mercredi 21 février 2018

Pyrénées : quand la montagne devient payante

L'accès à certains massifs des Pyrénées va devenir payant. Le conseil départemental des Hautes-Pyrénées vient de voter la mise en place d'un péage en aval des lacs de la réserve du Néouvielle. Un accès payant vient également d'être installé sur le site du Marcadau à Cauterets.

ACT HAUTES PYRENEES

Randonner en montagne pourrait désormais coûter aussi cher qu'une place de cinéma ! 
A partir du mois d'avril, l'accès à la réserve du Néouvielle dans les Hautes-Pyrénées devrait en effet coûter 8 euros.

Au mois de janvier, le conseil départemental a voté un arrêté autorisant la mise en place d'un nouveau péage dans cette réserve. L'accès aux voitures était déjà payant à partir du lac d'Oredon pour aller vers les lacs d'Aumar et d'Aubert mais le paiement sera désormais exigé bien plus bas dans la vallée sur la route départementale 229 de la commune d'Aragnouet. Ce serait ainsi l'ensemble des lacs de la réserve qui deviendrait payant.
L'arrêté du conseil départemental précise qu'il s'agit de participer à la préservation de la réserve.

Un accès payant contesté


Toujours dans les Hautes Pyrénées, un accès payant vient d'être mis en place à Cauterets à l'entrée de la vallée du Marcadau. Depuis ce week-end, les promeneurs doivent s'acquitter d'un droit d'entrée (6,50 euros pour les adultes et 5,50 euros pour les enfants). 

Les membres de l'opposition au conseil municipal de la commune de Cauterets s'opposent fermement à cette décision prise selon eux en catimini et rappellent que selon l'article L2333-81 du code général des collectivités territoriales "l'accès à l'espace naturel doit être maintenu libre et gratuit".

Le maire de Cauterets explique qu'il s'agit simplement de faire payer le circuit raquette qui était gratuit jusqu'à présent. Michel Aubry rappelle qu'avec les efforts que demande l'Etat aux collectivités il faut désormais "exploiter nos espaces comme des entreprises". Il reconnaît cependant  qu'il y a un problème de signalétique, l'exploitant a en effet installé une guérite et des panneaux indiquant "piétons et raquettes payants" alors que seul le circuit raquette aménagé doit être payant.

La contestation s'organise


Une pétition protestant contre ces deux nouveaux accès payants a été lancée le 4 février. En quelques jours, elle a déjà recueilli plus de 1700 signatures.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/hautes-pyrenees/tarbes/pyrenees-quand-montagne-devient-payante-1417071.html

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Quand le circuit raquette devient circuit "racket" (je sais, elle était facile celle- là!), conséquence logique des réformes territorales avec leur autonomie grandissante et leur "nouveau management", les politiques d'austérité imposées par la gestion de l'euro, et l'esprit du temps libéral. Faute de courage politique et de mise en cause des politiques publiques menées au nom de la sacro- sainte "construction européenne",  les élus locaux s'enfoncent dans une fuite en avant vers une privatisation de l'espace public, affolés par la baisse des dotations, et au mépris de tout sens de l'intérêt général, du Bien Commun et des principes de la République.   P.G.

 

« Le plus gros hedge fund du monde parie 22 milliards contre l’Europe !! »

TRIBUNE LIBRE / par | 19 Fév 2018 |

TL SANNAT BRIDGEWATER

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Voilà une information comme je les affectionne. Certaines mauvaises langues, qui jugent bien vite, diront, évidemment, c’est inquiétant, apocalyptique et donc c’est bon pour vendre sa “soupe”… pessimiste.

Laissons-les dire.

Évidemment, ce type d’information, au premier abord, peut sembler inquiétant. Pourtant, ce n’est pas là ni l’important ni l’essentiel.

Trouver cela inquiétant est une émotion. Considérer cela comme faisant peur, c’est laisser les émotions et l’irrationalité prendre le pas sur l’intelligence et la réflexion.

Cette information totalement vraie et vérifiable est simplement révélatrice du fonctionnement de nos économies, de notre système mondialisé.

Cette information pointe du doigt, froidement, nos faiblesses, nos abandons, nos résignations et nos lâchetés de souveraineté.

Une entité au pouvoir financier considérable peut donc effectivement en toute impunité “jouer” et miser 22 milliards de dollars contre les intérêts souverains de pays européens qui sont composés de gens formant ce que l’on appelle des peuples !

Le plus gros hedge fund du monde mise 22 milliards contre l’Europe

Voilà ce que nous rapporte cet article du quotidien économique Les Échos.

L’analyse des positions «vendeuses» du fonds Bridgewater montre qu’il parie contre nombre d’entreprises allemandes, françaises et italiennes.
Bridgewater mise gros contre l’Europe. En quelques mois, le plus grand fonds spéculatif au monde, gérant environ 160 milliards de dollars d’actifs, a sensiblement augmenté ses positions à la baisse dans des entreprises du Vieux Continent. Selon les chiffres analysés par Reuters et Bloomberg, le total de ces positions s’élèverait à 22 milliards de dollars.

Tout a commencé en Italie cet automne lorsque le fonds a pris des positions « short » sur les banques du pays. Les bilans de la plupart d’entre elles sont criblés de créances douteuses, qui minent leur performance et font peser d’importants risques en matière de régulation. La Banque centrale européenne presse les établissements de les nettoyer, mettant sous pression leur cours de Bourse. Bridgewater s’est notamment attaqué à Intesa Sanpaolo.

Le hedge fund a ensuite pris des positions vendeuses sur d’autres sociétés italiennes : Enel et Eni… pour un total de 18 sociétés représentant 3 milliards de dollars. Ces dernières semaines, il a étendu ses paris à la baisse à toute l’Europe. Le fonds est « short » sur les allemands Siemens et Deutsche Bank, l’européen Airbus, la française BNP Paribas, la banque néerlandaise ING, Sanofi, Nokia ou encore sur le pétrolier Total… Il a pris des positions courtes sur près de la moitié des sociétés du DAX allemand, pour un total de 7,3 milliards de dollars outre-Rhin. Dans l’Hexagone, le total s’élève à 4,5 milliards.”

L’abandon du politique et des… opportunités économiques !

Ce que nous montre cette information, c’est que nos pays ont été abandonnés en rase campagne par l’élite au pouvoir, censée veiller aux intérêts des populations qu’elle représente.
Elle représente encore officiellement et incarne “en semblant”  – comme dirait mon petit dernier quand il joue – le pouvoir, mais un pouvoir qu’elle n’exerce pas pour laisser volontairement le champ libre aux forces spéculatives et de marché.
Le combat à mener doit être donc politique par la reconquête de notre souveraineté, c’est-à-dire du choix de décider nous-mêmes, citoyens, de notre destin et de la façon dont nous souhaitons utiliser nos ressources. L’action politique n’a de sens que lorsqu’elle est orientée vers le service du bien commun.

Pour le reste, et en l’absence pour le moment d’alternative politique crédible et cohérente, il ne vous reste plus qu’à considérer vos propres opportunités économiques à titre personnel.

Et cet article vous en dit beaucoup sur ce que vous pouvez faire et les opportunités que vous pouvez éventuellement saisir.

Je ne vous inciterai jamais à la spéculation, mais si le plus gros hedge fund de la planète joue à la baisse massivement sur le secteur bancaire européen, vous pouvez vous aussi parier à la baisse sur ces mêmes banques à travers des trackers parfois éligibles dans vos PEA.

Autre élément de réflexion à vous soumettre : si Bridgewater joue massivement à la baisse le secteur bancaire européen, cette entreprise crée les conditions éventuelles d’une nouvelle crise bancaire de grande ampleur nécessitant à terme une intervention massive de la BCE… ou aboutissant à l’explosion de la monnaie unique l’euro.

Vous le voyez, en réalité, nous tournons en rond, comme des poissons rouges dans un bocal, nous sommes toujours prisonniers du même bocal. Ce bocal, c’est celui de l’Union européenne.

Notre soumission à l’Europe entraîne notre soumission à des entreprises comme Bridgewater.

« Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. »

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

https://insolentiae.com/le-plus-gros-hedge-fund-du-monde-parie-22-milliards-contre-leurope-ledito-de-charles-sannat/

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La pluie de PV de stationnement depuis janvier à Valenciennes excède les automobilistes et les policiers

Depuis janvier ce n'est plus la police municipale qui s'occupe des PV de stationnement mais une société qui a pour mission de ne rien laisser passer. Une tolérance zéro qui excède les automobilistes, jusqu'aux policiers qui se font verbalisés jusqu'à deux fois par jour autour du commissariat.

ACT PV STATIONNEMENT

Margot travaille à Valenciennes, et depuis janvier elle a déjà reçu trois PV de stationnement. Le dernier a bien du mal à passer car son ticket courrait jusqu'à 11h45 et elle a été verbalisée à 11h46.

"Mettre de l'argent dans le parcmètre c'est tout à fait logique mais se faire verbaliser pour une minute, c'est du racket"

La tolérance zéro qui s'ajoute à de nombreuses places devenues payantes ces dernières semaines font fuir la jeune femme qui ne fait plus ses courses à Valenciennes. Elle préfère aller dans des zones commerciales ou sur internet.

"Je n'ai pas envie d'avoir le nez sur ma montre quand je fais mes courses, si j'ai envie d'essayer un pantalon dans un magasin je n'ai pas envie de me dire je n'ai plus que 5 minutes, je repasserai."

Et Margot n'est pas la seule à avoir ce réflexe, car depuis plusieurs jours, plusieurs parkings se vident comme celui de la poste centrale, qui est pourtant d'habitude toujours plein à craquer. Maxime, qui est assureur, constate impuissant qu'il y a maintenant toujours plein de places vides.

"Ils sont cinq ou six à tourner trois ou quatre fois par jour, ça fait fuir les clients ! On le constate depuis février."

Des policiers verbalisés à tout va, jusqu'à dix amendes en une semaine

Même les policiers montent au créneau, ils sont verbalisés jusqu'à deux fois par jour autour du commissariat, un fonctionnaire a reçu 10 PV en une semaine assure Cédric Degaugue délégué UNSA Police. Pour le syndicaliste, les policiers devraient avoir droit à un régime de faveur étant donné leurs horaires atypiques et la difficulté pour eux de prendre le tram ou de garer leurs voitures sur des parkings périphériques pour des raisons de sécurité.

"Si les policiers sont en pleine intervention, ils vont pas revenir dans les deux heures, remettre de l'argent ce n'est pas possible ! "

Mais le maire UDI, Laurent Degallaix, qui a reçu les policiers ne veut rien entendre, il promet un parking dans le futur commissariat, mais pour le moment ce projet n'est pas acté. En attendant, certains policiers doivent donc payer 200 euros d'amende par mois, aberrant pour Cédric Degaugue

Le maire qui refuse de communiquer sur le sujet.

https://www.francebleu.fr/infos/societe/les-policiers-sont-1518795474

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Vidéo à partager

UPR - Cher 18

VID FA COMPLOTISTE

Qui sont les théoriciens du complot ?

À PARTAGER - Ces extraits d'archives sont rarement relayés dans les médias car ils pourraient remettre en cause la stratégie politico-médiatique de la classe dirigeante de notre pays. Tenir ces propos aujourd'hui est considéré comme complotiste par l'inquisition médiatique :
Charles de Gaulle, conférence de presse à l'Elysée le 15 mai 1962
Philippe Seguin, Assemblée Nationale le 05 mai 1992
Jacques Chirac, assises nationales RPR le 31 mars 1979
Georges Marchais, Cartes sur table, émission du 21 janvier 1980
Jean-Pierre Chevènement, Polémiques, émission du 05 mai 1996
Marie-France Garaud, Ce Soir Ou Jamais, émission du 10 mai 2013
François Mitterrand, texte Le Dernier Mitterrand de Geroges-Marc Benamou, 27/01/1997

https://www.youtube.com/watch?v=FtxqvjpL1WA

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Corrèze : le conseil départemental dit non à la limitation à 80 km/h

Le conseil départemental de la Corrèze va demander au premier ministre le droit de maintenir la limitation de vitesse à 90 km/h sur les routes secondaires. Une décision prise à l'unanimité par l'assemblée réunie ce 15 février 2018.

ACT CORREZE 90

À compter du 1er juillet 2018, la vitesse sera limitée à 80 km/h sur les routes secondaires en France. Une décision qui ne fait pas que des heureux et qui ne convainc pas tout le monde. Après la ville d'Aubusson en Creuse, c'est au tour du département de la Corrèze de contester cette mesure. Réunis ce 15 février 2018, les conseillers départementaux ont en effet décidé à l'unanimité de proposer d'expérimenter le maintien de la limitation à 90 km/h.  

Dans une vidéo postée sur la chaîne YouTube du département, la collectivité explique qu'elle dépense chaque année 4 millions d'euros à la surveillance, la sécurité, l'aménagement et la maintenance des équipements routiers, soit 20% du budget route. 

Selon le département, entre 2012 et 2017, le nombre d'accidents corporels survenus sur les routes secondaires est passé de 79 à 66, le nombre de blessés de 109 à 80 et le nombre de tués de 13 à 9.  Le conseil départemental estime que le passage de 90 à 80 km/h aura peu d'effet sur l'accidentalité

Le département de la Corrèze estime que "seulement" 17 % des accidents corporels sont dus aux excès de vitesse, contrairement à ce qu'affirme la sécurité routière qui l'évalue à 31 %.  

Ce que demande le CD19 ? Une expérimentation dérogatoire pour maintenir la vitesse maximale autorisée à 90 km/h sur 975 km de routes départementales. Une proposition qui sera déposée auprès du Premier ministre.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/correze/correze-conseil-departemental-dit-non-limitation-80kmh-1424709.html

Voir aussi la vidéo de FR3:

La Corrèze veut garder les 90 km/h !

https://www.youtube.com/watch?time_continue=2&v=FB1vVkS7fb0

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Quatre questions sur l'épidémie de rougeole qui a fait une victime en France

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La terrible épidémie de rougeole en France a un premier bilan qui s'élève à 1 mort. Le hasard fait bien les choses puisque heureusement, la France impose maintenant les 11 vaccins obligatoires à la population, jusque là majoritairement défiante. A comparer malgré tout aux chiffres de la grippe: 1500 à 2000 morts par an avec un pic à 18300 en 2014-15. En juin dernier, un article alertait sur des recrudescences de rougeole en Italie et en Roumanie, deux pays qui ont récemment légiféré sur l'obligation vaccinale. Aucune alerte conséquente à la rougeole ne semble par contre avoir été levée dans des pays sans obligation vaccinale tels que l'Allemagne ou la Suède. Ce battage médiatique autour de la rougeole n'a-t-il pas comme un parfum de Tamiflu ?  D.P.


 

Quatre questions sur l'épidémie de rougeole qui a fait une victime en France

ARG VACCINS GRIPPE

Une femme est morte de la rougeole au CHU de Poitiers, le 10 février. Les autorités de santé rappellent qu'il n'existe pas de traitement et que seule la vaccination permet d'éviter la contamination.

Une femme de 32 ans est morte de la rougeole samedi 10 février au CHU de Poitiers (Vienne), a annoncé l'Agence régionale de santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine, mardi 13 février. La patiente, qui n'était pas vaccinée contre la maladie, selon l'agence, avait été hospitalisée le 1er février. Il s'agit de la première victime française d'une épidémie qui a débuté en novembre, en plein débat sur la vaccination obligatoire souhaitée par le ministère de la Santé.

Quelle est l'ampleur de l'épidémie de rougeole ?

387 cas depuis novembre 2017. L'épidémie de rougeole sévit en Nouvelle-Aquitaine depuis novembre 2017. Elle "persiste" dans la région, selon l'ARS, qui recense 269 cas confirmés, dont 66 qui ont nécessité une hospitalisation. Quatre de ces patients ont dû être admis en réanimation. Ces chiffres ont plus que doublé depuis le 24 janvier, quand l'ARS comptait 115 cas, dont 32 hospitalisations. L'épidémie touche essentiellement la Gironde et la Vienne, où se trouvent les grosses agglomérations de Bordeaux et Poitiers. Sur l'ensemble du territoire français, la Direction générale de la santé a recensé 387 cas, dont 83 hospitalisations, depuis le 1er novembre.

Onze morts depuis 2008. Cette épidémie n'est pas nouvelle en France. Depuis 2008, après plusieurs années de recul, la rougeole a causé la mort de 11 personnes. Du 1er janvier 2008 au 31 décembre 2016, plus de 24 000 cas de rougeole ont été déclarés en France, selon les chiffres les plus récents de l'Institut de veille sanitaire (InVS). "Près de 1 500 cas ont présenté une pneumopathie grave, 34 une complication neurologique (31 encéphalites, 1 myélite, 2 Guillain-Barré)", précise l'InVS.

Comment l'expliquer ?

Une couverture vaccinale insuffisante. Pour les autorités de santé, il ne fait aucun doute que la trop faible couverture vaccinale est en cause. L'annonce de la mort d'une patiente "renforce la nécessité, pour l'ensemble de la population, de vérifier rapidement sa vaccination, seul moyen de stopper l'épidémie", souligne l'ARS. Selon l'agence, "la couverture vaccinale en Nouvelle-Aquitaine est actuellement insuffisante pour faire face à cette épidémie". Elle varie de 70,8% à 81% selon les départements, alors que l'Organisation mondiale de la santé recommande une couverture de 95%. "Sur tous les cas de rougeole connus en Europe, du 1er décembre 2016 au 30 novembre 2017, 87% n'étaient pas vaccinés", estime le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (en anglais).

Une maladie très contagieuse. Un malade peut contaminer jusqu'à 20 personnes. Le CHU de Poitiers estime que cinq des personnes hospitalisées ces dernières semaines "ont pu contracter la maladie au contact d'un autre patient au CHU de Poitiers lors de l'apparition des premiers cas". L'établissement a donc "décidé d'imposer le port d'un masque pour toute personne se présentant aux services d'urgences adultes et pédiatriques", une mesure étendue aux services "dont les patients présentent une fragilité particulière".

D'autres pays sont-ils concernés ?

Près de 90 000 décès dans le monde en 2016. La rougeole est plus fréquente dans les pays en développement et touche plus de 20 millions de personnes chaque année, selon l'OMS. L'Organisation a recensé 89 780 décès à cause de la rougeole en 2016 dans le monde, "dont une majorité d'enfants de moins de 5 ans". C'est la première fois que ce chiffre est inférieur à 100 000 par an. En 2015, la rougeole avait tué "134 200 enfants de moins de 5 ans dans le monde, soit de 350 à 400 enfants par jour", rappelle Le Monde

Cinquante morts dans l'Union européenne depuis 2016Grèce, Italie, Roumanie, Royaume-Uni, Suède… Nos voisins européens sont aussi touchés : la rougeole a tué 50 personnes dans l'UE depuis 2016, dont 38 en Roumanie, selon le dernier rapport du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (PDF en anglais). L'an dernier, devant l'ampleur de l'épidémie, qui a causé la mort de quatre personnes, dont trois enfants, le gouvernement italien a rendu dix vaccins obligatoires pour l'entrée à l'école.

Pourquoi la rougeole peut-elle être mortelle ?

Un virus qui attaque le système respiratoire. La rougeole ne provoque pas qu'une éruption cutanée et de la fièvre. Elle est due à un paramyxovirus du genre morbillivirus, qui provoque des lésions de l'appareil respiratoire et du système nerveux. "La rougeole n'est pas une maladie bénigne", insiste l'ARS. La plupart des décès sont liés aux complications de la maladie, plus fréquentes avant l'âge de 5 ans ou chez l'adulte de plus de 30 ans. Parmi les complications les plus graves, l'OMS cite "des cécités, des encéphalites (qui peuvent s'accompagner d’œdèmes cérébraux), des diarrhées sévères (susceptibles d’entraîner une déshydratation), des infections auriculaires et des infections respiratoires graves comme la pneumonie". Contractée pendant la grossesse, la rougeole peut également donner lieu à de graves complications et entraîner une fausse couche. 

Aucun traitement n'existe. Comme le rappellent les autorités de santé, aucun traitement antiviral spécifique contre la rougeole n'existe, seuls certains symptômes peuvent être traités. "Une prise en charge clinique appropriée permet d'éviter les complications graves de la rougeole", explique l'OMS. Le malade doit être correctement nourri et recevoir un traitement contre la déshydratation. Des antibiotiques peuvent servir à traiter les infections oculaires et auriculaires, ainsi que la pneumonie.

https://mobile.francetvinfo.fr/sante/maladie/quatre-questions-sur-l-epidemie-de-rougeole-qui-a-fait-une-victime-en-france_2608656.html#xtref=https://www.google.fr/

 

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mardi 20 février 2018

N. Dupont-Aignan : «Je ne suis pas pour le frexit» (vidéo)

"Je refuse la position de M. Asselineau"

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Vidéo:

N. Dupont-Aignan : «Je ne suis pas pour le frexit»

https://www.youtube.com/watch?v=8YiaZT9VJms

Ajoutée le 17 févr. 2018

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L'ancien directeur de la CIA reconnaît en bafouillant l'ingérence des USA dans des élections

Alors que Washington accuse sans preuves la Russie d'ingérence dans la présidentielle, l'ancien directeur de la CIA a été pris de cours lorsqu'on lui a demandé si son pays avait fait de même récemment. Il a assuré que c'était «pour la bonne cause».

ACT CIA DECLARATION

S'ingérer, certes, mais «pour la bonne cause». Voici l'argument de l'ancien directeur de la CIA, James Woolsey, pour justifier les ingérences des Etats-Unis dans les élections des autres Etats. Invité le 16 février sur la chaîne Fox News, le chef des renseignements américains sous la présidence de Bill Clinton a révélé ce secret de polichinelle alors que la justice américaine vient d'inculper 13 Russes et trois entités russes, les accusant d'ingérence dans les élections et le processus politique américains.

Alors que la journaliste Laura Ingraham lui demandait si les Etats-Unis s'étaient déjà immiscés dans les affaires d'autres Etats, James Woolsey a répondu : «Oh, probablement, mais c'était pour le bien du système afin d'éviter que les communistes ne prennent le dessus.» Tandis que l'ancien patron de l'agence de renseignement se penchait sur des exemples tirés de l'après-guerre ou de la guerre froide, la journaliste a voulu le ramener à l'actualité récente, lui demandant : «Mais nous [les Etats-Unis] ne le faisons plus maintenant ? Nous ne nous ingérons plus dans les élections des autres ?» En guise de réponse, le responsable américain s'est contenté de galimatias, lâchant : «Eh bien...» Il a finalement concédé, en souriant, que si Washington continuait à s'ingérer dans les élections d'autres Etats, c'était «seulement pour une très bonne cause».

Cette réaction n'est pas passée inaperçue du côté de l'ambassade de Russie au Royaume-Uni qui a repris dans un tweet la déclaration de James Woolsey en commentant : «Tout est dit.»

«Morts de rire à Moscou»

Si Washington n'a jamais fourni de preuves concernant la prétendue ingérence russe dans l'élection présidentielle américaine, les accusations continuent de faire parler d'elles aux Etats-Unis. 

Le président américain a encore tweeté à ce sujet le 18 février, se voulant plus réservé quant aux accusations contre Moscou : «Je n'ai jamais dit que la Russie ne s'était pas mêlée de l'élection, j'ai dit : "C'est peut-être la Russie, ou la Chine ou un autre pays ou groupe, ou cela peut être un génie de 180 kilos assis dans son lit et jouant avec son ordinateur." Le mensonge, c'était que l'équipe de campagne de Trump avait été complice de la Russie. Elle ne l'a jamais été !», a-t-il en outre déclaré sur Twitter.

(...)

https://francais.rt.com/international/48174-cia-ingerence-etats-unis

AFFICHE GUERRES OTAN

 

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« Un cas de tartufferie insoumise: quand Quatennens veut une autre Europe, avec ou sans Hamon »

TRIBUNE LIBRE / par Bruno Adrie

TL QUATENNENS MELUCH

Dans un tweet daté du 14 février, le petit coq Quatennens répond à Benoît Hamon qui l’a invité à le rejoindre sur le rafiot PS, à condition qu’il abandonne l’idée de sortir de l’Europe. Très touché par l’invitation mais décidé à ne pas jouer les seconds couteaux sur une embarcation prise dans les algues flottantes de la Mer des Sarcasmes, le député coupé en brosse – à reluire – l’a invité à son tour à monter à bord de l’arche insubmersible des Insoumis et à se placer, de facto, sous les ordres du capitaine Mélenchon le navigateur en eaux troubles,  en affirmant au “cher Benoît Hamon” que leur projet n’est pas de sortir de l’Europe mais de la refonder en l’extirpant “de la camisole des traités actuels”.
Photo : tweet daté du 14 février 2018 sur le compte d’Adrien Quatennens.
Adrien Quatennens semble à son aise au milieu des brumes stagnantes du mensonge! Il fallait oser joindre ses convictions de gosier au chant des sirènes d’une Europe sociale qui n’aura pas lieu. Car tout de même, comment peut-il omettre le fait que l’Europe est, à l’origine, un projet américain financé par les seuls Américains, que la monnaie unique européenne est un vieux rêve de Wall Street et que l’Europe est une grosse éponge imprégnée de tous les sucs du lobbying? Le tout, bien entendu hermétiquement emballé dans le cercueil de plomb d’une OTAN qui vient de réaffirmer sa volonté de régner nos destinées militaires c’est-à-dire sur nos destinées tout court. Mais Adrien Quatennens a peut-être un plan pour prendre le pouvoir au sein de cette organisation bienfaitrice, à l’image de son alter ego ibérique, catogan et barbichu, Pablo Iglesias…
En bon coq au plumage moiré ondoyant dans le faux jour d’une insoumission brevetée et confisquée aux insoumis authentiques, le caquetant Quatennens fait comme si rien n’avait jamais été écrit sur la question, comme si les traités pouvaient disparaître alors qu’ils ne disparaîtront pas (puisqu’il n’obtiendra jamais l’unanimité au sein de l’Union), comme si les banquiers et les hommes d’affaires allaient renoncer à leurs leviers du Transatlantic Business Dialogue ou de l’European Round Table, comme s’il allait pouvoir tordre le bras du libérateur américain, venu – faut-il le rappeler – un peu tard, en 1944, pour affronter les 32 divisions bancales qu’un Reich à bout de souffle avait éparpillées sur la façade atlantique (de la France à la Hollande), pendant que les Russes aplatissaient – à un rythme un peu trop soutenu – les 185 divisions que le Furax à visière originaire de Braunau-am-Inn leur avait destinées.
Sans vouloir le surcharger dans la tâche qui lui incombe de parler beaucoup et en vain sous les sunlights d’une assemblée prise dans les griffes d’une dictature de cinq ans renouvelables par gogos à mains coincées dans les urnes, je lui conseillerai de lire les travaux d’un Raoul-Marc Jennar par exemple, un monsieur qui en saura toujours plus que lui sur l’Europe et qui, contrairement à lui, ne cherchera jamais à nous faire prendre les vessies pour des lanternes.
Etant alors plus informé sur l’Europe, peut-être prendra-t-il conscience du caractère indécent d’une correspondance, même succincte, avec le timonier d’un PS tournoyant, privé de gouvernail et aspiré par les glouglous d’une politique de caniveau dans laquelle le surfeur d’argent Macron lui-même, pourtant spécialiste en aerials, cut-back et autres figurent retournantes et hawaïennes, est en train de s’enfoncer dangereusement.
En espérant que ces sportifs virevoltants plongeront un jour la tête la première dans les trous de coraux qui sans eux ne serviraient à rien et qu’ils rendront l’âme, leurs sales âmes asphyxiées, sous les vagues bleutées transpercées de rayons
Ah, le monde du silence…
 
Bruno Adrie
 http://www.librairie-tropiques.fr/2018/02/l-europe-des-cabris.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

Rapport Spinetta : l’euro privatisation de la SNCF pour détruire les chemins de fer français.

TRIBUNE LIBRE / PRCF

TL SNCF

Le régime Macron a confié à une vieille barbe de la privatisation Spinetta le soin de lancer les annonces impulsant la privatisation de la , son démantèlement, les fermetures massives de lignes et de gares et la casse du statut public des . Car Spinetta n’est pas une personnalité neutre, mais l’ex patron de Air France, celui qui a mis en oeuvre la privatisation de l’entreprise publique sous les ordres du ministre PCF Gayssot du gouvernement de la gauche plus rien, application des directives européennes dite du “ciel européen”. On connait le résultat conduisant à plan de licenciement sur plan de licenciement. Ce 16 février le patron a rendu son rapport. Celui ci ne comporte aucune surprise et se borne à énoncer le détail des ordres de Bruxelles pour finir de libéraliser le chemin de fer en France et privatiser la

Rapport Spinetta : la traduction des ordres de la Commission Européenne et de ses directives européennes. Libéraliser et privatiser :

Le contenu du rapport est très clair. Il ne laisse ni doute ni surprise. Car il est la traduction des ordres de la Commission Européenne et de ses directives européennes

  • supprimer massivement des lignes et gares, afin de transformer la SNCF service public de transport dédié à l’ensemble du territoire en machine à profit. Avec l’ouverture à la concurrence du transport de passagers imposé par l’Union Européenne, la SNCF ne sera plus en mesure de desservir les campagnes et villes moyennes en France, ces lignes essentielles pour les territoires ruraux où vivent près de 20 millions de Français, n’étant évidemment pas rentables.
  • privatiser la SNCF – actuellement établissement public – en société anonyme pour permettre sa privatisation en ouvrant son capital à des intérêts privés; C’est un ordre explicite de la Commission Européenne en application des directives des trois paquets ferroviaires. En effet, en tant qu’EPIC propriété de tout les français la SNCF bénéficie d’une garantie financière par l’Etat ce qui lui permet de se financer à moindre coût. Au delà de la privatisation, la transformation en société anonyme induira nécessairement un renchérissement des coûts financiers de fonctionnement de la SNCF et donc une augmentation des tarifs
  • supprimer le statut des cheminots. Demain ceux ci seront sans aucun doute alignés sur le dumping social européen en vigueur pour les chauffeurs routiers, à coup de travailleurs détachés et de délocalisation. Tirant toujours plus vers le bas, salaires, droits et condition de travail des travailleurs en France et en Europe.

Il est ici important de rappeler que d’ici la fin de l’année 2018 la Commission Européenne impose la libéralisation du transport ferroviaire de voyageurs. Abolissant le monopole de la SNCF et cassant le service public français qui a pourtant fait la démonstration de sa performance et de son efficacité. De fait, le but est de faire revenir ce service public dans le domaine privé pour permettre de remplir les coffres des oligarques – bien planqués dans les paradis fiscaux, grâce à l’Union Européenne et sa libre circulation des capitaux – mais également de démanteler la SNCF pour faire voler en éclat un bastion de la résistance sociale en France. Pour ceux qui l’aurait oublié, des grèves de 1920 au front populaire en passant par 1995, chaque travailleur de France doit un peu de sa sécu, de sa retraite, de son salaires aux combats menés à l’avant garde par les cheminots et à leur capacité à aider à bloquer la production et ainsi les profits des capitalistes. En privatisant la SNCF, en faisant sauter le statut des cheminots, le régime Macron, et derrière lui l’oligarchie capitaliste et européenne compte faire coup double.

Les usagers, les cheminots et l’écologie victimes

Les conséquences de la politique du régime Macron seraient de

  • renchérir les tarifs des billets de
  • priver d’accès à la grande vitesse les habitants des villes de moins de un million d’habitants, priver de trains ceux des villes moyennes. La réduction de l’offre TGV permettrait de gonfler la marge opérationnelle – le taux de profits – de la SNCF de 20% de quoi remplir les poches des futurs actionnaires. Mais ce sont les français qui resteront sur le quai et seront condamnés à reprendre leurs voitures.
  • exploiter encore plus les cheminots, avec les conséquences que l’on sait en termes de dégradation de la sécurité du rail, et de qualité de service
  • L’objectif du rapport Spinetta est également fixé, réduire de moitié la taille du réseau ferroviaire : là c’est l’écologie et la sécurité des français qui est sacrifié au profit d’une politique toute routière dont on connait les dangers que ce soit sur le plan écologique, sur le plan de la santé publique et de la sécurité routière. La politique ferroviaire du régime Macron qui est celle dictée par l’Union Européenne est une politique criminelle.

Pour ceux qui refuseraient d’ouvrir les yeux et se laisseraient prendre aux mensonges dignes des plus mauvais vendeurs de foire de l’équipe Macron et de ses propagandistes médiatiques, le mieux est qu’il compare la situation actuelle de la SNCF avec celle de la SNCF d’avant les directives européennes sur le rail :

  • les tarifs ont sérieusement augmenté et se sont complexifiés rendant difficile l’accès aux trains
  • le transport de marchandise a été quasi totalement supprimé
  • le transport de voyageurs est en recul.

Pour la convergence des luttes et faire gagner les travailleurs, briser les chaines de l’Union Européenne

La SNCF qui avait appelé à une journée d’action commune avec la énergie contre les euro privatisations visant la SNCF et EDF le 8 février dernier vient d’appeler à une journée d’action le 22 mars prochain.
Une journée d’action déjà retenue par une large intersyndicale des 7 principales confédérations de la fonction publique alors que le régime Macron veut liquider 120 000 postes de fonctionnaires et y accélérer la privatisation en Marche.
Une journée d’action également à Air France.Alors que les personnels de santé, les agriculteurs, les lycéens et les profs sont mobilisés, la colère monte de toutes parts. 9 français sur 10 déclarent soutenir les mouvements sociaux. La question posée est bien celle de la convergence des luttes, aujourd’hui, dynamiques et fortes, mais trop éclatées pour gagner. Elle n’est pas à négocier des régressions. D’une part car c’est brader les droits des travailleurs, d’autre part car le gouvernement et le président Macron ont fait la preuve que le soit disant “dialogue social” si cher au syndicalisme rassemblé qui veut toujours commencer par s’assoir pour toujours coucher et se coucher est un leurre (voir la vidéo où Macron explique qu’il n’y a pas de dialogue social).

Face à la politique d’euro privatisation du pays et d’euro destruction des droits sociaux et démocratiques des travailleurs de France, l’heure doit en effet être à la convergence des luttes : le mot d’ordre de sortie de l’Union Européenne devrait être un formidable accélérateur de la mobilisation populaire, un catalyseur du tous ensemble et en même temps. Du bac à la privatisation de la SNCF, du plan social euro austéritaire dans la fonction publique aux délocalisations, du scandale de la PAC écrasant les paysans à l’euro libéralisation attaquant les métiers réglementées des artisans et professions libérales, l’ensemble du monde du travail est dans le viseur de la guerre de classe menée par la classe capitaliste contre les travailleurs de France à l’aide de son arme d’exploitation massive qu’est l’euro et à coup des directives de cette dictature du Capital qu’est l’Union Européenne. Pour une politique de progrès social et écologique, pour la démocratie des travailleurs il est impératif de briser les chaines de l’Union Européenne. Et avec ce mot d’ordre fédérateur – y compris des peuples de toutes l’Europe qui subissent les mêmes attaques, ce seraient ainsi engager une formidable dynamique permettant aux travailleurs de relever la tête et de s’en sortir; (...)

JBC pour www.initiative-communiste.fr