samedi 1 octobre 2016

Réformes territoriales, encore...

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Dans la suite de notre article précédent

 

1) Donner plus de pouvoirs aux régions au détriment de l'Etat, tel est le but des réformes territoriales. Cela est enfin avoué..
 
 
2) L'union européenne va financer des logements sociaux mais le système français ne plait pas à Bruxelles. Si l'on y réfléchit, le but de Bruxelles est de casser tout ce qui marche (petit commerces, industrie, agriculture, professions réglementées), et maintenant ce sytème de financement des HLM. Il s'agit maintenant de casser les spécificités françaises.

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vendredi 30 septembre 2016

Scandale à Aubusson: le désastre financier de la Com-com !

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Mercredi 28 septembre, les élus ont pris la mesure du gouffre financier de la Com-com et ont dénoncé le « système Moine » (La Montagne, 29 septembre 2016)*

 

Selon l'aveu même du journaliste (Eric Donzé) :

 

« jamais, de mémoire de journaliste, un tel réquisitoire n'a été dressé en Creuse contre une personnalité politique. »

 

Extrait de l'article:

 

« Durant 4 heures, mercredi soir à Aubusson, le conseil communautaire de Creuse Grand Sud (CGS) a tout déballé en l'absence du principal intéressé: le président démissionnaire Michel Moine. L'intérim, c'est Thierry Letellier, premier vice- président, qui l'assurait. Et qui a mené la charge.

 

Dans la salle bondée, les « petits maires » qui découvraient l'ampleur du désastre ainsi qu'une centaine de personnes, dont beaucoup descendues du « Plateau ».

 

Et si tout ce qui a été révélé est vrai, c'est plus que de la mauvaise gestion puisqu'il a été question de comptes insincères, de faux et usage de faux, de cavalerie financière résumés ainsi par Thierry Letellier: « les magouilles du système Moine ».

 

L' ampleur de la crise

 

C'est un « trou », pas un déficit. 4 millions d'Euros, mais peut- être ... 7!

40 à 70% du budget annuel de CGS, comment est- ce possible?

Des emprunts obtenus pour investir, mais détournés vers le déficit de fonctionnement, des entreprises qui n'ont pas été payées, des remboursements d'actifs transférés à d'autres comptes...

Et surtout, des lignes de trésorerie empruntées aux banques à court terme pour apurer les emprunts du même style quand ils arrivaient à échéance. Là, ce sont 2 M€ qui attendent CGS à l'échéance du 7 juin 2017...Alors que, dès aujourd'hui, elle n'a plus un sou vaillant pour assurer les dépenses courantes. »

 

Pour plus de détails, lire la suite:

 

http://www.lamontagne.fr/limousin/actualite/2016/09/29/grand-deballage-a-creuse-grand-sud-sur-fond-de-gouffre-financier-et-de-denonciation-du-systeme-moine_12092645.html

 

 

Conséquences possibles dans l'immédiat:

 

CGS risque la mise sous tutelle si elle ne redresse pas ses comptes avant, au moins, l'échéance du 7 juin 2017.

Toutes les options sont ouvertes: vente de patrimoine (comme le foyer Apajh de Gentioux), réduction du fonctionnement (notamment en rabotant le fond de compensation aux communes), renégociation des emprunts et même, on peut l'imaginer alors que cela n'a été que timidement évoqué, JOUER SUR LA FISCALITE !

 

Comme le reconnaît le journaliste lui- même, « la crise révélée mercredi soir est l'enfant de la fusion entre les com- com d'Aubusson/Felletin et du Plateau de Gentioux en 2014. La loi obligeait la seconde à se marier avec une autre. Mariage forcé qui aboutit, dès septembre 2014 à une crise ouverte: les contribuables du Plateau découvrant que la fiscalité issue de cette fusion faisait exploser leurs taxes locales ».

 

Commentaires:

 

Au- delà du scandale et d'une indignation légitime, les militants UPR que nous sommes n'ont pas été surpris outre mesure. En effet, la question des réformes territoriales et de leurs conséquences est au coeur de nos préoccupations. Com- coms, nouvelles régions, redéfinitions de compétences...

 

Pour comprendre l'origine de ces réformes territoriales, et la nécessité de les abroger au plus vite, nous conseillons le visionnage de la conférence de François Asselineau:

 

https://www.upr.fr/conferences/reforme-territoriale-euro-regions

 

Pour ceux qui n'ont pas le temps, il est nécessaire de comprendre que l'objectif réel poursuivi par les idéologues “européistes” qui nous gouvernent est de démanteler progressivement les organisations traditionnelles des états membres de l'Union européenne (géographie, administration, compétences...), dans le but ultime de créer un nouveau maillage cohérent à l'échelle de l'Union, conçue comme un futur Etat fédéral. Quitte à forcer les populations récalcitrantes.

 

Quant aux conséquences logiques de ces réformes (malversations, toute- puissance de potentats locaux, magouilles et copinages politiciens, négociations de « marchands de tapis »...), c'est comme se qui se passe au niveau des Etats: tout le monde finit par se détester.

 

La mise en concurrence des uns et des autres, dogme incontournable des traités européens, et les inégalités et inimitiés qui en découlent, génèrent des mentalités de “gagnants” et de perdants”, avec souvent la tentation d'être plus malin que le voisin, quitte à tricher...

 

Dans ce climat de « franche camaraderie », pas étonnant que si peu de « petits maires », qui jouent le rôle de victimes dans cette affaire, aient le courage de donner une simple signature de parrainage à un candidat comme François Asselineau pour la présidentielle de 2017 (le seul à expliquer la réalité de la situation et la seule porte de sortie possible) : pas question de s'exposer ou de se fâcher davantage avec la com- com ou son conseil municipal. Quitte à cautionner les réformes en cours et...à en subir les conséquences, ou plus exactement, à rejeter les conséquences sur les contribuables en s'exonérant de ses responsabilités...

 

Philippe Gombert, délégué départemental UPR.

 

*information fournie par Eric Basillais, militant UPR en Creuse.

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jeudi 29 septembre 2016

HOLLANDE « Homme d'Etat de l'année »!

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http://www.liberation.fr/evenements-libe/2016/05/26/mais-qui-a-designe-francois-hollande-comme-homme-d-etat-de-l-annee_1455287



En marge de l’Assemblée générale de l’Onu, la Fondation « Appeal of Conscience » (Appel de la Conscience) a remis son prix « Homme d’État de l’année » au président François Hollande.

Cette fondation est inter-confessionnelle, mais elle est présidée depuis sa création, en 1965, par le rabbin américain Arthur Schneier, connu par ailleurs pour son engagement en faveur de l’État hébreu.

 

Depuis 1962 il est la tête de la synagogue de Park East. En 2001, il est le premier rabbin à recevoir la Presidential Citizen Medal des mains de Bill Clinton. Il est président et fondateur de la fondation Appeal of Conscience (en).

Il a été nommé en 2005, par le secrétaire général de l'ONU Kofi Annan, membre du Haut Conseil pour l'Alliance des Civilisations.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Arthur_Schneier

 

 

Depuis la création de ce prix, celui-ci est toujours remis à New York par l’ancien conseiller national de sécurité et secrétaire d’État Henry Kissinger et par l’ancien directeur national du Renseignement John Negroponte (celui de l’affaire Iran-Contra et de l’Émirat islamique en Irak).

Au cours des années précédentes, la Fondation avait également honoré des personnalités comme José-Maria Aznar, Nicolas Sarkozy, Stephen Harper [1], Enrique Peña Nieto [2] ou David Cameron.

Cette année, la Fondation entendait remercier le président Hollande pour son action contre la Syrie et ses tentatives contre l’accord sur le nucléaire iranien. M. Hollande était accompagné par Jack Lang et Bernard-Henri Lévy.

La plupart des journaux français qui ont rendu compte de l’événement semblaient ignorer qui sont Henry Kissinger et John Negroponte [3] ainsi que la caractère politique de leur association.

 

 

 

[1] Homme politique canadien. Le 20 mars 2003, dans un discours à la Chambre dont certaines parties étaient plagiées de son homologue australien[31], Harper presse le gouvernement Chrétien de se joindre aux États-Unis dans leur invasion de l'Iraq. Il interviendra au total 37 fois en Chambre des communes en faveur d'un engagement actif dans ce conflit[32]. En octobre 2008, lors d'un débat précédant le scrutin, il reconnaîtra finalement que cette guerre était une erreur[33].

https://fr.wikipedia.org/wiki/Stephen_Harper

 

[2] En 2003, Peña Nieto est élu député du district XIII, à Atlacomulco, au Congrès de l'État de Mexico pour la LVe législature. Entre septembre 2003 et septembre 2004, il est coordinateur du groupe parlementaire du Parti révolutionnaire institutionnel et préside l'Assemblée de coordination politique.

Le 3 juillet 2005, il est élu gouverneur de l'État de Mexico en obtenant 49,2 % des voix, largement devant ses adversaires du PAN et du PRD. Il exerce cette fonction entre le 16 septembre 2005 et le 15 septembre 2011[2].

Il prend ses fonctions de président du Mexique le 1er décembre 2012

(...)

 

Pendant la campagne électorale le PRD et PAN ont dénoncé l'achat de votes de la part du PRI[16]. Concrètement l'Unité de contrôle de l'Institut fédéral électoral (IFE) a confirmé qu'une personne morale à caractère marchand avait financé 9 924 comptes bancaires électroniques, pour un montant total de 70 815 534 pesos. Selon le PRD et le PAN ces fonds auraient été destinés à payer la structure du PRI dans les bureaux de votes pour influencer illégitimement et illégalement le vote des électeurs. Cet avis a été garanti à la suite de la découverte de relations entre le PRI, Alkino et d'autres entreprises marchandes pour un montant de 66 millions de pesos distribués par l'intermédiaire de la Banque "Banca Monex" En janvier 2013, l'Institut fédéral électoral (IFE) a validé l'avis de l'unité de contrôle et a avisé le PRI-PVEM qu'il recourait à des opérations illicites pour le financement de la campagne d'Enrique Peña Nieto.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Enrique_Pe%C3%B1a_Nieto

 

 

[3] John Negroponte, né le 21 juillet 1939 à Londres, est un diplomate américain, proche des Républicains. Le 5 janvier 2007, il est nommé par le président George W. Bush, secrétaire d'État adjoint auprès de la secrétaire d'État Condoleezza Rice.

Il est à la fin des années 1980 ambassadeur au Mexique au moment de la révolte du Chiapas. Au lendemain des attentats du 11 septembre 2001 il est nommé par George W. Bush ambassadeur à l'O.N.U., puis en Irak en avril 2004 après la chute de Saddam Hussein.

Le 17 février 2005, il est nommé à la tête de la toute nouvelle Direction du renseignement national (DNI) par le président Bush, avec pour mission de définitivement tourner la page des échecs du 11 septembre 2001 et des erreurs d'analyse sur l'Irak.

Le 21 avril 2005, sa nomination à la direction de la DNI a été approuvée à la quasi-unanimité du sénat, par 98 voix contre 2.

Secondé par le général Michael Hayden, ancien patron de la NSA (National Security Agency), il coordonne une quinzaine d'organismes civils et militaires, dont la CIA, et gère un budget annuel d'une quarantaine de milliards de dollars. Il occupe ce poste jusqu'au 4 janvier 2007, date à laquelle il est remplacé par Mike McConnell, à la suite de sa nomination comme secrétaire d'État adjoint.

 

De 1981 à 1985, Negroponte fut ambassadeur des États-Unis au Honduras, se voyant affublé par certains du titre de « proconsul ». Au cours de cette période, l'aide militaire au Honduras passa de 4 à 77,4 millions de dollars par an et les États-Unis commencèrent à y maintenir une présence militaire significative, dans le but de fournir un rempart contre le gouvernement Sandiniste du Nicaragua, qui entretenait des liens étroits avec Cuba et l'Union soviétique.

Le précédent ambassadeur américain au Honduras, Jack Binns (en) (qui fut nommé par le Président Jimmy Carter) a formulé de nombreuses plaintes concernant la violation, par des militaires honduriens, des droits humains. À la suite de l'investiture de Ronald Reagan, Binns fut remplacé par Negroponte, qui nia avoir connaissance de quelque crime que ce soit perpétré par les forces armées honduriennes.

 

Par la suite des preuves substantielles apparurent pour soutenir la thèse selon laquelle Negroponte avait connaissance des sérieuses violations des droits humains commises par le gouvernement hondurien, mais que, malgré cela il s'abstint de recommander l'annulation de l'aide militaire américaine à destination de ce gouvernement. Le 14 septembre 2001, le sénateur du Connecticut, Christopher Dodd, exprima, lors d'une séance au Congrès, ses soupçons à l'occasion de la nomination de Negroponte au poste d'ambassadeur des États-Unis aux Nations unies :

« Selon le compte rendu du comité du Département d'État et les documents de la CIA, il semblerait que l'ambassadeur Negroponte en savait bien plus sur les cas de violation des droits humains perpétrées par le gouvernement qu'il n'en a choisi de partager avec le comité en 1989 ou dans les contributions de l'ambassade aux rapports annuels du Département d'État sur les droits humains rédigés à l'époque[2]. »

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Negroponte

 

 

Ces extraits non- exhaustifs en disent long sur les choix et les motivations politiques et idéologiques de cette fondation.

 

La désignation de François Hollande ne saurait être un motif de fierté pour le peuple français!

 

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mercredi 28 septembre 2016

Les ordres de Bruxelles

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La bonne méthode pour un candidat européiste à l'élection présidentielle* : faire un copié- collé des « recommendations » de la Commission européenne pour 2016- 2017, (en « novlangue » bruxelloise, recommendation = ordre), et les traduire dans un langage « de gauche » ou « de droite », enrober ces recommendations par des propositions annexes secondaires sans autre intérêt que de détourner l'attention des électeurs (style « halte au burkini, haro sur l'islam, nos ancêtres les gaulois  etc», mélanger avec des propositions fantaisites style « mon ennemi, c'est la finance », ou inappliquables du fait des traités européens, de style « priorité aux entreprises françaises dans les marchés publics », agiter le tout et le vendre par une communication en boucle et omniprésente sur tous les médias.

 

Voici les ordres de Bruxelles

 

 

RECOMMANDATION DU CONSEIL concernant le programme national de réforme de la France pour 2016 et portant avis du Conseil sur le programme de stabilité de la France pour 2016

 

LE CONSEIL DE L'UNION EUROPÉENNE,

vu le traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, et notamment son article 121, paragraphe 2, et son article 148, paragraphe 4,

vu le règlement (CE) nº 1466/97 du Conseil du 7 juillet 1997 relatif au renforcement de la surveillance des positions budgétaires ainsi que de la surveillance et de la coordination des politiques économiques, et notamment son article 5, paragraphe 2,

vu le règlement (UE) nº 1176/2011 du Parlement européen et du Conseil du 16 novembre 2011 sur la prévention et la correction des déséquilibres macroéconomiques, et notamment son article 6, paragraphe 1,

vu la recommandation de la Commission européenne,

vu les résolutions du Parlement européen,

vu les conclusions du Conseil européen,

vu l’avis du comité de l’emploi,

vu l'avis du comité économique et financier,

vu l'avis du comité de la protection sociale,

vu l'avis du comité de politique économique, [etc]

 

(...)

 

RECOMMANDE que la France s’attache, au cours de la période 2016-2017, à:

 

  1. assurer une correction durable du déficit excessif en 2017 au plus tard en prenant les mesures structurelles requises et en consacrant toutes les recettes exceptionnelles à la réduction du déficit et de la dette; préciser les réductions de dépenses prévues pour les années à venir et accentuer les efforts pour accroître le montant des économies générées par les revues de dépenses, y compris en ce qui concerne les dépenses des collectivités locales, d'ici à la fin de l'année 2016 **; renforcer les évaluations indépendantes des politiques publiques afin de recenser des gains d'efficacité dans tous les sous-secteurs des administrations publiques.

 

  1. veiller à ce que les réductions du coût du travail soient pérennisées et que les évolutions du salaire minimum soient compatibles avec la création d'emplois et la compétitivité; réformer le droit du travail pour inciter davantage les employeurs à embaucher en contrats à durée indéterminée.

 

  1. renforcer les liens entre le secteur de l'éducation et le marché du travail, notamment par une réforme du système d'apprentissage et de la formation professionnelle qui mette l'accent sur les personnes peu qualifiées; d'ici à la fin de l'année 2016, entreprendre une réforme du système d'assurance-chômage afin d'en rétablir la viabilité budgétaire et d'encourager davantage le retour au travail.

 

  1. éliminer les obstacles à l'activité dans le secteur des services, en particulier dans les services aux entreprises et les professions réglementées; prendre des mesures pour simplifier les programmes publics d'innovation et en améliorer l'efficacité; d'ici à la fin de l'année 2016, approfondir la réforme des critères de taille réglementaires qui freinent la croissance des entreprises et continuer à simplifier les règles administratives, fiscales et comptables en poursuivant le programme de simplification.

 

 

  1. prendre des mesures visant à réduire les impôts sur la production et le taux nominal de l'impôt sur les sociétés, tout en élargissant la base d’imposition sur la consommation, notamment en ce qui concerne la TVA; supprimer les dépenses fiscales inefficaces, notamment celles dont le rendement est nul ou faible, et adopter la réforme concernant la retenue à la source de l'impôt sur le revenu des personnes physiques d'ici à la fin de l'année 2016.

 

 

 

Bruxelles, le 18.5.2016 COM(2016) 330 final

 

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*TOUS les candidats souhaitent rester dans le cadre des traités européens, quitte à « renégocier » ces derniers pour les plus audacieux...TOUS, sauf UN: François Asselineau! D'où l'impératif de l'empêcher d'obtenir ses 500 parrainages et d'avoir accès aux médias...

** La date limite fixée par Bruxelles concerne toujours le gouvernement en place, mais les délais n'étant jamais respectés, les objectifs fixés doivent s'appliquer au gouvernement suivant. A Bruxelles, le calendrier électoral des états- membres n'a aucune importance!

 

 

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lundi 26 septembre 2016

Revue de presse (semaine du 19 au 26 septembre 2016)

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FRANCE

DÉCOUVERTE DE FAUX DRAPEAUX DE DAECH DANS LA PLANQUE D'UNE ÉCOLE MILITAIRE À SAUMUR

Matériel vidéo, groupe électrogène, journaux en arabe, drapeaux de Daech... les médias ont fait très peu écho de cette trouvaille. Et
pourtant, l'affaire le mériterait. De deux choses l'une: ou bien il s'agit d'une véritable planque servant à des opérations terroristes sous
couvert de l'Etat, ou bien de nombreuses procédures ont été enfreintes s'il ne s'agissait que d'une simulation. L'UPR demande une enquête parlementaire.

https://www.upr.fr/communiques-de-presse/decouverte-mysterieuse-de-faux-drapeaux-de-daesh-planque-dune-ecole-militaire-a-saumur

LE CSA PART EN GUERRE CONTRE L'ANGLAIS À LA TÉLÉVISION

A la suite de nombreuses plaintes, le CSA va convoquer les patrons de chaînes pour diminuer le nombre de titres d'émissions en anglais à la télévision. Il y aurait en effet grand besoin d'une désaméricanisation de la télévision française.

http://www.lepoint.fr/medias/le-csa-part-en-guerre-contre-l-anglais-a-la-television-14-09-2016-2068292_260.php#xtor=CS2-238

France - élection présidentielle

ET BRUNO LE MAIRE CRÉA LE JOB À 5 EUROS

Extrait des GOPE (grandes orientations de politique économique) écrites par la Commission européenne pour la France pour l'année 2016-17, deuxieme point: "veiller à ce que les réductions du coût du travail soient pérennisées et que les évolutions du salaire minimum soient compatibles avec la création d'emplois et la compétitivité". Vous retrouverez ce copier-coller des GOPE chez tous les candidats à la présidentielle, sauf celui (François Asselineau) qui souhaite sortir de l'UE.

http://www.lepoint.fr/presidentielle/et-bruno-le-maire-crea-le-job-a-5-euros-22-09-2016-2070334_3121.php#xtor=CS2-238

ALAIN JUPPÉ DÉNONCE LA NULLITÉ DU DÉBAT POLITIQUE

"Chiche! Qu'il débatte avec moi" lui a lancé François Asselineau. Sans réponse de la part de Juppé: joli manque de courage politique...

https://www.facebook.com/upr.francoisasselineau/photos/a.393974702611.173278.367713397611/10154592800867612/?type=3

COPÉ PROPOSE LA SUPPRESSION DU 8 MAI POUR FINANCER ALZHEIMER

Tweet cocasse en réponse...

https://www.facebook.com/les.repliques.intellectuellement.engagees/photos/a.1134927689867625.1073741828.1133556776671383/1519767811383609/?type=3

QUAND ARNAUD MONTEBOURG OUBLIE LES RÈGLES D'ACCÈS AUX MARCHÉS PUBLICS

Comme expliqué par le Monde, c'est en effet impossible de protéger 80% des marchés publics pour les entreprises françaises.
C'est même l'article 101 du TFUE.

http://mobile.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/09/22/quand-arnaud-montebourg-oublie-les-regles-d-acces-aux-marches-publics_5002144_4355770.html?xtref=acc_dir

DAVID GUILLAUME: LE MILITANT UPR MALVOYANT QUI DÉMARCHE LES MAIRES

Publié par le journal "La Manche libre". Il n'y a qu'à l'UPR, représentant la Résistance d'aujourd'hui, que l'on peut voir une telle
démonstration de courage...

https://www.facebook.com/upr.francoisasselineau/photos/a.393974702611.173278.367713397611/10154601010312612/?type=3

SYRIE

LA COALITION DIRIGÉE PAR LES USA FRAPPE L'ARMÉE SYRIENNE

Les forces occidentales ont bombardé les positions de l'armée syrienne alors que celle-ci était entourée par Daech, suite à quoi les
terroristes de Daech ont assailli la position. Le bilan est de 62 morts et plusieurs centaines de blessés.

https://fr.sputniknews.com/international/201609171027798476-syrie-frappe-coalition-armee-gouvernementale/

LES AVIONS ACHEVAIENT LES BLESSÉS À LA MITRAILLEUSE

Témoignage d'un survivant...

https://fr.sputniknews.com/international/201609191027813451-bombardement-armee-syrienne-coalition-temoignage/

LES FRAPPES: UNE ERREUR MALENCONTREUSE?

Les Etats-Unis ont présenté leurs excuses et parlé d'une erreur. Bachar El Assad rétorque que quand il y a un pilonnage pendant une heure par 4 avions, on ne peut pas parler d'erreur. Il renvoie aussi aux "rebelles" la responsabilité du tir sur le convoi humanitaire.

https://francais.rt.com/international/26695-bachar-el-assad--frappes 

 

UNE CANDIDATE À LA PRÉSIDENCE DES ETATS-UNIS DÉNONCE

«Le cessez-le-feu était intentionnel pour que la frappe aérienne américaine ait lieu. Je ne crois pas que ce soit un accident,
malheureusement... L'administration actuelle a prouvé que nous [les Etats-Unis] sommes un allié de Daesh. Nous ne pouvons pas dire que nous luttons contre le terrorisme quand nous permettons que quelque chose comme cela se produise».

https://francais.rt.com/opinions/26588-declaration-guerre-washington-syrie

 

LA TURQUIE AVANCE EN SYRIE... SANS L' AVAL DE DAMAS

Cet article est assez troublant par rapport au jeu de la Turquie: elle semble avoir coupé les ponts avec les Etats-Unis (rapprochement avec la Russie, Asselineau invité sur la télévision turque, lutte contre Daech...). Pour autant, Erdogan ne parle pas au gouvernement syrien, seulement aux autorités russes: a quel jeu joue Erdogan? va-t-il franchir cette ligne rouge Alep-Idlib? Si oui, et que cela déclenche une conflagration, l'état de guerre ne profitera-t-il pas en premier lieu aux americains?

https://fr.sputniknews.com/international/201609221027880970-turquie-syrie-russie-guerre-mondiale/

UNION EUROPÉENNE

BAHAMA LEAKS: UNE MAGOUILLE DE PLUS POUR L'ANCIENNE COMMISSAIRE NEELIE KROES

Neelie Kroes était déjà connue pour différentes affaires mafieuses, comme relaté par François Asselineau dans la conférence "Qui gouverne la France et l'Europe". On apprend qu'elle a été aussi à la tête d'une société offshore aux Bahamas alors même qu'elle était en poste à la Commission européenne.

http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/09/22/bahamas-leaks-la-trahison-morale-des-elites_5001825_3232.html?utm_medium=Social&utm_campaign=Echobox&utm_source=Facebook&utm_term=Autofeed#link_time=1474539276

EXERCICE DE STYLE RATÉ POUR JUNCKER

Copiant le modèle américain, Juncker a voulu faire plusieurs entretiens avec de jeunes blogueurs ou blogueuses sur des sujets triviaux.
Problème: malgré les menaces de Youtube, la blogueuse française a maintenu des questions bien gênantes et tout à fait politiques à
l'adresse du président de la Commission européenne!

http://rue89.nouvelobs.com/2016/09/18/malaise-quand-youtube-tente-faire-taire-youtubeuse-265181

LE SOMMET DE BRATISLAVA, OU LA CONFIRMATION DU SUR-PLACE DE L'UE

UE irréformable, mésentente entre pays de l'UE sur ce qu'il faut faire: l'UE fait du sur-place sur fond de zone euro en crise.

http://www.les-crises.fr/union-europeenne-la-defaite-de-bratislava-par-romaric-godin/

PHILIPPINES

DOIGT D'HONNEUR DE DUTERTE À L'UNION EUROPÉENNE

L'UE a critiqué Duterte sur ses méthodes extrajudiciaires concernant sa lutte contre la drogue. Le président philippin a répondu à l'UE par une diatribe virulente affublée d'un doigt d'honneur.

https://francais.rt.com/international/26644-philippines-duterte-doigt-honneur

 

BOSNIE-HERZÉGOVINE

DEMANDE D'ADHÉSION À L'UE ACCEPTÉE

Le pays va maintenant entamer le processus d'adhésion en répondant aux conditions posées par Bruxelles.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/09/20/97001-20160920FILWWW00207-ue-demande-d-adhesion-de-la-bosnie-acceptee.php

ESPAGNE

LE SÉPARATISME CATALAN EN PERTE DE VITESSE... MALGRÉ L'AVAL DE
WASHINGTON

L'envers du décor par rapport a la photo publiée sur les manifestations pro-Catalogne à Barcelone: il y a bien eu 290000 manifestants, ce qui est assez impressionnant, mais pour autant cela représente un essoufflement certain du mouvement.

https://www.upr.fr/actualite/europe/les-manifestations-de-septembre-2016-dans-les-pyrenees-orientales-et-le-separatisme-catalan

RUSSIE

PLANS D'UNE TORPILLE NUCLÉAIRE RÉVÉLÉS PAR ERREUR À LA TÉLÉVISION

Erreur malheureuse? ou fuite volontaire à l'attention d'un pays agresseur?

https://francais.rt.com/international/10139-torpille-nucleaire-television-russe-revelation

ETATS-UNIS

DE PLUS EN PLUS D'ADOLESCENTS SE PROSTITUENT POUR SE NOURRIR

Le rêve américain: d'après une étude, des millions d'adolescents américains sont en situation d'insécurité alimentaire.

http://www.businessbourse.com/2016/09/18/etats-unis-pauvrete-de-plus-en-plus-dadolescents-se-prostituent-pour-se-nourrir/

DIVERS

LES TAUX D'INTÉRÊT REPARTENT À LA HAUSSE

Le phénomène a été vu notamment en Allemagne et au Japon. Problème: des taux positifs peuvent réaugmenter fortement le poids des dettes des pays les plus endettés.

https://fr.express.live/2016/09/19/hausse-taux-interet/ 

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dimanche 25 septembre 2016

Barroso chez Goldman Sachs : au service de la City londonienne dans la négociation sur le « Brexit ».

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Rappelons-nous : voici deux mois, le 8 juillet 2016, on avait appris que José Manuel Durão Barroso, Président de la Commission européenne pendant 10 ans (de 2004 à 2014), venait d'être embauché par la banque d'affaires internationale Goldman Sachs International, en qualité de conseiller et de président non exécutif des activités internationales.
(Sources :

http://www.liberation.fr/…/goldman-sachs-recrute-l-ancien-p…


ou
http://

http://www.rfi.fr/…/20160722-barroso-goldman-sachs-nominati… )


Le landerneau politico-médiatique français s’était alors ému de ce « pantouflage », par ailleurs courant parmi les anciens hauts fonctionnaires des institutions européennes et anciens membres de la Commission européenne.

Sans doute, les journalistes et responsables politiques français s’étaient-ils sentis obligés de réagir dans ce cas particulier, compte tenu de la réputation sulfureuse de Goldman Sachs, surnommée « la banque qui dirige le monde ».

( Source : http://boutique.arte.tv/f7894-goldman_sachs ).


Rappelons notamment que le Président directeur général de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, avait déclaré en toute simplicité « je ne suis qu’un banquier faisant le travail de Dieu ».

( Source : http://www.lemonde.fr/…/goldman-sachs-enquete-sur-une-socie… )


La plupart de ces protestations de pure forme, qui n’ont provoqué qu'un haussement des épaules méprisant de M. Barroso, avaient omis soigneusement de préciser pourquoi Goldman Sachs s’était attaché les services de l’ancien Président de la Commission européenne, probablement à prix d’or, et 15 jours seulement après le vote victorieux en faveur du « Brexit » du 23 juin 2016.
C'est justement ce que l'on vient d'apprendre.


La mission de M. Barroso sera tout simplement d’obtenir les conditions les plus favorables aux intérêts financiers de la City londonienne en général - et de Goldman Sachs en particulier - dans la négociation qui s’annonce sur le « Brexit ». Et cela même si la banque avait juré le contraire la main sur le cœur.

Sources :

http://www.dailymail.co.uk/…/Barroso-slammed-Goldman-Sachs-…

 

et

http://www.lepoint.fr/…/barroso-chez-goldman-sachs-ca-n-a-r…


Dans une volte face spectaculaire et avec un cynisme et une cupidité sans limites, M. Barroso se retourne donc contre son ancien employeur. Il va maintenant combattre la Commission européenne de toutes ses forces, précisément en faisant jouer ses réseaux d’obligés et les contacts d'affaires qu’il s’est forgés pendant toute sa carrière dans les institutions européennes vermoulues, corrompues et rongées par les conflits d’intérêt.


Le Médiateur européen  (https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9diateur_europ%C3%A9en ) a envoyé le 5 septembre dernier un questionnaire à Jean-Claude Juncker mettant en cause les conditions d’embauche de M. Barroso à son nouveau poste.

Il est reproché principalement à ce dernier d’avoir manqué aux « devoirs d’honnêteté et de délicatesse » qui incombent aux anciens commissaires. Autant dire qu’un pareil motif ne semble pas devoir emporter de lourdes conséquences juridiques pour M. Barroso.

Une réponse est attendue avant le 14 octobre.
http://www.rtbf.be/…/detail_barroso-chez-goldman-sachs-la-m…


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CONCLUSION : les dirigeants européistes sont à vendre au plus offrant.

Après avoir financé la campagne du « Bremain », Goldman Sachs n’a pas perdu de temps pour s’adapter aux nouvelles conditions crées par la victoire du « Brexit », le 23 juin dernier.
Pour défendre ses intérêts, la banque d'affaires américaine s'offre les services de cette call-girl de luxe qu'est l’ancien Président de la Commission européenne.
Il est difficile de ne pas faire un parallèle entre l’embauche de M. Barroso par les grands intérêts financiers anglosaxons et les levées de fonds répétées de candidats français, déclarés ou non, à l’élection présidentielle auprès de ces mêmes grands intérêts financiers anglo-saxons.
Pour ne citer que lui, Emmanuel Macron s’est en effet rendu à nouveau à Londres pour solliciter l’aumône de ses employeurs implicites. Il suffit ainsi, pour s’offrir un repas avec l'homme aux marcheurs qui n'existent pas, de débourser la modique somme de 7.500 euros.

http://www.lexpress.fr/…/pour-s-offrir-un-repas-avec-macron…


Grâce à Internet et aux réseaux sociaux, la duplicité de Barroso, ainsi que des responsables politiques européistes français, comme Macron, échappent de moins en moins au peuple français.
Le jour venu, il va falloir demander des comptes à tous ceux qui nous ont trompés et trahis contre de l'argent.

Xavier, cadre de banque, fidèle militant de l'UPR.
10 septembre 2016
 

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vendredi 23 septembre 2016

La réunion secrète du 11 juin 1965 au département d’état américain sur l’union monétaire européenne

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Dans un article retentissant du 19 septembre 2000, le journaliste du très sérieux quotidien britannique Daily Telegraph, Ambrose Evans-Pritchard, a montré que les autorités américaines ont soutenu le processus dit de « construction européenne », ainsi que la mise en place, dès les années 1960, d’une union monétaire. L’UPR s’en est largement fait l’écho, à la fois dans plusieurs de nos conférences publiques et par une reprise directe de cet article sur notre site : « Des fédéralistes européens financés par des chefs de l’espionnage américain »

Reposant sur l’analyse d’archives du Département d’État des années 1950 et 1960, rendues publiques (« declassified ») à l’été 2000, cet article, bien que sensationnel, a été totalement passé sous silence par les médias et les partis politiques français.

De fait, en dehors de l’Union Populaire Républicaine, aucun parti politique – et notamment pas le FN, DLR ou le Front de Gauche – n’explique jamais à nos concitoyens le rôle déterminant des États-Unis d’Amérique dans la prétendue « construction européenne ». Il s’agit pourtant de la clé essentielle qui manque aux Français pour comprendre les origines réelles du désastre économique, social, agricole, industriel, diplomatique, militaire et géopolitique dans lequel leur pays ne cesse de s’enfoncer.

Au sein de la presse française, quelques très rares articles ont apporté au public des explications fouillées et sérieuses à ce sujet, essentiellement dans un numéro d’Historia de 2003, intitulé "la CIA finance la construction européenne" (texte complet disponible sur cette page ).

Le contraste entre, d’un côté l’omission systématique de ce sujet stratégique dans les grands médias et les autres partis politiques français, et de l’autre côté son explicitation précise par l’UPR, est flagrant. L’UPR s’est en effet fait un devoir, depuis sa création, de présenter au public les preuves irréfutables que la « construction européenne » ne vise pas le bien-être des peuples d’Europe, mais au contraire leur asservissement à une puissance étrangère et à une oligarchie financière et industrielle prédatrice.

Faute de savoir quoi répondre sur le fond à notre démarche historique rigoureuse, qui bouleverse les schémas de pensée habituels et qui débouche sur des solutions totalement nouvelles, quelques adversaires politiques tentent de nous disqualifier avant tout débat, par le recours à la calomnie ou à la dérision. Ils appliquent la tactique du « Circulez, il n’y a rien à voir », en taxant tout bonnement l’UPR d’« antiaméricanisme primaire », voire de « complotisme ». Quelques officines se sont mêmes risquées à insinuer que l’article d’Ambrose Evans-Pritchard – qui n’est d’ailleurs pas la seule preuve que nous avançons, très loin s’en faut ! – serait fondé sur de fausses informations.

Seulement voilà. L’UPR est un mouvement honnête, courageux, responsable et tenace. En particulier, l’UPR ne se laisse jamais impressionner ni soumettre par des manœuvres d’intimidation. Pour nous, seules comptent la recherche de la vérité, sa présentation pédagogique et sereine au peuple français, et les conclusions logiques qu’il faut collectivement en tirer.

C’est dans cet esprit que l’un des responsables de notre mouvement, après avoir échangé directement avec les archives du Département d’État américain à Washington, est parvenu à obtenir un scan de la note rendue publique ou « déclassifiée » (« declassified ») en date du 11 juin 1965, mentionnée par Ambrose Evans-Pritchard dans son article.

=> Lire la suite du dossier (pdf)

 

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jeudi 22 septembre 2016

De Gaulle et l'Europe: pour en finir avec la propagande des « gaullistes » auto- proclamés.

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Revenu au pouvoir en 1958, il a dû, dans des conditions extraordinairement difficiles, rétablir l’autorité de l’État, réformer les institutions et mettre un terme à la Guerre d’Algérie. Compte tenu des urgences de l’heure et de l’absolue nécessité de préserver l’unité nationale, il ne pouvait raisonnablement pas commencer par dénoncer le traité de Rome, qu'il n’avait certes ni négocié ni approuvé, mais qui, n’ayant été ratifié que quelques mois auparavant, n’avait pas même encore commencé à produire ses effets.

 

Sitôt la guerre d’Algérie terminée, de Gaulle a voulu sortir la France des griffes de la construction d'une Europe fédérale dans laquelle il avait parfaitement compris que les États-Unis voulaient l’étouffer.

Compte tenu des oppositions internes, fortement soutenues par les États-Unis, le Vatican, une grande partie de la presse, le MRP et les milieux d’affaires, le chef de la France Libre, faisant contre mauvaise fortune bon coeur, a alors tenté un formidable pari : essayer de subvertir de fond en comble la construction européenne, pour en faire non plus le glacis atlantiste conçu par Washington, mais une machine redonnant à la France un rôle moteur et pivot en Europe, non seulement contre l’Union soviétique mais aussi contre les États-Unis.

 

 

Le rapport des forces international ne rendait pas cette idée absurde et elle pouvait même avoir des chances de l’emporter si nos partenaires, au premier rang desquels l’Allemagne, acceptaient de choisir Paris contre Washington. Mais dès 1964-1965, le général comprit que c'était peine perdue : les autres membres de la CEE étaient des « colonisés » qui entendaient le rester.

 

 

Avec une foi inébranlable dans la grandeur de la France, l’Homme du 18 juin décida alors de revoir entièrement sa stratégie, en jouant le jeu des alliances de revers, un peu comme l’avait fait François Ier avec Soliman le Magnifique pour desserrer l’étau de l’Empire des Habsbourg.

 

 

La fin de sa présidence fut ainsi le théâtre d’une éblouissante apogée. Après avoir cassé le fatal engrenage fédéraliste européen, il fit sortir la France du commandement militaire intégré de l’OTAN.

Puis, de Moscou à Mexico, de Montréal à Varsovie, et de Phnom Penh à Mururoa, Charles de Gaulle fit de la France le symbole même de l’indépendance nationale contre l’hégémonie américaine et, partant, le porte-parole de la liberté des peuples du monde entier. Le divorce fut alors consommé avec l’idée même de « construction européenne ».

 

 

L’Europe ne fut ainsi jamais une fin pour de Gaulle, mais un simple moyen, tenté puis vite abandonné, pour redonner à la France le « rang » qui devait être le sien.

 

 

En sortant telle ou telle phrase de son contexte, et en feignant d’y voir une pensée stratégique alors qu'il ne s’agissait que de l’une de ces formulations de circonstance qu'un dirigeant politique est parfois obligé de concéder, certains responsables actuels ont l’audace de faire de Charles de Gaulle une sorte d’émule de Jean Monnet, qui n’aurait eu de cesse de bâtir l’Europe pour y fondre une France jugée trop petite pour le monde d’aujourd'hui.

 

 

Mais la supercherie éclate dès que l'on relit ses conférences publiques ou ses propos privés, ou dès que l'on réfléchit aux décisions qu’effectivement il prit, tout particulièrement à partir de 1964.

 

 

A chaque fois que la supranationalité menaça l’indépendance et la souveraineté de la France, il y mit immédiatement le holà. Ayant toujours refusé l’entrée du Royaume-Uni dans l’Europe, le fondateur de la France Libre n'aurait a fortiori jamais accepté tout ce qui suivit:

cette funeste décision prise par Georges Pompidou en 1972. Jamais l’Homme du 18 juin n’aurait accepté le principe même d'une « Union européenne » avec son hymne et son drapeau. Car ces symboles d’un État-continent, apparus au cours des années 80 puis officialisés avec le traité de Maastricht, et toute la mécanique qui le sous–tend, sont exactement la quintessence de tout ce qu’il combattit. Il faut plaindre ceux qui osent affirmer le contraire : ils ne le font que pour de sordides raisons.

 

 

Depuis Valéry Giscard d’Estaing, tous les présidents français invoquent comme une ritournelle le «moteur franco-allemand » établi par de Gaulle au début des années 60 pour essayer de démontrer que le chef de la France Libre était un ardent partisan de la construction européenne. Quant aux responsables, ici ou là, qui se prévalent de Charles de Gaulle pour s’affirmer « pro européens » et réclamer, sans autre précision, une « autre Europe » qui serait une « Europe des patries » ou une « Europe des nations », ils méconnaissent – ou font semblant de méconnaître - que ces formules n’étaient que des euphémismes pour désigner une Europe sous influence française. Ils ne voient pas - ou font semblant de ne pas voir - que c'est justement cette stratégie « d’autre Europe » que de Gaulle a tentée, avec tous les atouts dont lui disposait (et dont eux ne disposent pas), puis qu'il a abandonnée à partir de 1965 lorsqu’il en a constaté l’impossibilité radicale et définitive.

 

 

Être fidèle de nos jours aux enseignements de Charles de Gaulle ce n’est pas s’affirmer « gaulliste ». C'est méditer tout le cheminement intellectuel et politique de cette grande figure de l’Histoire de France et comprendre en quoi elle s’inscrit dans la dynamique bimillénaire de tout un peuple – celle du refus constant de se soumettre à tout Empire.

Dès 1963, Charles de Gaulle avait entr’aperçu ce que serait le grand drame de la France au début du XXIe siècle et il nous avait par avance indiqué le chemin :

 

 

« S'il fallait choisir entre l’indépendance et le Marché Commun,

il vaudrait mieux l’indépendance que le Marché Commun » (1)

 

 

Les événements, une fois encore, se sont chargés de lui donner raison. Laissons donc à d’autres lesattrape-nigauds de « l’autre Europe » et appliquons son ultime conseil : la France doit reconquérir sa liberté et son indépendance et, pour cela, elle doit quitter l’Europe au plus vite.

 

 

 

 

(1) C'était de Gaulle, Fayard, 1997, tome 2, pp. 253 - 254

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mercredi 21 septembre 2016

LA PROGRAMMATION HOLLYWOODIENNE DU DUEL JUPPÉ-SARKOZY VA-T-ELLE DÉTOURNER LES FRANÇAIS DES VRAIS SUJETS ?

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Toujours empêtré dans des affaires judiciaires, Sarkozy a annoncé sa candidature pour l’élection présidentielle et «son» programme, copié-collé sur les exigences de la Commission européenne.


Le lundi 22 août 2016 à 20h, les rédactions des Journaux Télévisés des grandes chaines de télévision ont tous consacré une large place au secret de Polichinelle devenu l’information du jour. Au terme d'un faux suspense de plusieurs mois, Nicolas Sarkozy se déclarait officiellement candidat pour l’élection présidentielle de 2017.


Cette annonce s'accompagnait du lancement d'un nouveau livre - que l'ancien chef de l'État intitulait «Tout pour la France» - dans lequel il attaquait Alain Juppé et nous livrait son projet politique pour notre pays.


Les mesures phares de «son» programme présidentiel peuvent se résumer en quelques lignes :


a)- dégressivité des allocations chômage de -20% au bout de 12 mois et à nouveau de -20% au bout de 18 mois,


b)- alignement des retraites de la fonction publique sur le privé,


c)- temps de travail décidé dans l'entreprise par référendum,


d)- réduction immédiate et drastique des charges pesant sur les entreprises,


e)- abaissement des dépenses publiques à un niveau de dépense « équivalent à 50 % du PIB »,


f)- et enfin, Nicolas Sarkozy reconnaît que la TVA sociale est arrivée trop tard.


Le tout était livré dans un emballage marketing, très soigné par les conseillers en communication, où il n'était question
que d'amour de la France et de lutte pour préserver notre identité nationale.

COMMENTAIRES

1°) La guerre fait rage dans le panier de crabes LR

Notons d'abord que cette annonce de Sarkozy n'est qu'un énième coup de pinces, en attendant le suivant, dans ce panier de crabes empuanti par les affaires qu'est le parti dénommé, par antiphrase orwellienne, « Les Républicains » (LR).


Rappelons en effet qu'il règne à LR, plus que jamais, une ambiance suffocante de guerre de tranchées et de règlement de comptes. Ce parti dont la situation financière nette au bilan est lourdement négative, est tenu à bout de bras par les banques et par les financements publics. Ce n’est plus qu’un sordide syndicat de placement de type maffieux, où sévit une guerre des gangs entre des chefs qui n’ont plus d’autre ambition que de piétiner leurs collègues pour s’approprier la meilleure part du gâteau.


C'est ainsi que Nicolas Sarkozy affirme à qui veut l'entendre que « ce n’est pas papy Juppé [= Alain Juppé], bébé Bruno [= Bruno Lemaire] ou l’autre eunuque [= François Fillon] qui vont être capables d'avoir du sens politique, de la volonté et des couilles [sic]. Donc pour les primaires, la messe est dite. »


[ Source : http://www.marianne.net/sarkozy-papy-juppe-bebe-bruno-autre… ]

 

On imagine donc avec jubilation comment « Papy », « Bébé » et « l’Eunuque » ont apprécié l'annonce de cette candidature de Sarkozy - pour la 3e fois quand même - à une élection présidentielle. On se délecte à l'avance de la vengeance et des coups bas que sont en train d’ourdir les autres écuries de la « primaire ».

Il est utile de rappeler à ce propos que, si « Papy » a un casier judiciaire chargé

Source :https://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Jupp%C3%A9…)

et que si « Bébé » a essuyé récemment des attaques contre sa femme ( Source : http://www.huffingtonpost.fr/…/emploi-femme-bruno-le-maire-… ), le sieur Sarkozy est empêtré dans un nombre d’affaires judiciaires tel qu’une chatte n'y retrouverait pas ses petits.

En février dernier, le site Huffington Post recensait ainsi « ces affaires judiciaires dans lesquelles le nom de Nicolas Sarkozy est cité », en particulier l'affaire des écoutes téléphoniques, l'affaire Bygmalion, l'affaire du financement libyen, l'affaire Karachi, l'affaire des sondages de l’Élysée, l'affaire Tapie-Lagarde, l’affaire des voyages privés payés par Courbit et l’affaire du « Kazakhgate ».


( Source : http://www.huffingtonpost.fr/…/affaires-nicolas-sarkozy-tou… )

Compte-tenu de l’ambiance d’amicale camaraderie qui règne entre tous ces crabes, tourteaux, étrilles et araignées de mer qui se montent les uns sur les autres et se frappent à grands coups de pinces dans le panier LR, il serait étonnant que les hommes de l’ombre travaillant pour « Papy », « Bébé » ou « l’Eunuque » ne tentent pas de faire ressortir en plein jour l'une ou l'autre de ces affaires au cours des semaines qui viennent.


D'ores et déjà, la réplique n'a d'ailleurs pas traîné : à peine Sarkozy avait-il annoncé sa candidature qu'un sondage Ipsos-Le Point (financé par qui ?) affirmait que l'ancien chef de l'État perdait 13 points chez les sympathisants du parti les Républicains...
[ Source : http://actu.orange.fr/…/sondage-juppe-domine-sarkozy-coule-… ]


N’oublions pas non plus que François Bayrou, qui se voyait déjà Premier ministre d’Alain Juppé président, a toujours dit qu’il ne se présenterait à la présidentielle si c’était l’ex-Premier ministre repris de justice qui remportait la primaire de LR. Mais qu’il s’y présenterait en revanche si c’était Sarkozy qui remportait la timbale, tellement il voue à l’ancien président une haine inexpiable.

C'est dire si des rebondissements sont à prévoir.


D’où sort le programme présidentiel de Nicolas Sarkozy ?

En ayant à l’esprit cet arrière-plan sordide de guerre des gangs, la question que l’on se pose ensuite est de savoir où donc Sarkozy est-il allé chercher les propositions programmatiques, rappelées ci-dessus, auxquelles les grands médias ont donné du retentissement.

Pour trouver la réponse, il est intéressant de mettre ces propositions en regard des dernières «Recommandations de la Commission européenne» pour la France. Car cet exercice salutaire permet de se rendre compte que l’originalité du programme politique « de Nicolas Sarkozy » réside surtout dans le fait qu’il n’en a aucune.

Sarkozy – ou ses équipes - a en effet recopié tout simplement les propositions des «Grandes Orientations Politiques et Économiques» de 2016 (GOPÉ) faites par la Commission Européenne à la France, et ce en vertu de l’article 121, paragraphe 2, et de l’article 148, paragraphe 4 du Traité de Fonctionnement de l’Union Européenne.

Le document officiel de la Commission du 18 mai 2016- consultable en ligne en se reportant ici :
http://ec.europa.eu/europe2…/…/csr2016/csr2016_france_fr.pdf -

nous apprend en effet que les recommandations 2016 concernant le programme national de réforme de la France se concentrent sur les points suivants :

1) réduction de l’assurance chômage et de la durée d’indemnité,

2) éliminer les barrières entre services publics et privés,

3) suppression des seuils de protection des travailleurs dans les entreprises,

4) réduction des impôts sur les sociétés,

5) réduction du budget de l’Etat,

6) élargir la TVA.

Les adhérents et sympathisants de l’UPR qui nous suivent ne seront donc pas étonnés par le caractère de « déjà vu » des propositions de Sarkozy, puisque nous les avions présentées en avant-première lors de l’entretien d’actualité du 2 juin 2016. Nos lecteurs peuvent le visualiser à nouveau ici
: https://www.upr.fr/entretiens-actualite-upr/32576.

CONCLUSION : Le faux duel Juppé-Sarkozy, l'un et l'autre serviteurs zélés de l’oligarchie qui détruit la France.


Cela fait certainement belle lurette que l’oligarchie a prévu que les Français « basculent à droite » en 2017, comme elle avait prévu qu’ils « basculeraient à gauche en 2012 », et comme elle anticipe probablement qu’ils « rebasculeront à gauche » en 2022. Ces jeux de bascule sont faits pour amuser le bon peuple et lui faire croire qu’il a son mot à dire sur ceux qui les gouvernent.

Sans doute a-t-elle estimé, non sans habileté, que l’ancien Premier ministre Alain Juppé pourrait être présenté comme un retour aux années Chirac, lesquelles finissent par prendre des allures d’Âge d’Or compte-tenu de ce qui les a suivies…

Pour s’assurer de la parfaite soumission d'Alain Juppé à l'oligarchie euro-atlantiste, celui-ci a été invité à venir se présenter la réunion annuelle du Bilderberg de 2015
(Source : http://www.lefigaro.fr/…/25006-20150611ARTFIG00226-alain-ju… ).

Cette invitation étant passée trop peu inaperçue, c'est Édouard Philippe, maire du Havre et porte-parole d'Alain Juppé qui a plus discrètement été invité pour la réunion du Bilderberg de 2016
( Source : http://www.normandie-actu.fr/le-maire-du-havre-edouard-phi…/ )


Face à cette mise sur orbite d’Alain Juppé, la candidature de Nicolas Sarkozy ne peut être que bénéfique à l’oligarchie. Pour deux raisons majeures :

1°) Sarkozy, le 2e « fer au feu » de l’oligarchie

D'une part parce que Sarkozy a déjà présenté tous les gages de soumission à Washington et à l’oligarchie pendant son premier quinquennat. Même si elle révulse beaucoup de Français, la perspective de son éventuelle réélection n’a donc rien pour faire peur à ces commanditaires-là, d'autant plus que Sarkozy a de nouveau produit des gages de soumission qui valent bien la participation au Bilderberg d’Alain Juppé.


Le rendez-vous de deux longues heures – censé devoir rester secret – que Sarkozy a eu avec le roi d’Arabie le 3 août dernier au Maroc a prouvé qu’il est toujours aligné sur la géopolitique des néo-conservateurs américains et sur l'axe Washington - Riyadh.
Il est intéressant, à ce propos, de lire les informations assez sensationnelles contenues dans cet article :
http://www.algeriepatriotique.com/…/ce-que-le-roi-d%E2%80%9… )


Et, en présentant un programme politique conforme à 100% aux exigences de la Commission Européenne, Nicolas Sarkozy prouve qu’il est également toujours aligné sur les principes de l’euro et de la « construction européenne » imposés par Washington.

En bref, Sarkozy vient d’envoyer un signal clair à l’oligarchie : il se place d’ores et déjà comme le candidat de secours du système, si la « solution Juppé » venait à échouer pour une raison ou pour une autre.

2°) Le feuilleton de l'automne, pour empêcher les Français de réfléchir aux vrais choix stratégiques de la France

D'autre part, la rivalité Juppé-Sarkozy va être servie comme un feuilleton hollywoodien à rebondissements devant les Français pendant plusieurs mois.

L’idée est de détourner l’attention des électeurs et de mobiliser leur curiosité politique sur ce duel de type « Dallas », plutôt que sur les grands choix stratégiques en matière économique, sociale, monétaire, diplomatique ou militaire.

Pourtant, quiconque y réfléchit deux secondes, sait bien que le duel Juppé-Sarkozy, qui risque de nous être servi à satiété par les grands médias jusqu’en novembre est sans aucune importance.

Alain Juppé, comme Nicolas Sarkozy, sont tout aussi inoffensifs l'un que l'autre pour l’ordre euro-atlantiste établi.

Pour assouvir leur vanité personnelle, Juppé comme Sarkozy sont l'un et l'autre prêts à poursuivre inlassablement les politiques de destruction de la France, menées déjà par eux-mêmes depuis des années pour le plus grand profit de l'oligarchie.

En conséquence, l’UPR appelle tous les Français à faire savoir qu'ils ne sont pas dupes de ce « duel hollywoodien » pour rire.
Nous appelons nos compatriotes à se mobiliser pour écarter de l’Élysée à la fois Juppé et Sarkozy, comme les autres candidats présélectionnés et hyper-médiatisés par l’oligarchie.


François ASSELINEAU
Adrien RIONDET (Équipe de rédaction)
23 août 2016

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mardi 20 septembre 2016

Disparition progressive des drapeaux nationaux: un exemple espagnol !

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Cette photo du jour, ô combien révélatrice, a été prise par Damien G., un très fidèle adhérent de l'UPR depuis mai 2013, qui nous l'a transmise avec le texte explicatif suivant :

« Adhérent à l'UPR depuis 2013, je reviens tout juste de vacances sur la côte basque.

J'en profite pour vous envoyer, comme certains autres adhérents ou sympathisants l'ont fait lors de leurs voyages, une photo qui ne manquera pas de vous intéresser.

Il s'agit d'un cliché que j'ai pris sur la plage de Fontarrabie, une petite ville du Pays basque espagnol, frontalière de la France, jouxtant Hendaye et bordée par l'Atlantique.

On peut y voir, de gauche à droite :

-le drapeau de la ville de Fontarrabie,
-le drapeau de l'Union européenne,
-le drapeau de la "communauté autonome" espagnole du Pays basque,
-et de nouveau le drapeau de la ville de Fontarrabie.

Quant au drapeau de l'Espagne, il n'est pas sur la photo parce qu'il n'existe pas. Et, pour avoir passé quelques heures à visiter la ville, je peux certifier que je ne l'ai trouvé ni sur la plage, ni à un quelconque autre endroit.

Cordialement,
Damien G.»

Nous remercions vivement Damien pour cette photo qui nous confirme deux choses :


a)- la politique des euro-régions ne concerne pas que la France, mais tous les pays englués dans la prétendue « construction européenne »
b)- les européistes agissent partout de la même façon : lente, insidieuse et trompeuse. N'avouant jamais quel est l'objectif final poursuivi, diffamant et tournant en dérision quiconque jette un regard lucide sur la politique des "euro-régions", ils effacent progressivement et sans le dire, par tous les moyens, l'identité  nationale et les symboles des États-nations d'Europe.


Leur objectif est de DIVISER POUR RÉGNER.

Il s'agit de détruire l'Espagne, de détruire le Royaume-Uni, de détruire la Belgique, de détruire la France, etc., de les diviser en sous-entités étatiques, forcément bien plus dociles, pour leur imposer la colonisation états-unienne.
C'est la même stratégie - mais avec des moyens tactiques différents - que celle qui a conduit à la destruction de  l'URSS, de la Yougoslavie, de l'Afghanistan, de l'Irak, du Soudan, de la Libye, de la Syrie, de l'Ukraine...


Il s'agit ici de faire en sorte que les Espagnols finissent par oublier que l'Espagne existe.
Tout comme il s'agit de faire en sorte que les Français oublient peu à peu l'existence et la grandeur de la France.


Ceux qui tombent dans ce piège mortel, par insouciance, inadvertance, incompréhension, indifférence, irréflexion, ou impulsive approbation, ne se rendent pas compte de ce qu'ils font.

Non seulement ils laissent faire cette auto-destruction de la solidarité nationale qui les protégeait, mais ils laissent advenir, par la même occasion, la toute puissance des féodaux industriels et financiers de l'oligarchie euroatlantiste.


S'ils ne se ressaisissent pas, si d'autres citoyens plus informés et plus courageux ne se redressent pas et ne se rassemblent pas pour briser immédiatement cette "guerre sans mort" conçue à Washington et dont le bras séculier se trouve à Bruxelles et Francfort, ils seront les responsables de l'état de servitude dans lequel sombreront leurs enfants, petits-enfants, et leur descendance.

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