mardi 9 janvier 2018

Mélenchon et le drapeau Européen : Symbole d’une trahison.

Pour ceux qui n'ont pas suffisamment prêté attention à cette affaire: le revirement de Mélanchon sur la question du drapeau européen, présent dans l'hémicycle en violation de la constitution, mais ce n'est pas l'argument qui fut retenu...  P.G.

TL TF



https://www.youtube.com/watch?v=KTIczvHPX2U

Les théories du complot bien implantées au sein de la population française

S’ils sont eux-mêmes à prendre avec précaution, compte tenu des marges d’erreur inhérentes à tout sondage, les résultats de l’étude sur le complotisme publiés dimanche 7 janvier par la Fondation Jean-Jaurès et Conspiracy Watch, font froid dans le dos.

ACT COMPLOT PEUR

Cette enquête de l’IFOP, réalisée en ligne les 19 et 20 décembre auprès de 1 252 personnes, montre une forte prégnance des théories du complot au sein de la population française en général, et des plus jeunes en particulier. Seules 21 % des personnes interrogées ne croient à aucune de ce genre de théories qui ont été soumises, via différentes assertions, à l’échantillon.
  • « Les Américains ne sont jamais allés sur la Lune »

Trois ans après les attentats commis à Charlie Hebdo et à l’Hyper Cacher, à Paris, près d’un Français sur cinq (19 %) considère que « des zones d’ombre subsistent », et que « ce n’est pas vraiment certain que ces attentats aient été planifiés et réalisés uniquement par des terroristes islamistes ». 27 % des moins de 35 ans – 30 % des 18-24 ans – partagent ces doutes.

Ces chiffres sont plus élevés encore s’agissant des attentats du 11 septembre 2001 : 29 % des personnes interrogées estiment qu’« au sein du gouvernement américain, certains étaient informés des attentats mais ils ont délibérément laissé faire pour ensuite justifier une intervention militaire en Afghanistan et en Irak ». 6 % croient même que « des membres de l’administration et du gouvernement américain ont planifié et orchestré activement » ces attaques. Par ailleurs, près d’un demi-siècle après l’événement en question, 16 % soutiennent l’idée selon laquelle « les Américains ne sont jamais allés sur la Lune », « la NASA [ayant] fabriqué des fausses preuves et de fausses images de l’atterrissage de la mission Apollo ».

  • La santé publique, un terrain propice

Parmi les différentes « opinions » proposées au sujet de l’immigration, on relève que près de la moitié de l’échantillon interrogé par l’IFOP (48 %) se dit en accord – 17 % « tout à fait d’accord », 31 % « plutôt d’accord » – avec la thèse selon laquelle « c’est un projet politique de remplacement d’une civilisation par une autre organisé délibérément par nos élites politiques, intellectuelles et médiatiques et auquel il convient de mettre fin en renvoyant ces populations d’où elles viennent ».

La santé publique est également un terrain propice au développement de thèses générant et encourageant une forte méfiance de nos concitoyens. Résultat : plus de la moitié des Français (55 %) estiment ainsi que « le ministère de la santé est de mèche avec l’industrie pharmaceutique pour cacher au grand public la réalité sur la nocivité des vaccins ». 32 % se disent d’accord avec cette phrase : « le virus du sida a été créé en laboratoire et testé sur la population africaine avant de se répandre à travers le monde ».

Comparées à d’autres items, les connaissances scientifiques – pourtant encore controversées – sur le réchauffement climatique, sont relativement épargnées, et cette fois en particulier chez les jeunes. Seules 4 % des personnes interrogées se disent persuadées que « le réchauffement climatique n’existe pas », et qu’il s’agit d’« une thèse avant tout défendue par des politiques et des scientifiques pour faire avancer leurs intérêts » ; 6 % doutent de la réalité du phénomène, estimant qu’« on n’est même pas encore sûr que le climat se réchauffe ». 65 % des Français (72 % des 18-24 ans) jugent « certain que c’est un problème causé principalement par l’activité humaine » ; 25 % pensent qu’« on ne sait pas encore clairement [s’il] provient de l’activité humaine ou des rayonnements solaires ».

  • Forte défiance vis-à-vis des médias

Au demeurant, l’incrédulité des Français ne se limite pas, si l’on peut dire, aux faits récents ou contemporains. Des siècles et des siècles de recherche et de découvertes scientifiques sont encore remis en cause par une partie de nos concitoyens. Selon cette étude, encore près d’un sondé sur dix (9 %) est d’accord avec l’affirmation selon laquelle « il est possible que la Terre soit plate et non pas ronde comme on nous le dit depuis l’école ». 18 % des Français – jusqu’à 31 % des 18-24 ans – adhèrent à l’idée que « Dieu a créé l’homme et la Terre il y a moins de 10 000 ans »…  

Le succès des thèses complotistes s’accompagne d’une forte défiance vis-à-vis des médias et des structures démocratiques. Seules 25 % des personnes interrogées jugent que « globalement, [les médias] restituent correctement l’information et sont capables de se corriger quand ils ont fait une erreur. » Plus d’un tiers des sondés n’ont pas confiance dans la sincérité des résultats des élections organisées en France : 35 % ne sont « pas d’accord » avec l’affirmation selon laquelle « les élections en France sont organisées de manière suffisamment transparente et sûre pour éviter les tricheries et assurer la réalité des votes. »

http://www.lemonde.fr/societe/article/2018/01/07/les-theories-du-complot-bien-implantees-au-sein-de-la-population-francaise_5238612_3224.html#8SxZSOf1VMztFtVu.99

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La technique est connue, mélanger des théories invraisemblables avec des évènements plus plausibles pour faire passer l'ensemble des gens qui osent douter des vérités officielles pour des demeurés. C'est ce qu'a fait ce sondage, repris en boucle bien sûr sur toutes les chaînes de radio et de télévision. Il ne manque que les reptiliens...Il paraît même qu'il y a des gens qui croient que Poutine est capable de faire élire un président américain!   P.G.

 

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lundi 8 janvier 2018

Assemblée nationale et Bundestag voteront le même texte le 22 janvier

Refaire un nouveau Traité de L’Élysée, c’est ce que va proposer une résolution proposée le 22 janvier aux parlements français et allemand. Un texte rejeté par avance par Jean-Luc Mélenchon et les députés insoumis.

ACT FRANCE ALLEMAGNE

L’Assemblée nationale et le Bundestag allemand devraient approuver le 22 janvier, à l’occasion du 55e anniversaire du Traité de l’Élysée, une résolution commune traçant des perspectives pour un nouveau Traité, et renforçant la coopération entre les deux Parlements, a-t-on appris mercredi auprès de l’Assemblée.

Le président de la République Emmanuel Macron avait indiqué le 28 septembre à la Sorbonne son souhait de « réviser le Traité de l’Élysée », conclu en 1963 par Charles de Gaulle et Konrad Adenauer.*

Saisissant la balle au bond, des parlementaires allemands ont appelé dans une tribune publiée le 11 novembre à l’adoption d’une résolution identique par les deux chambres basses, qui trace les « points essentiels de la relance du partenariat franco-allemand ». Le président de l’Assemblée François de Rugy et son homologue allemand Wolfgang Schäuble en ont approuvé le principe le 13 décembre.

Permettre plus de liens entre France et Allemagne

Le texte de la résolution a été transmis le 29 décembre aux groupes parlementaires, qui ont jusqu’au 4 janvier pour l’approuver ou non, selon le groupe des députés LFI.

La résolution - transmise à l’AFP par les députés Insoumis -, se prononce notamment pour un accroissement des compétences des « eurodistricts », ces organes qui font travailler ensemble des collectivités locales de différents pays, et pour l’introduction de « clauses d’expérimentation dans chacune des législations nationales ».

Dans le droit fil du discours de M. Macron le 28 septembre, elle plaide pour « la réalisation d’un espace économique franco-allemand avec des règles harmonisées », notamment en ce qui concerne le droit des sociétés, l’encadrement des faillites et la fiscalité des sociétés.

Sur le plan social, elle appelle à des « normes communes, garantissant un niveau analogue de droits sociaux » dans les deux pays.

Elle propose un renforcement des liens dans le domaine de l’apprentissage et de la formation, avec par exemple la création d’un

« statut franco-allemand du stagiaire ».

Elle encourage également la coopération franco-allemande dans le domaine de la défense, de la lutte contre le réchauffement climatique, de la politique migratoire, du numérique.

Elle appelle ainsi à la concrétisation de projets bilatéraux, avec par exemple la création d’un « marché unique de l’énergie ».

La résolution prévoit par ailleurs la mise en place d’un groupe de travail franco-allemand, qui devra rédiger une proposition d’accord parlementaire avant le 22 janvier 2019.

Il s’agit notamment de promouvoir la « convergence des procédures législatives française et allemande dans la transposition en droit national des directives européennes », ou des réunions communes des deux assemblées « au moins une fois tous les quatre ans ».

La France insoumise rejette déjà l'initiative en bloc

Les députés de La France insoumise (LFI) et leur leader, Jean-Luc Mélenchon, ont annoncé mercredi qu’ils refusaient de signer deux propositions de textes sur un nouveau traité de l’Élysée avec l’Allemagne et un accord parlementaire franco-allemand.

« Ces textes ne sont pas amendables, ils ont été écrits sans nous et nous sommes invités à signer pour approbation ou à ne pas le faire. Nous ne signerons pas », déclare le groupe LFI dans son communiqué.Il estime que ces textes constituent « une faute » à l’égard des autres pays de l’Union européenne, « qu’ils méprisent en les ignorant », le « couple franco-allemand » étant selon eux « ressenti à juste titre comme un directoire aussi arrogant qu’archaïque ». Il accuse leurs auteurs de dédaigner les « affinités réelles » de la France avec l’Europe du Sud « pour entretenir la fiction » d’une relation privilégiée avec l’Allemagne et juge leur contenu en décalage avec les urgences du temps.

Les élus LFI, qui se sont battus en vain pour que le drapeau européen soit retiré de l’Assemblée, reprochent à ces textes de ne comporter aucune clause de non-régression des droits sociaux acquis, de n’envisager aucune amélioration concrète nouvelle, de concevoir l’économie sous l’angle du droit des sociétés privées et de ne pas être à la hauteur en matière d’écologie.

Ils refusent enfin de signer des textes contenant selon eux de nombreuses dispositions « contraires à la nature républicaine spécifique de la France en tant qu’État unitaire ». « Nous refusons les expérimentations hasardeuses qui commencent par défaire la France », expliquent-ils. « Le projet de la droite allemande et du parti présidentiel en France n’est pas celui du peuple républicain, écologiste et social, dont nous portons la parole. »

« Certes, eux ont aujourd’hui le pouvoir de décider. Mais nous avons le devoir de résister et de proposer de faire autre chose, autrement », concluent les députés LFI.

https://www.ouest-france.fr/europe/ue/assemblee-nationale-et-bundestag-voteront-le-meme-texte-le-22-janvier-5481623

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A partir du moment où cela s'inscrit dans une allégeance à l'oligarchie euroatlantiste et à l'OTAN, le terme de "traité de l'Elysée" est assez dévoyé! Rien à voir avec la vision de Charles de Gaulle sur le sujet.  D.P.

Quant à la France Insoumise, ce qu'elle déplore le plus, c'est que la relation franco- allemande soit privilégiée au détriment de la relation avec les autres pays de l'Union, le reste n'étant qu'un double discours, comme nous l'avons maintes fois démontré.  P.G.

CSA : les personnes blanches sont toujours les plus représentées à la télé

J'ai toujours entendu que les statistiques ethniques étaient interdites dans la République française, que c'est considéré comme raciste, que c'est anticonstitutionnel, que c'est contraire à la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789, que le jour où l'on ferait cela, ce serait la "fin de l'Etat républicain".

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Et bien force est de constater que l'état républicain est bel et bien mort puisque le CSA - qui est une autorité administrative (faussement) indépendante- applique des statistiques ethniques en fixant des quotas pour afficher des personnes "non-blanches" à la télévision, ce qui me parait quand même à la base normal puisque la France est un pays européen et qu'historiquement, la France et les européens sont blancs de peau.

Ce serait comme si on s'offusquait que les asiatiques sont toujours majoritaires dans la télévision japonaise, ou que les noirs sont toujours majoritaires à la télévision sénégalaise. Ce serait con et choquant de s'en offusquer.

Mais en France, on a tellement la haine de nous mêmes et on veut tellement copier les USA, qui est un pays d'immigration alors qu'on n'a pas la même histoire, qu'on en récolte les défauts sans les qualités tout en niant notre propre histoire, notre propre identité et nos principes juridiques fondamentaux.

"Parmi les 50 000 personnes indexées dans plus de 1 000 heures de programmes diffusés par 17 chaînes, le CSA a recensé 19 % de personnes non-blanches, contre 16 % en 2015. Les personnes perçues comme blanches restent largement majoritaires (81 %).

« On a franchi un palier », a souligné Mémona Hintermann, conseillère du CSA en charge des questions de diversité. « Il y a un bond en termes de volume. Mais des problèmes persistent en termes de représentation »."

~Le Hussard

Sources :
http://www.programme-television.org/…/CSA-les-personnes-bla…

http://www.csa.fr/…/Les-resultats-de-la-vague-2017-du-barom…

J'ajouterai à ce commentaire de bon sens qu'on aimerait que le CSA se préoccupe davantage de la diversité des opinions dans les médias français...  P.G.


 

Le CSA a dévoilé ce jeudi 4 janvier 2018 les conclusions de son "baromètre 2017 de la diversité". Si la situation s’améliore légèrement, les personnes blanches restent majoritaires sur le petit écran français.

act csa

17 chaînes différentes, 1 900 programmes, 1 068 heures de diffusion et 50 600 personnes recensées. C’est ce qu’a examiné le CSA pour son baromètre 2017 de la diversité sur le petit écran. Une étude, dont les conclusions ont été publiées ce jeudi 4 janvier 2018, qui montre une légère amélioration dans la représentation des minorités à la télévision. Alors qu’en 2016 il n’y avait que 16% de personnes "perçues comme non-blanches" dans les programmes – pour 84% de "personnes perçues comme blanches" selon les termes du CSA -, en 2017 cette part monte à 19%. Pas de quoi révolutionner le petit écran, mais c’est déjà une amélioration en soi.

La situation n’est pas la même dans tous les programmes. C’est dans les fictions que les personnes "non-blanches" sont les plus présentes avec 23% contre 17% en 2015. Une augmentation à relativiser car elle n’est pas le fait des programmes français. C’est du côté des fictions américaines qu’il faut aller chercher les raisons de cette hausse. Dans ces programmes, "les personnes non-blanches sont représentées à hauteur de 29% contre 20% dans les fictions françaises", écrit le CSA. Ces dernières représentent 16% des personnes vues dans les programmes d’information – contre 15% en 2015 – et 17% dans les magazines et documentaires (14% il y a deux ans).

Des héros majoritairement blancs

Autre constat mis en lumière par le CSA : 84% des héros vus sur le petit écran sont "perçus comme blancs". Un chiffre important mais en légère baisse puisqu’ils étaient 86% en 2015. Peu présentes dans la peau des héros, les personnes "perçues comme non-blanches" sont plus importantes dans la case "figurants" avec 24% (21% en 2015). Et ce n’est pas tout : le CSA affirme également avoir mis en évidence une "surreprésentation des personnes vues comme 'non-blanches' dans des rôles à connotation négative".

Les "personnes non-blanches" ne sont pas les seules à être peu représentées sur le petit écran. En 2017, les inactifs n’étaient présents qu’à hauteur de 11% à la télé (14% en 2015) et les CSP- (les catégories socio-professionnelles inférieures) à hauteur de 19%, la même proportion qu’il y a deux ans. Les personnes les plus âgées sont les moins visibles à la télé. Seuls 5% des individus observés avaient 65 ans ou plus (4% en 2015). Viennent ensuite les moins de 20 ans (9% en 2017, 8% en 2015), et la tranche 50 à 54 ans (22% en 2017 et 20% en 2015).

Pauline Hohoadji

http://www.programme-television.org/news-tv/CSA-les-personnes-blanches-sont-toujours-les-plus-representees-a-la-tele-4553885

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Erdogan s'en prend à un journaliste après une question sur la Syrie

Le journaliste a interrogé le président turc sur l'interception en janvier 2014 de camions appartenant aux services secrets turcs (MIT) et transportant supposément des armes destinées à l'EI.

ACT ERDOGAN

Le président turc s'en est pris vendredi à un journaliste français l'interrogeant sur la livraison supposée d'armes par Ankara au groupe Etat islamique en 2014, au cours d'une conférence de presse, à l'issue d'un entretien à Paris avec son homologue français.

Des armes destinés à l'EI transportées par les Turcs ? Le journaliste, travaillant pour le magazine "Envoyé spécial" de la chaîne de télévision France 2, a interrogé le président Recep Tayyip Erdogan sur l'interception en janvier 2014, révélée en mai 2015, de camions appartenant aux services secrets turcs (MIT) et transportant supposément des armes destinées à l'EI. Lorsque cette affaire avait éclaté en Turquie, Ankara l'avait qualifiée de machination fomentée par Fethullah Gülen, un prédicateur installé aux Etats-Unis, ancien allié d'Erdogan devenu sa bête noire.

C'est également à Fethullah Gülen et à ce que le gouvernement turc appelle "l'Organisation terroriste des partisans de Fethullah" (FETO), qu'Ankara impute le putsch manqué de juillet 2016, accusation que rejette catégoriquement M. Gülen.

"Les mots de FETO". "Tu parles avec les mots de FETO, pas comme un journaliste", s'est énervé Recep Tayyip Erdogan, qui s'exprimait au cours d'une conférence de presse avec son homologue français Emmanuel Macron avec qui il s'est entretenu dans l'après-midi. "Ceux qui ont fait ces opérations étaient des procureurs de FETO, maintenant ils sont en prison." La Turquie a lancé de vastes purges depuis le putsch manqué, arrêtant plus de 55.000 personnes et en limogeant ou suspendant plus de 144.000. 

"Tu me poses cette question, mais pourquoi tu n'interroges pas les Etats-Unis qui ont envoyé 4.000 camions d'armes en Syrie ?", a-t-il poursuivi. La Turquie critique régulièrement la livraison d'armes par Washington à des milices kurdes en Syrie qu'Ankara considère comme terroristes. "Tu es journaliste, non ? Tu aurais dû enquêter là-dessus aussi", a ajouté Recep Tayyip Erdogan, mettant en garde : "Vous n'avez pas face à vous quelqu'un qui va avaler ça facilement".

Au cours de cette visite à Paris, la plus importante du président turc dans un pays de l'UE depuis le putsch manqué de 2016, la question de la liberté de la presse a été abordée par Emmanuel Macron qui a appelé son homologue turc à "respecter l'Etat de droit".

http://www.europe1.fr/international/erdogan-sen-prend-a-un-journaliste-apres-une-question-sur-la-syrie-3538094

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Au vu du récent discours prononcé lors de ses voeux, Macron ferait bien de se faire plus discret sur la question de la liberté de la presse! Quant à la presse française...

Pour ce qui concerne les livraisons d'armes en Syrie, il n'y a pas que les milices kurdes qui ont été bénéficiaires des largesses américaines (et françaises), ce qu'oublie de mentionner le journaliste, et que tout le monde sait...sauf ceux qui n'écoutent qu'Europe 1.  P.G.

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1027 NOUVEAUX ADHÉRENTS VONT PROCHAINEMENT RECEVOIR LEUR LIVRET ET LEUR CARTE.

Comme nous l'avons souvent expliqué, chaque adhésion entraîne la confection d'une carte d'adhérent personnalisée et d'un livret d'adhérent, mais ces envois sont regroupés par lots afin de diminuer le coût de fabrication.

INFO UPR CARTES


Nous sommes actuellement en cours de finalisation du prochain envoi, pour lequel toutes les mises sous pli sont effectuées avec l'aide de bénévoles sous la houlette de Catherine Lassenay.


Ce sont 1027 nouveaux adhérents qui devraient recevoir leur carte et leur livret dans le courant de la semaine prochaine.

 

UPR - Union Populaire Républicaine REJOIGNEZ L'UPR, LE SEUL MOUVEMENT POLITIQUE DE RASSEMBLEMENT NATIONAL QUI FAIT CONSTAMMENT LES BONNES ANALYSES, validées par les événements depuis plus de 10 ans !

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J'ai eu plusieurs demandes d'adhérents à ce sujet, voici la réponse. Merci pour votre compréhension.  P.G.

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Démission fracassante à la Commission nationale des comptes de campagne

Un rapporteur de la Commission nationale des comptes de campagne révèle pourquoi il a décidé de démissionner. 

ACT CNCCFP

Le 20 novembre, les portes ont claqué dans le huis clos du 36, rue du Louvre, siège de la discrète Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP). Une séance « longue, houleuse et difficile », au dire de notre témoin, qui s'est résigné à démissionner, la mort dans l'âme.

« Vous ne m'offrez d'autre alternative que celle de me soumettre ou de me démettre », écrit Jean-Guy de Chalvron dans une lettre adressée au président de la CNCCFP, François Logerot, dont nous avons obtenu copie, paraphrasant la tirade de Gambetta. Durant toute sa carrière, cet inspecteur général de l'administration, aujourd'hui retraité, a été un grand serviteur de l'Etat, passé par dix ministères, de l'Industrie à l'Intérieur. Il fut aussi directeur de cabinet de Louis Mexandeau aux Anciens combattants. De solides gages de sérieux pour ce haut fonctionnaire qui met en avant dans sa lettre de rupture les « valeurs d'indépendance et de rigueur » qui l'ont toujours guidé. Que s'est-il donc passé pour qu'il en arrive là et rompe le silence ?

« La colère », nous explique-t-il, « révolté ». Pendant cinq mois, il a été l'un des deux rapporteurs chargés d'éplucher les 52 cartons de factures d'un grand candidat à la présidentielle. Or, il dit avoir déniché nombre de dépenses litigieuses qui ne pouvaient pas, selon lui, ouvrir droit à un remboursement par l'Etat, donc par le contribuable, mais pas à même toutefois d'entraîner un rejet du compte de campagne. Le tout portait sur près de 1,5 millions d'euros, sur un total de 10,7 millions d'euros de dépenses.

Un système opaque

Ces anomalies ont été détaillées lors de la fameuse réunion du 20 novembre, où fut examinée une « lettre des griefs » destinée au candidat. Jean-Guy de Chalvron se serait alors, assure-t-il, heurté à un refus « extrêmement brutal » de la commission, qui lui aurait suggéré de revoir nettement à la baisse ses propositions de régularisation. Raison pour laquelle il a préféré partir, pour ne pas avoir à couvrir de potentielles irrégularités.

Ce candidat, c'était Jean-Luc Mélenchon. Mais si Jean-Guy de Chalvron a accepté de témoigner, ce n'est pas pour mettre à l'index le patron de la France insoumise. N'ayant pas eu accès aux comptes des autres candidats, il ignore en effet s'ils ont donné lieu à des difficultés. Or, selon nos informations, deux voire trois autres rapporteurs auraient aussi claqué la porte. Non, ce qu'il souhaite, c'est alerter sur de « graves dysfonctionnements » au sein de la CNCCFP, dont il juge le système opaque et fort peu démocratique. Une commission débordée qui a dû, pour éplucher les comptes de la présidentielle, recruter des rapporteurs vacataires, tous hauts fonctionnaires et retraités. Des intermittents en somme, donc peu préparés à la mission. Ils étaient seize, deux par « grand » candidat et un par « petit », épaulés par de simples étudiants stagiaires. Or, le travail est ingrat : une masse de documents colossale (5 000 factures pour Mélenchon), un temps bref (six mois) et un salaire peu attrayant (18 euros la vacation de six heures). Mais il s'y est attelé avec enthousiasme.

Or, reproche-t-il, on lui aurait demandé de fermer les yeux. « De nombreuses divergences de fond sont apparues entre mes propres propositions de réformation et les recommandations de la commission, écrit-il dans sa lettre de démission. Vous m'imposez donc de signer une lettre de griefs au candidat qui ne reflète plus du tout le travail que j'ai fourni. » De fait, à la CNCCFP, ce ne sont pas les rapporteurs, chargés d'enquêter, qui ont le dernier mot, mais les neuf permanents.

En résumé, les rapporteurs proposent, la commission dispose. « Bâillonnés », juge de Chalvron, encore outré.

http://www.leparisien.fr/politique/demission-fracassante-a-la-commission-nationale-des-comptes-de-campagne-07-01-2018-7486773.php#xtor=AD-1481423551

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Est-il besoin de préciser que pour ce qui concerne l'UPR, nos comptes sont irréprochables et qu'ils ont été validés sans réserve. Il est vrai que nous n'avions pas les moyens de dépenser autant que certain candidats...  P.G.

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Discours en langue corse, Diu vi salvi Regina, le parti de François Asselineau veut des sanctions

L’installation de la nouvelle collectivité unique de Corse fait décidément des remous. Au lendemain de son installation, le parti politique de l’Union populaire républicaine (UPR), celui de l’ancien candidat à l’élection présidentielle de mai dernier François Asselineau, a indiqué vouloir que le gouvernement engage des poursuites contre Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni.

ACT FA CORSE



Dans un communiqué, daté du 3 janvier, l’UPR accuse le président du conseil exécutif de Corse et le président de l'Assemblée de Corse d’ « actes séditieux » et « inconstitutionnels ». Les raisons : l'abscence du drapeau français dans le bureau du premier et le discours en langue corse du second lors de la séance inaugurale de la collectivité unique de Corse de 2 janvier dernier.

Étiolement de « l’autorité de la République »


« Ils [les élus de la collectivité unique] ne cessent de violer la Constitution de la République française, et notamment son article 2 qui pose que : la langue de la République est le français. L’emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge. L’hymne national est ‘‘La Marseillaise’’ », insiste l’UPR.

Et le parti ne s’arrête pas là. Il annonce aussi qu’il a engagé des poursuites contre les élus de La République en marche « le parti même du chef de l’État ». Ces derniers ont osé entonner le « Diu vi salvi Regina » à l’intérieur même de l’institution.

Ces actes sont pour l’UPR une preuve de l’étiolement de « l’autorité de la République ». Une situation qui serait d’ailleurs légitimée par un acte précis d’Emmanuel Macron. En mai dernier, pour fêter sa victoire à l’élection présidentielle, le candidat La République en marche avait choisi l’hymne européen… Et de violer, par la même occasion, l’article 2 de la Constitution.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/corse/haute-corse/corse/discours-langue-corse-diu-vi-salvi-regina-parti-francois-asselineau-veut-sanctions-1395959.amp?__twitter_impression=true

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dimanche 7 janvier 2018

Et si Nice quittait la France?


Un peu partout des vélléités sécessionistes apparaissent, dans plusieurs régions.

ACT COMTE DE NICE



Dans cet entretien, la chaîne Pravda France interroge madame Laetitia Barriera, une militante désirant promouvoir l'indépendance du Comté de Nice vis-à-vis de la France, et chargée de rédiger une charte de cette future entité. A une question posée par le journaliste Alexandre Artamonov à partir de 17 minutes 30 (sur cette vidéo qui dure 25 minutes), elle répond  qu'elle désire moins une entité territoriale restant française dans le cadre d'une fédéralisation temporaire de la France que, carrément, un Etat séparé: "aucune compromission", déclare-t-elle.

https://youtu.be/F3PC5LiykkI?t=1050

Appuyée ensuite par une écoute bienveillante du journaliste qui cite plusieurs exemples de situations fédérales dont celle de l'Allemagne, par opposition avec "l'Etat unitaire de type français, "obsolète" et quelque peu "vieux jeu", ne correspondant pas à la réalité "normale" européenne" (sic), elle dit vouloir travailler en collaboration avec d'autres régions en train de s'émanciper (Catalogne, ...).

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On comprend qu'est souhaitée une marche vers la fédéralisation de micro-Etats. Sous quel joug?

Il faut noter qu'à Nice, une monnaie locale est en cours de lancement, le "nissart":

https://www.20minutes.fr/nice/1721891-20151102-nice-cree-premiere-monnaie-locale-ville-nissart

Mais contrairement aux nombreuses monnaies locales complémentaires circulant en France, qui sont des outils civiques d'aide aux producteurs alimentaires et artisans locaux et lancées par des associations de citoyens sans qu'il y ait aucune connotation séparatiste,  celle-ci apparaît dans un contexte de contestation de l'Etat français, puisqu'elle est lancée par l'association indépendantiste "Republica de Nissa".

Sur le compte facebook de celle-ci:

https://www.facebook.com/Rep%C3%BAblica-de-Nissa-300940800052419/on peut voir la promotion du mouvement catalan actuel.

H.J.

 

 

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Pas de «regime change» à Téhéran

Donald Trump a beau assurer que « l’Iran échoue à tous les niveaux », que « le grand peuple iranien est réprimé depuis des années », qu’il a « faim de nourriture et de liberté », qu’il est « temps que ça change » et qu’il « soutiendra le peuple iranien le moment venu », c’est peine perdue. Ces proclamations grandiloquentes n’auront aucun effet sur le cours des choses. Déchaîné contre Téhéran, Washington veut saisir le conseil de sécurité. Mais la Chine et la Russie s’opposeront à toute forme d’ingérence. Il n’y aura ni mandat onusien torpillant un Etat souverain au nom des « droits de l’homme », ni « zone d’interdiction aérienne », ni « droit de protéger ». Que les bellicistes se fassent une raison : l’Iran ne connaîtra pas le sort de la Libye, détruite par l’OTAN en 2011.

tl bg IRAN TRUMP

Le châtiment venu du ciel étant décidément impraticable, Washington a joué la carte de la déstabilisation interne. Pour y parvenir, ses stratèges ont déployé toute la gamme des moyens disponibles : avalanche de propagande antigouvernementale financée par la CIA (notamment par les stations de radio émettant en persan vers l’Iran), agents de tous poils infiltrés dans les manifestations populaires, appui donné à toutes les oppositions sur place ou en exil. Incapable de procéder au « regime change » par le haut, la Maison-Blanche a tenté de l’obtenir par le bas. Prémuni contre le « hard power » US par sa propre force militaire (et par ses alliances) le « régime des mollahs » a été directement ciblé par le « soft power » made in USA. La Maison-Blanche a fait tourner les rotatives de la désinformation, mais le résultat n’était pas garanti sur facture. C’est le moins qu’on puisse dire.

Pour abattre un régime qui leur déplaît, les « neocons » de Washington ont classiquement besoin de différents types de munitions. L’expérience montre qu’il leur faut détenir au moins deux des trois atouts suivants : une forte opposition interne chez l’adversaire, une soldatesque de supplétifs, une capacité d’intervention directe. En Iran, ils ne disposaient clairement d’aucun de ces trois atouts. L’opposition interne existe, mais c’est moins une opposition au régime qu’une opposition au gouvernement. Le système politique lui donne libre cours à travers le processus électoral. La dialectique entre « conservateurs » et « réformateurs » structure le débat, favorisant l’expression des contradictions internes sans mettre en péril le régime issu de la révolution de 1979.

C’est pourquoi les masses n’ont pas investi la rue, et la grogne qui s’y exprime pour des raisons économiques ne génère pas, sauf exception, une contestation du régime politique. Il est significatif que la propagande occidentale se livre, une fois de plus, à de grossières manipulations. On a même vu le directeur général de « Human rights Watch », Kenneth Roth, utiliser une photo des manifestations pro-gouvernementales pour illustrer le « soulèvement populaire » contre le régime. En croyant voir dans des rassemblements de mécontents le prélude à un changement de régime, Washington a pris deux fois ses désirs pour des réalités : la première, en confondant mécontentement et subversion dans les manifestations antigouvernementales ; la seconde, en refusant de voir que les manifestations pro-gouvernementales étaient au moins aussi importantes.

Cet espoir d’un « regime change » à Téhéran est d’autant plus illusoire que Washington ne détient pas davantage le deuxième atout : des hordes de mercenaires pour faire le sale boulot. Les frontières étant surveillées de près par l’armée iranienne, la réédition d’un scénario à la syrienne est impossible. En Syrie, les miliciens wahhabites furent importés en masse avec la complicité de l’OTAN, et il a fallu six ans au peuple syrien pour s’en débarrasser sérieusement. En Iran, aucun indice ne permet de penser qu’une telle invasion ait seulement eu lieu. Quelques individus ont dû passer à travers les mailles du filet, mais leur capacité de nuisance est limitée. Depuis la déroute de Daech, l’internationale takfiriste est aux abois. Le dernier carré d’Al-Qaida finira coincé dans la poche d’Idlib. L’armée syrienne avance, elle reconquiert le territoire national, et le « regime change » à Damas n’est plus à l’ordre du jour.

Pour détruire le « régime des mollahs », Washington ne peut compter ni sur l’opposition interne, ni sur le mercenariat externe, ni sur une intervention militaire directe. L’opposition interne ne partage pas ses objectifs, le mercenariat étranger est une ressource en voie de disparition, et l’intervention militaire vouée à l’échec. Le « regime change » a réussi en Libye grâce au bombardement aérien. Il a échoué en Syrie malgré des hordes de mercenaires. Mais il n’a aucune chance de réussir en Iran. Le peuple iranien subit surtout les sanctions infligées par un Etat étranger qui lui donne des leçons de « droits de l’homme ». Que certaines couches sociales aspirent au changement est naturel, et tout dépendra de la réponse du pouvoir à leurs revendications. Le président Rohani a condamné les violences. Mais il a aussi admis la légitimité du mécontentement social, des mesures impopulaires ont été annulées, et le peuple iranien n’a pas l’intention de s’étriper pour faire plaisir au locataire de la Maison-Blanche.

La situation est difficile pour les plus pauvres, mais l’Iran est tout sauf un pays au bord de la faillite. Malgré les sanctions imposées par Washington, le pays a connu un développement notable en 2016. Son économie affiche un taux de croissance de 6,5% et l’endettement public est particulièrement faible (35% du PIB). Mais le taux de chômage est élevé (12,5%) et il frappe surtout les jeunes. Le pays connaît une crise de croissance qui avive les tensions sociales, soulignant les privilèges de la bourgeoisie marchande accentués par les réformes libérales voulues par le gouvernement. L’Iran exporte son pétrole, mais il manque de capitaux extérieurs. A l’affût de la moindre faiblesse, Washington rêvait d’un mouvement de grande ampleur, capable de faire vaciller le pouvoir. Visiblement, c’est raté, et l’agression US a manqué son objectif. Elle ne cessera pas pour autant, car l’Iran est depuis longtemps dans la ligne de mire des fauteurs de guerre.

Obsession des « neocons », la lutte contre Téhéran remonte aux origines de la République islamique (1979). Elle fut inaugurée par une attaque irakienne dont l’Occident fournit les armes et les pétromonarchies les moyens financiers (1980-1988). Elle s’est poursuivie avec les attentats du Mossad et de la CIA, infligeant aux Iraniens ce même « terrorisme » dont les accuse la propagande occidentale. Puis elle s’est amplifiée avec l’invention de la « menace nucléaire iranienne » au début des années 2000. Il est évident que Trump se soucie comme d’une guigne des droits de l’homme et que la question nucléaire est l’arrière-plan de la crise actuelle. A Washington, l’union sacrée s’est miraculeusement reconstituée contre l’Iran. Ce pays n’a jamais agressé ses voisins, mais la possibilité qu’il se dote d’un parapluie nucléaire entamant le monopole israélien dans la région est jugée intolérable. Le « regime change » a avorté, mais il est clair que Trump torpillera l’accord de 2015.

Article original sur la page Facebook de Bruno Guigue

https://www.levilainpetitcanard.be/articles/ailleurs/pas-de-regime-change-a-teheran_859404085