Nous présentons ici des arguments politiques, géopolitiques historiques ou philosophiques; et également des débats entre personnalités politiques, pour leur intérêt, même si leurs opinions sont différentes des nôtres. L'objectif est d'apporter des éléments de réflexion, d'approfondir certains thèmes et de susciter un débat de qualité.

jeudi 14 décembre 2017

C'est quoi la laïcité ? le Limousin ose la différence!

[une suggestion de S.R. (UPR 87)]

 

https://www.youtube.com/watch?time_continue=15&v=x-2hkGd7eB0

ARG LIMOUSIN LAICITE

Laboratoire limousin de la laïcité


Ajoutée le 28 févr. 2017

 

Court-métrage réalisé par Citels, association d'animation et de développement social et la Caisse d'allocations familiales 87, en partenariat avec le Laboratoire limousin de la laïcité, la Fondation SNCF et BeaubFM !

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Pour se remettre de tant de "new sensations":

C'est quoi la laïcité ? Avec Natacha Polony & Rokhaya Diallo

https://www.youtube.com/watch?v=IMTXEpiZTDQ

Ajoutée le 2 oct. 2016

Quelques interventions brillantes de Natacha Polony
(de mémoire):

"La laïcité ne commence pas avec la loi de 1905, ça remonte aux guerres de religions!"...
"Avec la "globalisation", on essaie de nous expliquer que la tolérance anglo- saxonne serait meilleure que notre laïcité"
"La question est de savoir si on enferme les individus dans leurs déterminismes!..."
"Le plus grand respect envers les nouveaux arrivants est de ne pas les considérer come différents des autres"...
"Il y a un islam qui pose problème, c'est celui qui veut imposer le théologico- politique dans l'espace public...C'est à l'Etat de nous protéger de cette volonté d'ingérence exrêmement malsaine et qui détruit la société..."[démarche jugée coloniale par Rokhaya Diallo!]
"La laïcité, ce n'est pas de reconnaître le droit des minorités,la République française ne reconnaît que des individus et elle fait en sorte que ces individus soient émancipés pour vivre pleinement leur citoyenneté"...

Visiblement, le "laboratoire limousin" penche plutôt pour la vision très libérale et anglo- saxonne de la laïcité exprimée par Rokhaya Diallo, ce qui en fait est tout le contraire de la laïcité française et républicaine! (ce qu'explique très bien Natacha Polony).

L'offensive idéologique généralisée que la France subit s'étend au coeur de ses fondations, afin d'imposer un modèle multiculturaliste et communautariste, au service bien sûr de l'oligarchie euro- atlantiste.

P.G.

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Diatribe corsée contre l’autophobie nationale…

TRIBUNE LIBRE

Diatribe corsée contre l’autophobie nationale… Par Floréal (PRCF).

Encore une région d’un pays d’Europe, pas parmi les plus pauvres du reste (alors que des régions ouvrières de notre pays s’écroulent pour du bon, des Ardennes au bassin minier du Nord, la Corse talonne Paris pour son taux d’expansion* !), qui semble vouloir rompre les amarres avec l’État historiquement constitué dont elle faisait jusqu’alors partie intégrante.

TL CORSE PRCF

Encore une région où nombre de citoyens de base, plutôt que de s’en prendre au capital fauteur de casse sociale et de décadence sociétale, ou d’affronter la dictature supranationale de Berlin/Bruxelles, met en accusation « Paris ». Comme d’autres, ailleurs, accusent « Madrid », « Londres », les « rats wallons » ou « Rome la Voleuse ». Que les Sans-dents du Mezzogiorno, de Manchester, du Borinage et de l’ex-Lorraine sidérurgique règlent donc leurs problèmes tout seuls ! Et que l’État-nation français, ce « colonisateur » qui, chaque année insuffle, selon les calculs, entre deux et 3,6 milliards d’euros dans l’économie corse, et qui dépêche chaque été sur place des pompiers bretons, bourguignons ou provençaux pour éteindre les incendies locaux, se fasse petit. Et qu’il se contente de reconstruire périodiquement, en baissant le nez de préférence, les gendarmeries et les bâtiments publics dévastés par d’ainsi-dits « patriotes »…

Cependant, amis corses, – et tout particulièrement vous, les 50% de citoyens désabusés qui vous êtes abstenus de cautionner la parade électorale indépendantiste ! – ne croyez pas que la pointe de ce billet soit tournée contre vous. Floréal en a d’abord contre la fausse gauche, la pseudo-extrême gauche et le faux communisme qui, depuis quarante années de dérives euro-béates, ont fini d’écœurer la jeunesse et la classe ouvrière, en Corse et sur le continent. Car ce billet est d’abord tourné contre vous, Français continentaux qui n’êtes plus capables de faire une heure de grève pour sauver votre retraite, d’aller une fois par an à une manif pour préserver votre CDI, qui ne savez plus chanter, consommer et danser qu’en anglais bas de gamme, et qui ne dédaignez pas d’en rajouter une louche quand la classe dominante et l’immense cohorte de ses courtisans médiatiques vous serinent que la France est le pire pays du monde, que ses services publics, sa langue, sa protection sociale, sa  laïcité républicaine, ses communes proches de l’habitant, sa langue porteuse d’une étincelante littérature humaniste, sont horriblement « ringards » : car c’est tellement mieux, comme chacun sait, en Allemagne, tellement plus brillant dans les sacro-saints « pays anglo-saxons », tellement top et must « en Europe du nord », bref n’importe où, mais pas dans ce pays tristement héritier des affreux « Jacobins », des fumeux Communards, des horribles Soixante-huitards. Sans parler des « hordes cégétistes » que stigmatisent inlassablement My TF1, BFM News et tant d’autres médias si « ludiques ».

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Car comment voulez-vous que certains citoyens qui proviennent d’autres cultures, ou qui vivent en périphérie de l’Hexagone, puissent aimer la France alors que nombre de Français « standards », suivant le veule exemple de la plupart de leurs politiciens, de leurs intellectuels et de leurs grands P.-d.-g., n’ont que mépris profond pour leur propre pays, pour son histoire, pour sa langue, voire pour ces conquêtes sociales dont chacun profite sans s’inquiéter une seconde du sang qu’elles ont coûté ?

Peuple français, aime-toi et de nouveau, on t’aimera. Et pour s’aimer vraiment, sans avoir rien de commun avec les racistes (qui s’aiment moins eux-mêmes qu’ils ne détestent autrui…), bref, pour avoir raison de s’aimer soi-même, rien de tel que de retrouver le chemin des luttes. Comme les Cubains le disent de Cuba, Quien la defiende la quiere mas (« qui la défend l’aime le plus »). Car ceux qui s’aiment, ce sont ceux qui sèment.

 

Parce qu’ils luttent !

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*Comme nous l’apprend l’économiste Jean-Christophe Chanut, graphiques à l’appui, « en France métropolitaine, c’est… en Corse que la croissance est la plus rapide depuis 2008 ! ». Pas mal pour une « colonie »…

 


 

Voir aussi:

Nouvelle poussée séparatiste en CORSE : l’euro-balkanisation de la France est lancée – Déclaration du secrétariat national du PRCF

Le premier tour des élections territoriales a été marqué par une abstention massive, d’un électeurs sur deux. La participation, à 52,17%, est en recul par rapport aux élections de 2015 (59,88%). Cela veut dire qu’un sur deux n’est pas allé voter à cette élection. Les abstentionnistes étaient ainsi 27% plus nombreux que pour l’élection régionale de 2010 ! C’est le premier fait important, la légitimité au sortir d’une élection se comptant d’abord au nombre de voix obtenues.

Cela ramène donc le score des séparatistes à une proportion plus conforme à son influence réelle. Comme Macron, ces vainqueurs ont une base de masse étroite et leur victoire est due en grande partie à l’incapacité des forces progressistes à présenter une alternative au vote . et non patriote car lorsque l’objectif à moyen terme est celui de Jean Guy Talamoni, “l’indépendance” de la Corse c’est-à-dire de permettre la main-mise des mafias sur l’île sans se poser la question de la macro-dépendance de la Corse à l’ allemande, on peut supposer que c’est davantage l’amour de l’argent et du pouvoir qui anime les cagoulés d’hier que celui de la Corse.

Reste que la thématique sécessionniste instille son poison dans le corps social. Et pas seulement en Corse. Cette démolition par en bas rejoint la démolition par en haut de notre nation républicaine. Démolition organisée, souhaitée et accélérée par Macron et par sa caste oligarchique et dont l’ UE est l’arme fatale.

Toute concession faite à un courant réactionnaire le renforce

Exploitant l’incapacité durable et irresponsable des forces progressistes insulaires et continentales à porter une alternative populaire et patriotique pour la France en général et pour la Corse en particulier, la démagogie séparatiste a encore fait un bond en avant en Corse lors des élections à l’ « Assemblée territoriale unique » (abolition des départements). On remarque au passage, selon une loi politique bien connue, que toute concession faite à un courant réactionnaire le renforce : comme dit la sagesse des nations, « l’appétit vient en mangeant », comme le montre le triste exemple de l’ flamand, ce racisme anti-francophone, en Belgique. Pour autant, pour spectaculaire qu’elle soit en pourcentage des votes exprimés, cette progression est bien plus faible en pourcentage du total des électeurs. Les deux listes nationalistes séparatistes ne réunissent que 26,6% des inscrits, c’est à dire à peine plus qu’au second tour des élections de 2010 (24.1%).

Notons d’abord que la démagogie nationaliste est sans limite et que, dans les conditions de sécurité très moyennes qui sont celles de la Corse actuelle, où les séparatistes ont pour le moins des attitudes… intimidantes, aucune force politique ne leur tient vraiment tête sur place, y compris, faut-il le dire, le PRETENDU Front « national ». Il est tout de même désolant que tout ce qui va mal en Corse soit imputé à « l’Etat », en clair, à la République française, que nul n’y fasse observer que ce sont les services publics continentaux, des pompiers bretons, bourguignons, lorrains, etc. qui viennent de passer l’été à arroser les incendies insulaires sans que jamais cet effort (tout naturel dans le cadre d’une république indivisible, mais on ne peut pas éternellement recevoir sans au moins, reconnaître…) soit reconnu, et qu’en fait de « colonisation », la Corse soit désormais la seconde région de France en matière d’expansion économique, fort loin devant les prétendus « colonisateurs » picards, ardennais, ch’ti, qui plongent dans la pauvreté de masse…

Au-delà de la centralisation NAPOLEONNIENNE excessive (et non pas « jacobine » : Robespierre a dirigé la France durant moins de deux années, et il défendait l’idée d’une large autonomie communale !), le bonapartisme territorial a survécu à la chute de l’ « Aigle » dans les quatre républiques bourgeoises postérieures) qu’a subie la Corse, comme toutes les ci-devant provinces de France, on ne peut appréhender le développement du pseudo- « indépendantisme » corse en dehors du contexte européen. Comme en Espagne, en Belgique, en Grande-Bretagne, la « construction européenne » destitue et délégitime systématiquement les Etats-nations d’Europe (ou les Etats plurinationaux historiquement constitués comme l’URSS, la Tchécoslovaquie, la Yougoslavie : il n’y a eu, bizarrement, que l’Allemagne fédérale à se « réunifier » ces trente dernières années…). Car ce qui se met en place, n’en déplaise aux benêts politiques comme Benoît Hamon, c’est bel et bien un EMPIRE germano- et américano-centré qui pratique comme jamais, le « diviser pour régner » et qui préfère avoir en face de lui, non pas des Etats-nations capables de résister (et susceptibles de reculer devant de puissants mouvement sociaux…), mais de pseudo micro-Etats « indépendants » de la France, de l’Espagne, de la Belgique, etc.. De micro-Etats ENCORE PLUS DEPENDANTS de fait, de Bruxelles, Berlin et Washington (que pèserait Talamoni face à Merkel ?). Même si, dans un premier temps, Bruxelles-Berlin regardent avec suspicion les mouvements « indépendantistes »… tant que le « centre » européen n’est pas sûr de bien les contrôler*.

Macron UE MEDEF : le démantèlement de la République en marche

En tout cas, on devine comment Macron va très probablement exploiter l’évolution de la situation politique insulaire pour précipiter le démantèlement GENERAL de la République indivisible et de l’ « ordre public social » qui lui correspondait. Qui peut douter que ce grand adepte du « pacte girondin » (une région, une loi… et un code du travail bas de gamme, fin des services publics, de la Sécu, des statuts, des conventions collectives, de l’Education nationale, du primat unificateur de la langue française, etc.) n’accélère aussi l’adoption par ses députés godillots de la Charte européenne des langues minoritaires et régionales appuyée par Berlin, qui vise à destituer le français, en apparence au profit des langues régionales, en réalité, au profit du tout-anglais. Car non seulement l’oligarchie au pouvoir ne va pas contrer le corse et l’immense appel au breton, alsacien, flamand, basque, nord-catalan qu’il implique, mais elle sera certainement tentée de l’exploiter à fond pour faire de la Corse « autonome » le laboratoire du démantèlement du territoire national français et de l’article II de la Constitution (« la langue de la République est le français »).

Or, gravissime serait le départ de la Corse de la République, non seulement pour les Corses – qui perdraient quantité d’apports, très sous-estimés par eux, de la solidarité nationale et de la « continuité territoriale » – mais pour la France dans son ensemble. D’autant que, comme chacun sait, si les Français continentaux deviennent des étrangers, pardon, des « résidents » en Corse, que les fonctionnaires ne parlant pas corse deviendraient inemployables sur l’île. Et que deviendront les Corses fort nombreux qui vivent sur le « continent » (Marseille, Nice, etc.) s’ils choisissent la future nationalité corse ? Des étrangers en France continentale ? Ou des étrangers « résidant » en Corse s’ils choisissent de rester français ? Jolis « progrès » en vue pour la « fraternité », l’ « accueil » et le « respect » dont se prévalent les séparatistes insulaires tout en tolérant sans honte que les murs de Corse soient pollués de slogans « amicaux » tels que « IFF ! » (I Francesi fora, dehors les Français !) ou « AF » (I Arabi fora, comme on l’a entendu à maintes reprises ces derniers temps à Ajaccio)… Quand, à l’appel du PCF clandestin, les FTPF de Corse libéraient par eux-mêmes l’île de la domination mussolinienne, le message porté au monde par les Corses avait tout de même une tout autre allure, comme à l’époque où Rousseau écrivait pour eux la première Constitution républicaine d’Europe…  Pire encore serait le fait que le pouvoir ANTINATIONAL et ANTIREPUBLICAIN de Macron-MEDEF pût se servir du pseudo-indépendantisme corse pour précipiter la fin de la république indivisible née de la Révolution.

(...)

https://www.initiative-communiste.fr/articles/prcf/nouvelle-poussee-separatiste-corse-leuro-balkanisation-de-france-lancee-declaration-secretariat-national-prcf/?ct=t(RSS_EMAIL_CAMPAIGN)

Après 30 ans de services pour la NSA, un employé explique pourquoi ils nous observent

William Binney est un ancien haut fonctionnaire du renseignement à l’Agence nationale de sécurité (NSA). Il est l’un des plus haut gradés du renseignement pour dénoncer les “connaissances” des initiés de la NSA et a fait la une des journaux lorsqu’il a démissionné en 2001 après le 11 septembre, après avoir travaillé plus de trente ans pour l’agence. Il a été l’un des chefs de file de la lutte contre l’Union soviétique pendant la guerre froide et a été écoeuré par les programmes massifs de surveillance des États-Unis.

 

ARG OEIL NSA

Il a connu un grand succès à partir de 2002 lorsqu’il a fait connaître au public un système pionnier destiné à analyser les données véhiculées sur les réseaux de communication (comme Internet). Il a dénoncé le programme d’écoute clandestine des agences et a été victime de harcèlement de la part du FBI, de la NSA et d’autres organismes. Il est entré et sorti de la salle d’audience depuis qu’il a décidé de démissionner et de donner un coup de sifflet.

Ces fuites massives de surveillance ne sont pas une nouveauté, comme nous l’ont montré les fuites récentes de la NSA qu’Edward Snowden nous a fourni ces dernières années. Dans une entrevue qui a été occultée par les médias américains, M. Snowden a parlé d’une organisation de renseignement nationale appelée Five Eyes, qui fait ce qu’elle veut et qui va bien au-delà des lois de son propre pays.

Binney n’a pas arrêté, c’est l’un des meilleurs dénonciateurs de la NSA. Il dit maintenant :

« Au moins 80 % des câbles à fibres optiques passent par les États-Unis, ce n’est pas un hasard et ça permet aux États-Unis de visualiser toutes les communications qui arrivent. Au moins 80 % de tous les appels audio, et pas seulement les métadonnées, sont enregistrés et stockés aux États-UnisLa NSA ment sur ce qu’elle stocke. Le but ultime de la NSA est le contrôle total de la population. »

Selon le Guardian :

« La NSA sera bientôt en mesure de collecter 966 exaoctets par an, soit le total du trafic internet annuel. L’ancien directeur de Google, Erich Schmidt, a déjà affirmé que la quantité totale de connaissances depuis les débuts de l’humanité jusqu’en 2003 ne représentait que cinq exabytes. »

Binney a soutenu les révélations récentes de Snowden et dit qu’il a des contacts avec un certain nombre d’autres employés de la NSA qui sont consternés par ce que fait l’agence.

Contrôle total de la population

Ce que l’on considérait autrefois comme une théorie du complot devient de plus en plus facile à voir. La surveillance de masse, ce n’est pas la protection de la sécurité nationale, c’est le contrôle de toute la population. Nous sommes amenés à croire que les services de renseignement travaillent pour nous protéger, alors qu’en réalité, ils ont leur part de responsabilité dans ce qu’ils prétendent être une menace pour nous. Le 11 septembre en est un bon exemple. Encore une fois, nous devons remettre en question la direction constante du monde vers un état de sécurité totale, ce qui se passe aujourd’hui est ridicule et totalement inutile. Si des événements sont réellement créés et justifiés (comme le 11 septembre 2001) et que la guerre contre le terrorisme est une imposture, pensez à ce que cela signifie pendant une seconde. Demandez-vous pourquoi ils font ça.

« Il y a un risque très grave qu’un besoin annoncé de sécurité accrue soit saisi par ceux qui souhaitent en élargir le sens jusqu’aux limites de la censure et de la dissimulation officielles. Je n’ai pas l’intention de le permettre dans la mesure où cela est sous mon contrôle. Partout dans le monde, nous sommes confrontés à une conspiration monolithique et impitoyable qui repose principalement sur des moyens clandestins pour étendre sa sphère d’influence. Sur l’infiltration au lieu de l’invasion, sur la subversion au lieu des élections, sur l’intimidation au lieu du libre choix. » – JFK (source)

« Dans les conseils de gouvernement, nous devons nous prémunir contre l’acquisition d’une influence injustifiée, qu’elle soit recherchée ou non, par le complexe industriel militaire. Le désastre potentiel de la montée d’un pouvoir mal placé existe et persistera. Nous ne devons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertés ou nos processus démocratiques. » – Dwight Eisenhower (sources)

Tout ce que nous faisons est surveillé. Par conséquent, tout ce qui menace les intérêts de ceux qui souhaitent nous “contrôler” sera très probablement connu. En même temps, je suis sûr qu’il y a beaucoup de gens au sein de ces ministères qui partagent les croyances des masses, tous ceux qui travaillent là-bas ne sont pas forcément mauvais.

Les médias traditionnels continuent de pousser l’idée qu’un besoin accru de sécurité est nécessaire. Ils le font en utilisant la propagande terroriste, et plus encore. Tout ce qu’ils peuvent utiliser pour laver le cerveau de la population en disant que notre monde est constamment menacé est à leur avantage, et leur permet d’infiltrer et de s’emparer des pays, des ressources et plus encore, tout en utilisant leurs propres médias pour justifier ce type d’action.

C’est formidable d’entendre M. Binney dire quelque chose comme ça, nous lui disons merci.

(...) j’aimerais souligner que la surveillance de masse n’est pas le plus grand secret gardé de la NSA. Cela a été révélé récemment lors de la toute première divulgation publique du “budget noir” par Snowden (malgré le fait que de nombreux chercheurs l’exposent déjà).

Source :

https://fr.wikipedia.org/wiki/William_Binney

http://www.businessinsider.com/william-binney-claims-nsa-seeks-total-population-control-2014-7?IR=T

https://www.anguillesousroche.com/surveillance/apres-30-ans-de-services-la-nsa-employe-explique-observent/

https://www.theguardian.com/commentisfree/2014/jul/11/the-ultimate-goal-of-the-nsa-is-total-population-control

http://www.collective-evolution.com/2017/12/10/30-year-nsa-employee-shares-why-they-are-watching-you-it-has-nothing-to-do-with-terrorism/

complot

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mercredi 13 décembre 2017

Vidéos du jour

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VIDS 13DEC17 TF NATACHA

 

NATACHA POLONY : LE BOYCOTT UNE ARME CITOYENNE 👊 ?

"Le libre- échange n'est pas une fatalité"!
https://www.youtube.com/watch?v=psKBgK2EQg8
Ajoutée le 6 déc. 2017

Comment Macron nous entube : ISF, Flat Taxe, APL…

https://www.youtube.com/watch?v=DdMqSj1Gilw
Ajoutée le 11 déc. 2017

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Jérusalem et la mystique de l’élection

Par Bruno Guigue | 10 décembre 2017

TL ISRAELBIBLE

Comme le montre la naïveté des commentaires sur la crise actuelle, on ne comprend pas les conflits du Proche-Orient si l’on oublie l’essentiel. Le sionisme n’est pas un mouvement d’émancipation juive, ni un nationalisme séculier classique. C’est un colonialisme fondé sur une mystique de l’élection. Lorsque Netanyahou est reçu au congrès américain, il parle du “peuple élu” et il invoque la “destinée manifeste”. En validant les prétentions israéliennes sur Jérusalem, Trump ne se contente pas de piétiner la loi internationale. Flattant le narcissisme israélien, il accrédite la mythologie fondatrice de l’Etat-colon.

On s’inquiète d’une confessionnalisation du conflit, mais on oublie que ce conflit est confessionnel depuis l’origine. Non pas du fait de la résistance arabe, mais du fait de l’entreprise sioniste. En fait, le mouvement auquel le sionisme ressemble le plus est le suprématisme blanc des Afrikaners. Dans les deux cas, ils se prennent pour le peuple élu, et la guerre coloniale vise à s’emparer de la “Terre promise”. L’Etat d’Israël, cet enfant chéri de la conscience laïque occidentale, est un implant colonial justifié par l’Ancien Testament.

Même s’ils ont raison, le déni de légitimité que les juifs orthodoxes opposent au sionisme est trompeur. Il faut lire les penseurs sionistes de l’ère pré-israélienne : le sionisme n’a pas trahi le judaïsme, il s’est simplement affranchi de sa passivité. Il substitue à l’attente du sauveur une action politique, mais cette action vise à prendre possession d’“Eretz Israël”, et non d’une lointaine contrée indifférente au récit biblique. Le sionisme moderne n’a pas laïcisé l’espérance messianique, il l’a détournée à son profit pour implanter au Proche-Orient un Etat occidental.

La conquête coloniale de la Palestine se fonde sur une mystique de l’élection, et cette mystique se nourrit d’une géographie du sacré. Interprétant la Thora comme un acte notarié, elle le brandit comme si un texte religieux pouvait fonder un droit opposable. Croyant occasionnel, Theodor Herzl avait bien compris la puissance symbolique de cette supercherie. “Si la revendication d’un coin de terre est légitime, disait-il, alors tous les peuples qui croient en la Bible se doivent de reconnaître le droit des juifs”. Quel Occidental contestera, si elle est bibliquement établie, la légitimité d’un Etat juif en Palestine ?

Le sionisme repose sur une idée simple : la Thora tient lieu de titre de propriété, et cette propriété sera reconnue par un Occident pétri de culture biblique. Il faut reconnaître que ce tour de passe-passe a porté ses fruits. Loin d’être une nouveauté, le sionisme chrétien est constitutif du sionisme lui-même. L’idée du retour des exilés en Terre sainte fut une idée protestante avant d’être une idée juive, et le gouvernement britannique s’en fit l’ardent défenseur à l’apogée de l’Empire. Ce n’est pas un hasard si cette entreprise a fini par voir le jour avec la bénédiction d’une Grande-Bretagne férue d’Ancien Testament.

Malheureusement, ce n’est pas la première fois qu’une idée absurde exerce une force matérielle. Pour les sionistes, la cause est entendue : si le droit des juifs sur la terre d’Israël n’est pas négociable, c’est qu’il dérive de la transcendance. Combattre l’entreprise sioniste, c’est faire offense à Dieu, se rebeller contre sa volonté. Avant la proclamation unilatérale de l’Etat d’Israël, le grand rabbin de Palestine déclarait devant une commission internationale : “C’est notre forte conviction que personne, ni individu, ni pouvoir institué, n’a le droit d’altérer le statut de la Palestine qui a été établi par droit divin”.

Chef du parti national-religieux, le général Effi Eitam expliquait en 2002 : “Nous sommes seuls au monde à entretenir un dialogue avec Dieu en tant que peuple. Un Etat réellement juif aura pour fondement le territoire, de la mer au Jourdain, qui constitue l’espace vital du peuple juif”. On comprend pourquoi le sionisme, à l’appui de ses prétentions, n’invoque pas le droit international, mais la promesse de Yahvé à Abraham : “C’est à ta descendance que je donne ce pays, du fleuve d’Egypte au grand fleuve, le fleuve Euphrate” (Genèse, 15).

Cette mythologie a fait de Jérusalem le joyau de la promesse. La cité de David est l’écrin de la présence divine depuis que son successeur Salomon y bâtit le premier Temple. Espace de communication avec le divin, Jérusalem porte témoignage de la geste hébraïque. Le martyre subi lors de sa destruction en accentue la sacralité, en la déclinant sur le mode messianique. Dans la narration biblique, Jérusalem est le centre d’une histoire sainte. Le tour de force du sionisme est de l’avoir fait passer pour une histoire tout court.

Cette conversion de la narration biblique en narration historique, pourtant, est un véritable château de cartes. Israël s’est lancé à Jérusalem dans une quête obstinée des vestiges de sa grandeur passée. A coup d’excavations frénétiques, on a exhibé la moindre breloque comme si elle était la preuve d’une gloire ancestrale, et un tesson de poterie attestait le rayonnement immémorial du royaume hébraïque. Mais cette manie de fouiller le sous-sol palestinien à la recherche d’une gloire perdue a montré ses limites, et les archéologues israéliens ont fini par tirer un trait sur ces affabulations.

“Les fouilles entreprises à Jérusalem n’ont apporté aucune preuve de la grandeur de la cité à l’époque de David et de Salomon”. Mieux encore : “Quant aux édifices monumentaux attribués jadis à Salomon, les rapporter à d’autres rois paraît beaucoup plus raisonnable. Les implications d’un tel réexamen sont énormes. En effet, s’il n’y a pas eu de patriarches, ni d’Exode, ni de conquête de Canaan, ni de monarchie unifiée et prospère sous David et Salomon, devons-nous en conclure que l’Israël biblique tel que nous le décrivent les cinq livres de Moïse, les livres de Josué, des Juges et de Samuel, n’a jamais existé ?

Ces citations ne sont pas tirées d’un brûlot antisioniste, mais du livre d’Israël Finkelstein et Neil Asher Silberman, La Bible dévoilée, Les nouvelles révélations de l’archéologie, Bayard, 2002, p. 150. La mythologie sioniste avait maquillé le mythe en histoire pour les besoins de la cause. Cette histoire en carton-pâte est balayée par la recherche scientifique. La véritable histoire reprend ses droits, et la géographie du sacré sombre dans les sables mouvants. Mais peu importe. Avec de vieilles pierres en guise de témoins muets, les sionistes revendiquent obstinément la propriété d’une terre arrachée en 1948 à ses détenteurs légitimes.

Bruno Guigue | 10 décembre 2017

Source : Bruno Guigue

http://arretsurinfo.ch/jerusalem-et-la-mystique-de-lelection/

Les années soixante, c’est bien fini! À propos de la mort de Johnny

TRIBUNE LIBRE

TL JOHNNY

“Notre Johnny national” fuyait l’impôt, tentait périodiquement d’abandonner la nationalité française, vivait en Suisse et idolâtrait les “States”. Au point d’adopter un pseudo en (mauvais) anglais. Il n’a pas peu contribué, avec ses collègues de la génération yéyé, à placer la chanson française dans le sillage des modes anglo-saxonnes. Enfin, n’oublions pas que ce nanti avait choisi son camp, celui du Fouquet’s et de Sarkozy.

Et pourtant, telle est la force du talent, de la voix humaine, du rythme, de ce mélange de virilité et de souffrance tue, de révolte partagée, fût- ce à vide et sans cible bien identifiée, qu’aujourd’hui, ceux-là mêmes qu’il agaçait sont attristés. Sans doute parce qu’il a incarné l’impasse de ces années soixante qui, commencées dans la rébellion et la fureur de vivre, n’auront accouché que du “capitalisme de la séduction” et de la contre-révolution.

Peut-être aussi parce que, dans sa manière si antinationale d’être notre “Johnny national”, d’américaniser la France mais aussi de franciser l’Amérique, ce petit Belge abandonnique nous parlait, tragiquement, de nos lourdes dérives.
Un souffle, haché par la maladie, s’est arrêté. Mais la voix généreuse et rauque à la fois, continue.
Le chant n’a pas de fin, et c’est à nous de lui en trouver une autre. Reviens, le jour!

Floréal/https://www.initiative-communiste.fr/articles/billet-rouge-2/annees-soixante-cest-bien-fini-a-propos-de-mort-de-johnny-floreal/

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mardi 12 décembre 2017

Brèves d'antipresse

Fin 2017

ARG BREVES NOEL

ART | Le Sauveur du monde ira bénir les Arabes

Vendu à un acquéreur secret pour 450 millions de dollars lors d’une vente aux enchères chez Christie’s, le Salvator Mundi de Léonard de Vinci est devenu le tableau le plus cher au monde.

La signification artistique de l’œuvre ne semble pas avoir retenu l’attention, encore moins son sens spirituel. Une seule question passionne les foules: qui est donc ce richissime amateur?

Bloomberg a livré un indice en annonçant que l’œuvre serait hébergée au Louvre d’Abu Dhabi. Peu de chances que l’acquéreur soit brésilien ou chinois… Le New York Times a aussitôt avancé le nom d’un prince saoudien.

«Le Louvre d’Abu Dhabi — une franchise de l’original parisien — est un symbole des efforts consentis par l’émirat pétrolier pour booster son prestige dans le domaine du “soft power".»

On imagine que quelques bédouins imbibés de pétrole doivent bien rire à l’idée d’avoir soustrait la plus coûteuse représentation du Christ à la culture qui l’a créée.

http://log.antipresse.net/post/art-le-sauveur-du-monde-ira-benir-les-arabes?mc_cid=69d7c2ec6a&mc_eid=3a5e263339

FRANCE | Que représente le CRIF ?

Le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) «invite» le Président Macron à suivre l'exemple du président étasunien Trump proclamant Jérusalem Capitale d'Israël. Faisant fi de l'histoire et du droit international, le CRIF ignore la responsabilité de la France à Jérusalem. Chrétienne pendant les croisades, Jérusalem fut musulmane de 638 à 1917. En 1535, Soliman le Magnifique et François Ier ont signé les Capitulations qui accordaient à la France un rôle particulier dans la protection des lieux saints catholiques, de concert avec la Custodie des franciscains. Aujourd'hui encore, le C​onsul de France est le dépositaire de ce droit. En outre, la ville est placée sous l'autorité administrative des Nations-Unies.

Voilà pourquoi, n'en déplaise à Donald Trump, les ambassades sont toutes à Tel-Aviv. Le CRIF représente-t-il des institutions juives de France ou les intérêts d’un gouvernement étranger?

http://log.antipresse.net/post/france-que-represente-le-crif?mc_cid=69d7c2ec6a&mc_eid=3a5e263339

UKRAINE | Emigration massive… chez l'ennemi !

Selon l'illustre Yulia Timochenko, désormais à la tête du parti «La Patrie», quelque huit millions de personnes ont quitté l'Ukraine depuis la révolution de Maïdan, début 2014. Et où sont-ils allés, tous ces Ukrainiens? Le plus souvent (55% des cas), se jeter dans les bras de leur «agresseur» — ou en tout cas désigné comme tel par leurs autorités et leurs alliés occidentaux. 4,4 millions ont en effet trouvé refuge en Russie, contre 1,2 millions en Pologne et au Canada, 1 million aux USA etc.

«Les recherches montrent que la moyenne d'âge des expatriés tourne autour des 32 ans. Ce sont surtout des gens éduqués, des intellectuels.»

Etrange, tout de même, que la frange la plus instruite et la plus capable de la population ukrainienne aille se jeter directement dans la gueule de l'ours russe. Ces «intellectuels» sont-ils complètement stupides ou y aurait-il une faille dans la narration?

http://log.antipresse.net/post/ukraine-emigration-massive-chez-l-ennemi?mc_cid=69d7c2ec6a&mc_eid=3a5e263339

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FN : EVRARD, député frontiste du Pas de Calais file avec Philippot : ou comment donner le change après le recentrage européiste

TRIBUNE LIBRE

TL FN PRCF EURO

La guerre des chefs continue de faire rage au sur fond de déception électorale. Dans le même temps, le tombe les masques en annonçant très officiellement être contre la sortie de l’UE et de l’Euro. Ce n’est pas une surprise, depuis des années les militants communistes du PRCF démontrent par A+B que le , Marine Le Pen, Philippot et compagnie en bon chiens de garde du système capitaliste sont contre la sortie de l’UE et de l’Euro, n’utilisant un discours eurocritique que pour mieux duper les ouvriers et surfer sur le vide laisser par un bien trop occupé à chanter les louanges de “l’Euro qui protège..”

Dans le Pas de Calais, c’est l’un des ex responsables au sein de la fédération PCF62 José Evrard qui s’est fait élire éputé sous l’étiquette FN  en juin dernier qui file avec Philippot. Le PRCF 62 a cette occasion met les points sur les i.

Ex-dirigeant de la Fédération communiste du PCF, renégat de l’internationalisme prolétarien et du patriotisme 100% antiraciste du PCF de naguère, le député frontiste lensois José Evrard vient de passer aux « Patriotes » de Florian Philippot.

Difficile en effet de demeurer au FN « mariniste » quand ce parti girouette, aimanté par la classe capitaliste et par l’anticommunisme dont le FN est une expression particulièrement haineuse, renie son principal « argument de vente » en terre ouvrière : la proposition, toute en trompe-l’œil, d’une rupture avec l’euro. Certes, comme nous l’avions mille fois démontré et comme M. Evrard feint de s’en apercevoir soudain, le FN n’a jamais vraiment défendu le « Frexit », fût-il réactionnaire*, seulement la « sortie concertée » de l’euro. Autrement dit, la subordination de la souveraineté nationale à la codécision de Berlin et des autres Etats, tous plus pro-capitalistes les uns que les autres, de l’UE. Mais désormais, les choses sont claires : « Marine », à côté de laquelle Evrard a fait toute sa campagne, est désormais pour la funeste « construction » européenne qui a ravagé nos industries, laissant le bassin minier à l’état de paysage martyr.

Philippot, dont les ambitions présidentielles ne font guère de doute, va de ce fait tenter de créer sa PME politique pour occuper le créneau MENSONGER du Frexit de droite.* Mais qui peut douter une seconde, si jamais cette PME finit par « prendre », que, les mêmes causes produisant les mêmes effets, Philippot n’abandonnera le jour venu sa stratégie dite « souverainiste » quand la classe bourgeoise, QUI VEUT PASSIONNEMENT DISSOUDRE LA FRANCE DANS L’UNION EURO-ATLANTIQUE, et qui ne demande rien d’autre au FN que de fixer une partie de l’électorat ouvrier sur un vote pseudo-patriotique (en réalité, xénophobe, ce qui n’est pas du tout la même chose), aura sifflé pour Philippot/Evrad la fin de la récré qu’elle a déjà sifflée pour « Marine » ?

Ouvriers et fils d’ouvriers du Pas-de-Calais qui voulez rester fidèles au combat social et au patriotisme ardent de vos aïeux mineurs, laissez tomber le mirage dangereux du frontisme, « jean-mariste », « philippiste » ou « mariniste » et aidez plutôt le PRCF à reconstruire un vrai parti communiste, patriote, internationaliste, et 100% engagé dans la lutte révolutionnaire pour un FREXIT PROGRESSISTE !*

En attendant, Evrard qui s’est fait élire comme député « bleu marine » poussera-t-il l’honnêteté jusqu’à remettre en cause son mandat en le soumettant à un nouveau vote des Lensois ?

https://www.initiative-communiste.fr/articles/europe-capital/fn-evrard-depute-frontiste-de-calais-file-philippot-donner-change-apres-recentrage-europeiste-fn/?ct=t(RSS_EMAIL_CAMPAIGN)

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*C'est quoi un FREXIT réactionnaire? ou un FREXIT progressiste?: la libération de la France ne relève pas selon nous du clivage droite- gauche, c'est même précisément ce clivage, maintenu sous respiration artificielle par certains, qui est destiné à empêcher toute possibilité de réussir une véritable sortie de l'UE, de l'euro et de l'OTAN. C'est ce qu'avaient compris les protagonistes du Conseil national de la Résistance, qui rassemblaient TOUTES les sensibilités politiques patriotiques de l'époque, et c'est le sens de la démarche de l'UPR. Ce sont les politiques ultérieures qui pourront être qualifiées de "progressistes" ou "réactionnaires", mais ça, c'est une autre histoire, c'est à dire en fait, le retour de l'Histoire de France. Et s'il existe un créneau mensonger d'un Frexit de droite, justement dénoncé ici, il existe aussi, à mon avis, un créneau mensonger d'un Frexit de gauche!  P.G.

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Quand la "coolitude" des start-up se transforme en prolétariat nouvelle génération

Dans Bienvenue dans le nouveau monde, comment j’ai survécu à la coolitude des start-up, Mathilde Ramadier livre une analyse au vitriol des conditions de travail d’un salarié de jeune pousse. Anglicismes à tout-va, contrôle permanent, culte de la flexibilité… Elle revient pour Challenges sur ces quatre ans de prolétariat nouvelle génération.


 

ARG STARTUP

« Dans ces structures, il y a la reproduction d’un même schéma avec un leader charismatique, incarné généralement par le fondateur de la société, autour duquel se crée un culte de la personnalité. »

Dans votre ouvrage, vous revenez sur quatre années passées au sein de start-up berlinoises entre 2011 et 2015. Des expériences desquelles vous tirez un tableau très noir tant en terme de management, de missions proposées que d’organisation. A quel moment avez-vous pris conscience que quelque chose clochait ?

Mathilde Ramadier : Le déclic est en réalité arrivé assez rapidement, dès l’un de mes premiers entretiens d’embauche en août 2011 à l’issue de mes études. Je postulais alors pour l’un des concurrents d’Airbnb en Allemagne au poste de « manager SEO ». Pour ce job, il fallait être diplômé d’un Bac+5, avoir déjà eu une expérience dans la communication, et maîtriser au moins trois langues. Autant dire un profil assez qualifié. A l’issue de l’entretien, mon interlocutrice m’annonce que le poste sera rémunéré 600 euros brut par mois. Naïve, j’ai demandé si c’était à temps partiel. Bien sûr que non, il s’agissait d’un temps plein. Ce fut mon premier grand choc, qui m’a rendue méfiante mais m’a aussi servi pour la suite.

Pourquoi avoir continué à évoluer dans cet univers si il vous rebutait presque d’entrée de jeu ?

A Berlin, 80% des offres d’emplois dans le secteur des services que je ciblais sont issues de start-up [Mathilde Ramadier a notamment travaillé en tant que graphiste, à la communication de sites internet ou encore dans le e-commerce, NDLR]. Difficile donc de passer à côté. Après, la prise de recul a été facilitée par le fait que je voulais d’abord vivre de mes scénarios de bande-dessinée. Travailler dans ces entreprises était donc plutôt un plan B. Pour autant, je prenais ces emplois très au sérieux. Cela représentait plus qu’un job d’appoint pour moi et je me suis dit à plusieurs reprises que si ça marchait dans l’une des start-up, je m’y investirais pleinement. Mais cela n’a pas été concluant.

Vous avez certes travaillé dans plusieurs start-up, mais seulement à Berlin. Ne faites-vous pas de quelques cas une généralité ?

Certes, mes expériences sont strictement berlinoises mais en quatre ans j’ai eu affaire avec une douzaine de start-up en tant que salariée et freelance. Pour la rédaction de l’ouvrage, j’ai par ailleurs mené mon enquête un peu partout à commencer par la France. Je peux vous affirmer que ce modèle de fonctionnement, qui trouve ses origines aux Etats-Unis, est complètement globalisé et se moque des frontières. A la différence près bien sûr, que le droit du travail n’offre pas le même niveau de protection aux salariés d’un pays à un autre. Quand j’ai commencé à travailler en Allemagne, le salaire minimum n’existait pas, par exemple. Les choses sont bien différentes en France sur ce point.

Dans votre livre, vous critiquez en particulier la quête extrême d’efficacité et de flexibilité demandée aux salariés, sous couvert d’une communication chaleureuse et d’un environnement de travail agréable. En quoi ce fonctionnement s’écarte-t-il vraiment de celui d’entreprises plus traditionnelles ?

Il existe bien sûr des entreprises plus traditionnelles qui reprennent ces codes en version, disons, bêta. Mais il s’agit bien là d’un modèle à part qui se nourrit de l’ère du tout dématérialisé, et d’une espèce d’utopie fondée sur la croyance selon laquelle avoir la bonne idée, la bonne équipe et le bon produit peut révolutionner le monde. Il faut dire que ce type d’idéal tombe à point nommé dans la période actuelle de morosité ambiante.

Selon vous, le vrai visage de ce « nouveau monde » incarné par les start-up d’aujourd’hui n’est en réalité que le reflet d’un « capitalisme sauvage ». Vous allez même jusqu’à comparer leur fonctionnement avec celui d’une « dictature totalitaire » et d’un « régime despotique ». C’est-à-dire ?

Tout à fait. C’est une forme d’organisation totalitaire, voire même sectaire. Dans ces structures, il y a la reproduction d’un même schéma avec un leader charismatique, incarné généralement par le fondateur de la société, autour duquel se crée un culte de la personnalité. Vous avez ensuite l’adoption d’un langage commun généralement bourré d’anglicismes, d’euphémismes et de superlatifs décuplés qui se propagent à une vitesse folle. Les titres de postes eux-mêmes [en référence à certains cités dans son livre : « office manager », « assistant talent recruiter », « growth hacker », NDLR] servent la plupart du temps soit à enjoliver un job banal, soit à masquer une précarité. Plusieurs process sont souvent rebaptisés avec des noms qui se veulent savants mais sont au final très creux. Ajoutés à cette novlangue, des rituels communs, des valeurs communes, une culture d’entreprise commune ou encore une surveillance omniprésente des résultats. Ce qui est assez proche selon moi d’un système totalitaire…. et d’autant plus hypocrite de la part d’entrepreneurs prônant la liberté à tous les étages et qui se révèlent dans les faits plus que liberticides.

Vos collègues partageaient-ils cette analyse à l’époque ?

Il y avait toujours quelques collègues qui partageaient mon avis. Il s’agissait souvent de personnes plus politisées, avec davantage d’expérience professionnelle, ou originaires d’un autre pays. Soyons honnêtes, nous restions minoritaires. Lors de la préparation du livre, j’ai rencontré plusieurs salariés de start-up, en France notamment. Toutes ces personnes se disaient très heureuses les trois premiers mois puis déchantaient généralement ensuite.

Comment expliquez-vous que l’on parle si peu du sujet ?

On ne veut pas le croire. On préfère se dire que ces start-up créent de l’emploi, plutôt que de fouiller du côté de leurs pratiques managériales. C’est une facilité politique et c’est bien dommage, car le phénomène ne fait que s’amplifier. J’en veux pour preuve la volonté d’un nombre grandissant de grands groupes à s’inspirer des pratiques soi-disant agiles des start-up. Avec l’ubérisation et l’explosion du travail indépendant, c’est encore pire.

Ce modèle de management est-il viable à long-terme selon vous ?

De ce que j’ai vu, je ne sais pas si c’est viable mais en tout cas je suis convaincue que ce n’est surtout pas souhaitable. Après la parution de mon livre, j’ai reçu un nombre conséquent de témoignages de salariés qui se reconnaissent dans cette situation et même de certains entrepreneurs très agacés par ce modèle ambiant. Pour faire bouger les choses, il faut continuer à en parler, qu’un maximum de personnes puisse apporter leur point de vue et leur analyse.

C’est ce que vous comptez continuer à faire ?

Oui, il y aura des suites à mon livre, potentiellement sous la forme de BD. Je ne lâche pas le morceau !

Source :

https://www.challenges.fr/start-up/quand-la-coolitude-des-start-up-se-transforme-en-proletariat-nouvelle-generation_477708

 

Ouvrage :

Titre : Bienvenue dans le nouveau monde – Comment j’ai survécu à la coolitude des start-ups 

Auteur : Mathilde Ramadier

Editeur : Premier Parallèle

https://aphadolie.com/2017/12/10/lenfer-des-start-ups/

lundi 11 décembre 2017

La French American Foundation

Au moment où nous apprenons que Laurent Wauquiez vient d'être élu à la tête du parti "LR", soit- disant pour illustrer une reprise en main de la "droite républicaine" autour de ses "valeurs" fondamentales, il n'est pas inutile de rappeler ce qu'est la FAF dont il fait partie, comme tant d'autres, dont notamment un certain... Emmanuel Macron!   P.G.


ARG FAF US

 

Créé en 1981, le programme Young Leaders est le programme phare de la French-American Foundation et continue de jouer un rôle clé dans l’approfondissement de la coopération entre la France et les Etats-Unis. Il rassemble aujourd’hui 400 dirigeants issus du monde de l’entreprise, de la haute fonction publique, de l’armée, des médias et de la recherche.

 

Processus de sélection

Chaque année, vingt français et américains âgés de 30 à 40 ans et appelés à jouer un rôle important dans les relations franco-américaines, sont sélectionnés par un jury en France et aux Etats-Unis. Les candidats retenus participent à deux séminaires de cinq jours chacun, sur deux années consécutives – alternativement en France et aux États-Unis – afin d’échanger sur sujets d’intérêts communs aux deux pays et tisser des liens d’amitié durable.

 


 

Un relais des États-Unis en France

L’opposition politique fondamentale réside aujourd’hui entre ceux qui soutiennent une gouvernance unipolaire du monde sous l’autorité des États-Unis et ceux qui prônent un équilibre des puissances régi par le droit international. À ce niveau, la grille de lecture traditionnelle française opposant une gauche à une droite n’a plus de pertinence – car on retrouve des deux côtés des partisans de la Pax Americana. Une organisation non-lucrative, mais richement dotée, la French American Foundation, a depuis quarante un ans pour fonction de recruter les jeunes leaders appelés à occuper des postes de dirigeants pour les former au soutien de la politique atlantiste. (...)

Lors de sa visite aux États-Unis, Nicolas Sarkozy prononça un discours, le 12 septembre 2006, à la French American Foundation (FAF, la « Fondation franco-américaine »). Rappelant la nécessité de « rebâtir la relation transatlantique (…) et de favoriser la constitution d’une Europe politique forte et influente sur la scène internationale » [1], Nicolas Sarkozy a dû ravir par ces propos les dirigeants de cette Fondation largement méconnue. L’étude de celle-ci est pourtant profitable afin de mieux saisir les liens ô combien étroits qui lient les élites franco-américaines.

La FAF doit son origine aux actions de trois éminents États-Uniens [2] : James G. Lowenstein, membre entre autres du Council on Foreign Relations (le CFR) [3] où s’élabore la politique étrangère des États-Unis et dont l’équivalent britannique est le Royal Institute of International Affairs (RIIA dit Chatham House) ; James Chace, directeur de la rédaction de Foreign Affairs, revue du CFR et de Nicholas Wahl, professeur de science politique et fin connaisseur de la classe dirigeante française lui permettant des contacts en particulier avec le général de Gaulle et Michel Debré [4].

Dans les années 1970, les trois hommes mirent en commun leurs réseaux [5] français dans le monde politique, économique, ainsi que dans la presse et le milieu universitaire. Parmi leurs relais on trouvait Olivier Chevrillon, (l’un des fondateurs de la revue Le Point), Pierre Jouven (président de Péchiney), Jean-Louis Gergorin (futur membre du comité exécutif d’EADS) et Thierry de Montbrial (futur président de l’Institut français des relations internationales, l’IFRI, qui co-dirigeait à l’époque le Centre d’analyse et de prévision du ministère des Affaires étrangères). Ensemble, ils obtinrent l’appui officiel du président de la République Valéry Giscard d’Estaing. Ce dernier annonça – en accord avec son homologue états-unien Gerald Ford et le secrétaire d’État Henry Kissinger [6] – la création d’une double fondation franco-américaine, lors d’un dîner à l’ambassade de France à Washington, le 18 mai 1976.

Il fut décidé que la French American Foundation aurait un siège à New-York et l’autre à Paris. Comme le rappellent les textes officiels : « L’objectif de la Fondation franco-américaine est de renforcer la relation franco-américaine considérée comme un élément essentiel du partenariat transatlantique » [7]. Pour accomplir cet idéal, les bonnes fées de la finance, de la grande presse, de l’université et de la politique se sont depuis lors pressées autour du tout nouvel institut. Les grâces ont été particulièrement abondantes. La branche états-unienne a bénéficié d’appuis inestimables. En raison de la liste impressionnante des participants, il n’est pas possible de nommer l’intégralité des dirigeants et des contributeurs financiers. On peut cependant relever quelques noms parmi les membres (anciens 2007 et nouveaux).

Pour commencer, John D. Negroponte [8], plusieurs fois ambassadeur puis gouverneur d’Irak, superviseur de l’ensemble des services de renseignement des États-Unis et numéro 2 du Département d’État. Toujours présent, John Negroponte fut par le passé président de la FAF de New York.

Également membre du conseil d’administration, l’ancien président du patronat français et européen (le MEDEF et l’UNICE), Ernest-Antoine Sellière ainsi que l’ancien ambassadeur états-unien en France, Félix G. Rohatyn et son homologue à Washington François Bujon de l’Estang [9]. Un nom de plus au hasard, celui du président de la FAF de New York (2007), Nicholas Dungan [10] dont les activités se sont déployées au sein de la très atlantiste Chatham House [11]. Parmi les nombreux appuis financiers, on peut relever des noms prestigieux comme celui de David Rockfeller, fondateur de la Trilatérale et président honoraire du CFR. On trouve également l’ancien sous-directeur de la CIA et ancien secrétaire à la Défense du président Reagan, Franck Carlucci (2007) [12]. Par la suite, il a été le directeur du très puissant Groupe Carlyle. La société d’investissement commune aux familles Bush et Ben Laden est très impliquée dans l’industrie de la défense [13].

Enfin, nous pouvons relever parmi les contributeurs de la FAF de New York, EADS, l’Oréal USA [14] ou encore la Société Générale [15].

La FAF française n’a, de son côté, pas à rougir de sa jumelle new-yorkaise. Dirigée à ses débuts par le président de Péchiney, Pierre Jouven, la Fondation est présidée depuis 1997 par Michel Garcin (2007) [16], directeur général de Hervé Consultants (spécialiste en accompagnement d’entreprises). Le Conseil de surveillance [17] réunit EADS France, BNP Paribas, la Caisse des dépôts ainsi que des représentants comme Yves de Gaulle (secrétaire général de Suez – 2007), Jean-Louis Gergorin (vice-président de la coordination stratégique chez EADS, mais dont les activités ont cessé avec l’affaire Clearstream) ou Marwan Lahoud, PDG du leader européen dans le secteur des missiles MBDA dont EADS est actionnaire à 37,5% et dont le frère Imad Lahoud [18] a connu quelques démêlées judiciaires en liaison avec Jean-Louis Gergorin lors de l’affaire Clearstream.

Enfin, nous pouvons ajouter que la FAF française est soutenue par le ministère des Affaires étrangères, le ministère de l’Éducation nationale ou encore l’Institut d’études politiques de Paris [19].

La clef du système d’influence de la French-American Foundation est sa capacité à recruter des personnes appelées à occuper de hautes fonctions. Sa grande force est d’accueillir en son sein les représentants politiques issus de courants qui, officiellement, s’opposent – des socialistes à l’UMP en passant par le gaulliste Nicolas Dupont-Aignan ou le responsable de la communication de la campagne présidentielle de José Bové, Bernard Loche. Pour éviter toute conclusion hâtive, soulignons que les personnes approchées par la Fondation et qui ont accepté de la fréquenter n’ont pas pour autant accepté les offres de services qui leur ont été ultérieurement présentées.

C’est dans le programme intitulé Young Leaders qu’une véritable sélection s’opère. Comme l’affirment clairement les textes officiels : « Le programme phare des Young Leaders, piloté par les deux entités (ndlr : New-York et Paris), vise à créer et à développer des liens durables entre des jeunes professionnels français et américains talentueux et pressentis pour occuper des postes clefs dans l’un ou l’autre pays » [20].

Les textes officiels précisent que la sélection s’opère en 3 phases :

– « La première phase consiste à présélectionner des candidats. Cette présélection se fait par l’intermédiaire du réseau de la French-American Foundation, par d’anciens Young Leaders ou d’actuels membres du Conseil de surveillance. Récemment, un effort a été entrepris pour diversifier socialement et professionnellement les candidats, notamment par le repérage dans la presse des profils prometteurs.

2 – La deuxième phase consiste à recueillir formellement les candidatures. Les dossiers ainsi constitués contiennent la biographie du candidat et une lettre de recommandation. Des entretiens de motivation sont organisés.

3 – La dernière phase de la procédure est la sélection finale des candidats. Après avoir reçu le dossier de chaque candidat, le Comité de sélection se réunit. Ce Comité comprend environ 10 membres dont la majorité sont des anciens Young Leaders. Les candidats ayant obtenu le plus de voix sont sélectionnés ».

Comme on le voit, n’entre pas qui veut à la FAF. Les membres sélectionnés forment véritablement une « élite » dont l’objectif officiel est de « renforcer la relation franco-américaine considérée comme un élément essentiel du partenariat transatlantique ». Il est d’autant plus intéressant de connaître leurs noms.

Au sein de la sélection, c’est le professeur de science politique états-unien et membre du CFR, Ezra Suleiman, qui fut l’unique responsable de 1981 à 1984, puis de 1994 à 2001, du recrutement des Young Leaders en France [21]. Après une sélection drastique, seuls 125 États-Uniens et 126 Français composent les Young Leaders depuis 1981. Dans le cas de la FAF US, nous pouvons citer les noms suivants avec la date d’admission : Antony Blinken (1998, ancien conseiller en politique étrangère du président Clinton), Ian Brzezinski (2001, chargé aux affaires de défense de l’OTAN, fils du ‘célèbre’ géopolitologue Zbigniew Brzezinski), le général Wesley K. Clark (1983, ex-commandant en chef des troupes de l’OTAN en Europe), le président Clinton (1984) et Hillary Clinton (1983, sénateur) [22].

Dans le cas de la branche française de la French-American Foundation, nous pouvons relever en particulier :

√ Alain Juppé (Ancien ministre, maire de Bordeaux).

√ Alain Mérieux (1982, fondateur de bioMérieux).

√ Alain Minc (1981, conseiller politique, économiste, essayiste et dirigeant d’entreprise).

√ Alain Richard (1981, ministre de la Défense tout le long du gouvernement Jospin).

√ Anne Lauvergeon (1996, présidente d’Areva).

√ Annick Cojean (2000, journaliste au Monde).

√ Aquilino Morelle (1998, ancien conseiller politique au cabinet du président de la République François Hollande).

√ Arnaud Montebourg (2000, ancien ministre de l’Économie).

√ Bernard Guetta (1981, journaliste à France Inter).

√ Bruno Le Roux (1998, député depuis 1997 et président du groupe socialiste à l’Assemblée de 2012 à 2016, ministre de l’intérieur).

√ Cédric Villani (2012-2013, Médaillé Fields, en tant que membre d’EuropaNova).

√ Christine Ockrent (1983, journaliste).

√ Denis Olivennes (1996, président de la FNAC)… [24]

√ Édouard Philippe (Premier ministre français).

√ Emmanuel Chain (1999, journaliste).

√ Emmanuel Macron (2012, ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, président de la République française).

√ Éric Raoult (1994, ancien député et ancien ministre).

√ Erik Izraelewicz (1994, directeur du Monde).

√ Fleur Pellerin (2012).

√ François Hollande (ancien président de la république).

√ François Léotard (1981, ancien ministre de la Défense).

√ Frédéric Lemoine (2007, directeur du groupe Wendel, à ce titre administrateur de Saint-Gobain).

√ Guy Sorman (1982-1984, essayiste libéral).

√ Henri de Castries (1994, président du directoire du groupe Axa).

√ Jacques Toubon (1983, député UMP).

√ Jean-Louis Gergorin (1994).

√ Jean-Marc Jancovici (2002, ingénieur consultant pour l’ADEME, vulgarisateur dans les médias des questions énergétiques).

√ Jean-Marie Colombani (1983, fondateur de Slate et ancien directeur du Monde).

√ Jean-Noël Jeanneney (1983, président de la Bibliothèque nationale de France).

√ Jérôme Chartier (2003, député UMP).

√ Jérôme Clément (1982, Président d’Arte).

√ Laurent Cohen-Tanugi (1996, ancien vice-président de Sanofi-Synthélabo et membre du conseil d’administration du think tank « Notre Europe » créé par l’ancien président de la Commission Jacques Delors [23]).

√ Laurent Joffrin (1994, PDG de Libération).

√ Laurent Vigier (2010-2011, PDG de la branche internationale de la Caisse des dépôts et consignations).

Laurent Wauquiez (2006, président du conseil régional d’Auvergne-Rhône-Alpes).

√ Marie Lajus (2006, préfète déléguée pour l’égalité des chances).

√ Marisol Touraine (1998, ministre des Affaires sociales et de la Santé).

√ Marwan Lahoud (1999).

√ Matthias Fekl (2013, ministre de l’intérieur en 2017).

√ Matthieu Croissandeau (2002, rédacteur en chef adjoint du Nouvel Observateur).

√ Matthieu Pigasse (2005, homme d’affaires).

√ Najat Vallaud-Belkacem (2006, ministre de l’éducation nationale).

√ Nathalie Kosciusko-Morizet (2005, ancien ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement).

√ Nicolas Dupont-Aignan (2001, Président de Debout la France).

√ Nicolas Gaume (1999, PDG de Mimesis Republic et président du Syndicat national du jeu vidéo).

√ Olivier Nora (1995, président des Éditions Fayard).

√ Pascal Riché (2000, cofondateur de Rue89).

√ Philippe Auberger (1989, député UMP).

√ Philippe Le Corre (2005, professeur à Sciences Po et à l’IRIS).

√ Philippe Naudet (2013, commandant du sous-marin nucléaire d’attaque Améthyste (S605).

√ Pierre Kosciusko-Morizet (2009, PDG de PriceMinister).

√ Pierre Mariani (1996, directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy de 1993 à 1995, puis responsable à BNP Paribas et enfin dirigeant de Dexia).

√ Pierre Moscovici (1996, ministre de l’Économie et des Finances).

√ Pierre Richard (1984, fondateur et président de Dexia de 1987 à 2008).

√ Stéphane Israël (2012, directeur de cabinet d’Arnaud Montebourg puis PDG d’Arianespace).

√ Sylvie Kaufmann (1998, journaliste au Monde).

√ Valérie Pécresse (2002, ancienne ministre de l’Éducation nationale).

√ Yves Censi (2003, député UMP).

√ Yves de Kerdrel (2005, journaliste aux Échos).

Une telle représentation souligne l’influence capitale qu’exerce la French-American Foundation dans les liens franco-états-uniens [25].

De multiples rencontres ont lieu entre représentants français et états-uniens afin de discuter de sujets comme la défense, la politique, le journalisme, le syndicalisme… En fait, il s’agit de « lisser » les points de vue afin d’aboutir à un consensus favorable au partenariat transatlantique. Toutes ces rencontres officielles et officieuses permettent de créer une communion de pensée parmi les acteurs de la FAF appartenant à des secteurs variés.
Cette fondation organise également différents colloques sur la défense, le journalisme, l’éducation ou la santé. On trouve parmi les participants, outre les personnes citées ci-dessus, des noms bien connus comme :

√ François Bayrou.

√ Bernard Kouchner.

√ Jean-François Copé (porte-parole du gouvernement Chirac en 2007).

√ Michel Barnier (conseiller politique de Nicolas Sarkozy en 2007).

√ Nicolas Beytout (Ancien Directeur de la rédaction du Figaro).

√ Le général Henri Bentegeat (Ancien chef d’état-major des armées).

…etc. [26].
 

Pierre Hillard

Tous ces colloques poursuivent, bien entendu, le but suprême de servir au mieux les intérêts de l’humanité.

Source :

http://french-american.org/

http://www.voltairenet.org/article146888.html

http://french-american.org/actions/young-leaders/

https://fr.wikipedia.org/wiki/French-American_Foundation

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/French-American_Foundation

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/heureuse-coincidence-macron-193362

https://blogs.mediapart.fr/revue-frustration/blog/270617/le-programme-young-leaders-incubateur-doligarchie

 

Note :

[1http://www.u-m-p.org

[2http://www.frenchamerican.org/board…

[3] « Comment le Conseil des relations étrangères détermine la diplomatie USRéseau Voltaire, 25 juin 2004.

[4http://www.frenchamerican.org/pdf/f…

[5http://www.french-american.org/srt/…

[6http://www.frenchamerican.org/pdf/f…

[7http://www.frenchamerican.org/state…

[8] « John Negroponte bientôt à Bagdad », par Arthur Lepic, Réseau Voltaire, 20 avril 2004.

[9http://www.frenchamerican.org/board…

[10http://www.frenchamerican.org/about…

[11http://www.chathamhouse.org.uk/

[12] « L’honorable Frank Carlucci », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 11 février 2004.

[13] « Le Carlyle Group, une affaire d’initiés », Réseau Voltaire, 9 février 2004.

[14] « Histoire secrète de L’Oréal », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 3 mars 2004.

[15http://www.frenchamerican.org/cgi-b…

[16http://www.french-american.org/srt/…

[17http://www.french american.org/srt/…

[18] Marwan et Iman Lahoud n’ont pas de lien de parenté avec le président libanais Émile Lahoud, contrairement aux allégations de la presse française.

[19http://www.french-american.org/srt/…

[20Rapport d’étude pour le ministère des Affaires étrangères, analyse du processus de sélection des Young Leaders français pour la période 1981-2005, French American Foundation, Paris et New-York, p. 4

[21Ibid., p. 6.

[22http://www.french-american.org/srt/…

[23http://www.notre-europe.eu/fr/qui-s…

[24http://www.french-american.org/srt/…

[25] Cette coopération s’illustre aussi dans le domaine économique. En effet, la FAF a organisé un colloque intitulé « Économies européennes et américaines, l’impossible divorce » sous la direction de Joseph P. Quinlan. Auteur d’un document paru en 2003 sous le titre « Drifting apart or growing together ? The primacy of the transatlantic economy », Joseph P. Quinlan a co-écrit avec Daniel S. Hamilton l’ouvrage de référence en matière de marché transatlantique sans entraves Deep integration dont le président de la Commission européenne, José Barraso, a tant vanté la valeur à la School of Advanced International Studies (SAIS), le 18 octobre 2005.

[26] Rapport annuel 2003-2004, French-American Foundation. Cette fondation décerne chaque année le Prix Benjamin Franklin « à une personne qui, à travers sa vie, a œuvré à l’amélioration des relations entre la France et les États-Unis » comme le rappelle le rapport de la FAF. Les lauréats de ce Prix sont : l’ambassadeur C. Douglas Dillon, l’ambassadeur Walter J.P. Curley, Médecins sans frontières, Bernard Arnault (groupe de luxe LVMH), Michel David-Weill (ancien Président de Lazard Frères), la famille Forbes et Maurice Lévy (Président du Directoire de Publicis Groupe), op. cit, p. 30

Pr Pierre Hillard :

Il a fait des études d’histoire, de sciences politiques et d’études stratégiques.

Spécialiste de l’Allemagne, des affaires européennes, du mondialisme, de la constitution de blocs continentaux unifiés (UE, UNASUR, Union Nord-américaine à l’instigation de Robert Pastor, etc.), du partenariat transatlantique, de l’instauration d’un marché transatlantique sans entraves, des relations euro-arabes, du régionalisme et de la question des minorités nationales.

Il est auteur de Minorités et régionalismes dans l’Europe fédérale des régions, de La Décomposition des nations européennes, de La Marche irrésistible du nouvel ordre mondial, de la Fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale, etc… et de nombreux articles dans Le Figaro, Géostratégiques, Réseau Voltaire, Conflits actuels, Intelligence et Sécurité et Balkans-Infos.

La fiche Wikipedia de ce farouche opposant au Nouvel Ordre Mondial et à Macron était active depuis plus de 8 ans et soudainement, elle a été supprimée. Sûrement la faute à pas de chance…

https://aphadolie.com/2017/12/08/la-french-american-foundation/

Posté par UPR Creuse à 17:13 - - Permalien [#]
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