mercredi 15 août 2018

Publications sur FLB

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Lecture de vacances

CONTR DE GAULLE ALGERIE

Communiqué de presse – UPR

ACT COMPRESSE 14AOUT18

La destruction de la France est en marche!

ACT SOUVERAINETES AERIENNE NUC

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mardi 10 juillet 2018

Syrie – Les médias grand public mentent à propos du rapport de l’OIAC sur « l’attaque chimique » à Douma

TRIBUNE LIBRE / Moon of Alabama

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Publié le 7 juillet 2018 sous le titre Syria – Mainstream Media Lie About Watchdog Report On The ‘Chemical Attack’ In Douma

Traduction : Dominique Muselet

Certains médias traditionnels mentent purement et simplement en communiquant les conclusions du  rapport de l’OIAC sur « l’attaque chimique » présumée à Douma.

Le Washington Post écrit :

Un organisme d’inspection international a conclu que du chlore avait été effectivement utilisé dans la ville de Douma la veille du jour où les forces rebelles se sont rendues.

Dans un premier rapport publié vendredi, l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques a déclaré que ses inspecteurs avaient découvert des traces de « divers produits chimiques organiques chlorés » sur deux sites qu’elle a inspectés.

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L’OIAC n’a pas du tout conclu que « du chlore avait été effectivement utilisé ». Il a trouvé quelques composés chimiques dont les principaux éléments sont le chlore, le carbone et l’hydrogène dans diverses configurations. Il existe des centaines, voire des milliers, de « produits chimiques organiques chlorés ». Un tuyau en plastique fabriqué à partir de polychlorure de vinyle (PVC = (C2H3Cl)n) est composé des mêmes éléments. On pourrait l’appeler un « produit chimique organique chloré ». La combustion d’un produit en PVC libère divers composés dont beaucoup seront eux-mêmes des « produits chimiques organiques chlorés ». Mais trouver des résidus d’un tuyau en plastique ou de matériaux d’isolation brûlés dans une maison ne signifie pas que du gaz de chlore a été utilisé à cet endroit. Plusieurs des composés trouvés par l’OIAC résultent de l’utilisation du chlore pour désinfecter l’eau. On peut en trouver dans l’eau chlorée et à peu près partout où on utilise de l’eau chlorée.

La BBC a commis une « erreur » similaire. Elle a titré « La guerre de Syrie : L’attaque de Douma était du gaz de chlore – organisme d’inspection ».

Il a fallu que beaucoup de lecteurs protestent dans les médias sociaux et beaucoup de temps (plusieurs heures) pour que la BBC consente à corriger son « erreur ». Elle titre maintenant: « Guerre de Syrie: ‘Chlore possible’ sur le site de l’attaque de Douma – organisme d’inspection. C’est mieux, mais c’est tout de même encore un mensonge. Ni le rapport de l’OIAC, ni sa note technique (pdf) n’utilisent nulle part l’expression « chlore possible ». de plus la BBC n’a pas mis de note explicative pour indiquer que le titre original avait été modifié.

Le Daily Beast titre : Organisme d’inspection : Du chlore a été utilisé dans l’attaque chimique de la Syrie

L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques a déterminé que du chlore avait été utilisé dans l’attaque chimique dans la ville syrienne de Douma, mais n’a trouvé aucune preuve que des agents neurotoxiques étaient impliqués.

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C’est un mensonge pur et simple. Le rapport de l’OIAC ne dit pas que du chlore a été utilisé. Il ne mentionne le chlore que deux fois et seulement à propos d’attaques précédentes.

The Independent, AlJazeerah, l’Australien ABC News et d’autres diffusent le même mensonge à leurs lecteurs.

Si tant d’organes de presse ont fait cette « erreur » c’est peut-être parce que l’agence de presse britannique Reuters a été la première à répandre cette fausse information :

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Reuters a depuis lors changé le titre et le texte de cet article et écrit « produits chimiques chlorés » à la place de « chlore », mais n’a joint aucune note pour expliquer ce changement. De plus, il ne précise pas qu’on trouve des « produits chimiques chlorés » à peu près partout.

On peut douter que ces « erreurs » aient été commises par simple négligence. Les auteurs veulent plus probablement  créer la fausse impression que la Syrie est responsable d’une « attaque chimique » qui ne s’est pas produite. S’ils disaient la vérité, il leur faudrait aussi expliquer que les États-Unis, la France et le Royaume-Uni ont lancé une large attaque de missiles de croisière contre la Syrie sans aucune raison valable.

Moon of Alabama

Article original: Syria – Mainstream Media Lie About Watchdog Report On The ‘Chemical Attack’ In Douma

Traduction : Dominique Muselet

Source: https://arretsurinfo.ch/syrie-les-medias-grand-public-mentent-a-propos-du-rapport-de-loiac-sur-lattaque-chimique-a-douma/

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dimanche 29 avril 2018

TOUS MOBILISÉS POUR LA 1re GRANDE MANIFESTATION DE L’UPR LE 1er MAI À PARIS !

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TOUS MOBILISÉS POUR LA 1re GRANDE MANIFESTATION DE L’UPR LE 1er MAI À PARIS !
(Trajet de la place de la République à la place du Châtelet).
————————————-
L’Union populaire républicaine (UPR) appelle ses adhérents et sympathisants à se rassembler place de la République à Paris le 1er mai, à partir de 13h30, à l’occasion de la Fête du travail. Le cortège se mettra en marche à 14h30.
 
 
François Asselineau, entouré de plusieurs maires, prendra la tête du cortège de l’UPR qui défilera jusqu’à la place du Châtelet en scandant notamment le mot d’ordre « Fête du travail, faites le Frexit »
L’UPR souhaite rappeler par ce slogan que la création d’emplois durables en France et la suppression du chômage de masse passent inéluctablement par la sortie de l’euro et de l’UE – le « Frexit » – dont François Asselineau s’est imposé comme le représentant pendant l’élection présidentielle de 2017.
 
L’UPR rappellera aussi que le « Frexit » est la seule voie possible pour sauver et pour faire renaître nos services publics à la française, dont la SNCF, qui sont condamnés par les traités européens, notamment par l’article 106 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, et par les mesures d’austérité sans fin appliquées pour « sauver l’euro ».

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L’UPR défilera également pour demander aux médias audiovisuels de grande diffusion  et de presse papier nationale de donner à l’UPR l’espace d’expression auquel elle a légitimement droit. Les 6 élections législatives partielles auxquelles l’UPR a participé depuis juin 2017 ainsi que l’élection territoriale de Polynésie française ont confirmé que l’UPR représente un peu plus de 1 % des électeurs français. En application du droit, l’UPR a donc droit à une proportion équivalente d’espace d’expression dans les médias pour défendre le « Frexit », au lieu de 0,00 % comme c’est le cas aujourd’hui.
 
En organisant cette première grande manifestation sur la voie publique, l’UPR permettra d’ailleurs aux journalistes et à tous les observateurs de prendre la mesure de sa capacité de mobilisation et de la comparer avec objectivité à celle des autres partis politiques français.

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L’UPR défilera enfin pour s’opposer à la violation du droit international et de la Constitution française par M. Macron qui a décidé – seul et sans raison prouvée – d’aller bombarder la Syrie, sans l’aval du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies, ni vote du Parlement l’y autorisant. L’UPR demandera à nouveau, à l’occasion du 1er mai, la destitution de M. Macron par le Parlement en application de l’article 68 de la Constitution.
 
Pour le 1er mai, l’UPR a imprimé 30 000 tracts qui ont commencé à être distribués en amont de la manifestation, et a confectionné un char sur lequel se dérouleront de nombreuses animations pendant le défilé.
 
François Asselineau sera à la disposition des journalistes présents pour répondre à leurs questions, soit sur la place de la République entre 14h15 et 14h30 avant le départ du cortège, soit sur la place du Châtelet à la fin de la manifestation, aux alentours de 18h00.
————————–
Pour interroger François Asselineau ou contacter le service presse : presse@upr.fr

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L'UPR Limousin sera bien sûr dans le cortège. Pour les covoiturages, contactez vos délégués départementaux!   P.G.

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dimanche 15 avril 2018

Communiqué UPR

FL COM SYRIE 14AVR18

Emmanuel Macron vient de décider solitairement d’associer la France à des frappes militaires américaines et britanniques unilatérales en Syrie, alors que l’Allemagne, l’Italie et le Canada s’y sont notamment refusés.

Cette décision d’une exceptionnelle gravité a été décidée par Macron :

  • seul et en toute opacité, probablement après quelques conciliabules téléphoniques avec le président des États-Unis et la Première ministre britannique,
  • sur la base d’une accusation dénuée de toute preuve,
  • sur la base d’une accusation possiblement inventée de toute pièce par Washington, comme le furent les prétendues « armes de destruction massive » de Saddam Hussein en 2003,
  • sans aucun mandat de l’ONU,
  • en violation indiscutable du droit international,
  • et sans avoir obtenu l’aval préalable des parlementaires français, en vertu de l’article 35 alinéa 1 de la Constitution qui pose que « la déclaration de guerre est autorisée par le Parlement ».

Certes, le président de la République a invoqué l’article 35 alinéa 2 pour annoncer que « le Parlement sera informé et un débat parlementaire sera organisé, suite à cette décision d’intervention de nos forces armées à l’étranger ». Mais :

  • cette disposition ne figurait pas dans le texte d’origine de la Constitution de 1958 approuvée par référendum par 82% des Français ; elle n’y a été ajoutée qu’en 2008, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, par la loi constitutionnelle n° 2008-724 du 23 juillet 2008 dite « de modernisation des institutions de la Ve République », adoptée sans l’aval des Français, à leur insu, et par la procédure du Congrès.
  • sauf à vider complètement de sens l’alinéa 1, cette disposition de l’alinéa 2 ne saurait concerner que des interventions militaires à l’impact très limité, à vocation purement humanitaire (notamment pour venir au secours de citoyens français), et ne risquant pas de nous entraîner de facto dans une guerre frontale contre un pays souverain comme la Syrie, a fortiori dans une guerre avec la Russie.

La lecture biaisée que fait Emmanuel Macron de l’article 35 de la Constitution est donc totalement inacceptable en l’espèce. Car l’alinéa 2 de l’article 35 prévoyant seulement « un débat qui n’est suivi d’aucun vote », son application dans le cas syrien reviendrait à accepter que Macron, seul, s’arroge le droit d’entraîner potentiellement le peuple français dans une escalade dévastatrice avec la Russie, qui peut déraper à tout moment dans une guerre mondiale aux conséquences incalculables et peut-être cataclysmiques, et cela sans que les parlementaires, représentants de la souveraineté nationale, puissent même donner leur autorisation !

La décision solitaire de Macron est ainsi non seulement contraire à la prudence et à la sagesse dont doit faire preuve un chef d’État lorsque la paix mondiale est en jeu, mais elle est illégale au regard de la Charte de l’ONU et du droit international, et elle bafoue l’esprit même des institutions et de la démocratie.

Le président de la République vient ainsi de faire preuve d’un « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat », selon les termes précis que requiert l’article 68 de la Constitution pour engager la procédure de destitution du chef de l’État.

François Asselineau demande donc aux parlementaires français de se constituer immédiatement en Haute Cour et d’engager la procédure de destitution du président de la République prévue par l’article 68 de la Constitution.

 

_____________________

François Asselineau, Président de l’Union populaire républicaine. La France doit sortir de l’Union européenne, de l’euro et de l’Otan.

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jeudi 12 avril 2018

Communiqué UPR sur la Syrie

L’UPR demande de la façon la plus solennelle à Macron et au gouvernement français de ne pas intervenir militairement en Syrie, et d’arrêter l’alignement servile et tragique de la France sur la politique belliqueuse des États-Unis.

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Pour la énième fois depuis le déclenchement du conflit syrien, ni Paris, ni Washington n’ont présenté la moindre preuve qui permettrait d’attribuer à Bachar Al-Assad la responsabilité de l’attaque au gaz qui aurait été perpétrée contre la population du quartier de la Ghouta près de Damas le 7 avril dernier.

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En outre, aucune des deux capitales n’ont reçu l’autorisation du Conseil de sécurité de l’ONU pour procéder à une opération militaire contre le gouvernement syrien. Dès lors, toute opération de cette nature serait une violation du droit international et pourrait avoir des conséquences d’une gravité incalculable.

À la lumière des événements et des nombreuses « fake news » produites par le camp anglo-saxon depuis une quinzaine d’années, l’UPR appelle les médias, les responsables politiques et économiques, et tous les Français, à la plus grande méfiance devant les allégations des gouvernements américain et français.

Comme l’a révélé une dépêche d’Associated Press du 2 février dernier, dont l’UPR s’était fait l’écho, les États-Unis n’ont jamais eu de preuve démontrant que le gouvernement syrien avait utilisé du gaz toxique contre sa propre population, qu’il s’agisse de la tragédie survenue en août 2013, déjà à la Ghouta, ou de la tragédie de Khan Cheikhoun survenue en avril 2017.

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L’UPR rappelle aussi que c’est sur la base de la prétendue détention d’armes de destruction massive par le régime de Saddam Hussein que George W. Bush et Anthony Blair ont déclenché une guerre extrêmement meurtrière en Irak en 2003. Plus de 1,2 millions de civils irakiens, dont des centaines de milliers de femmes et d’enfants, ont été tués depuis lors, alors qu’il s’agissait d’une pure « fake news » – reconnue comme telle, quelques mois après, par le secrétaire d’État américain Colin Powell.

L’UPR rappelle encore que l’affaire Skripal s’est largement dégonflée depuis que le chef du laboratoire militaire britannique de Porton Down, en charge d’analyser le poison qui aurait été administré à l’ex-agent russe et à sa fille, a reconnu ignorer l’origine de la substance.

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Ces révélations ont mis en lumière que c’est sans aucune preuve, et en violant les procédures de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), que Londres a attribué à la Russie la responsabilité de cette prétendue tentative d’empoisonnement de l’ex-agent double. Une tentative d’empoisonnement bien mystérieuse puisqu’aux dernières nouvelles, les deux victimes – que nul journaliste ni observateur international n’a vu depuis le début de l’affaire – se porteraient aujourd’hui comme des charmes…

C’est d’ailleurs probablement en tirant les leçons du fiasco de l’affaire Skripal que la Première ministre britannique, Mme May, a décidé de ne pas emboîter le pas des États-Unis d’Amérique – du moins pour le moment – et de demander des preuves de la responsabilité de Bachar Al-Assad dans l’attaque du 7 avril.

Au lieu de jeter de l’huile sur le feu avec une folle irresponsabilité et d’obéir au moindre claquement de doigts de Washington, Macron doit mettre les efforts de la France au service de la paix mondiale, qui est aujourd’hui gravement menacée.

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Le gouvernement français doit se tenir à l’écart de toute intervention militaire en Syrie, et soutenir la mise en place d’une enquête internationale dans le cadre de l’ONU, en y associant l’OIAC, pour faire la lumière sur les événements survenus le 7 avril dans la Ghouta.

L’UPR rappelle enfin que l’article 35 de la Constitution de la République pose que « la déclaration de guerre est autorisée par le Parlement ».

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Sur un sujet aussi grave  qu’un éventuel conflit mondial avec la Russie, le sort du peuple français ne doit pas dépendre des sautes d’humeur et des messages Twitter de Docteurs Folamour vaniteux et déraisonnables. Les députés et les sénateurs doivent exercer le pouvoir que leur donne notre Constitution.

https://www.upr.fr/actualite/lupr-demande-de-la-facon-la-plus-solennelle-a-macron-et-au-gouvernement-francais-de-ne-pas-intervenir-militairement-en-syrie-et-darreter-lalignement-servile-et-tragique-de-la-france-sur

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jeudi 15 mars 2018

l’UPR demande le report de l’élection législative partielle prévue dimanche prochain.

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COMMUNIQUÉ : Compte-tenu de la situation insurrectionnelle à Mayotte, l’UPR demande le report de l’élection législative partielle prévue dimanche prochain.

OUTIL COMMUNICATION UPR

L’UPR émet ses plus vives préoccupations quant aux dernières évolutions dans le département de Mayotte, qui se retrouve au bord de la guerre civile.

La Ministre Annick Girardin, accueillie par les sifflets de la population, n’a apporté aucune réponse aux problèmes rencontrés à Mayotte, dont les services de l’État ne fonctionnent quasiment plus.

La situation, qui s’est détériorée mois après mois, avec une augmentation croissante du chômage, de la criminalité, et de l’immigration clandestine, amène à une explosion de colère de la part des Mahorais, qui ne permet plus la tenue sereine et l’organisation matérielle du scrutin prévu dimanche prochain.

La plupart des axes de circulation sont barrés, empêchant l’acheminement de la propagande électorale des candidats. Notre candidat, Alexandre Alçuyet, n’a pas encore pu utiliser tout son temps de parole.

ALEX ALCUYET

Il est à craindre que ni les électeurs, ni les scrutateurs, ni les assesseurs ne pourront se rendre dans les bureaux de vote.

Dans les conditions actuelles, l’UPR estime qu’il est du devoir du gouvernement de prendre acte de cette situation désastreuse et intenable, et d’en tirer les conséquences, en décalant la tenue du scrutin de quelques semaines, le temps que l’ordre soit rétabli sur l’île.

À défaut, la tenue de cette élection législative pourrait être à nouveau invalidée par le Conseil constitutionnel.

https://www.upr.fr/actualite/communique-compte-tenu-de-la-situation-insurrectionnelle-a-mayotte-lupr-demande-le-report-de-lelection-legislative-partielle-prevue-dimanche-prochain

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mardi 6 mars 2018

Communiqué de presse de François Asselineau suite aux résultats de l’élection législative partielle de Guyane

Lors du premier tour de l’élection législative partielle de la 2e circonscription de Guyane, l’Union populaire républicaine, portée par son candidat Georges Mignot, n’a récolté que 0,76 % des suffrages. (rappel en juin 2017 : 1,77%)

OUTIL COMMUNICATION UPR

Bien que ce résultat puisse s’expliquer partiellement par la démobilisation de l’ensemble du corps électoral (près de 65 % d’abstention), force est de constater que les électeurs n’ont pas été sensibles à notre candidature lors de cette campagne, qui s’est par ailleurs polarisée autour du candidat sortant et du candidat de la France insoumise et qui fut teintée d’enjeux locaux et de clientélisme.

Cela est d’autant plus décevant au vu de l’investissement intense de Vincent Brousseau et de moi-même, comme celui des militants sur place.

Cet échec, que l’on doit reconnaître comme tel, ne doit pas nous empêcher de remercier notre candidat, qui a ardemment défendu les couleurs de notre mouvement, avec conviction et dynamisme. Notons que l’UPR, à la différence de nombreux autres partis (Les Républicains, DLF, Les Patriotes, NPA, LO…) fut en mesure de présenter un candidat.

Malheureusement, les Guyanais – comme l’immense majorité du peuple français – ne voient pas la relation de cause à effet entre notre appartenance à l’Union européenne et les conséquences directes sur leur vie quotidienne.

C’est pourquoi nous devons être plus explicatifs encore sur les conséquences de l’appartenance à l’Union européenne sur notre quotidien, et sur les avantages innombrables qu’offrirait le Frexit pour nos compatriotes.

Outre les prochaines échéances électorales, les nombreuses manifestations à venir seront de nouveaux moyens pour atteindre cet objectif.

Pour y parvenir, l’Union populaire républicaine lancera prochainement une grande opération de communication.

Nous produirons et diffuserons par centaines de milliers des tracts spécifiques axés sur la vie quotidienne des Français : destruction de l’agriculture, démantèlement de la SNCF, casse des services publics, fin des petites communes, etc.

Malgré les résultats décevants de cette élection partielle, l’Union populaire républicaine ne cessera, sur les marchés comme dans les rues, sur Internet comme lors des scrutins de toute sorte, de défendre ce en quoi nous croyons tous au plus profond de nous-mêmes : le besoin impérieux de liberté et de souveraineté du peuple français.

Nous continuerons de nous battre, quoi qu’il en coûte, car il en va de la survie de notre pays.

François Asselineau

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lundi 12 février 2018

Fake News: communiqué de presse UPR

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Le Secrétaire américain à la Défense, James Mattis, a reconnu vendredi 2 février 2018 que les États-Unis d’Amérique n’ont jamais eu la moindre preuve démontrant que le gouvernement syrien avait utilisé du gaz toxique contre sa propre population, qu’il s’agisse de la tragédie de la Ghouta survenue en août 2013 ou de la tragédie de Khan Cheikhoun survenue en avril 2017.

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Traduction du titre : « Et maintenant, Mattis reconnaît qu’il n’existe aucune preuve que Assad a employé des gaz toxiques contre sa propre population ». Source : http://www.newsweek.com/now-mattis-admits-there-was-no-evidence-assad-using-poison-gas-his-people-801542

Quatre jours plus tard, le mardi 6 février 2018, c’est l’ancien ambassadeur américain en Syrie, M. Robert Ford, qui a jeté un autre pavé dans la mare, en déclarant devant le comité des Affaires étrangères de la Chambre des représentants, que l’administration américaine a dépensé pas moins de 12 milliards de dollars ces quatre dernières années pour déstabiliser le gouvernement de Damas.

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Traduction du titre : « L’ambassadeur américain confirme que des milliards ont été dépensés pour renverser le régime syrien, ce qui démasque le mythe selon lequel « Obama n’aurait rien fait » ».  Source : http://therealnews.com/t2/index.php?option=com_content&task=view&id=31&Itemid=74&jumival=21110

 

Ces informations, qui n’ont pas été reprises par les médias de grande diffusion français, sont de toute première importance.

  • 1°) Elles démontrent que les gouvernements américains successifs, tant sous l’administration Obama que sous l’administration Trump, ont fabriqué sciemment des « fausses informations » (ou « fake news » en américain), immédiatement reprises comme vérités d’Évangile par les médias de grande diffusion américains et français, en pointant – sans preuve – la responsabilité du gouvernement syrien dans les massacres de la Ghouta et de Khan Cheikhoun.

S’agissant du massacre de la Ghouta, l’Union populaire républicaine (UPR) rappelle qu’une étude du prestigieux MIT avait déjà sérieusement mis à mal la version officielle de M. Obama.

 

  • 2°) Elle démontrent que le gouvernement américain a dépensé des sommes colossales pour soutenir les prétendus « rebelles » syriens, ce qui constitue une ingérence dans les affaires intérieures syriennes, en violation flagrante du droit international et de la Charte des Nations-unies, en particulier son article 2, alinea 4. Elles révèlent au monde entier l’attitude mensongère et criminelle de Washington qui prétendait ne pas agir directement en Syrie, notamment sous l’administration Obama.

Là encore, le soutien du gouvernement américain à des organisations extrémistes au Moyen Orient était déjà connu : voir par exemple cette information de France24 « le Pentagone aurait dépensé plus d‘un demi-milliard de dollars pour produire de fausses vidéos djihadistes », reprise aussi par Les Échos.

L’UPR rappelle aussi l’étonnante enquête publiée par la BBC le 13 novembre 2017, intitulée « Raqqa’s dirty secret », qui avait révélé que la coalition occidentale, menée par les États-Unis et ses alliés kurdes et arabes, a laissé secrètement et volontairement s’échapper de Raqqa des centaines de combattants de l’État islamique avec leurs armes et leur famille. Le reportage de la BBC avait aussi relaté que les avions et drones de la coalition occidentale ont escorté les camions convoyant les combattants de l’État islamique et guidé leur route.

 

Ces actes et ces aveux formulés par les plus hautes autorités américaines devraient normalement justifier la saisine de la Cour Pénale Internationale. Mais les États-Unis d’Amérique ont refusé de ratifier le Statut de Rome, exemptant ainsi par avance leurs propres dirigeants de toute poursuite devant ce tribunal pénal international !

 

  • 4°) Ces informations ont aussi une vertu pédagogique pour les électeurs français : elles démontrent que, pendant la campagne présidentielle française de 2017, François Asselineau a eu raison de refuser d’attribuer au gouvernement syrien la responsabilité du massacre de Khan Cheikhoun tant que l’on ne disposait pas de preuve convaincante. Le président de l’UPR a maintenu cette position en refusant toute intimidation, alors que certains journalistes, piétinant sans vergogne la déontologie de la Charte de Munich régissant leur profession, s’érigeaient en une sorte de tribunal de la pensée unique euro-atlantiste. Ce fut notamment le cas sur France Info le 12 avril 2017, où François Asselineau a dû subir l’assaut unanime des journalistes, qui l’insultaient en le qualifiant de « candidat des  complotistes » et le « sommaient de s’expliquer » parce qu’il refusait d’accuser Bachar Al Assad sans aucune autre preuve que les communiqués du gouvernement américain.

François Asselineau a également eu raison de s’opposer à l’attaque aérienne ordonnée par M. Trump dans la foulée du massacre.

Bien différente avait été l’attitude de M. Macron qui avait adopté une position confuse, attribuant servilement à Bachar Al-Assad la responsabilité de l’attaque, demandant une enquête en même temps, puis déclarant « prendre note », non sans cacher son approbation, de la décision de M. Trump d’aller bombarder le territoire syrien en violation pure et simple du droit international.

Le Temps révèle ainsi quel candidat avait vraiment l’étoffe du chef d’État qu’attendent les Français.

 

Screen-Shot-02-11-18-at-10Ci-contre : invité de « 8h30 Apathie » le 12 avril 2017, François Asselineau passa devant une sorte de tribunal de journalistes qui le « sommèrent de s’expliquer » parce qu’il avait refusé de croire immédiatement et sur paroles la version américaine attribuant aux troupes de Bachar Al-Assad le gazage présumé de 87 civils à Khan Cheikhoun, le 4 avril précédent. Pour contribuer à faire passer auprès des téléspectateurs le président de l’UPR pour un dangereux illuminé, la chaîne de « service public » France Info laissa en surbrillance, pendant toute la durée de l’entretien, la mention « Asselineau, candidat des conspirationnistes ? »... Dix mois après ce tribunal digne de l’Inquisition, les aveux du secrétaire américain à la Défense, James Mattis, reconnaissant que les États-Unis d’Amérique n’ont jamais eu la moindre preuve démontrant que le gouvernement syrien avait utilisé du gaz toxique à Khan Cheikhoun, constitue une éclatante victoire politique et morale pour le candidat Asselineau et devrait inciter France Info à lui présenter ses excuses publiques. Source : https://www.francetvinfo.fr/elections/presidentielle/video-francois-asselineau-dit-avoir-des-doutes-sur-l-affaire-syrienne_2142176.html

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Résumé de l’entretien avec François Asselineau le 12 avril 2017, écrit et publié par la rédaction de France Info sur son site en ligne au sujet  Sourcehttps://www.francetvinfo.fr/elections/presidentielle/video-francois-asselineau-dit-avoir-des-doutes-sur-l-affaire-syrienne_2142176.html

 

Conclusion : il faut lutter contre les « fake news » pour de bon !

En conséquence des révélations stupéfiantes faites en personne par le Secrétaire américain à la Défense et par l’ancien ambassadeur américain en Syrie, l’UPR demande solennellement à M. Macron :

  • 1°) De qualifier publiquement de « fausse nouvelle » l’affirmation selon laquelle Damas a gazé sa population en août 2013 à la Ghouta et en avril 2017 à Khan Cheikhoun, puisqu’il a manifesté son intention de lutter contre les « fausses nouvelles »,
  • 2°) D’expliquer aux Français que l’action conduite par les États-Unis d’Amérique en Syrie repose sur des mensonges, comme cela avait déjà été le cas en 2003 au moment de l’invasion de l’Irak, et qu’elle est en outre expressément contraire au droit international, puisqu’elle n’a reçu l’aval ni du gouvernement syrien ni du Conseil de sécurité de l’ONU,
  • 3°) De retirer immédiatement la France de la coalition internationale emmenée par Washington en Syrie pour, prétendument, lutter contre le terrorisme, et de demander à l’ensemble des composantes de cette coalition de faire de même afin de se conformer au droit international et d’arrêter d’occuper illégalement un État étranger.

L’UPR demande par ailleurs aux médias français de grande diffusion de se faire largement l’écho :

  • des déclarations du Secrétaire américain à la Défense du 2 février 2018,
  • des déclarations de l’ancien ambassadeur américain en Syrie du 6 février 2018.

L’UPR exige enfin un droit de réponse à France Info et des excuses de cette chaîne de service public.

Nous demandons :

  • que Jean-Michel Apathie invite de nouveau François Asselineau pour rediffuser et débattre, devant les téléspectateurs, du passage de 1m 18 s de l’émission du 12 avril  2017, pendant laquelle France Info a affublé le président de l’UPR du qualificatif « Asselineau, candidat des conspirationnistes ? »
  • que France Info rétablisse la vérité dix mois après, en informant ses auditeurs, dans la même émission et pendant la même durée, que les révélations venues de Washington en ce mois de février 2018 prouvent que le président de l’UPR ne faisait que dire la pure vérité aux Français le 12 avril 2017.
  • que la chaîne de service public France Info, financée par tous les contribuables, présente officiellement ses excuses aux 332 000 électeurs de François Asselineau pour le parti pris, la propagation de « fake news » et l’atmosphère de maccarthysme qui avaient régné dans cette émission à l’encontre du président de l’UPR.

https://www.upr.fr/actualite/france/communique-de-presse-puisque-macron-veut-lutter-contre-fake-news-lupr-lui-demande-de-tirer-consequences-aveux-sensationnels-venus-de-washington-de-syrie-faisant-me

 

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lundi 5 février 2018

Suppression de 120 000 postes de fonctionnaires: communiqué de presse UPR

Suppression de 120 000 postes de fonctionnaires : l’UPR renvoie dos-à-dos le gouvernement et le Parti socialiste, qui a lui-même appliqué cette politique exigée par la Commission européenne lorsqu’il était au pouvoir.

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L’Union populaire républicaine (UPR) trouve particulièrement indécentes et grotesques les critiques du Parti socialiste (PS) à l’encontre du projet de MM. Macron et Philippe de supprimer le nombre astronomique de 120 000 postes de fonctionnaires, dont 50 000 dans la fonction publique d’État et 70 000 dans la fonction publique territoriale, probablement d’abord dans les communes et les départements.

Lorsqu’il était au gouvernement, le PS n’a cessé, en effet, de comprimer les budgets publics et a, lui aussi, procédé à des suppressions massives de postes de fonctionnaires.

Comme tous les partis européistes (REM, PS, LR, MoDem) ou « alter-européistes » (FN, DLF, EELV, PCF, FI), l’ex-« parti de la rue de Solférino » ment sur la véritable origine de ces décisions. Les gouvernements français qui se succèdent ne sont que des lampistes qui exécutent des instructions venues d’ailleurs.

L’UPR rappelle que, pendant la campagne présidentielle, seul François Asselineau avait précisément et dûment informé les Français sur les vraies causes des coupes sombres dans les budgets publics et les effectifs de fonctionnaires, décidées par tous les gouvernements de droite ou de gauche. Il s’agit d’une conséquence directe de l’austérité sans fin imposée à la France par son appartenance à l’Union européenne et à l’euro.

A contrario, seul le Frexit permettra à la France de retrouver des marges budgétaires significatives :

  • grâce à l’arrêt de notre contribution nette au budget de l’Union européenne (qui nous fera économiser au bas mot 9 milliards d’euros nets par an, et sans doute beaucoup plus) ;
  • grâce à l’allègement de nombreuses réglementations européennes, qui sont inutilement complexes pour les centaines de milliers de commerçants, artisans TPE et PME qui n’exportent pas (qui fera économiser à l’économie française plusieurs dizaines de milliards d’euros par an) ;
  • grâce à une puissante politique de relance du pouvoir d’achat des ménages et une gestion appropriée d’une monnaie nationale retrouvée, qui permettra de procéder à une vigoureuse relance économique, engendrant elle-même une forte croissance des recettes fiscales.

L’UPR rappelle à ce propos que les fonctionnaires sont des êtres de chair et d’os qui vivent dans des foyers familiaux et que le foyer moyen français se compose en moyenne de 2,3 personnes. Dès lors, la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires signifie que ce sont quelque 250 à 300 000 Français qui risquent, à courte ou moyenne échéance, de se retrouver dans la précarité et dans l’angoisse du lendemain, du fait de la perte d’emploi de l’un de ses membres.

Comme on le constate depuis vingt ans, loin de réduire le déficit de l’État, les nouvelles suppressions de postes de fonctionnaires annoncées par le gouvernement vont donc au contraire l’aggraver, en contractant la consommation et l’investissement des ménages, et donc les recettes fiscales qui en découlent.

Comme ses prédécesseurs, Macron et le gouvernement Philippe appliquent servilement les instructions ultra-libérales des traités européens et de la Commission de Bruxelles, qui ignorent tout des analyses économiques keynésiennes.

L’UPR rappelle enfin que, derrière la prétendue logique budgétaire qui préside aux suppressions de postes de fonctionnaires à répétition, se cache, en réalité, la volonté subreptice de détruire l’État, ainsi que les collectivités locales qui ne s’inscrivent pas dans le projet d’« Europe des régions » : les communes et les départements.

Là encore, seul François Asselineau avait mis les Français en garde pendant la campagne présidentielle contre la politique dite des « Euro-régions » qui consiste à promouvoir la pseudo-indépendance de régions entières dans le cadre de l’Union européenne : aujourd’hui la Catalogne, demain la Corse et bien d’autres.

Pour conclure, l’UPR s’étonne que les médias continuent de donner un écho aussi tonitruant au Parti socialiste alors que parti est en passe de ne plus être qu’une coquille vide désertée par ses militants, un bateau ivre sur le plan idéologique et programmatique, et un acteur de taille modeste dans les urnes.

(NOTA : L’UPR signale qu’avec 332 547 voix, François Asselineau a obtenu à l’élection présidentielle une fraction significative – de 15% – des 2 291 288 voix de Benoît Hamon soutenu par le PS et infiniment plus médiatisé.  En outre, lors des élections législatives partielles de dimanche dernier (28 janvier 2018), les candidats de l’UPR ont rassemblé respectivement 17% et 32% du nombre des voix obtenues par les candidats du PS, dans les 1res circonscriptions du  Val-d’Oise et du Territoire de Belfort. C’est peu dire que l’UPR est très loin de bénéficier de proportions comparables des temps de parole du PS dans les médias audiovisuels nationaux.)

 

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