vendredi 9 février 2018

Transition écologique : le député de la Creuse Jean-Baptiste Moreau veut convaincre les agriculteurs

Une séquence de forte exposition a débuté pour le député LREM de la Creuse : il jouera un rôle clé dans l’adoption de la loi sur l’alimentation. Jean-Baptiste Moreau s’impose plus que jamais comme une charnière incontournable entre l’action gouvernementale et le monde agricole.

ACT MOREAU CREUSE

En ce moment, il est partout. Jean-Baptiste Moreau, éleveur à Aulon et député La République en marche de la Creuse est très sollicité par les médias nationaux. Ce mercredi, il a été désigné officiellement comme rapporteur de la loi sur l’alimentation.

Serez-vous celui qui parviendra à rallier les agriculteurs à la nécessité de la transition écologique ?

Je peux assumer aussi ce rôle. La place de l’agriculture française sera toujours sur les créneaux de qualité et pas du tout dans la production de masse.

C’est l’esprit du discours du président Macron à Clermont-Ferrand la semaine dernière….

Je ne sais pas si c’est lui ou moi qui l’a inspiré à l’autre (rires), mais on est d’accord. Avec le ministre de l’Environnement Nicolas Hulot, ça se passe très bien, c’est quelqu’un de pragmatique, qui est à l’écoute. Comme mes collègues agriculteurs, j’avais des appréhensions avant de le rencontrer. Il sait ce que sont des contraintes économiques et des contraintes sociétales.

La profession agricole est-elle mûre pour accepter ce basculement vers un autre modèle ?

Il faut y aller, on voit bien que le système actuel ne convient pas. Si les agriculteurs grincent encore un peu des dents, ils ont conscience qu’il n’y a plus d’acceptation au niveau de la société sur certains produits phytosanitaires. On peut continuer à hurler mais, au final, ça nous dessert.

Vous êtes donc favorable à l’interdiction du glyphosate ?

Je ne sais pas personnellement si le glyphosate est dangereux ou pas. Ce qui est sûr, c’est que médiatiquement, la bataille est perdue. Il faut qu’on mette en place des conditions qui permettent de nous passer du glyphosate. C’est un message qui est plus difficile à faire passer chez les céréaliers. Le rapport de l’INRA montre que dans 90 % des cas on peut se passer de ce produit. Il reste 10 %, c’est-à-dire les non-labours et l’agriculture de conservation des sols, là on est dans une impasse technique. On a trois ans pour trouver une solution alternative, mais on ne va pas interdire ces techniques agro-écologiques.

Comment envisagez-vous votre rôle de rapporteur de la loi sur l’alimentation ?

Je vais négocier avec le ministère de l’agriculture et le ministre, les amendements, les modifications proposées par les parlementaires. Je n’ai aucun souci avec le fond de ce projet, je pense qu’on peut l’enrichir dans l’axe de la transition écologique. C’est le travail du législateur d’améliorer les textes de lois tels qu’ils sont présentés par le Gouvernement. Par exemple, on peut éclaircir les procédures à mettre en place autour de la méthanisation.

Les conditions d'abattage du bétail sont bien abordées dans ce texte ?

Oui, il y avait une commission d'enquête sur le sujet lors de la précédente mandature, présidée par Olivier Falorni. Son rapport mentionnait qu'il fallait installer des webcams dans les abattoirs. Proposition qui n'a pas été retenue dans le projet de loi mais qui, je pense, devra être intégrée afin de rassurer le consommateur.

Dans ce projet de loi, qu’est-ce qui vous semble le plus important ?


C’est clairement de ramener de la valeur dans les exploitations agricoles, de permettre aux agriculteurs de vivre de leur production. C’est le cœur du modèle, avec en parallèle l’évolution vers une agriculture plus respectueuse de l’environnement. Et ce changement de modèle est vertueux car il va permettre aux agriculteurs de mieux vivre de leurs productions et pas seulement des aides.

Cette loi promet aussi une alimentation de meilleure qualité. Qui va payer le surcoût ?

Il ne faut plus dire : l’alimentation ça ne coûte rien. La part de l’alimentation dans le budget des ménages a considérablement baissé ces dernières décennies. C'est bien, c’était le but de la politique agricole commune mais on ne peut pas descendre en dessous d’un certain prix. Il faut que le consommateur mette en cohérence ses actes d’achat avec ses demandes. Il veut des produits qui respectent l’environnement, plus naturels et donc qu’il paye le juste prix des coûts de production supérieur. Il faut aussi agir sur la marge de la grande distribution.

Ce projet de loi va-t-il assez loin notamment sur les contraintes qui pèseront sur la grande distribution ?

Ceux qui le critiquent vont pouvoir l’amender et ce sera ensuite à moi de négocier avec le ministère s’il y a des propositions intéressantes à reprendre. Je vais être ouvert aux idées de l’opposition comme de la majorité. Ça ira de toute façon un peu plus loin que le projet présenté la semaine dernière en conseil des ministres. 

Recueilli par Julien Rapegno

https://www.lepopulaire.fr

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Bel exemple de langue de bois politicarde !
Il ne mérite pas sa place de député et il devrait démissionner ! Voir sa honteuse réponse à la question "Cette loi promet aussi une alimentation de meilleure qualité. Qui va payer le surcoût ?"
A aucun moment il ne parle des intermédiaires entre l'agriculteur et la grande distribution !!! Et dire qu'il est Limousin !!
Et si on sortait de l'UE, on pourrait mieux rémunérer les agriculteurs ! Il n'y a pas pensé ?  S.R.

dimanche 4 février 2018

Le conseiller régional Eric Correia propose de faire de la Creuse le labo de la légalisation du cannabis

La Creuse, paradis de la fumette ? C’est certainement l’idée la plus iconoclaste qui soit arrivée sur le bureau du préfet de ce département. Celui-ci a en en effet été chargé de présenter au gouvernement des propositions d’ expérimentation sur ce territoire hyper-rural. Propositions qui doivent servir de support à un un plan de redymanisation de la Creuse.

ACT CREUSE FUMETTE

L’idée devrait plaire à ceux qui se sont offusqués cet automne en lisant que l’une des pistes du "plan de redynamisation" de la Creuse pourrait-être la construction d’un centre pénitentiaire.

« La Creuse, territoire d’expérimentation de la légalisation du cannabis à usage médicinal et récréatif ». Cette proposition n’a pas été glissée entre deux portes, ni-même sur un post-it : Eric Correia, président de l’ Agglo du Grand-Guéret et conseiller régional de Nouvelle Aquitaine a rédigé une fiche complète et très argumentée sur le sujet à l’attention du préfet de la Creuse. Cet élu socialiste ( qui a pris du recul avec ce parti au niveau local) ne fait « que reprendre un point du programme de Benoît Hamon », tempère-t-il.

Sauf que l’idée d’une «  légalisation » anticipée et donc localisée sur un territoire donné contient la promesse d’effets secondaires significatifs au plan économique. « Si l’on pouvait implanter une production de cannabis encadrée en Creuse, c’est toute l’économie du territoire qui décollerait », s’enthousiasme Eric Correia.

Ce responsable politique est connu pour sa sensibilité rock’n’ roll. Il est notamment à l’origine du festival El Clandestino qui a permis de faire venir Manu Chao en Creuse en juillet 2017 : « personnellement, je ne suis pas consommateur », tient toutefois à préciser le quinquagénaire , qui est aussi soignant de profession. Son argumentaire est en partie axé sur l’intérêt du « cannabis médicinal et thérapeutique, qui permet de diminuer considérablement la consommation d’antalgiques ».

Comme le Colorado, état américain qui tire profit de la légalisation

La Creuse pourrait se positionner comme l’équivalent hexagonal du Colorado ou de la Californie, états américains qui ont légalisé dans un objectif thérapeutique. Reste que la France n’est pas un état fédéral : difficile d’imaginer une légalisation « dérogatoire » et locale, tant le sujet est sensible.

Sur un plan politique et moral, la « fiche action » développe l’argumentaire des pro-légalisation : « En France, malgré la répression de l’usage, 45 % des jeunes ont déjà testé le cannabis contre moins de 30 % aux Pays-Bas où le cannabis est à peu près légalisé de fait. La France est régulièrement en tête des classements européens pour la consommation de cannabis  (…) L’échec est également sécuritaire et judiciaire puisque les interpellations sont en hausse constante pour usage de cannabis et vente illégale alors même que les tribunaux pourraient être avantageusement désengorgés en légalisant le cannabis pour effet récréatif ».

Tant qu’à être iconoclaste, Eric Correia n’exclut  donc  pas l’ « usage récréatif » de son argumentaire. Il envisage  que le tourisme de la fumette pourrait profiter au département, à l’image de ce qui s’est passé au Pays-Bas.

A la base de ce « levier économique », générateur de ressources fiscales ( le cannabis serait légalisé mais évidemment pas détaxé), c’est bien une filière agricole spécifique qui pourrait se développer : «  Si la Creuse ne possède pas de climat tropical, il semble tout à fait possible d’y faire pousser du cannabis pour plusieurs récoltes annuelles », assure l’élu.

Eric Correia va jusqu ’au bout de sa logique : «  C’est plus qu’un pari, c’est une certitude. Le Grand Guéret se tient prêt à relever le défi ». Si l’expérience était circonscrite au Grand Guéret, cela pourrait faire des jaloux sur le plateau de Millevaches. De toute façon, la perspective est encore un peu lointaine. Après le maire d’Aubusson Michel Moine qui demande au préfet de la Creuse d’user de son pouvoir dérogatoire exceptionnel pour conserver la limitation de vitesse à 90km/h sur les radiales qui raccordent Aubusson aux 2X2 voies, Philippe Chopin risque de se sentir débordé par les propositions planantes. Il n’a d’ailleurs pas retenu la proposition d’Eric Correia pour le premier comité interministériel dédié au plan de redynamisation de la Creuse. Le préfet s’est en somme refusé à faire le joint.
Julien Rapegno

https://www.lepopulaire.fr/gueret/art-de-vivre-bien-etre/vie-pratique-consommation/2018/02/02/le-conseiller-regional-eric-correia-propose-de-faire-de-la-creuse-le-labo-de-la-legalisation-du-cannabis_12725524.html

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ça tombe bien, j'ai découvert dans mon quartier (à Aubusson) de nouveaux dessins_ graffiti de jolies plantes et quelques "nique la police", sans doute l' anticipation d'un nouvel esprit pionnier en Creuse...   P.G.

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mercredi 31 janvier 2018

Vendredi 2 février: l'UPR Creuse au marché de Felletin!

Venez rencontrer les militants de l'UPR en Creuse ce vendredi 2 février à partir de 8h!

AFFICHE FELLETIN 2FEV18

En général, ça se termine vers 13h. Une bonne occasion de discuter, échanger, passer un bon moment, et aussi de faire des courses plus satisfaisantes qu'au supermarché du coin!

Des tracts seront disponibles, des idées de lecture, des dossiers d'analyses, des affiches...

Nous répondrons aussi à toutes vos questions.

Merci de faire suivre l'information auprès de vos amis, connaissances...

L'équipe militante UPR 23.

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lundi 1 janvier 2018

Bonne année à tous!

Voilà, c'est parti pour 2018. Une nouvelle année de luttes pour l'UPR: notre résistance ne faiblira pas et se renforcera, comme en témoigne le taux continuel d'adhésions que nous enregistrons, contrairement à bien des partis politiques. C'est que nous sommes bien plus que celà: le seul authentique mouvement de libération nationale! De plus en plus de nos compatriotes finissent par le comprendre.

bonne année 2018

En Limousin comme dans toute la France, en métropole comme en outre- mer, des militants de l'UPR continueront inlassablement de tenter d'expliquer au peuple français l'ampleur du désastre que subit notre pays et les solutions de bon sens et de salut public qui s'imposent, comme d'autres le firent à d'autres moments sombres de notre histoire nationale.

C'est au nom de tous ces patriotes déterminés et dévoués de Creuse, de Corrèze et de Haute- Vienne que je vous présente mes meilleurs voeux.

Le site "Frexit-Limousin" est un outil de réflexion et de débats autour de l'actualité mais aussi de questions philosophiques ou géopolitiques, il ne tient qu'à vous d'en faire un objet encore plus interactif, par vos suggestions, réactions et contributions diverses.

Merci à tous pour votre soutien!

Philippe Gombert, délégué UPR (Limousin)

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vendredi 15 décembre 2017

DEMAIN samedi 16 décembre: réunion régionale UPR !

RAPPEL/ Voici le message d'invitation à l'ensemble des adhérents UPR en Limousin:

COM UPR LIMOUSIN

Madame, Monsieur,

Les prochaines réunions départementales de Creuse, de Corrèze et de Haute- Vienne se tiendront le

samedi 16 décembre 2017, à 10h, à TREIGNAC (Corrèze), salle municipale

dans le cadre d'une réunion régionale.

Ordre du Jour:

*Bilan de l'action des délégations, évolution des responsabilités et du militantisme, visibilité numérique...
*Répartition du nouveau matériel militant (affiches, banderoles).
*Compte- rendu du congrès, du Conseil National et de la réunion nationale des DR.
*Nouveau dispositif en Région: la commission exécutive, présentation du DR.
*Echanges entre adhérents et responsables sur les différents évènements internes.

Je compte sur votre participation. Pour d'éventuels co- voiturages, merci de vous adresser aux responsables départementaux.
A l'issue de la réunion, nous poursuivrons les discussions dans un restaurant à proximité.
Merci d'indiquer votre participation à cet évènement festif auprès du délégué de Corrèze:
julien.magne@upr.fr

Cordialement,

Philippe Gombert, délégué UPR du Limousin.

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mercredi 13 décembre 2017

Saint-Sulpice-le-Guérétois (23) : la croix du portail du cimetière va être enlevée à la demande du Conseil Municipal

Une publication proposée pa N.S. (UPR 87)

ACT CREUSE ST SULPIVE CIMETIERE

La municipalité de Saint-Sulpice-le-Guérétois (Creuse) souhaite se conformer à la loi de 1905 et retirer la croix du portail du cimetière communal.

Sous l’église de Saint-Sulpice-le-Guérétois (Creuse), la porte du four de l’ancienne boulangerie tient lieu de décoration. Un peu plus haut, devant ladite église, on peut apercevoir une pierre reposoir surmontée d’une croix, tout comme sur une pierre au pied de l’église on peut voir se dessiner une autre croix…

Plus loin dans la rue, le cimetière se dresse, et à l’intérieur, de nombreuses sépultures sont, elles aussi, surmontées de cette croix symbolique…

Le portail de la partie haute du cimetière, certainement installé entre les années 1930 et 1960 d’après le maire Claude Guerrier, dispose lui aussi d’une croix, que la municipalité souhaite enlever. Les devis sont envoyés, la croix sera retirée et un nouveau ventail sera mis en remplacement, sans croix.

« Cette démarche ne se veut pas polémique, ce n’est pas contre le catholicisme, prévient Claude Guerrier, mais le cimetière est un espace public partagé où tout le monde a accès, quelles que soient ses croyances, convictions ou absence de croyances ».

http://lafrance.co/saint-sulpice-le-gueretois-23-la-croix-du-portail-du-cimetiere-va-etre-enlevee-a-la-demande-du-conseil-municipal

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mercredi 29 novembre 2017

Les enseignants refusent un spectacle de Noël « vulgaire » offert aux écoliers de Guéret

Intitulée La Petite fille hamster qui rêvait d'être une girafe, cette pièce de théâtre jeune public écrite, mise en scène et programmée par Filip Forgeau à La Fabrique, à Guéret, a été jugée inadaptée pour des élèves d'école élémentaire. Un accroc dans la dernière saison pilotée par la Compagnie du Désordre, avant un changement de direction de la scène conventionnée de Guéret.   

ACT SEXE ENFANTS

Comme beaucoup de communes en France, la ville de Guéret offre un spectacle de Noël à ses écoliers. Il s’agit traditionnellement d’un spectacle jeune public programmé par La Fabrique, la scène conventionnée dont la ville est elle-même le principal financeur. 

Cette année, les élèves des classes élémentaires de toutes les écoles de Guéret n’assisteront pas au spectacle proposé par La Fabrique  et intitulé La petite fille hamster qui rêvait d'être une girafe. En concertation, les professeurs des différentes écoles de la ville ont décidé de  décliner le « cadeau » fait à leurs élèves. Raison invoquée : « Le texte comprend trop de gros mots ».

Cinquante ans après Zazie dans le métro...

Le texte de "Zazie dans le métro" de Raymond Queneau est étudié en classe (du moins au collège) depuis quelques décennies.

Où se situe la frontière entre un champ lexical très coloré et la vulgarité ? 

En découvrant le texte de La Petite fille hamster qui  rêvait d'être une girafe, les instits de Guéret ont on décidé que cette pièce était en tout cas inadaptée .

Morceaux choisis :  « Dans ma tête, il y a une petite girafe qui aurait préféré être un garçon. Un petit girafon. Avec un zizi et des couilles… Et le petit girafon se les gèlerait sur la banquise en se demandant ce qu’il fout là (…) Elles vont me recouvrir, les neiges du Kilimandjaro ? C’est trop con, c’est trop con ».

Un enseignant guérétois ne veut pas discuter du fond, il s'est arrêté au vocabulaire employé  : « Il y a plus de gros mots dans ce texte que de trous dans un emmental. Alors c'est sûr, les enfants connaissent des gros mots, en disent mais notre devoir c'est quand même de les protéger de la vulgarité ».

L'auteur de la pièce c'est Filip Forgeau, qui est l'artiste associé  et donc le programmateur de La Fabrique depuis une douzaine d'années. Nous avons essayé de le contacter, ainsi qu'Hervé Herpe, qui co-dirige avec lui la scène conventionnée de Guéret, en vain. 

Une crispation qui intervient alors que la Compagnie du Désordre vient d'attaquer sa dernière saison 

Filip Forgeau est également le metteur en scène de cette création qu'il destine aux enfants à partir de six ans. Une seconde mouture du texte, édulcorée, a été proposée aux enseignants, qui l'ont refusée également.

Christian Dussot, adjoint à la culture de Guéret, ne prend pas position : «  Je respecte la liberté pédagogique comme la liberté artistique ». En lieu et place, les élèves des écoles élémentaires de Guéret iront au cinéma Le Sénéchal voir un film... norvégien (non, ce n'est pas une punition).

Ils auront de toute façon le loisir de découvrir  ce spectacle de Filip Forgeau en dehors du cadre scolaire : La Petite fille hamster est au programme de la Fabrique vendredi 1er décembre à 20 heures  (dans le cadre des vendredis sorties).

Cette crispation autour d'une proposition de Filip Forgeau ne risque pas de se reproduire l'année prochaine. La convention qui confie depuis 2006 la direction artistique de La Fabrique à sa compagnie ( La Compagnie du désordre, installée dans le Finistère) n'a pas été renouvelée pour la période 2018-2021. La ville de Guéret a d'aillleurs lancé un recrutement pour la direction de sa scène conventionnée.

Julien Rapegno 

http://www.lamontagne.fr/gueret/education/creuse/2017/11/25/les-enseignants-refusent-un-spectacle-de-noel-vulgaire-offert-aux-ecoliers-de-gueret_12644490.html


 

BASE 14 995X225Il n'y pas qu'un problème de vulgarité, apparemment: il est aussi question de sexualité, voire de "théorie du genre" à destination des tous petits. Certains lobbies, sous couvert de "liberté artistique", n'hésitent plus à mettre en oeuvre une propagande éhontée envers un public captif et pas encore en mesure d'exercer le moindre discernement, au risque de les perturber gravement.

Question bête: que font les parents d'élèves?

La convention n'est pas renouvelée, voilà au moins une bonne nouvelle.

S.R. / P.G.

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vendredi 24 novembre 2017

Agenda UPR Limousin: réunion régionale le 16 décembre

A Treignac (Corrèze) les 3 réunions départementales du Limousin se tiendront conjointement dans la salle municipale: nous attendons à ce jour la confirmation de M. le Maire, qui nous a déjà accordé de pouvoir nous réunir dans ces locaux par le passé.

projet reunion régionale

A l'issue de ces réunions, une partie commune nous permettra de

- faire le point sur la situation de nos délégations respectives;

- rendre compte des réunions nationales des 17, 18 et 19 novembre (C.N, DR et Congrès);

- distribuer le nouveau matériel militant (affiches et banderoles);

- dialoguer entre militants et responsables...

Nous en profiterons pour organiser un repas de Noël un peu en avance.

Un courrier sera envoyé pour confirmation et détails de l'organisation, mais il est prudent de se rendre d'ors et déjà disponible, nous espérons une participation importante des militants, adhérents et sympathisants de l'UPR en Limousin, qui a besoin de tous pour se développer!

P. Gombert, délégué régional.

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samedi 18 novembre 2017

Mise en congé du site Frexit-Limousin

*Vendredi 17 novembre: réunion du Conseil National de l'UPR

*Samedi 18 novembre: université d'automne (et accessoirement réunion des délégués régionaux)

*Dimanche 19 novembre: IV° congrès.

OUTIL COM UPR LIMOUSINBeaucoup de travail ce weekend pour l'équipe militante de l'UPR en Limousin.

Par ailleurs, de nombreux militants, adhérents et sympathisants feront le déplacement.

C'est pourquoi nous mettons en veille le site Frexit-Limousin. Les publications reprendront normalement le mardi 21 novembre.

J'en profite au passage pour remercier les nombreux lecteurs qui nous suivent, ainsi que les contributeurs réguliers ou occasionnels, au moment où nous franchissons le seuil des 68000 visites en totalité, avec une moyenne quasi constante de 500 lecteurs par jour. Ce qui nous démontre que nous remplissons notre rôle d'information/réinformation et d'incitation à la réflexion, contribuant ainsi, je l'espère, à une prise de conscience de la nécessité absolue de libérer la France et de restaurer une véritable démocratie, par une meilleure connaissance des dossiers, qu'ils soient locaux, nationaux ou internationaux.

Merci de votre soutien et de votre compréhension.

Philippe Gombert,

délégué de la Creuse, délégué régional UPR Limousin.

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jeudi 26 octobre 2017

Macron «n'a pas daigné nous voir» : les représentants de GM&S repartent dépités de l'Elysée

Les représentants des salariés du sous-traitant automobile n'ont pas rencontré à l'Elysée le président Emmanuel Macron comme ils l'espéraient. Leur visite s'est bornée à reprendre connaissance des mesures déjà prévues.

ARG GMS

«Ils nous ont dit : "Circulez il n'y a rien à voir"», a déploré Vincent Labrousse, délégué CGT de l'équipementier GM&S cité par l'AFP. Et de constater : «Nous n'avons eu aucune avancée [...] Cette réunion est la pire depuis le début de notre combat.» Les représentants des salariés de l'entreprise creusoise espéraient rencontrer Emmanuel Macron ce 23 octobre 2017. Mais leurs espoirs ont été douchés. Ils n'ont finalement été reçus que par trois conseillers de l'Elysée. Se déclarant «déçus» et «amers», les syndicalistes ont estimé n'avoir rien obtenu de nouveau.

A l'Elysée, on souligne l'ambiance «sereine» de la rencontre et on met en avant que lesdits conseillers avaient fait le tour des mesures d'accompagnement mises en place pour maintenir l'activité sur le site de GM&S à La Souterraine. Mais pour les salariés, le compte n'y est pas. Ceux-ci ont ainsi déposé le 20 octobre dernier devant le tribunal administratif de Limoges un recours en annulation du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) dont ils critiquent notamment les critères de sélection des 156 personnes licenciées. Ils réclament aussi des primes supra-légales aux indemnités de licenciement, évoquant une somme allant jusqu'à 75 000 euros par personne. «[Les conseillers de l'Elysée] n'ont pas voulu en entendre parler», a encore regretté Vincent Labrousse, lui-même concerné par le plan de licenciement.

Fin de non-recevoir pour ceux qui «foutent le bordel»

La déconvenue des représentants du personnel de l'emboutisseur creusois fait écho à la phrase controversée d'Emmanuel Macron saisie par une caméra le 4 octobre dernier. Alors que les salariés de GM&S et plusieurs élus manifestaient à l’occasion de la visite du chef de l'État à Égletons (Corrèze), le président avait alors critiqué, en aparté, «ceux qui foutent le bordel», conseillant aux manifestants ainsi désignés de chercher un poste dans une entreprise du département. Des propos critiqués par la gauche et la CGT.*

Emmanuel Macron avait ensuite tenté de désamorcer la polémique, expliquant qu'il avait visé ceux qui bloquent tout pour toucher «la supra-légale», une prime de licenciement supplémentaire. «Je ne l'accepte pas. Et donc je dis les choses comme elles sont», avait-il encore martelé.

https://francais.rt.com/economie/44895-macron-na-pas-daigne-recevoir-gms


 Commentaire:

"Des propos critiqués par la gauche et la CGT": une critique légitime mais superficielle, car ni la gauche ni la CGT ne veulent sortir de l'Union européenne.

BASE 14 995X225Ils prétendent s'opposer à la libre circulation des mouvements de capitaux (article 63 du TFUE) mais font semblant d'ignorer qu'il faut l'unanimité des Etats membres pour changer les traités (article 48). Comme c'est le fond de l'affaire pour mettre en place une politique anti- délocalisations, et que c'est la base du logiciel "construction européenne" (= libre- échange & marché commun), on a comme un problème...

P.G.

 

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