vite, plus haut, plus fort», faut-il s'émouvoir du dopage ou changer la devise? Si dopés il y a, ne parlent-ils que le russe? Et pourquoi engage-t-on des sous-traitants de la CIA pour défendre la moralité du sport?

De nouveau la Russie fait la une, accusée d'avoir établi un «dopage d'État», notamment durant les Jeux de Sotchi. La recette est bien rodée. A ma droite les anti-Poutine, tenant du titre, qui n'ont aucun mal à faire passer la Russie pour une réincarnation terrifiante de l'URSS; à ma gauche, les challengers, les pro-poutine, à qui on ne la fait pas, criant au complot perpétuel antirusse. Au milieu, on retrouve un Monsieur loyal joué en duo par le Comité International Olympique (CIO) et l'Agence Mondiale Antidopage (AMA).

Petit rappel des origines

Qu'il y ait du dopage, plus de 120 ans après les premiers jeux olympiques modernes, quoi de plus normal, finalement, lorsque la devise du CIO appelle toujours au «plus vite, plus haut et plus fort» (citius, altius, fortius)? Certes, mais les limites de la performance sportive sont celles du corps humain, et celles-ci semblent atteintes dans bien des cas. Les 44 km/h du Jamaïcain Usain Bolt sur 100 mètres, en 2009, seront difficiles à dépasser. La première question est donc de savoir si le temps d'amender cette devise n'est pas venu. Oui mais par quoi? Vous imaginez un «Pas si vite, ni si haut et moins fort s'il vous plaît»? Pas très motivant. Et d'ailleurs, pas sûr que les sponsors apprécieraient beaucoup...

Prenez Nike par exemple, la marque la plus médaillée des JO de Rio (2016) en athlétisme: 89 médailles conquises en direct devant 5 milliards de clients et futurs clients (réseaux sociaux compris). Pas évident qu'elle laisse le CIO renoncer si facilement à son ADN du hors limites. Ou alors, ces marques ne tarderaient pas à prendre le contrôle direct des bureaux du château de Vidy, à l'image des ligues professionnelles américaines, de type NHL, qui n'ont que faire du CIO.

C'est le père dominicain Henri Didon qui inventa cette devise. Passionné de sport (et de politique), il avait participé à des jeux olympiques locaux, qui se tenaient depuis 1832 près de Grenoble, bien avant que son futur ami, Pierre de Coubertin, n'eût l'idée de les rétablir 62 ans plus tard. On parlait à l'époque de sortir les jeunes de leur paresse naturelle par le sport, de vertus éducatives et de prouesses exaltant «l'activité musculaire» et «l'émulation générale». «Le sport, c'est la liberté de l'excès» disait Coubertin. Il y voyait en outre la meilleure préparation à la guerre: «Les sports ont fait fleurir toutes les qualités qui servent à la guerre: insouciance, belle humeur, accoutumance a l'imprévu, notion exacte de l'effort à faire sans dépenser des forces inutiles» (in L'idée olympique, Carl-Diem Institut, Köln, 1966).

Dépassement des limites, préparation militaire: le dopage ne serait-il pas «immergé au plus profond» [1] des principes de l'olympisme moderne et dès lors admissible par principe, tant qu'il ne nuit pas à la santé du sportif?

Dans ce cas, n'y aurait-il que la Russie à pratiquer le dopage? Et si non, pourquoi serait-elle la seule à subir la vindicte? Avant que les affaires de Sotchi n'éclatent, aboutissant au bannissement que l'on sait, au moins pour les prochains jeux d'hiver de Pyeongchang en Corée du Sud, la gloire de ces mêmes jeux de Sotchi avait été déjà obscurcie par les soulèvements de Maidan en Ukraine. Or, ce coup d'État fut, comme on le sait, entièrement orchestré par les États-Unis et l'Union Européenne. L'hégémonisme occidental ne connaît pas la trêve olympique!

Pour autant, les statistiques antérieures au dopage de Sotchi démontrent que les États-Unis alignent plus d'athlètes dopés et sanctionnés (652) que la Russie (632), suivie par l'Inde (551). La grande absente reste néanmoins la Chine.

 Même si des témoignages accablants ont été transmis à toutes les entités de contrôle qui officient dans le sport, rien n'y fait: la Chine reste miraculeusement pure de tout gros souci de dopage!

Une galerie de barbouzes

Donc c'est la Russie qui s'y colle. Tout est fait pour en ternir l'image, tant que son président ne changera pas. En revanche, personne ne se demande quelle en serait la perception globale si, d'aventure, les États-Unis décidaient de laisser ce pays tranquille. Est-ce dès lors un hasard si les investigations relatives au dopage russe furent menées par d'anciens agents fédéraux américains et d'anciennes barbouzes de leurs alliés britanniques? Si on lit les rapports de l'AMA sur le sujet, on ne peut que s'étonner que la coordinatrice canado-serbe de ce travail, l'avocate du sport Djana Tecic, fut embauchée explicitement pour sa connaissance de la langue russe. En revanche, aucun expert en mandarin ni en hindi n'a été approché!

Les enquêteurs américains sont tous d'anciens médaillés de la Drug Enforcement Administration (DEA), au premier rang desquels Jack Robertson, tombeur du cycliste Lance Amstrong et qui ne fait toujours pas de différence entre un sportif et un narcotrafiquant. Est-ce une simple coïncidence qu'il ait donné son interview la plus longue, la plus détaillée mais surtout la plus vindicative au média Propublica, financé par George Soros? A ses côtés, il a recruté deux de ses anciens collègues: Dave Tinsley et Brian Talay, respectivement patron fondateur et directeur des opérations de la société privée de sécurité et de renseignement 5 Stones Intelligence, basée à Miami. Une entreprise qui se flatte de travailler pour la CIA et le Pentagone.

Côté britannique, on trouve Nicholas (Nick) Connon, patron et fondateur de la société privée de renseignement Quintel, basée à Londres. Son capital fut notamment détenu par une société écran (Munlochy Holding Ltd) installée dans le paradis fiscal des Iles Vierges britanniques, plus précisément à Woodbourne Hall, Tortola. Quoi de plus normal pour une entreprise qui est mandatée pour combattre la corruption et les trafics occultes en tous genres? Nick est un ancien des services de sa Majesté, plutôt spécialisé dans l'antiterrorisme et les financements illicites. On ne sera pas surpris de le voir régulièrement prodiguer ses conseils d'expert à telle administration ukrainienne dans son combat contre l'invasion militaire russe.

Le CV de son collègue Martin Dubbey est à l'avenant. Ancien du renseignement douanier puis de la Serious Organised Crime Agency (SOCA), devenue aujourd'hui la National Crime Agency (NCA), il fut officier de liaison avec la DEA et la CIA. Cette SOCA mérite qu'on s'y attarde. Un autre membre de l'équipe d'enquête de l'AMA, Greg Kitsell, en fit partie. Il fit parler de lui en 2006, en Afghanistan, ce paradis mondial de la culture du pavot. Il fut cité par la presse anglaise pour avoir désarmé un garde du corps du ministre de la défense britannique de l'époque (John Reid), en visite de contrôle à Kandahar, afin de démontrer audit gorille qu'il n'était pas assez vigilant.

Au-delà de la mauvaise blague entre services, qui lui valut des poursuites disciplinaires, c'est toute la SOCA qui fut mise sur la sellette pour avoir, en fait, servi de marqueur de cibles à l'armée américaine qui avait subitement décidé de se débarrasser au F–16 de quelques barons locaux de la drogue. Or, selon la loi britannique, si l'armée a le droit d'attrition, ce n'est pas le cas des forces non militaires de la SOCA. Encore une transgression dans le monde sanctifié de l'inquisition sportive.

 En bref, l'AMA a recruté comme enquêteurs au-dessus de tout soupçon: une juriste du sport spécialement russophone et des sous-traitants actifs de la CIA et du renseignement britannique, politiquement orientés ou compromis.

Leur enrôlement dans cette affaire accrédite évidemment la thèse d'une partialité antirusse, alors même qu'il y a eu effectivement du dopage, seul moyen sérieux de se conformer à la devise olympique et de satisfaire aux exigences des sponsors. Au-delà de la «belle humeur» que cela suscite à Washington ou Londres, on peut tout de même se demander si les jeux olympiques ne mériteraient pas une petite réforme? Un reset, comme on dit dans les états-majors militaires...

 NOTE
  1. « doper», de l'anglais dope, qui provient d'une racine indo-européenne dʰewb (immerger) laquelle donne également «deep» (profond).

Source: Antipresse.

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mercredi 6 décembre 2017

Ni drapeau, ni hymne : la Russie bannie des JO 2018, ses athlètes acceptés sous drapeau neutre

Le Comité international olympique (CIO) a annoncé que la Russie, accusée de doper ses athlètes, ce qu'elle dément fermement, était suspendue des JO 2018 en Corée du Sud. Les athlètes russes pourront uniquement participer sous drapeau neutre.

ACT RUSSIE JO GEO

Depuis Lausanne, en Suisse, le Comité international olympique (CIO) a fait savoir le 5 décembre que la Russie était suspendue des prochains Jeux olympiques (JO) d’hiver, qui auront lieu à Pyeongchang, en Corée du Sud du 9 au 25 février 2018, pour des raisons sportives liées au dopage. Il s'agit d'une première dans l'histoire de l'olympisme.

Le CIO a également annoncé le bannissement à vie des JO du vice-Premier ministre russe et ancien ministre des Sports Vitali Moutko.

Pas de drapeau ni d'hymne : une décision «humiliante» selon Poutine

Les athlètes russes pourront uniquement participer à la compétition s'ils se présentent sous drapeau neutre. Cela implique notamment que, dépourvus d'équipe nationale, ils ne participeraient pas à la cérémonie d'ouverture et que leur hymne national ne serait pas joué, s'ils remportent une médaille.

«Punir des innocents est injuste et immoral», a déclaré devant les membres de la Commission exécutive du Comité international olympique (CIO) le chef du Comité olympique russe, Alexandre Joukov.

Le président russe Vladimir Poutine avait décrit l'option de se présenter sous drapeau neutre comme «humiliante» pour les sportifs.

La télévision publique russe boycottera les JO 

La compagnie de radio et de télévision publiques russe VGTRK a fait savoir, après la décision du CIO, que ses chaînes ne retransmettraient pas la compétition, selon l'agence de presse RIA Novosti.

«Notre position est inchangée : sans la participation des équipes nationales russes à Pyeongchang, nous ne diffuserons pas [les Jeux olympiques d'hiver de 2018]», a fait savoir le groupe.

Un rapport controversé

La décision du CIO survient alors que la Russie est accusée d'avoir mis en place un système de dopage d'Etat, sur la base des conclusions du controversé rapport de Richard McLaren publié en juillet 2016. Moscou dénonce régulièrement les contradictions et les lacunes de ce document.

Le comité olympique russe a admis que des athlètes avaient individuellement violé les règles en matière de dopage, mais a catégoriquement démenti que cela ait été le résultat d'instructions du gouvernement.

Une enquête est en cours au sein du Comité d’enquête russe pour établir clairement les circonstances de la manipulation des échantillons des sportifs russes au sein du laboratoire de contrôle anti-dopage de Moscou. La justice russe pointe du doigt la direction de l'Agence russe anti-dopage (Rusada) comme organisatrice présumée du dopage de certains sportifs, y compris l'ex-directeur du laboratoire de Moscou, Grigori Rodtchenkov.

Ce dernier, qui vit actuellement aux Etats-Unis, a été décrit comme l'«instrument» d'une rivalité géopolitique entre Moscou et l'Occident par l'ancien ministre russe des Sports et actuel vice-Premier ministre russe, Vitali Moutko.

Avant l'annonce du CIO, le porte-parole du Kremlin Dimitri Peskov avait fait savoir que Moscou n'envisageait pas de boycotter les Jeux olympiques, alors que le ministre des Sports Pavel Kolobkov avait déclaré étudier toutes les options légales pour répondre à une telle décision.

https://francais.rt.com/international/46233-jo-hiver-2018-russie-suspendue-sportifs-autorises-participer-drapeau-olympique

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Johnny Hallyday est mort

Le décès de Johnny Hallyday, à l'âge de 74 ans, des suites d'une longue maladie a été annoncé par son épouse. Avec plus de 100 millions de disques vendus, il était l'un des monstres sacrés de la musique française.

ACT JOHNNY FR CUL

Le chanteur Johnny Hallyday est décédé le 6 décembre au petit matin à l'âge de 74 ans, des suites d'un cancer. Dans un communiqué envoyé à l'AFP dans la nuit, son épouse, Laeticia Hallyday, a annoncé la mort de celui qui était devenu, au long d'une carrière de près de 60 ans, l'une des figures les plus emblématiques de la variété et du rock français.

«Johnny Hallyday est parti. J'écris ces mots sans y croire. Et pourtant c'est bien cela. Mon homme n'est plus. Il nous quitte cette nuit comme il aura vécu tout au long de sa vie, avec courage et dignité», écrivait son épouse dans ce communiqué.

Emmanuel Macron a été l'un des premiers à réagir en publiant une annonce dans la foulée. «On a tous en nous quelque chose de Johnny Hallyday», a écrit le président de la République dans un communiqué évoquant l'un des titres phares du chanteur, On a tous quelque chose en nous de Tennessee. «De Johnny Hallyday nous n'oublierons ni le nom, ni la gueule, ni la voix, ni surtout les interprétations, qui, avec ce lyrisme brut et sensible, appartiennent aujourd'hui pleinement à l'histoire de la chanson française», ajoutait le président.

De nombreux hommages

Les réactions se sont rapidement enchaînées tandis que radios et télévisions lançaient des émissions spéciales et diffusaient ses tubes en boucle. Peu avant 7h, près de 60 000 tweets avaient été consacrés à Johnny Hallyday. Les nombreuses réactions témoignent du succès de celui qui était surnommé l'«idole des jeunes» au début de sa carrière : Johnny Hallyday avait vendu plus de 100 millions de disques.

Mais la carrière du chanteur a également été marqué par quelques casseroles. Excès d'alcool, rumeurs quant à la consommation de drogues dures, problèmes avec le fisc... En février dernier, Johnny Hallyday avait essuyé un redressement de 9 millions d'euros après avoir mis en place un montage d'optimisation fiscale jugé illégal.

https://francais.rt.com/france/46240-johnny-hallyday-est-mort

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Pas très "unanimiste", voire "politiquement correcte", la conclusion de cet article de RT. On n'aura pas ce mauvais goût dans d'autres médias...

S'il est légitime de rendre hommage à un chanteur extrêmement populaire qui a marqué plusieurs générations, et qui évoque pour beaucoup de nos concitoyens des périodes plus heureuses pour la France, l'interruption de toutes les autres émissions et l'occultation de toute autre information laissent une légère sensation de malaise...

Cela dit, qu'on aime ou qu'on n'aime pas, reconnaissons que Johnny, lancé au début de  sa carrière comme un produit d'infiltration de la culture américaine en France,  a su se dégager progressivement de cette image et de cette instrumentalisation pour inscrire son talent dans le répertoire de la culture française, en reprenant entre autres quelques titres (Brel, Piaf...) de manière convaincante à mon avis...Les Américains d'ailleurs ne s'y sont pas trompés: il n'a jamais vraiment  percé le marché US. Un belge finalement trop Français pour certains, trop "prolo" pour d'autres, finalement de quoi nous le rendre sympathique au final. Et quoiqu'on en dise, pour les amateurs de musique "rock", une véritable icône!

P.G.

 

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mercredi 29 novembre 2017

Les enseignants refusent un spectacle de Noël « vulgaire » offert aux écoliers de Guéret

Intitulée La Petite fille hamster qui rêvait d'être une girafe, cette pièce de théâtre jeune public écrite, mise en scène et programmée par Filip Forgeau à La Fabrique, à Guéret, a été jugée inadaptée pour des élèves d'école élémentaire. Un accroc dans la dernière saison pilotée par la Compagnie du Désordre, avant un changement de direction de la scène conventionnée de Guéret.   

ACT SEXE ENFANTS

Comme beaucoup de communes en France, la ville de Guéret offre un spectacle de Noël à ses écoliers. Il s’agit traditionnellement d’un spectacle jeune public programmé par La Fabrique, la scène conventionnée dont la ville est elle-même le principal financeur. 

Cette année, les élèves des classes élémentaires de toutes les écoles de Guéret n’assisteront pas au spectacle proposé par La Fabrique  et intitulé La petite fille hamster qui rêvait d'être une girafe. En concertation, les professeurs des différentes écoles de la ville ont décidé de  décliner le « cadeau » fait à leurs élèves. Raison invoquée : « Le texte comprend trop de gros mots ».

Cinquante ans après Zazie dans le métro...

Le texte de "Zazie dans le métro" de Raymond Queneau est étudié en classe (du moins au collège) depuis quelques décennies.

Où se situe la frontière entre un champ lexical très coloré et la vulgarité ? 

En découvrant le texte de La Petite fille hamster qui  rêvait d'être une girafe, les instits de Guéret ont on décidé que cette pièce était en tout cas inadaptée .

Morceaux choisis :  « Dans ma tête, il y a une petite girafe qui aurait préféré être un garçon. Un petit girafon. Avec un zizi et des couilles… Et le petit girafon se les gèlerait sur la banquise en se demandant ce qu’il fout là (…) Elles vont me recouvrir, les neiges du Kilimandjaro ? C’est trop con, c’est trop con ».

Un enseignant guérétois ne veut pas discuter du fond, il s'est arrêté au vocabulaire employé  : « Il y a plus de gros mots dans ce texte que de trous dans un emmental. Alors c'est sûr, les enfants connaissent des gros mots, en disent mais notre devoir c'est quand même de les protéger de la vulgarité ».

L'auteur de la pièce c'est Filip Forgeau, qui est l'artiste associé  et donc le programmateur de La Fabrique depuis une douzaine d'années. Nous avons essayé de le contacter, ainsi qu'Hervé Herpe, qui co-dirige avec lui la scène conventionnée de Guéret, en vain. 

Une crispation qui intervient alors que la Compagnie du Désordre vient d'attaquer sa dernière saison 

Filip Forgeau est également le metteur en scène de cette création qu'il destine aux enfants à partir de six ans. Une seconde mouture du texte, édulcorée, a été proposée aux enseignants, qui l'ont refusée également.

Christian Dussot, adjoint à la culture de Guéret, ne prend pas position : «  Je respecte la liberté pédagogique comme la liberté artistique ». En lieu et place, les élèves des écoles élémentaires de Guéret iront au cinéma Le Sénéchal voir un film... norvégien (non, ce n'est pas une punition).

Ils auront de toute façon le loisir de découvrir  ce spectacle de Filip Forgeau en dehors du cadre scolaire : La Petite fille hamster est au programme de la Fabrique vendredi 1er décembre à 20 heures  (dans le cadre des vendredis sorties).

Cette crispation autour d'une proposition de Filip Forgeau ne risque pas de se reproduire l'année prochaine. La convention qui confie depuis 2006 la direction artistique de La Fabrique à sa compagnie ( La Compagnie du désordre, installée dans le Finistère) n'a pas été renouvelée pour la période 2018-2021. La ville de Guéret a d'aillleurs lancé un recrutement pour la direction de sa scène conventionnée.

Julien Rapegno 

http://www.lamontagne.fr/gueret/education/creuse/2017/11/25/les-enseignants-refusent-un-spectacle-de-noel-vulgaire-offert-aux-ecoliers-de-gueret_12644490.html


 

BASE 14 995X225Il n'y pas qu'un problème de vulgarité, apparemment: il est aussi question de sexualité, voire de "théorie du genre" à destination des tous petits. Certains lobbies, sous couvert de "liberté artistique", n'hésitent plus à mettre en oeuvre une propagande éhontée envers un public captif et pas encore en mesure d'exercer le moindre discernement, au risque de les perturber gravement.

Question bête: que font les parents d'élèves?

La convention n'est pas renouvelée, voilà au moins une bonne nouvelle.

S.R. / P.G.

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mardi 28 novembre 2017

La SCAM se réforme à la demande de Bruxelles

Il existe de nombreuses associations de défenses des artistes et créateurs en tous genres, parmi les plus connues : la SGDL (société des gens de lettres) pour les auteurs littéraires ; la SACD (société des auteurs et compositeurs dramatiques) pour les auteurs de théâtres, de cinéma ou de radio ; la SACEM (société des auteurs compositeurs de musique) pour les musiciens ; la SCAM (société civile des auteurs multimédias) pour les journalistes et les auteurs diffusés par les médias. C’est précisément sur cette dernière que je veux attirer votre attention.

 

ACT ECRIVAINS AUTEURS

 

L’Assemblée Générale annuelle de la SCAM doit se dérouler le 22 novembre et à cette occasion un projet de réforme des statuts et du règlement général adopté par le Conseil d’Administration en septembre dernier sera soumis au vote de ses adhérents. Ce qui est particulièrement intéressant est énoncé dans le préambule du projet que voici :

 

Cette année est l’année d’une importante réforme des statuts et du règlement général de la Scam, pour répondre aux exigences de laDirective européenne de 2014 sur la gestion collective, transposée findécembre 2016 en droit français. À l’heure des tentatives de remise encause des droits de propriété littéraire et artistique sous l’effet du numérique et de la mondialisation, non sans de multiples tergiversations,l’Europe s’est finalement donné pour ambition de disposer au sein du marché unique d’une gestion collective des droits d’auteur et des droits voisins garantissant « un niveau élevé de gouvernance, de gestion financière, de transparence et de communication d’informations ».

 

Il faut d’abord noter ce qui a été mis en caractères gras et que pourtant le lecteur ne peut ignorer, comme pour minimiser ce que dit la fin de la phrase : « … pour répondre aux exigences de la Directive européenne de 2014 sur la gestion collective, transposée fin décembre 2016 en droit français... » Car c’est bien de cela qu’il s’agit, répondre aux exigences de la Directive européenne,mais cela semble aller de soi et ne mérite pas d’être souligné pour les auteurs du projet alors que précisément c’est là le point le plus important puisque se profile dans cette directive européenne la perte de la spécificité de la législation sur les droits d’auteur à la française.

Pour mémoire le droit français depuis Beaumarchais garantit l’inaliénabilité absolue des droits d’auteur tandis que la législation anglo-saxonne autorise leur achat à l’instar de n’importe quelle marchandise. La suite du préambule prévoit : « … une gestion collective des droits d’auteur et des droits voisins garantissant ‘ un niveau élevé de gouvernance, de gestion financière, de transparence et de communication d’informations’ ». Voilà un bel exemple de langue de bois, une phraséologie rassurante pour ne rien dire d’essentiel mais poser des jalons pour l’avenir car si le nouveau texte soumis au vote des adhérents n’établit pas de changement notoire quand à l’évaluation, la perception et la durabilité de la perception pour les auteurs et leurs ayant-droits, l’accent est mis sur une exigence de transparence de la « directive européenne », et les articles sont chamboulés dans leur numérotation et reformulés pour être en conformité avec cette « directive ».

Donc, en clair, cela signifie que le Conseil d’Administration de la SCAM se soumet à une autorité extérieure et demande aux adhérents de la Société d’approuver cette soumission. Il y a peu de temps encore une telle exigence venue seulement du ministère de la culture aurait provoqué une levée de boucliers chez les auteurs. Aujourd’hui la « directive » n’est même pas française et personne ne bouge le petit doigt. Alors le nouveau patron des auteurs pourra ensuite, insidieusement, transformer la juridiction du droit d’auteur sans craindre le moindre tollé de la part des intéressés pris en otage par un Conseil d’Administration inféodé à une juridiction supra nationale. Je suis curieux de savoir si la SACD, la SGDL et la SACEM ont été sollicité par la Directive européenne pour basculer dans une vassalisation identique.

 

Voilà donc le premier épisode d’un feuilleton à suivre avec beaucoup d’attention de même que ce que notre ministre de la culture nous sortira de son chapeau dans les semaines à venir car il ne faut pas s’y tromper dans notre système libéral occidental la culture est aussi – sinon d’abord – le fer de lance d’une propagande impérialiste. Le dernier livre de Régis Debray Civilisations en fait la parfaite démonstration à propos de la culture nord-américaine. Dans cet ordre d’idée la réalisation d’un fédéralisme européen implique nécessairement une uniformatisation des cultures et des pensées, en réalité leur anéantissement actuellement en cours. A ce propos des journaux pourtant connus pour leur adhésion au projet européen et leur soutien au gouvernement actuel – Le Monde et l’Obs – parlent de « révolution copernicienne » et attirent l’attention sur les conséquences centralisatrices de la réforme prévue telle qu’elle a filtré au grand dam de Matignon et du ministère de la culture.

 

 

 

Richard Tchélébidès

source: upr 23

 

 

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L’abomination consumériste et linguistique du « Black Friday »

En 1929, le monde entier avait connu l’abomination du « Black Thursday » (le jeudi noir) à Wall Street, où les actions avaient dévissé de 22 %. Depuis quelques années, après déjà avoir connu l’introduction plutôt ratée, en provenance d’Amérique, des fêtes d’« Halloween », vieille tradition ancestrale indo-européenne, par les grandes surfaces commerciales, afin de faire consommer les Européens avant Noël, ces derniers assistent médusés à la nouvelle tentative d’introduction d’une fête exclusivement commerciale , le « Black Friday » (vendredi noir), toujours en provenance d’Amérique, pour des raisons exclusivement commerciales n’ayant absolument rien à voir avec nos racines culturelles et nos traditions.

ARG BLACK FRIDAY

Le « Black Friday » a été importé des États-Unis en 2010 par Amazon et Apple, un événement promotionnel qui a lieu aux États-Unis, au lendemain du « Thanksgiving », fête traditionnelle exclusivement américaine pour remercier les Indiens d’Amérique qui ont sauvé les premiers immigrants anglais du Mayflower menacés de famine, avant que les descendants de ces derniers et les nouveaux arrivants, contrairement aux colons de la Nouvelle France, les exterminent en guise de remerciements.

Les commerçants de l’électronique, afin de pousser les consommateurs à anticiper les achats de Noël, se sont engouffrés dans la brèche d’Amazon et d’Apple. Les rabais proposés en France par les enseignes commerciales sont limités (de l’ordre de 20 à 30 %) car, contrairement à la version américaine, la vente à perte est réservée aux seules périodes de soldes officiels.

Les Européens ont une seule fête véritable avant Noël qui s’appelle la Toussaint, pour honorer nos morts, se recueillir dans le silence du souvenir, acheter quelques cierges et des chrysanthèmes, ce qui n’a rien à voir avec tous ces gadgets et déguisements, masques en plastique d’Halloween, tous ces produits gaspillés sur l’autel de la consommation où le supermarché devient notre nouvelle église du dimanche et où la seule religion célébrée est celle de la consommation futile, stupide, crétine, exubérante, bruyante, hédoniste.

Le phénomène « Black Friday » se développe actuellement dans toute l’Europe, le seul peuple qui résiste étant les Espagnols. En France, Emery Jacquillat, le directeur du site Camif.fr, a sauvé l’honneur. Il a fermé son site le vendredi 24 novembre 2017 en guise de protestation et a seulement affiché les raisons pour lesquelles il s’opposait à la crétinerie ambiante.

Camif.fr proteste contre la surconsommation stupide que n’ont jamais vraiment combattue les soixante-huitards et leurs rejetons gauchistes « écolos » uniquement préoccupés par le très discutable réchauffement climatique et l’hostilité stupide au nucléaire. Il nous rappelle qu’un ménage français engloutit, chaque année, trente-quatre tonnes de matières premières, une piscine olympique pour l’eau, quatre terrains de football de terres et émet, à lui seul, quinze tonnes de dioxyde de carbone (CO2).

Que les Ricains se gardent leur « Black Truc Chouète » ! Parlons français, consommons français, restons des Français européens* et fêtons en français les seules fêtes bien de chez nous ! Assez de cette colonisation rampante par la langue et par la surconsommation matérialiste stupide qui fait des Européens des « Euro-Ricains » dévirilisés et décérébrés incapables de se défendre ! Boycottons « Halloween » et « Black Friday » ! Protestons par la grève des achats !

http://www.bvoltaire.com/labomination-consumeriste-linguistique-black-friday-resistance-boycottage-organise-camif-fr/?mc_cid=3ffa9470a1&mc_eid=efeb16d774


 

BASE 14 995X225*« Dieu se rit des prières qu'on lui fait pour détourner les malheurs publics,
 quand on ne s'oppose pas à ce qui se fait pour les attirer.
 Que dis-je? Quand on l'approuve et qu'on y souscrit. »

OEuvres complètes de Bossuet vol XIV,
Jacques B. Bossuet, éd. L. Vivès (Paris), 1862-1875, p. 145.

P.G.

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