mardi 2 janvier 2018

Justice : l’emploi de termes anglais comme marque est interdit aux établissements publics

C’est un jugement qui fera date  et que les défenseurs de la diversité linguistique se doivent de faire fructifier partout contre le imposé par les multinationales. Oui ne nous laissons pas couper la .

ACT LANGUE

L’emploi d’une marque avec des termes anglais est interdit aux établissements publics et personnes privées chargées d’un service public

C’est une application de la loi Toubon, particulièrement spectaculaire et aux conséquences significatives. Celle-ci s’applique aux établissements d’éducation, mais pas seulement, puisqu’elle concerne tout les établissements publics chargés de missions de service public. On peut ici penser au delà des universités – tel science po et les écoles de commerce creusets de la fabrique de la caste dominante – au premier chef à la SNCF qui n’est pas la dernière à vouloir infliger le tout anglais cher à Wall street aux voyageurs de France !

Motif de la décision du 7 septembre 2017 :

Annulation pour méconnaissance de l’article 14 de la loi du 4 août 1994. Injonction de mettre le logo de l’ de recherche PSL Research University en conformité avec les dispositions de la loi du 4 août 1994 au plus tard à la rentrée universitaire 2018­-2019.

En voici le dispositif :

Article 1er : La décision implicite de rejet opposée par l’université de recherche Paris Sciences et Lettres à la demande de l’association Francophonie Avenir tendant au retrait de la mention anglaise du logotype de l’université est annulée.

Article 2 : Il est enjoint à l’université de recherche Paris Sciences et Lettres de procéder au retrait de la mention ” Research University ” de son logotype sur l’ensemble des supports sur lesquels il figure, d’ici le 15 septembre 2018.

Article 3 : L’université de recherche Paris Sciences et Lettres versera à l’association Francophonie Avenir la somme de 50 euros au titre de l’article L. 761­1 du code de justice administrative.

Article 4 : Les conclusions de l’université de recherche Paris Sciences et Lettres au titre de l’article L. 761­1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 5 : Le présent jugement sera notifié à l’association Francophonie Avenir et à l’université de recherche Paris Sciences et Lettres

1 – L’Université Paris Sciences et Lettres est constituée des Etablissements suivants : l’École normale supérieure, de l’Institut Curie, de l’École des Arts décoratifs, de l’École des mines, de l’Université Dauphine, de l’Observatoire de Paris, de l’ESPCI, du Collège de France. Pour en savoir plus sur l’usage du logo PSL Research University Paris.

2 – Voici le texte de l’article 14 de la loi du 4 août 1994 :

I. L’emploi d’une marque de fabrique, de commerce ou de service constituée d’une expression ou d’un terme étrangers est interdit aux personnes morales de droit public dès lors qu’il existe une expression ou un terme français de même sens approuvés dans les conditions prévues par les dispositions règlementaires relatives à l’enrichissement de la .

Cette interdiction s’applique aux personnes morales de droit privé chargées d’une mission de service public, dans l’exécution de celle-ci.

PSL n’a pas fait appel, le jugement est donc confirmé et vaut jurisprudence.

https://www.initiative-communiste.fr/articles/culture-debats/justice-lemploi-de-termes-anglais-marque-interdit-aux-etabissements-publics/?ct=t(RSS_EMAIL_CAMPAIGN)

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Vers l’augmentation des tarifs de l’électricité, les tarifs du service public étant plus bas que ceux du privé !

Les concurrents d’EDF n’en ont jamais assez, si les tarifs régulés disparaissent, ce sont tous les tarifs qui vont augmenter.
Actuellement s’ils veulent rester concurrentiels, les concurrents du fournisseur historique, sont obligés de rester alignés sur les tarifs régulés. Une fois que ceux-ci auront disparu il n’y aura plus de limite.

ACT EDF EPIPHANIE


De plus ce qu’ils oublient de vous dire, c’est que la plupart d’entre eux et notamment certains qui se targuent de vendre de l’ verte (et qui font de la pub en ce moment), profitent de la manne du nucléaire à travers la (Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité).

Cette loi née d’une volonté de Bruxelles, (une de plus !) impose à EDF, de concéder à ses concurrents 1/4 de sa production nucléaire (Soit 100 Térawattheures sur les 400 produits annuellement) à un prix très bas avoisinant le prix de revient.
Donc les fournisseurs qui le veulent, après avoir signé un accord cadre avec EDF, peuvent bénéficier du tarif dit de l’ARENH (Accès Régulé à l’Energie Nucléaire Historique) environ 4 cts le kilowattheure (Vendu par la suite aux environs de 15 cts TTC)
Ce tarif leur permet donc de faire du bénéfice sur le nucléaire produit par EDF, tout en se vantant de vendre de l'électricité dite verte.
Une arnaque qui est une double peine pour EDF, qui en plus de devoir donner de l’énergie à prix coûtant à ses concurrents, passe pour le grand méchant nucléaire.

En fait ce trafic,n’est finalement ni plus ni moins qu’un BLANCHIMENT ÉNERGÉTIQUE. En effet,  grâce à la machine à laver ” loi NOME “, on achète de l’énergie nucléaire à prix bas, que l’on revend ensuite pour de l’énergie verte. Au passage, on récupère au fond de la machine, les pièces qui étaient dans les poches, en faisant un bon bénéf.
Vous comprendrez donc facilement que ces coquins qui se vantent de vendre de l’énergie verte, n’ont pas intérêt à la disparition du nucléaire, car sans se salir les mains avec cette énergie radioactive, ils en tirent quelques substantiels profits.

EDF : de l’électricité, la garantie des prix les plus bas d’

Malgré tous les défauts que l’on peut reprocher au fournisseur historique et aux tarifs régulés, ils nous protègent d’une flambée des prix de l’électricité et du gaz, à laquelle nous aurons certainement droit le jour où le privé aura les mains libres et que ces produits de première nécessité, seront totalement libéralisées et privatisées.

Donc ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain et ne succombons pas au chant des sirènes de la concurrence !

Enfin, méfiez vous des colporteurs (téléphone ou autre) qui vont même parfois jusqu’à se faire passer pour des agents EDF, pour vous proposer de gagner de l’argent.
Dites vous que leur but réel, question argent, c’est surtout de vous en prendre !
Quoi qu’ils vous disent, ne leur communiquez jamais les informations personnelles concernant votre abonnement, car vous pourriez vous retrouver abonné à votre insu, chez un autre fournisseur. Certains l’ont déjà vécu alors, méfi !!!

Je termine sur deux citations de l’ancien PDG d’EDF Marcel Boiteux (1967 à 1987) :

«…. A vrai dire Bruxelles a une autre raison de demander qu’on supprime les tarifs régulés, et autres tarifs de transition, c’est que, face à EDF, aucun concurrent ne peut survivre en pratiquant des prix aussi bas.
S’il est producteur, il lui est impossible de prospérer sans la ‘’ rente nucléaire’’……. »

« Avec la suppression des tarifs régulés que demande Bruxelles, il ne s’agit donc plus, comme on pouvait le croire initialement, d’ouvrir la concurrence pour faire baisser les prix, mais d’élever les prix pour permettre la concurrence. »

Ces citations datent de 2007 et la loi NOME est sortie trois ans après, en 2010. C’est  donc un grand homme doublé d’un visionnaire le Marcel, remarquez c’est normal, il avait le même prénom qu’un certain Marcel Paul, l’ancien ministre communiste de la production industrielle, celui qui a promulgué la loi de nationalisation des industries électriques et gazières du 8 avril  1946. Le père d’EDF-GDF quoi !

Pour trouver la liste des fournisseurs qui ont signé l’accord cadre permettant de bénéficier de cette manne et pour être honnête, car certains fournisseurs n’en profitent pas, il faut aller sur le site de la CRE, mais comme elle se cache bien (la liste), voici le chemin:

Utiliser le lien suivant:

http://www.cre.fr/marches/marche-de-gros/marche-de-l-electricite#section5_1

Ensuite aller sur la rubrique : « Liste des accords-cadre en vigueur : »
Puis enfin cliquer sur le lien bleu écrit en tout petit : « liste des fournisseurs (89,82 ko) » pour télécharger la liste en PDF.

Voila faites suivre l’information,  il est important que les citoyens et  usagers soient informés de cette arnaque réalisée sur leur dos à leur insu. Sur ce,  je retourne voir s’il y a quelques pièces à récupérer  dans ma machine à laver.

Yves CIMBOLINI pour www.initiative-communiste.fr

https://www.initiative-communiste.fr/articles/europe-capital/energie-loi-nome-arnaque-fond-de-blanchiment-energetique/?ct=t(RSS_EMAIL_CAMPAIGN)

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lundi 1 janvier 2018

Bonne année à tous!

Voilà, c'est parti pour 2018. Une nouvelle année de luttes pour l'UPR: notre résistance ne faiblira pas et se renforcera, comme en témoigne le taux continuel d'adhésions que nous enregistrons, contrairement à bien des partis politiques. C'est que nous sommes bien plus que celà: le seul authentique mouvement de libération nationale! De plus en plus de nos compatriotes finissent par le comprendre.

bonne année 2018

En Limousin comme dans toute la France, en métropole comme en outre- mer, des militants de l'UPR continueront inlassablement de tenter d'expliquer au peuple français l'ampleur du désastre que subit notre pays et les solutions de bon sens et de salut public qui s'imposent, comme d'autres le firent à d'autres moments sombres de notre histoire nationale.

C'est au nom de tous ces patriotes déterminés et dévoués de Creuse, de Corrèze et de Haute- Vienne que je vous présente mes meilleurs voeux.

Le site "Frexit-Limousin" est un outil de réflexion et de débats autour de l'actualité mais aussi de questions philosophiques ou géopolitiques, il ne tient qu'à vous d'en faire un objet encore plus interactif, par vos suggestions, réactions et contributions diverses.

Merci à tous pour votre soutien!

Philippe Gombert, délégué UPR (Limousin)

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PSA, Pimkie… Surprise, la loi Travail commence par supprimer des emplois !

À peine les décrets d'application signés que PSA et Pimkie se préparent à lancer des procédures de rupture conventionnelle collective. Un nouveau dispositif issu des ordonnances Travail moins contraignant qu'auparavant. Censée faciliter les embauches, la réforme commence donc par simplifier les licenciements.

ACT LOI TRAVAIL VIRE

À croire qu'ils étaient dans les starting-blocks. Ce jeudi 28 décembre, Le Parisien révèle que le groupe PSA se prépare à utiliser la nouvelle rupture conventionnelle collective, dispositif ouvert par la réforme du code du travail d'Emmanuel Macron, pour lancer un plan de licenciements dès la rentrée. Déjà Pimkie, l'enseigne de prêt-à-porter, avait convoqué ses quatre syndicats cinq jours avant le réveillon de Noël pour une réunion prévue le 8 janvier afin de présenter son propre projet de rupture conventionnelle collective.

Un empressement gourmand, puisque le décret d'application de cette mesure n'a été publié au Journal officiel que le 22 décembre... Pas le temps de niaiser, comme disent les Québécois ! Dans le document interne au groupe PSA que s'est procuré le quotidien, daté du 19 décembre soit trois jours avant la publication du décret au JO, la direction du groupe "invite" les syndicats de l'entreprise le 9 janvier à une réunion ayant pour ordre du jour la "négociation sur les ruptures conventionnelles collectives".

Selon Jean-Pierre Mercier, délégué syndical central CGT du groupe PSA Peugeot-Citroën, interrogé par Le Parisien, "cela va lui permettre de faciliter les départs collectifs et ainsi poursuivre la fonte des effectifs en CDI dans les usines. C'est un recul supplémentaire pour les droits des travailleurs". De son côté, un porte-parole de l'entreprise se limite à expliquer que "ce sujet va être abordé lors du comité central d'entreprise et s'inscrit dans le cadre de notre DAEC 2018 (dispositif d'adéquation des emplois et des compétences) mis en place ces dernières années". Sans plus de détails. Pourtant, selon les chiffres du syndicaliste, le groupe a déjà effectué 3.000 suppressions d'emplois en 2017 et 25.000 depuis 2013.

Sauf que la nouvelle mesure de rupture conventionnelle collective permet de licencier à moindres frais. Comme le rappelait l'avocat Olivier Khatchikian à LCP lors de la présentation de la réforme du code du travail, "quand un employeur veut réduire les effectifs de manière collective, il doit observer les règles relatives aux licenciements économiques collectifs (...), il doit justifier d'un motif économique valable et favoriser le reclassement des salariés licenciés". Avec les ordonnances Travail, plus besoin : "Toutes ces obligations pour l’employeur vont disparaître ! Aucune nécessité de justifier d'une cause réelle et sérieuse ! Envolé, le lourd dispositif de prévention et d'accompagnement des licenciements économiques. La loi prévoit en effet une simple 'homologation' de la rupture conventionnelle, comme pour une rupture conventionnelle individuelle ordinaire…".

"C'est une fragilisation de tout le marché du travail"

Ce jeudi 28 décembre, Eric Coquerel, député de la France insoumise, a expliqué ne pas être surpris par ces annonces. "C'est évident, à partir du moment où la loi ne protège plus les salariés, ça les laisse à la merci d'un rapport de force (...) c'est évident que pour les employeurs, c'est tout bénéfice (...), ça va être dévastateur pour l'emploi", a-t-il réagi sur BFMTV.

Pour le député, PSA et Pimkie ne sont donc que les "premiers de cordée" d'un mouvement beaucoup plus général : "On s'aperçoit que c'est une fragilisation de tout le marché du travail, c'est ce qu'on dénonçait avec les ordonnances et c'est ce qui est en train de se réaliser".*

Muriel Pénicaud, la ministre du Travail qui a porté la réforme, répétait pourtant encore le 29 novembre sur RTL qu"il n'y a absolument aucune mesure dans les ordonnances qui va dans le sens de la précarisation. Évidemment, notre but, c'est l'inverse." Il lui faudra un sacré sens de la pédagogie pour l'expliquer aux futurs ex-PSA et Pimkie...

https://www.marianne.net/economie/psa-pimkie-surprise-la-loi-travail-commence-par-supprimer-des-emplois

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*Eric Coquerel et ses amis de la "France insoumise" omettent toujours de mentionner l'origine "européenne" de ces mesures, et pour cause...Et bien sûr, la fausse opposition est largement citée dans tous les médias de l'oligarchie. Le jeu de dupes continue, avec le faux clivage "gauche (droite? centre?) macroniste" contre "gauche radicale" ...jusqu'à quand?   P.G.

 

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C’est officiel, Toulon-Provence-Méditerranée est bien une métropole au 1er janvier 2018

Le décret, pris par le conseil des ministres du 26 décembre, est paru au journal officiel ce jeudi 28 décembre. Toulon-Provence-Méditerranée passera bien de communauté d’agglomération à métropole au 1er janvier 2018.

ACT TOULON METROPOLE

Une publication qui s’est fait attendre quasiment jusqu’au dernier moment et qui vient confirmer les délibérations prises par l’ensemble des conseils municipaux des douze villes(1), qui constitueront cet établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre.

La métropole TPM – son nom demeure –, forte de 434.000 habitants devient ainsi la 14e de France.

Sur Twitter, Hubert Falco, maire de Toulon et président de TPM, se réjouit de "cette évolution historique, [qui] s’inscrit dans cette dynamique intercommunale: défendre, construire, développer l’attractivité du territoire et la qualité de vie de ses habitants".


1. Carqueiranne, La Crau, La Garde, Hyères, Ollioules, Le Pradet, Le Revest-les-Eaux, Saint-Mandrier-sur-Mer, Six-Fours-les-Plages, La Seyne-sur-Mer, Toulon, La Valette-du-Var.

http://www.varmatin.com/politique/cest-officiel-toulon-provence-mediterranee-sera-bien-une-metropole-au-1er-janvier-2018-195714

BASE 14 995X225

Pour les uns, servitude volontaire, pour les autres, trahison délibérée: comme le souligne le maire de Toulon, une "évoution" historique (en novlangue européenne, une régression), la destruction lente et oligarchique de la France se poursuit...   P.G.

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L’Iran reconnaît Jérusalem comme la «capitale éternelle de la Palestine»

Face à la décision des États-Unis de transférer leur ambassade à Jérusalem, le parlement iranien a voté à l'unanimité pour reconnaître Jérusalem comme la capitale éternelle de la Palestine.

ACT IRAN JERUSALEM

Le Parlement iranien a voté mercredi soir en faveur de la reconnaissance de Jérusalem comme capitale de la Palestine, ont indiqué plusieurs médias régionaux.

Le texte, qui a été voté à l'unanimité des députés présents (207 voix pour, 0 contre), recommande au gouvernement iranien de reconnaître Jérusalem comme «la capitale éternelle de la Palestine».

La décision du parlement iranien est intervenue suite à la reconnaissance américaine de Jérusalem comme la capitale israélienne.

Pour rappel, le 6 décembre dernier, Donald Trump avait annoncé que les États-Unis reconnaissaient Jérusalem comme capitale d'Israël et que l'ambassade américaine y serait transférée. L'initiative a provoqué la colère du monde arabe et des émeutes dans les territoires palestiniens.

L'Assemblée générale de l'Onu a approuvé à une large majorité des voix la résolution contre la décision des États-Unis de reconnaître Jérusalem comme capitale de l'État hébreu. 128 pays ont voté en faveur de cette résolution, neuf contre, 35 autres se sont abstenus et 21 pays n'ont pas pris part au vote.

https://fr.sputniknews.com/international/201712281034520937-palestine-jerusalem-capitale-eternelle/

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Le blues des ex-ministres et députés confrontés à Pôle emploi

Après la vague de dégagisme qui a touché la classe politique, plusieurs figures de la hollandie peinent à retrouver un travail, révèle « Le Figaro ».

ACT DEPUTES BATTUS

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Haute- garonne: un recul de la protection de la nature

Déjà 929 petits cours d'eau rayés des cartes

ACT COURS D EAU

Dans le nord de la Haute-Garonne 929 petits ruisseaux viennent d'être déclassés et ne sont plus considérés que comme de vagues fossés ou de très éphémères ravines exclus du réseau hydrographique départemental. Ce grand ménage est le résultat de la cartographie de tous les cours d'eau de France lancée en 2015 par Ségolène Royal alors ministre de l'environnement sous la pression de la FNSEA et des JA (Jeunes agriculteurs). Depuis, dans chaque département, les deux principaux syndicats d'agriculteurs sont les éléments moteurs des comités de pilotages mis en place par les préfets pour cartographier une bonne fois pour toutes ce qui mérite d‘être appelé cours d‘eau, et ce qui n'est considéré que comme un simple écoulement. Forts de leurs pratiques du terrain les agriculteurs proposent aux services de l'état de déclasser des petits ruisseaux ou de simple écoulement qui étaient jusqu'ici répertoriés sur les cartes comme des cours d'eau. En Haute-Garonne la FNSEA se félicite d'avoir obtenu gain de cause sur la moitié des cours d'eau proposés par ses adhérents. L'enjeu est lourd de conséquence. «Car une fois qu'un cours d'eau est déclassé les agriculteurs ne sont plus tenus de maintenir une bande enherbée sur ses berges ; ni de respecter les zones de non-traitement à cinq mètres de chaque côté du cours», explique Christian Mazars, président de la FDSEA31.

Pour réaliser ce travail la Haute-Garonne a été découpée en sept zones. Les quatre premières qui correspondent au nord de Toulouse ainsi qu'au Saves et au Lauragais viennent de perdre près d'un millier de cours d'eau ou de tronçons de cours d'eau dont la dimension oscille entre cent mètres et cinq kilomètres. Reste maintenant à recartographier le nord du Comminges et le Muretin. Trop complexe en raison de son régime soumis à la fonte des neiges, le réseau hydrographique du piémont pyrénéen échappe pour le moment à cette remise à jour.

Pour mériter d'être considéré comme un cours d'eau, un écoulement doit répondre à trois critères cumulatifs définis par le code de l'environnement : il doit avoir un débit suffisant pendant la majeure partie de l'année, et posséder un lit ainsi qu'une source clairement identifiable. Si un de ces trois éléments manque à l'appel, l'écoulement échappe à la qualification et aux mesures de protection qui l'accompagnent. Conscient du caractère très polémique de cette nouvelle cartographie du paysage, Bernard Pommet, directeur adjoint de la direction départementale des territoires (DDT) s'efforce d'en minimiser la portée en la réduisant à un processus administratif qui ne modifie rien la réalité physique du département, mais se limite à préciser le statut définitif des cours d'eau et des écoulements. Sans toutefois évoquer la perte de la protection dont ils bénéficiaient avant d'être recartographiés.

Un comité «piloté» par la FNSEA

Pour mettre en œuvre la cartographie des cours d'eau la direction départementale des territoires (DDT) a constitué un comité de pilotage qui intègre la profession agricole essentiellement représentée par la FNSEA et les jeunes agriculteurs (JA) ainsi que de membres du réseau France Nature Environnement, des syndicats de rivière, de la fédération de pêche et de représentants de l'association France biodiversité et de l'association des maires de France. Les travaux de cartographie se réalisent en trois temps. La DDT fournit d'abord une première carte ou figurent tous les cours d'eaux recensés à l'exception des simples fossés. C'est alors qu'interviennent en priorité les syndicats agricoles qui proposent une liste de cours d'eaux à déclasser. Sur cette base la DDE propose une nouvelle carte prenant en compte une partie des préconisations des agriculteurs. Les cas qui demeurent encore litigieux sont enfin confiés à une commission ad oc composée de membres du comité de pilotage. Bernard Pommet directeur adjoint de la DDT 31 confirme que la FNSEA et Jeunes Agriculteurs «ont fortement mobilisé leurs troupes». Il affirme également que «quasiment chaque cours d'eau déclassé a donné lieu à une visite sur le terrain d'un agent de la DDT.»

https://www.ladepeche.fr/article/2017/12/27/2711963-deja-929-petits-cours-d-eau-rayes-des-cartes.html

La cartographie des cours d'eau engagée depuis 2016 dans chaque département sous l'égide des directions départementales de territoires (DDT) est loin d'être un long fleuve tranquille. Dans le Gers et en Ariège les Amis de la Terre et le Chabot, deux associations de protection de l'environnement ont refusé de siéger au sein des commissions de cartographie. En Haute-Garonne l'association Nature Midi-Pyrénées membre du réseau France Nature Environnement (FNE) a choisi de participer aux travaux de cette commission. Ses membres se félicitent du dialogue qui s'est instauré entre toutes les parties engagées et de la volonté des services de l'État de prendre comme base de travail «tous les cours d'eau identifiables sur les cartes. Ce qui n'a pas été le cas dans d'autres départements.» Mais pour France Nature Environnement le classement des cours d'eau doit rester un document indicatif sans impact sur la protection de l'environnement ce qui est loin d'être le cas. Car l'imposition des trois critères cumulatifs d'une durée minimale d'écoulement de l'eau, et de la présence d'un lit et d'une source, impose d'exclure un certain nombre de cours d'eau dont la configuration ne correspond pas exactement à cette définition de mesures de protection dont ils bénéficiaient jusqu'ici en matière de respect des berges et d'épandages de pesticides.

Pour les défenseurs de l'environnement ce déclassement d'une partie des cours d'eau est incompatible avec les principes de la bonne conduite agricole et environnementale (BCAE) tels qu'ils ont été adoptés en avril 2015. Car cette redéfinition des cours d'eaux est moins disante que les dispositions de la BCAE alors même que la loi sur la biodiversité de 2016 interdit toute régression en matière de protection de l'environnement.

Au département de géographie de l'université Jean- Jaurès, Jean Marc Antoine regrette enfin le caractère définitif de ce recensement des cours d'eau élaboré selon des critères environnementaux, mais qui ne seront pas opérants lorsqu'il faudra trancher sur le statut d'un cours d'eau dans un dossier d'urbanisme. Car même s'il se révèle inadapté, un tel recensement très lourd à mettre en œuvre ne sera pas réengagé de sitôt.

https://www.ladepeche.fr/article/2017/12/27/2711959-un-recul-de-la-protection-de-la-nature.html

 

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dimanche 31 décembre 2017

Les USA entraîneraient des anciens combattants de l’Etat islamique afin de déstabiliser la Syrie

Par Jason Ditz le 27 décembre 2017 | Antiwar

Pendant longtemps, la Russie et les États-Unis ont divergé sur les stratégies en Syrie et se sont vus tenter délibérément de saper les efforts de l’autre. Le chef d’état-major de Russie, le général Valery Gerassimov, voit un tel effort de la part des États-Unis à partir de la base frontalière d’Al-Tanf.

TL GUERRE SYRIE US

Lors d’une interview, le général Gerassimov a accusé les Etats-Unis d’utiliser la base de Tanf comme un « trou noir » pour que les anciens combattants de l’Etat islamique soient formés par les Etats-Unis en tant que membres de nouvelles factions militantes islamistes.

La base du Tanf a longtemps été un mystère, les Etats-Unis déployant de grands efforts pour établir une base à la frontière entre la Jordanie, l’Irak et la Syrie, y installant une faction rebelle qui n’est pratiquement présente nulle part ailleurs que dans cette base. Cette faction sort parfois pour attaquer les forces syriennes qui se trouvent près de la zone.

À un moment donné, les États-Unis présentaient la base comme leur base d’opérations contre l’Etat islamique, mais depuis que ce dernier a été expulsé de la quasi-totalité du territoire syrien, Tanf est à la limite du territoire tenu par le gouvernement syrien.

Il n’est pas rare que les Russes accusent les Etats-Unis de « soutenir l’Etat islamique » ou d’anciens membres […]; les opérations de contrebande d’armes de la CIA ont donné à l’Etat islamique une énorme puissance de feu […]

Cela cadre parfaitement avec la stratégie américaine pour la Syrie, mise au point par l’administration Obama, qui consistait à maintenir la guerre en soutenant suffisamment de rebelles pour empêcher la victoire d’Assad, mais pas assez pour qu’ils puissent l’emporter face aux troupes du gouvernement syrien.

Depuis que le président Trump a pris ses fonctions, les déclarations sur la stratégie syrienne ont toujours été axées sur la « victoire », même si ce n’est pas toujours clair. Cependant, si ce que le commandant russe dit est vrai, la stratégie américaine pourrait être celle d’une guerre permanente.

Original:http://news.antiwar.com/2017/12/27/russia-us-training-former-isis-fighters-to-destabilize-syria/

Traduit en français par: La gazette du citoyen

http://arretsurinfo.ch/les-usa-entraineraient-des-anciens-combattants-de-letat-islamique-afin-de-destabiliser-la-syrie/

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De bien sombres perspectives pour 2018. Espérons que des hommes d'Etat d'envergure sauront faire prévaloir la sagesse et le respect du droit international, c 'est en tous cas le souhait que nous formulons en ce dernier jour de 2017.

Bonne année à tous!   P.G.

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Les Etats-Unis et Israël quittent l’UNESCO. Bon débarras !

TRIBUNE LIBRE   Jeremy Salt | 25 décembre 2017 | The Palestine Chronicle

Main dans la main, les Etats-Unis et Israël ont décidé de quitter l’UNESCO.

TL US ISRAEL ONU

On ne pouvait rien espérer de mieux ! Deux états voyous dirigés par deux dangereux bouffons ! Deux États qui ont semé une violence inouïe au Moyen-Orient depuis l’implantation d’ « Israël » en Palestine. En plus de la Palestine, les Etats-Unis ont lancé des guerres génocidaires contre trois pays depuis 1990, l’Irak (deux fois), la Libye et la Syrie, et ils continuent de soutenir l’Arabie Saoudite dans sa guerre tout aussi génocidaire contre le Yémen.

Quant à Israël, vivre en permanence en dehors du droit international est une condition nécessaire à son existence. Ce pays aurait dû être exclu de l’ONU il y a longtemps, ou, au moins, suspendu jusqu’ à ce qu’il change de comportement. Après tout, quel club continue d’accepter un adhérent qui n’obéit pas aux règles, qui a été mis en garde une fois, une, deux, trois, voire 50 fois, mais refuse toujours d’obéir aux règles? Mais Israël n’a pas à modifier ses manières pour rester membre de la « communauté internationale » parce qu’un autre État qui ne respecte pas davantage les règles, ni même le droit international, les États-Unis, le protège à tous les niveaux et de toutes les manières, provoquant ainsi toujours plus de violence.

L’UNESCO a fait de son mieux pour protéger le patrimoine culturel palestinien. Rien de ce qui n’est pas juif n’a d’intérêt pour les Sionistes et il y a si peu de traces juives en Palestine que la Palestine musulmane et chrétienne a été ravagée, pas une seule fois (1948) ou deux fois (1967), mais sans arrêt. La destruction de la Palestine est la condition nécessaire à la création de l’ « État juif » de Netanyahou. C’est tout ou rien: il ne peut y avoir de compromis, ni d’alternative. Les Palestiniens ont proposé plusieurs options, un État séculier, deux États vivant côte à côte, mais la seule option acceptable pour Israël, c’est toute la Palestine pour nous et rien pour vous.

L’élimination des Palestiniens en 1948 s’est accompagnée de la destruction de près de 500 villages ou hameaux palestiniens, en dépit de leur valeur historique et culturelle. D’autres destructions ont suivi celles de 1967, à commencer par la démolition du quartier de Magharibah en 1967 pour faire place à une « plaza » autour de Haram al Sharif (dôme du Rocher), et se sont poursuivies dans les années suivantes. La guerre a également permis de chasser d’autres Palestiniens de leur patrie, plus précisément, cette fois-ci, de Cisjordanie, où beaucoup s’étaient réfugiés pendant l’agression sioniste de 1948.

La guerre a été une autre occasion de repousser la Palestine plus loin dans l’histoire en détruisant toutes les preuves matérielles de présence palestinienne, ce qui permet aux sionistes de dire: « Quelle Palestine? Il n’y a jamais eu de Palestine ici. » C’est d’ailleurs en fait ce qu’ils disent depuis le début, sans convaincre qui que ce soit en dehors de leurs propres rangs parce que les Palestiniens ne sont pas partis, parce que leur nombre augmente (il y a peut-être maintenant plus de Palestiniens entre la Méditerranée et le Jourdain que de colons sionistes) et parce que trop de traces de leur histoire peuvent encore se voir dans le paysage. Et si le danger qui menace Al Aqsa qui resplendit sur Jérusalem, est si grand, c’est parce que l’esplanade des Mosquées est le symbole éclatant des mensonges que racontent les sionistes.

A ce propos, il est tout à la fois incompréhensible et frustrant pour les sionistes que, malgré le demi-siècle, de fouilles intensives qu’ils mènent sous et autour d’Haram al Sharif, ils n’aient trouvé aucun objet prouvant qu’il y a bien eu un temple là. On trouve aujourd’hui des ruines et des vertiges d’époques beaucoup plus anciennes dans le monde. La Turquie en est pleine : le temple de Gobeklitepe, dans le sud-est de la Turquie, est vieux de 12 000 ans. Comment se fait-il alors qu’il ne reste rien de la structure grandiose qui aurait été construite par Salomon, là où se trouve actuellement l’esplanade d’Al Aqsa? La Bible parle d’un bâtiment de plus de 60 mètres de haut, une construction de bois (les cèdres du Liban) et d’énormes blocs de pierre. Des matériaux similaires auraient été utilisés dans la construction du second temple, achevé en 515 avant JC. et détruit par les Romains en 70 après JC. On dit qu’il aurait eu les mêmes dimensions massives et pourtant rien n’a été trouvé, aucun vestige des colonnades ou des piliers, aucun bol votif, absolument rien ; cela signifie que si le temple se trouvait bien sur ce site, sa description biblique était terriblement exagérée (ce qui n’est pas surprenant dans un livre plein d’exagérations fantastiques).

De plus, les Sionistes d’aujourd’hui ne sont liés à l’ancien Israël que par leur religion. Leurs premiers colons n’avaient aucun lien vivant avec la terre et aucun lien ethnique avec les gens qui y vivaient. Les sionistes s’appuient sur la relation vivante des Juifs avec la Palestine au cours des siècles mais se gardent bien de dire que les Juifs qui étaient là quand leurs ancêtres sont arrivés considéraient le sionisme comme une hérésie. L’affirmation de Netanyahou selon laquelle Jérusalem est la capitale d’Israël depuis 3000 ans ne pouvait convaincre que les idiots, vu qu’Israël n’a que 70 ans et que le dernier État juif de Palestine s’est effondré au sixième siècle avant JC.

De toute façon et quoi qu’il en soit, une ancienne présence juive en Palestine ne saurait justifier la destruction de ce qui était là quand les colons sionistes sont arrivés à la fin du XIXe siècle.

Les Sionistes partagent avec les Croisés la distinction peu recommandable d’être responsables, en Palestine, de la plus grande œuvre de destruction de l’histoire moderne. Après avoir conquis la Palestine à la fin du XIe siècle, les Croisés massacrèrent ou chassèrent de Jérusalem tous les musulmans et les juifs. Le retour de la domination musulmane fut suivi, dès le début du XVIe siècle, par quatre siècles d’une longue paix ottomane jusqu’ à la prise de Jérusalem par les Britanniques en décembre 1917. Depuis lors, la Palestine n’a pas connu un seul jour de paix. La violence et la répression dont se sont rendus coupables les occupants britanniques ont été suivies par encore plus de violence, de répression et de dépossession du fait des Sionistes, et cela se poursuit aujourdhui.

Jérusalem a toujours été une cible privilégiée. Les massacres et les saisies de biens palestiniens de 1948 ont recommencé après l’occupation de la moitié orientale de la ville en 1967, elle-même suivie d’une perpétuelle guerre démographique raciste menée en violation totale du droit international et des lois de n’importe quel pays qui se prétend civilisé.

Ce que cela montre, c’est qu’Israël n’est pas un État moderne, mais une communauté tribale atavique qui vit selon ses propres normes brutales, en tout cas en ce qui concerne les Palestiniens, et qui est indifférente à ce que le reste du monde pense, quand elle ne se montre pas carrément insultante.

Le fait que les Sionistes pensent qu’ils peuvent s’en tirer indéfiniment est un signe évident de leur folie et de leur délire.

Les États-Unis sont maintenant allés jusqu’à « reconnaître » Jérusalem comme la capitale d’Israël alors qu’en droit international Jérusalem est une ville occupée, et pas seulement la moitié orientale qui a été capturée par la force des armes et colonisée en violation directe du droit et des lois de la guerre. Commentant le vote de l’Assemblée générale des Nations Unies qui a rejeté la déclaration de Trump, Nikki Haley, l’ambassadrice américaine, a ouvertement menacé ceux qui avaient voté pour. Des noms ont été relevés et des châtiments seront infligés au moment opportun. En votant pour la résolution, les membres de l’ONU ont fait preuve d’un manque de respect pour les États-Unis, selon Haley : on pourrait se demander à quel moment les États-Unis ont eux-mêmes manifesté le moindre respect pour le droit international et le droit des membres de l’ONU à prendre des décisions indépendantes en vertu de ce même droit international!

La déclaration de Trump sur Jérusalem a fait l’effet d’une bombe dans tout le Moyen-Orient et chez les musulmans du monde entier. Il faut la saluer parce qu’elle arrache le dernier voile de l’imposture connue sous le nom de processus de paix. Le nez de Mahmoud Abbas a été mis dans son caca. Les gouvernements saoudien et qatari, qui traitaient en cachette avec les sionistes, ont dû s’aligner sur la question de Jérusalem. La déclaration de Trump a uni les musulmans au-delà de toutes leurs divisions.

Par eux-mêmes et tout seul, malgré le courage, la force et la fermeté dont ils ont toujours fait preuve, les Palestiniens n’auraient jamais pu vaincre leurs ennemis. Ils étaient bien trop puissants. Comme George Habash l’a écrit dans les années 1950, le chemin du retour vers la Palestine a toujours dû passer par le monde arabe qui s’étend maintenant, vu l’essor de l’Iran, à tout le monde islamique. Nasser a enflammé le peuple arabe dans les années 1950 et, à eux deux, le Hezbollah et l’Iran sont une fois de plus le fer de lance de l‘opposition aux États-Unis et à Israël, au point qu’Israël est maintenant bien engagé dans les préparatifs de la guerre destinée à les détruire une fois pour toutes.

C’est une guerre existentielle, une guerre pour sa survie, une guerre extrêmement violente, à laquelle Israël se prépare intensivement. Israël menace son ennemi de destruction totale et Hasan Nasrallah répond que le Hezbollah est prêt et a des missiles qui peuvent atteindre n’importe quel endroit de la Palestine occupée. La menace de guerre au Moyen-Orient n’a jamais été aussi grande, ses conséquences éventuelles n’ont jamais été aussi dramatiques pour ne pas dire cataclysmiques. Les conséquences de la déclaration de Trump étaient si faciles à prévoir qu’il semble vain de la qualifier de stupide. Peut-être avait-il pour but de déclencher la guerre avec l’Iran dont les Etats-Unis et Israël rêvent depuis longtemps.

Traduction : Dominique Muselet/ Chronique de Palestine

http://arretsurinfo.ch/les-etats-unis-et-israel-quittent-lunesco-bon-debarras/

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