mercredi 18 avril 2018

Agenda UPR

AGENDA AVRMAI18

Jeudi 19 avril:

TABLE UPR 23

*UPR Creuse: table d'information sur le marché de BOUSSAC, de 8h à 13h: des tracts à lire, des livres & documents à consulter, et surtout des militants avec qui discuter!

*UPR Haute- Vienne: manifestation syndicale pour la défense des services publics: rendez- vous à 9h45 au local, pour boire un café, préparer les slogans et les banderoles!

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Samedi 21 avril:

Dès 14h, réunion régionale et réunions départementales UPR Creuse, haute- Vienne & Corrèze

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Mercredi 25 avril:

UPR Creuse: distribution de tracts sur le marché de BOURGANEUF, rendez- vous à 10h devant la mairie.

Mardi 1° mai:

Rassemblement national à Paris derrière la banderole UPR (lieu et horaire à préciser, nous attendons encore l'autorisation de la Préfecture...). Pour les covoiturages, contactez vos délégués départementaux!

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Venez, participez, aidez- nous!

 

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jeudi 12 avril 2018

Communiqué UPR sur la Syrie

L’UPR demande de la façon la plus solennelle à Macron et au gouvernement français de ne pas intervenir militairement en Syrie, et d’arrêter l’alignement servile et tragique de la France sur la politique belliqueuse des États-Unis.

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Pour la énième fois depuis le déclenchement du conflit syrien, ni Paris, ni Washington n’ont présenté la moindre preuve qui permettrait d’attribuer à Bachar Al-Assad la responsabilité de l’attaque au gaz qui aurait été perpétrée contre la population du quartier de la Ghouta près de Damas le 7 avril dernier.

ONU

En outre, aucune des deux capitales n’ont reçu l’autorisation du Conseil de sécurité de l’ONU pour procéder à une opération militaire contre le gouvernement syrien. Dès lors, toute opération de cette nature serait une violation du droit international et pourrait avoir des conséquences d’une gravité incalculable.

À la lumière des événements et des nombreuses « fake news » produites par le camp anglo-saxon depuis une quinzaine d’années, l’UPR appelle les médias, les responsables politiques et économiques, et tous les Français, à la plus grande méfiance devant les allégations des gouvernements américain et français.

Comme l’a révélé une dépêche d’Associated Press du 2 février dernier, dont l’UPR s’était fait l’écho, les États-Unis n’ont jamais eu de preuve démontrant que le gouvernement syrien avait utilisé du gaz toxique contre sa propre population, qu’il s’agisse de la tragédie survenue en août 2013, déjà à la Ghouta, ou de la tragédie de Khan Cheikhoun survenue en avril 2017.

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L’UPR rappelle aussi que c’est sur la base de la prétendue détention d’armes de destruction massive par le régime de Saddam Hussein que George W. Bush et Anthony Blair ont déclenché une guerre extrêmement meurtrière en Irak en 2003. Plus de 1,2 millions de civils irakiens, dont des centaines de milliers de femmes et d’enfants, ont été tués depuis lors, alors qu’il s’agissait d’une pure « fake news » – reconnue comme telle, quelques mois après, par le secrétaire d’État américain Colin Powell.

L’UPR rappelle encore que l’affaire Skripal s’est largement dégonflée depuis que le chef du laboratoire militaire britannique de Porton Down, en charge d’analyser le poison qui aurait été administré à l’ex-agent russe et à sa fille, a reconnu ignorer l’origine de la substance.

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Ces révélations ont mis en lumière que c’est sans aucune preuve, et en violant les procédures de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), que Londres a attribué à la Russie la responsabilité de cette prétendue tentative d’empoisonnement de l’ex-agent double. Une tentative d’empoisonnement bien mystérieuse puisqu’aux dernières nouvelles, les deux victimes – que nul journaliste ni observateur international n’a vu depuis le début de l’affaire – se porteraient aujourd’hui comme des charmes…

C’est d’ailleurs probablement en tirant les leçons du fiasco de l’affaire Skripal que la Première ministre britannique, Mme May, a décidé de ne pas emboîter le pas des États-Unis d’Amérique – du moins pour le moment – et de demander des preuves de la responsabilité de Bachar Al-Assad dans l’attaque du 7 avril.

Au lieu de jeter de l’huile sur le feu avec une folle irresponsabilité et d’obéir au moindre claquement de doigts de Washington, Macron doit mettre les efforts de la France au service de la paix mondiale, qui est aujourd’hui gravement menacée.

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Le gouvernement français doit se tenir à l’écart de toute intervention militaire en Syrie, et soutenir la mise en place d’une enquête internationale dans le cadre de l’ONU, en y associant l’OIAC, pour faire la lumière sur les événements survenus le 7 avril dans la Ghouta.

L’UPR rappelle enfin que l’article 35 de la Constitution de la République pose que « la déclaration de guerre est autorisée par le Parlement ».

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Sur un sujet aussi grave  qu’un éventuel conflit mondial avec la Russie, le sort du peuple français ne doit pas dépendre des sautes d’humeur et des messages Twitter de Docteurs Folamour vaniteux et déraisonnables. Les députés et les sénateurs doivent exercer le pouvoir que leur donne notre Constitution.

https://www.upr.fr/actualite/lupr-demande-de-la-facon-la-plus-solennelle-a-macron-et-au-gouvernement-francais-de-ne-pas-intervenir-militairement-en-syrie-et-darreter-lalignement-servile-et-tragique-de-la-france-sur

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lundi 2 avril 2018

ENTRETIEN N°60 – Manifestation du 22 mars – Attentat dans l’Aude – Marche blanche – Skripal – Mickey – Rats à Paris –...

Cet entretien d’actualité n° 60 a été enregistré le jeudi 29 mars 2018.

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01:01 Comment se sont déroulées les manifestations du 22 mars ?
04:39 Hommage aux victimes de l’attentat dans l’Aude.
15:38 Retour sur la marche blanche en hommage à Mireille Knoll
27:10 Qu’avez-vous à dire sur la dégradation des relations entre les pays occidentaux et la Russie ?
39:32 Rencontre entre Kim Jong-un et Xi Jinping
43:13 Des euros à l’effigie de Mickey par la Monnaie de paris
47:20 Invasion de rats à Paris
50:36 L’UPR sera présente aux élections territoriales de Polynésie française
55:14 Appel à manifester le premier mai avec l’UPR et François Asselineau !

_____

L’UPR a besoin de vous !
Abonnez-vous à notre chaine YouTube : https://www.youtube.com/channel/UC7OM…

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UPR : https://twitter.com/UPR_Officiel

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Intervenant : François Asselineau président de l’UPR.
Voix hors champ : Benjamin
Animations graphiques : @PierreDuNet
Miniatures et images : Thomas Miguel
Prospection de contenu : @LaBeche
Technique et montage : Fabien Sémat

https://www.upr.fr/actualite/entretien-n60-manifestation-attentat-marche-blanche-skripal-mickey-rats-a-paris-polynesie-1er-mai

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samedi 24 mars 2018

L'UPR Creuse à La Souterraine ce matin!

Venez rencontrer les militants de l'UPR de Creuse ce samedi matin sur le marché de La Souterraine! La mairie ne nous ayant pas permis d'installer une petite table, nous procéderons à une simple distribution de tracts (ruralité, SNCF, articles européens...).

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Une occasion de discuter, échanger, évaluer la situation économique et sociale de la France et du Limousin, mais aussi les tensions internationales et l'attitude irresponsable de l'oligarchie euro- atlantiste qui nous mènent tout droit à la guerre!

A la suite de cette action, nous tiendrons notre réunion départementale mensuelle et nous finirons par un moment festif pour célébrer le succès de notre site régional "Frexit-Limousin.fr" qui a franchi le seuil des 100000 vistes en début de semaine.

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François Asselineau répondait en direct à vos questions sur YouTube - 21 mars 2018

François Asselineau répond en direct à vos questions sur YouTube - 21 mars 2018

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https://www.youtube.com/watch?v=6uTD82pfVis&feature=youtu.be

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Pendant la pause, un reportage "micro- trottoir" sur le sentiments des gens concernant l'Union européenne, assez désespérant mais utile, qui nous montre que nous avons du travail en perspective! Une expérience que nous avons nous- mêmes faite lors de nos discussions avec des manifestants ce jeudi 22 mars à Limoges.

Comment briser les images d'Epinal après des décennies de propagande, même (surtout?) dans les milieux les plus militants où les gens ont une conscience politique et un souci du bien commun? Sans compter tous ceux qui se sont repliés sur la sphère privée et ne se soucient pas de notre avenir collectif...

Voilà pourquoi nous avons besoin de la participation de nos adhérents aux réunions et manifestations publiques de l'UPR, afin de mettre en commun nos expériences et de diversifier nos approches.

Agissons, expérimentons,mutualisons, partageons nos pratiques!   P.G.

 

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jeudi 22 mars 2018

L'UPR manifeste à Limoges pour la défense des services publics ce matin

Madame, Monsieur,

Le Bureau national de l'UPR a décidé d'appeler à la manifestation unitaire du 22 mars.

En Limousin, un cortège UPR sera organisé à Limoges pour la manifestation inter- syndicale qui débute à 10h30.

AGENDA MANIF 22 MARS 18

J'invite les militants, adhérents et sympathisants de Haute- Vienne, de Creuse et de Corrèze qui le peuvent à manifester derrière la banderole de l'UPR.

Rendez- vous au local UPR 87 jeudi matin à 9h45. Si vous arrivez plus tard, merci de contacter votre délégué départemental.

Notre objectif est bien sûr de contester la réforme en cours de la SNCF, mais aussi, et nous serons les seuls, à exposer les vrais responsables du démantèlement de nos services publics, à savoir la Commission européenne et ses complices.

Merci par avance à tous ceux qui nous rejoindront!

Vive la République, vive la France!

Cordialement,

Philippe GOMBERT, délégué UPR du Limousin

 

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samedi 17 mars 2018

Agenda militant UPR en Limousin

AGENDA UPR LIMOUSIN

Aujourd'hui samedi 17 mars:

Réunion départementale UPR 19, à TULLE

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Demain, dimanche 18 mars:

Réunion départementale UPR 87, à LIMOGES

projet reunion UPR 87

Samedi 24 mars:

Tractage + réunion départementale UPR 23, à LA SOUTERRAINE

Participez, militez, agissez!

projet reunion départementale

 

 

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Grande- Bretagne/Russie: communiqué UPR

UK POLICE

L’UPR demande à M. Macron d’adopter une position neutre dans le conflit qui oppose la Grande-Bretagne à la Russie, et plaide pour l’ouverture d’une enquête internationale sous l’égide de l’ONU

OUTIL COMMUNICATION UPR

L’Union populaire républicaine (UPR) demande à M. Macron d’adopter une position neutre dans le conflit qui oppose la Grande-Bretagne à la Russie au sujet de l’empoisonnement de l’ancien agent double russe, Sergeï Skripal, et de sa fille.

La France n’a, en effet, aucunement été associée à l’enquête conduite par les seules autorités britanniques et ne dispose donc d’aucune preuve de première main permettant d’attribuer de façon certaine cette tentative d’assassinat au gouvernement russe.

M. Macron n’a aucune raison de mettre en cause la Russie dans cette affaire, comme il l’a fait hier. Il n’a pas davantage de raison d’annoncer des « mesures », sans d’ailleurs que l’on sache s’il s’agit de rétorsions contre le gouvernement russe, ce qui serait totalement infondé de la part de Paris. Il est encore dans son tort lorsqu’il traite avec condescendance la Russie dont il a ignoré ostensiblement le pavillon au Salon du livre, alors qu’elle est l’invitée d’honneur de cette manifestation.

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L’UPR observe, pour sa part, que ce crime ne profite pas à la Russie : il ne peut, en effet, que susciter la confusion au sein de la population russe, à deux jours d’une élection présidentielle qui paraît jouée en faveur de M. Poutine ; et il ne peut que créer la réprobation internationale à quelques mois de la Coupe du monde de football qui doit avoir lieu, précisément, en Russie. M. Skripal ne représentait, en outre, aucune menace pour la Russie qui l’avait libéré il y a plusieurs années.

L’UPR observe également que les autorités britanniques n’ont pas cherché à organiser une enquête internationale sous l’égide de l’ONU, comprenant la Russie, alors que ce moyen aurait été le plus efficace pour faire émerger une vérité partagée au plan international.

L’UPR observe enfin que ce sont toutes les composantes du camp euro-atlantiste – États-Unis, Union européenne et OTAN en tête – qui ont soutenu immédiatement la version britannique de cette affaire alors que tous les autres pays du monde demeurent infiniment plus prudents. Au lieu de s’engouffrer tête baissée dans la version britannique des faits, la France aurait dû rejoindre au Conseil de sécurité de l’ONU la position prudente et responsable exprimée par la Chine, l’Éthiopie, et la Bolivie.

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Depuis le tournant des années 2000, les Français ont pu observer que les gouvernements des États-Unis d’Amérique comme de Grande-Bretagne n’ont pas hésité à fabriquer de toutes pièces des mensonges éhontés, assénés comme des vérités révélées à l’opinion publique mondiale par des médias de masse asservis, traitant les incrédules de « complotistes » et de « conspirationnistes ».

Les Français doivent se souvenir que MM. Bush et Blair ont déclenché une guerre extrêmement meurtrière en Irak en 2003 sur la base de pures « fake news » largement relayées par les médias.

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De même, le gouvernement américain a reconnu au début de février 2018 qu’il n’avait jamais eu la moindre preuve démontrant que le gouvernement syrien avait utilisé du gaz toxique contre sa propre population, qu’il s’agisse de la tragédie de la Ghouta survenue en août 2013 ou de la tragédie de Khan Cheikhoun survenue en avril 2017. À l’époque de ces deux tragédies, les dirigeants américains, immédiatement singés par leurs homologues français et par les médias de masse, avaient appelé à la guerre contre Bachar el-Assad.

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L’UPR appelle donc les Français à la plus grande prudence vis-à-vis des allégations portées contre la Russie par Mme May, rejointe par M. Macron hier, en l’absence de toute preuve publique irréfutable.

L’UPR plaide également pour l’ouverture d’une enquête internationale sous l’égide de l’ONU, associant l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), concernant l’empoisonnement de Sergeï Skripal et de sa fille.

Lorsque la paix mondiale est en jeu – et elle l’est actuellement du fait d’un retour aux pires moments de la guerre froide – l’attitude de la France et de son président doit consister à tout faire pour apaiser les tensions et non à jeter de l’huile sur le feu. A fortiori lorsqu’il n’y a aucune preuve des incriminations portées.

https://www.upr.fr/actualite/lupr-demande-a-m-macron-dadopter-une-position-neutre-dans-le-conflit-qui-oppose-la-grande-bretagne-a-la-russie-et-plaide-pour-louverture-dune-enquete-internationale

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jeudi 15 mars 2018

l’UPR demande le report de l’élection législative partielle prévue dimanche prochain.

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COMMUNIQUÉ : Compte-tenu de la situation insurrectionnelle à Mayotte, l’UPR demande le report de l’élection législative partielle prévue dimanche prochain.

OUTIL COMMUNICATION UPR

L’UPR émet ses plus vives préoccupations quant aux dernières évolutions dans le département de Mayotte, qui se retrouve au bord de la guerre civile.

La Ministre Annick Girardin, accueillie par les sifflets de la population, n’a apporté aucune réponse aux problèmes rencontrés à Mayotte, dont les services de l’État ne fonctionnent quasiment plus.

La situation, qui s’est détériorée mois après mois, avec une augmentation croissante du chômage, de la criminalité, et de l’immigration clandestine, amène à une explosion de colère de la part des Mahorais, qui ne permet plus la tenue sereine et l’organisation matérielle du scrutin prévu dimanche prochain.

La plupart des axes de circulation sont barrés, empêchant l’acheminement de la propagande électorale des candidats. Notre candidat, Alexandre Alçuyet, n’a pas encore pu utiliser tout son temps de parole.

ALEX ALCUYET

Il est à craindre que ni les électeurs, ni les scrutateurs, ni les assesseurs ne pourront se rendre dans les bureaux de vote.

Dans les conditions actuelles, l’UPR estime qu’il est du devoir du gouvernement de prendre acte de cette situation désastreuse et intenable, et d’en tirer les conséquences, en décalant la tenue du scrutin de quelques semaines, le temps que l’ordre soit rétabli sur l’île.

À défaut, la tenue de cette élection législative pourrait être à nouveau invalidée par le Conseil constitutionnel.

https://www.upr.fr/actualite/communique-compte-tenu-de-la-situation-insurrectionnelle-a-mayotte-lupr-demande-le-report-de-lelection-legislative-partielle-prevue-dimanche-prochain

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dimanche 11 mars 2018

Suppression d’options, de postes, de classes, d’écoles : nécessité financière ou mutation imposée ?

Un article d’Anne Limoge, responsable nationale pour l’Éducation

ARG ANNE LIMOGE

Le candidat Macron avait annoncé la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires et 60 milliards d’économies sur le budget de l’État, ce qui avait révolté le Landerneau sans plus d’effet. En parallèle, étaient annoncés la volonté d’augmenter le budget de l’Éducation nationale, celle de ne pas supprimer de postes, de ne pas dépasser 12 élèves par classe de CP pour les écoles du réseau d’éducation prioritaire, de remettre en place un enseignement en langues anciennes, de renforcer l’enseignement de la musique, les devoirs maison, une réforme d’envergure du baccalauréat… toutes mesures nécessitant un investissement tant humain que financier important.

Leurrés par cette impression première, et bercés par les promesses de M. Blanquer, nous pouvions espérer que l’école au moins, à défaut d’aller mieux, serait au pire épargnée.

C’était oublier que ce nouveau ministre, bien que présenté par les médias comme un homme de l’art avant tout, n’en était pas moins passé déjà, de 2009 à 2012, par la case ministère, puisqu’il a été directeur général de l’enseignement scolaire (Dgesco) aux côtés de Luc Chatel, sous Sarkozy, où il avait appliqué une politique de suppression de postes.

Il n’aura guère fallu attendre, même s’il en est peu fait étalage dans la presse, pour que s’amplifie, en plus des diminutions de moyens alloués aux lycées français de l’étranger annoncés l’année dernière, le mouvement déjà amorcé les années précédentes, de fermeture de classes, d’écoles, de collèges, de diminution des « dotations horaires globales » des établissements, ou de fermeture d’options (1).

La douche est froide pour beaucoup, qui ne savent que penser, là où tant d’autres passent tout simplement à côté du problème, persuadés que ce nouveau ministre, enfin, va appliquer une politique qui permettra de remettre à niveau notre système scolaire.

Mais c’est oublier aussi que depuis le protocole de Lisbonne (2) des 23 et 24 mars 2000 l’éducation, qui reste formellement au nombre des compétences des États, est soumise à la pression de la Commission par le biais de la « méthode ouverte de coordination ». Selon celle-ci la Commission met au point « des lignes directrices » incluant des objectifs, des priorités, des indicateurs, des échéances, etc. , qui finiront par s’imposer. On reconnaît là une approche analogue à la méthode des GOPE, qui ne sont que des recommandations, mais que les États ne peuvent ignorer très longtemps, sous peine de réprobation de leurs pairs, puis de sanctions financières! Bien entendu, il s’agit d’amener les États à mettre en œuvre une politique éducative qui s’inscrive dans la vision du monde de l’Union européenne : à la fois la marchandisation de chacun des aspects de la vie sociale, ici l’instruction publique, et l’assujettissement de tous les travailleurs aux desiderata des multinationales, renommé « employabilité ».

 

Pilotage par la contrainte budgétaire

Pour promouvoir ces objectifs, l’U.E. s’appuie aussi sur la contrainte budgétaire, qui s’exerce tant au niveau des communes qu’au niveau de l’État. En effet, les recommandations du conseil de la Commission européenne (3), « concernant le programme national de réforme de la France pour 2016 et portant avis du Conseil sur le programme de stabilité de la France » sont claires : « […] La France affiche […] une dette publique élevée et croissante couplée à une compétitivité dégradée. Le risque de retombées négatives sur son économie et, compte tenu de la taille de celle-ci, sur l’Union économique et monétaire est particulièrement important […]. Le déficit devrait atteindre, à politiques constantes, 3,2% du PIB, […]. Le niveau des dépenses publiques en France est l’un des plus élevés de l’UE et ne cesse d’augmenter depuis 2010. La France a présenté un plan visant à réduire les dépenses publiques de 50 milliards d’euros sur la période 2015-2017 à tous les niveaux de l’État, mais ce plan pourrait être insuffisant pour réduire significativement les dépenses publiques. »

Les recommandations des années suivantes sont toutes sur le même mode, en se montrant plus insistantes. Il y est demandé d’« assurer une correction durable du déficit excessif », d’« accentuer les efforts pour accroître les montant des économies, […] y compris en ce qui concerne les collectivités locales » ou, dans le cadre d’« importants efforts budgétaires pour 2018 », de « prendre en considération l’objectif d’une orientation budgétaire qui contribue aussi bien à conforter la reprise actuelle qu’à garantir la viabilité des finances publiques de la France. »

Le budget du ministère de l’Éducation nationale représente le premier budget de l’État, avec plus de 51 milliards, auquel il faut ajouter celui mis en œuvre par les collectivités locales. Ces deux acteurs sont donc sur la sellette.

→ Attaque du budget des collectivités locales

Les collectivités locales sont en charge de la gestion des locaux scolaires, écoles depuis 1886, collèges et lycées depuis les premières lois sur la décentralisation, de l’accueil, de la restauration, voire si besoin est de l’hébergement, du transport scolaire (4). Les communes sont chargées des écoles, les départements des collèges, et les régions des lycées. Il n’est pas étonnant que certaines collectivités, fragilisées par la baisse constante de la dotation de l’État, peut-être endettées ou anticipant la suppression de la taxe d’habitation, acceptent la suppression de postes et donc les fermetures de classe lors des modifications de la carte scolaire proposées par le Directeur académique, ici bras armé de l’État, sur prévision du nombre d’élèves (5). Ces suppressions peuvent conduire à la fermeture d’établissements, du fait des coûts importants par élève pour leur maintien, par exemple en zone rurale ou peu peuplée. Ces fermetures se multiplient actuellement, au détriment bien entendu des élèves, qui voient augmenter les temps de transport, comme la population générale, puisque ce mouvement contribue par ailleurs puissamment à la désertification rurale. On enregistre ainsi cette année par exemple une cinquantaine de cas de classes fermées dans la Sarthe, une cinquantaine dans les Vosges, une centaine en Seine-Maritime, etc. qui dans certains cas vont conduire à la suppression d’écoles.

Notons que si la suppression de postes d’enseignants du primaire relève de la compétence de l’État, et non de la collectivité locale qui ne peut donc s’y opposer, la mobilisation de la population et des acteurs locaux peut faire évoluer les situations, comme par exemple dans les Vosges où sur les 113 classes concernées au départ, seules 51 seront effectivement fermées. Les problèmes budgétaires des territoires concernés sont donc bien au cœur du problème.

 

 

→ Etat : Réduction des heures d’enseignement, et du coût de la masse salariale

Au niveau de l’État, avec plus de 860 000 enseignants, les coûts de personnel, enseignants ou non, sont une cible majeure des coupes budgétaires possibles. Mais la réduction brutale du nombre d’enseignants étant trop risquée, c’est à la fois par la modification de la carte scolaire pour l’enseignement maternel et primaire, par le mécanisme de la « Dotation horaire globale », la DHG, des établissements du secondaire (6) et par la pression sur la masse salariale que la contrainte budgétaire est mise en place.

La DHG est une enveloppe horaire donnée à chaque établissement scolaire du second degré par l’Inspection académique ou par le Rectorat, qui en déterminent le montant en fonction des effectifs prévus d’une année sur l’autre, des options ou des spécialités proposées et des diverses voies d’orientation. Chaque directeur d’établissement répartit ces heures en fonction des besoins pédagogiques spécifiques de son établissement.

Diminuer la DHG revient à devoir mettre moins d’enseignants devant autant d’élèves à qui l’on doit le même nombre d’heures… Pour résoudre ce casse-tête, il est souvent proposé devant l’incompressibilité des horaires de certaines matières, de supprimer des options ou, comme dans le cas des écoles rurales ci-dessus, de fermer des classes pour regrouper les élèves, les professeurs déjà en poste étant déplacés dans les établissements qui conservent l’enseignement de la matière visée. Si cette dotation diminue plus que le nombre d’élèves ne l’autoriserait, et l’on sait que l’évolution du remplissage des classes d’âge en France ne conduit pas à une diminution du nombre d’élève global, il finira par manquer des enseignants. On recrutera alors des contractuels.

Représentant 4% des enseignants en 2005, ces contractuels étaient 7,5% en 2013, selon les estimations syndicales, et occupent souvent des postes pérennes, sur lesquels des professeurs titulaires ne sont pas nommés, suite à un départ en retraite par exemple. Leur nombre augmentant, c’est la porte ouverte à un glissement du statut de fonctionnaire des enseignants, du choix de leur recrutement et de leur formation. Ce marché en cours de formation a déjà attiré une société américaine, Teach for all, qui, par l’intermédiaire de sa filiale française Teach for France (7), sélectionne et accompagne des étudiants pour qu’ils soient recrutés en tant que contractuels pendant deux ans… Nous sommes bien là à plein dans le double processus que dénonce l’UPR, de « marchandisation » d’un secteur central de la vie publique, l’instruction, et de délégitimation de l’État par amenuisement de son rôle.

L’autre volet de la cure d’amaigrissement porte sur la masse salariale. De nombreuses études, telles celles de l’OCDE ou Eurydice pour la Commission européenne, ont montré que le salaire d’un professeur, en France, est un des plus bas de l’Union européenne, juste au-dessus des salaires de l’Europe de l’Est, les plus mal lotis étant les professeurs des écoles, le salaire se rapprochant de la moyenne des pays de l’OCDE lorsqu’on étudie le cas des professeurs du secondaire. Dans un rapport de 2010, l’OCDE écrivait « Le salaire des enseignants a augmenté, en valeur réelle, dans la plupart des pays dont les données sont disponibles entre 1995 et 2009. La France et la Suisse font figure d’exception : le salaire des enseignants y a diminué en valeur réelle durant cette période ». Et dans « Regards sur l’éducation », 2016, « Les salaires des enseignants restent peu attractifs » – ce qui a un impact sur le niveau de recrutement.

Dans l’optique d’un arrêt de la dégradation de l’état de l’éducation, loin de réduire la masse salariale, il serait donc logique de revaloriser la carrière des enseignants, comme annoncé par le précédent gouvernement avec la réforme PPCR , Parcours professionnel, carrières et rémunérations, qui laissait penser à une revalorisation du salaire mensuel des professeurs. Il n’en est rien. En effet, avec cette réforme, le salaire augmente effectivement légèrement pour les professeurs des écoles, par exemple, mais la hausse couvre à peine le gel des indices qui avait eu lieu sur les années précédentes. D’autant qu’il faut intégrer l’effet de la hausse de la CSG, qui ne sera pas compensée intégralement, le mécanisme utilisé pour les salariés du privé n’étant pas appliqué pour les fonctionnaires. Par contre, en fonction des situations personnelles, cette réforme peut conduire à des salaires inférieurs sommés sur la totalité d’une carrière. La réforme PPCR ne coûtera donc quasiment rien à l’État car les agents autofinancent les nouvelles grilles par des carrières plus longues, un avancement ralenti et des promotions limitées… Qui plus est, ce PPCR, s’il est actuellement déjà appliqué pour ce qui est de son mode de fonctionnement qui supprime toute notion de valorisation du mérite professionnel, a vu son volet revalorisation des grilles indiciaires repoussée d’un an. Encore une économie de faite, dans une démarche annoncée à grands renforts de déclarations médiatiques démagogiques comme une amélioration conséquente…

Toutes ces économies de bouts de chandelles ne contribueront qu’à dégrader encore plus la qualité de l’enseignement que pourront donner des professeurs déjà peu considérés et dévalorisés, et mettre encore plus à mal l’égalité de traitement et de formation des enfants sur tout le territoire.

 

Objectifs « éducatifs » et « employabilité »

Le deuxième pôle sur lequel est mis l’accent, c’est l’adéquation de la formation de l’enfant au marché de l’emploi. (...)

Cette adéquation entre formation scolaire et emploi est réclamée depuis plus de trente ans par le patronat par le biais de rapports tels ceux de l’ « European Round Table of Industrialists », « Education et Compétence en Europe », (ERT ) (8) qui dans « Education et Compétence en Europe » (9) affirme que « Le développement technique et industriel des entreprises exige clairement une rénovation accélérée des systèmes d’enseignement et de leurs programmes » et que « l’éducation et la formation sont considérées comme des investissements stratégiques vitaux pour la réussite future de l’entreprise. » Or « l’entreprise n’a qu’une très faible influence sur les programmes enseignés » et les enseignants ont « une compréhension insuffisante de l’environnement économique, des affaires, et de la notion de profit.[…ils] ne comprennent pas les besoins de l’industrie. »

De nombreux textes suivront, que l’on peut consulter avec profit sur le site de l’ERT rubrique « skills and employment »…

Ces demandes sont, bien entendu, au cœur même du « projet européen ». Déjà lors du conseil européen de Lisbonne de 2000 (2), on trouvait dans les rapports un encouragement à ce que les jeunes ne poursuivent pas trop longtemps leurs études et que celles-ci soient surtout « utiles » pour trouver un emploi, augmentant « l’employabilité » de tous et le niveau de qualification requis par l’économie de la connaissance. Dans le cadre de la « stratégie européenne pour l’emploi », l’éducation doit se subordonner aux réformes structurelles du marché du travail, pour des raisons de compétitivité et d’emploi.

On retrouve l’écho du protocole de Lisbonne dans les recommandations de la Commission européenne de 2016 : « Le passage de l’école au monde du travail reste difficile, surtout pour les jeunes les moins qualifiés. […] La coopération insuffisante entre les différents acteurs de la formation professionnelle continue empêche toute répartition efficace des ressources »

« le Conseil […] RECOMMANDE que la France s’attache, au cours de la période 2016-2017, à : renforcer les liens entre le secteur de l’éducation et le marché du travail […] »

Et en 2017 : « Les réformes de la gouvernance qui sont en cours sont essentielles pour faire coïncider les possibilités de formation avec les besoins économiques et les perspectives d’emploi. […] Mais l’offre d’enseignement et de formation professionnels initiaux qui est proposée, en particulier dans certains secteurs tertiaires et lorsque cet enseignement se déroule en milieu scolaire, n’est pas suffisamment liée aux possibilités d’emploi. »

L’abandon de l’objectif de transmettre une culture va bien dans cette direction… Et si supprimer des options artistiques (cinéma, arts plastiques, musique), sportives ou de langues étrangères permet de donner plus d’heures aux enseignements directement liés aux besoins du marché du travail sans augmenter, voire diminuer, le nombre d’enseignants, le deuxième effet de cette évolution, en plus de permettre des économies, est de limiter l’ouverture culturelle des futurs employés.

Il faut noter que ces suppressions étaient déjà préconisées dans le rapport Longuet (10) fin 2016 : « l’encadrement du secondaire en France est plus coûteux que dans les autres pays de l’OCDE car il y a une dispersion des classes et une diversité de l’offre», et sont également mises en avant par M. Mathiot, auteur du rapport précurseur à la réforme du baccalauréat envisagée par M. Blanquer. (11)

Il est bien clair que tout doit être fait pour que la formation des jeunes, qu’elle soit primaire, secondaire ou supérieure, leur permette de s’insérer sur le marché du travail. Dans l’état du système éducatif français aujourd’hui, cet objectif passe par une réflexion approfondie portant tant sur les pratiques enseignantes proprement dites, que sur la forme et la diversité de tous les modes de formation, de l’apprentissage au cursus uniquement scolaire, et sur leur articulation. Cette réflexion amènera probablement à des révisions douloureuses des pratiques antérieures.

Il ne faut pourtant pas dans cette réflexion oublier la mission essentielle confiée à notre système scolaire : former des citoyens capables d’exercer leurs droits et leurs devoirs en conscience, pour maintenir la démocratie et la faire évoluer, bref former un peuple capable d’exercer sa souveraineté.

Si, à la sortie de leur parcours scolaire, le premier souci de l’élève et de sa famille est de trouver un emploi, l’ouverture intellectuelle et la culture sont des briques essentielles à son développement, comme à sa capacité à s’adapter aux mutations professionnelles qu’il sera amené à effectuer. Bien souvent il ne trouvera ces briques culturelles, et ne pouvait les trouver, que dans le contexte scolaire. Si, dans le cas de certaines formations (CAP, BEP…), l’école peut fournir directement les connaissances nécessaires à l’entrée dans le monde du travail, il ne s’agit pas de toutes les formations, et ce n’est pas leur unique objectif.

Conclusion

Certes, une réforme en profondeur de l’Éducation nationale est nécessaire, on s’est trop acharné à la détruire depuis 40 ans pour ne pas devoir reconstruire. Mais, actuellement, nous continuons sur le chemin de la destruction, pour des raisons qui tiennent à la nature des motivations qui sous-tendent la démarche suivie. Ni la volonté de faire du système éducatif un marché rentable pour des firmes privées, ni celle de plier les contenus scolaires, au sens large, aux desiderata des entreprises, alors que ceux-ci sont souvent aussi mal justifiés que peu pérennes, ne sont à même de répondre par nature aux besoins réels de formation des acteurs de l’économie comme à ceux de la société. Les réformes nécessaires, ainsi que le fonctionnement global de notre système éducatif, nécessitent une revalorisation du statut social des enseignants, peut-être même en premier lieu, une redéfinition des cursus, des méthodes et des exigences à tous les niveaux et, in fine, des investissements financiers. Tous ces éléments ne peuvent être dosés et mis en œuvre de façon optimale sans une réflexion ouverte sur les besoins, les solutions possibles et les moyens à dégager. L’étranglement budgétaire mis en œuvre sous la houlette de la Commission européenne ne saurait en tenir lieu, pas plus que l’idéologie intrinsèque aux textes fondateurs de l’Union européenne n’est à même d’assurer l’acceptabilité des solutions que celle-ci met en avant.

Sources :

(1) Fermeture de classes et écoles, baisse de la dotation horaire globale (exemples)
Les fermetures ont lieu sur tout le territoire malgré la promesse de Macron de ne plus fermer de classes, au désavantage des communes rurales, et pour permettre de tenir la promesse de « 12 élèves par classe de CP et CE1 en classe REP » :
https://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/fermeture-de-classes-la-fronde-des-ecoles-rurales-qui-s-estiment-sacrifiees_1983800.html
http://www.paris-normandie.fr/actualites/societe/carte-scolaire-en-seine-maritime–l-heure-des-arbitrages-NC12238306?utm_source=lien_interne&utm_medium=equipe-numerique
Inscription de ces fermetures dans une évolution sur le long terme, il suffit de reprendre un article de 2011 sur les promesses de Sarkozy par rapport aux fermetures de classes :
http://archive.francesoir.fr/actualite/politique/pas-fermetures-classes%E2%80%A6-en-2012-112043.html
Aisne : https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/picardie/aisne/carte-scolaire-20162017-51-fermetures-classe-aisne-962531.html
Allier : https://www.lamontagne.fr/montlucon/education/2017/06/08/les-syndicats-redoutent-la-fermeture-decoles-en-2018_12434577.html
Ardèche : https://www.francebleu.fr/infos/education/ouvertures-fermetures-la-carte-scolaire-de-l-ardeche-pour-2018-2019-1517504907
Creuse : https://www.francebleu.fr/infos/education/carte-scolaire-11-fermetures-de-classe-a-la-rentree-2018-en-creuse-les-parents-en-colere-se-1517271500
Eure et Loire : https://www.lechorepublicain.fr/chartres/education/2018/01/22/une-semaine-d-actions-contre-les-fermetures-de-classe-ou-d-ecole-en-eure-et-loir_12709794.html
Lot : https://www.ladepeche.fr/article/2018/01/30/2732009-suppression-postes-ecoles-actions-multiplient-tout-lot.html
Val de Marne : https://94.citoyens.com/2018/colere-enseignants-val-de-marne-contre-carte-scolaire-2018,25-01-2018.html
Vosges : https://www.vosgesmatin.fr/edition-de-la-plaine/2018/01/30/fermetures-d-ecoles-la-grande-hemorragie-dans-la-plaine
Baisse de la dotation horaire globale :
https://www.francebleu.fr/infos/education/a-dijon-les-enseignants-du-lycee-hyppolite-fontaine-manifestent-contre-la-suppression-d-heures-de-1517234992
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/02/09/97001-20180209FILWWW00270-paris-les-personnels-du-lycee-turgot-en-colere.php
(2) : Protocole de Lisbonne, Mars 2000
http://www.europarl.europa.eu/summits/lis1_fr.htm
(3) Recommandations 2016 de la commission pour la France :

outil gopé

http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:52016DC0330&from=EN
Recommandations 2017 de la commission pour la France :
https://ec.europa.eu/info/sites/info/files/2017-european-semester-country-specific-recommendations-commission-recommendations_-_france-fr.pdf
(4) Rôle des collectivités locales dans la gestion des établissements scolaires :
https://www.collectivites-locales.gouv.fr/role-des-collectivites-territoriales-matiere-deducation
(5) Réglementation pour la fermeture de classes enseignement primaire et maternel
https://www.caissedesdepotsdesterritoires.fr/cs/ContentServer?pagename=Territoires/LOCActu/ArticleActualite&cid=1250269010582
(6) Dotation Horaire Globale (DHG) :
http://fcpe-dieppe.over-blog.com/pages/Dotation_Horaire_Globale_DHG-4351069.html
(7) Teach For France : http://www.teachforfrance.org/
(8) ERT : https://ert.eu/
(9) : Enseignement et compétences en Europe (notez bien les participants, première page…)
http://www.ert.eu/sites/ert/files/generated/files/document/education_and_european_competence_-_jan_1989.pdf
(10) Public Sénat : Rapport Longuet
https://www.publicsenat.fr/article/politique/suppression-d-options-temps-de-travail-les-propositions-du-rapport-longuet-sur-les
(11) :M. Blanquer la réforme du bac et les options :
http://www.europe1.fr/societe/baccalaureat-les-options-dans-le-viseur-du-gouvernement-3491498

Responsable nationale pour l’Éducation

Posté par UPR Creuse à 04:30 - - Permalien [#]
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