mercredi 11 juillet 2018

Les Français en liesse après la qualification des Bleus pour la finale du Mondial

De Paris à Marseille en passant par Lyon ou encore Bordeaux, les Français ont massivement investi les rues pour célébrer la victoire de la France face à la Belgique,. Pour la troisième fois, le pays renoue avec une finale de Coupe du monde.

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Après 90 minutes de stress, les Français ont laissé éclater leur joie : ce 10 juillet, les Bleus se qualifiaient pour la finale de la Coupe du monde de football en Russie, en battant 1-0 la Belgique, à Saint-Pétersbourg.

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Aux cris de : «On est en finale ! On est en finale ! On est, on est, on est en finale !», ils étaient nombreux à brandir drapeaux tricolores et fumigènes, dans les rues des grandes villes du pays.

Dans la capitale comme en province, de nombreux écrans géants avaient été installés pour permettre au plus grand nombre d'assister au match.

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L'avenue des Champs Elysées n'a pas fait exception : des milliers de Franciliens se sont rendus sur la plus célèbre des avenues du monde pour célébrer la victoire des hommes de Didier Deschamps. 

Les Bleus affronteront en finale de la Coupe du monde, le vainqueur de la demi-finale Angleterre-Croatie qui aura lieu le 11 juillet.

https://francais.rt.com/france/52315-francais-liesse-apres-qualification-france-finale-mondial-images

 

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Un des rares moments où les Français peuvent afficher leur fierté nationale sans se faire traiter de "fachos", espérons que la flamme ne s'éteindra pas de sitôt! Dans ces moments là, voir une multitude de drapeaux français sans l'exécrable drapeau aux étoiles d'or est un pur moment de bonheur!   P.G.

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Crise au Royaume-Uni : après ​le ministre du Brexit David Davis, Boris Johnson démissionne

Après le ministre du Brexit David Davis la veille, c'était autour de Boris Johnson de démissionner ce lundi 9 juillet.

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Un double camouflet de taille pour la Première ministre Theresa May, deux jours après l'adoption par son gouvernement d'un plan pour un "Brexit doux" qui doit encore être confirmé par le Parlement britannique.

Le ministre des Affaires étrangères Boris Johnson a annoncé sa démission dans l'après-midi de ce lundi 9 juillet. Flamboyante figure du camp du "Leave" , l'ancien maire de Londres avait rejoint le gouvernement de Theresa May après le référendum de 2016 ayant entériné le Brexit. Ce week-end, il avait comparé le fait de défendre le plan de "Brexit doux" proposé par Theresa May à "cirer une merde". Son départ fait suite à celui du "ministre du Brexit" David Davis, parti du gouvernement dans la soirée de dimanche.

Theresa May pensait peut-être arriver enfin au bout de ses peines quand elle a annoncé, vendredi, qu'elle était parvenue à rassembler son gouvernement derrière un "Brexit doux", qui assurerait le maintien d'une relation commerciale étroite avec l'Union européenne. Deux jours plus tard, la démission ce dimanche 8 juillet de son ministre chargé de mener la négociation à Bruxelles compromet fortement les plans de la Première ministre et replonge le Royaume-Uni dans la crise.

Le jeu de chaises musicales a commencé : le démissionnaire a été remplacé ce lundi par le conservateur Dominic Raab, jusqu'ici secrétaire d'Etat au Logement, a annoncé le 10 Downing Street. Cet eurosceptique, ancien membre de la campagne pro-Brexit, fait partie de la jeune génération montante du parti de Theresa May.

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David Davis, était le "Monsieur Brexit" du gouvernement depuis le référendum de juin 2016. Dans sa lettre de démission, il dénonce la voie de négociation imposée par Theresa May. Selon lui, les "règles communes" avec l'UE, adoptées par le gouvernement réuni en séminaire vendredi, "laissent le contrôle de larges parts de (leur) économie à l'Union européenne". Il déplore que ce "Brexit doux" ne permette pas de respecter la volonté de rupture avec Bruxelles que les Britanniques ont exprimée à travers leur vote et qu'il encourage l'UE à faire "de nouvelles demandes en vue de concessions" de la part du Royaume-Uni. Dans cette configuration, le contrôle du parlement britannique, qui ne s'est pas encore prononcé sur le plan proposé par le gouvernement May, est selon lui "illusoire". "Au mieux, nous serons dans une position de faiblesse pour négocier" avec l'UE, assure-t-il. Or, explique-t-il : "L'intérêt national exige un ministre du Brexit qui croie fermement en votre approche, pas seulement un conscrit réticent".

Risque de démissions en série

Cette démission a été suivie par celle d'un de ses adjoints en charge de la sortie du pays de l'Union européenne, Steve Baker, mais surtout par celui ce lundi d'un autre mastodonte du gouvernement, Boris Johnson, également adepte d'une ligne dure sur le Brexit. Dans les jours à venir, Theresa May va donc non seulement devoir nommer des remplaçants, mais aussi convaincre ces nouveaux venus d'adhérer à son plan.

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La situation est d'autant plus à risque pour la Première ministre que David Davis, maintenant hors du gouvernement, pourrait fédérer derrière lui une large partie des eurosceptiques du pays. Même s'il a assuré refuser cette position de leadership, beaucoup le voient devenir le fer de lance de plusieurs élus conservateurs critiquant le "Brexit doux". "Bravo", a ainsi salué Nigel Farage, ancien patron du Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni (UKIP). "Pour que le Brexit réussisse, nous devons nous débarrasser de cette horrible et duplice Première ministre".

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De nombreux députés Tories ont également annoncé ces derniers jours qu'ils retiraient leur soutien à Theresa May, souhaitant la remplacer par un défenseur d'une sortie beaucoup plus dure de l'Union européenne. Interrogées dans les médias ce lundi sur la crise politique provoquée par le départ de David Davis, plusieurs figures du mouvement conservateur britannique ont ainsi émis le souhait de la voir remplacée. Mais David Davis lui-même, questionné par la BBC, a estimé qu'elle devait rester en poste : "Je l'apprécie, a-t-il expliqué. C'est une bonne Première ministre". La locataire de Downing Street pourrait pourtant devoir gérer une motion de défiance dans les jours à venir.

https://www.marianne.net/monde/crise-au-royaume-uni-apres-le-ministre-du-brexit-david-davis-boris-johnson-demissionne?_ope=eyJndWlkIjoiYWMyOWU1Y2FmYjA3MWM5ODc0NzFmNzZlMmM0NTQwMTgifQ==

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En matière d'UE, la trahison n'est jamais loin dans les milieux politiques, comme les Français l'ont appris à leurs dépens en 2008 (mise en oeuvre du Traité de Lisbonne), et les "faux nez" de l'opposition aux traités européens ne manquent pas, ceux qui font semblant d'être contre tout en oeuvrant pour le contraire.  A titre d'énième illustration, voir cette vidéo qui vient de sortir:

MELANCHON ELKRIEF BFM

Melenchon refuse clairement de sortir de l UE et de l euro dans son plan B

https://www.youtube.com/watch?v=_TgOqrW7c8w

Mélanchon récidive en réaffirmant que le "plan B" n'est en aucun cas une sortie possible de l'Union européenne!

P.G.

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GUETTA, C’EST PAS MOI.

TRIBUNE LIBRE / Par Floréal, Prcf.

TL GUETTA FLOREAL

Ce 6 juillet, toute la rédaction matinale d’Inter emmenée par Mme Salamé et M. Demorand, auxquels s’était ajoutée la directrice de chaîne en personne, pleurait à chaudes larmes le départ de l’inamovible Bernard Guetta, l’homme qui n’a cessé durant 27 ans ( !!!) de fixer le cap de l’Europe fédérale, du Oui à la constitution européenne, des ingérences à répétition de l’UE-OTAN en Libye, en Ukraine, en Syrie ; l’homme qui n’a tiré aucune leçon des énormes hécatombes qu’ont produites ces ingérences ; le grand amoureux de la paix ( !) et de l’indépendance des peuples ( !!) qui chaque matin, tançait les gouvernements maastrichtiens parce qu’à ses yeux, ils n’allaient jamais assez loin dans l’euro-dissolution de notre pays (pardon : dans la « mise en place d’une Europe politique ») et dans l’alignement empressé sur Clinton, sur Obama, sur Sainte Angela, « l’honneur de l’Europe » (car prôner l’alignement français sur Trump est désormais plus compliqué : il est fâché avec Merkel et l’esclave le plus veule doit presque se poser des questions quand il lui faut servir à la fois deux maîtres qui s’affrontent…).

Plusieurs comportements suscitaient la pitié ce matin à l’audition de "la France-Inter".

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Tout d’abord, celui de Guetta lui-même qui disait naïvement, et disons-le, sottement, « ne rien comprendre » à ce qui suscite le désamour massif actuel des peuples européens à l’égard de cette si belle Europe de la prospérité, de la paix et du progrès social que lui avaient promis les zélotes de Maastricht et de l’euro-Constitution. Bien sûr, l’ayatollah des Nouveaux Croyants risquait l’hypothèse que, peut-être, les peuples n’aiment pas perdre massivement, fût-ce au nom de « L’EUROPE, L’EUROPE, L’EUROPE ! », leurs acquis sociaux si difficilement gagnés dans le cadre des États-nations constitués. Mais bien entendu, le réflexe pavlovien revenait aussitôt et la réponse attendue arrivait vite : pour sauver les acquis sociaux, il faudrait… mais oui, vous avez deviné : PLUS D’EUROPE POLITIQUE, voyons ! Comme si chaque pas en avant de la construction européenne n’avait pas été suivi de DIX pas en arrière en matière de délocalisations, de privatisations, de casse des protections sociales, d’humiliation des peuples traités comme de sales gosses insensibles aux beautés de la belle Europe néolibérale. Comme si les gouvernants européens, Macron en tête, étaient des résistants potentiels aux gros actionnaires européens qui paient leurs campagnes , ainsi qu’aux USA qui, très souvent, ont financé leurs études. Comme si les traités supranationaux ne stipulaient pas cette merveilleuse « économie de marché ouverte sur le monde où la concurrence est libre et non faussée » qui fixe le cap de la dé-protection sociale, de l’américanisation totale de la langue et des modes de vie, de la thatchérisation de toutes les conquêtes civilisatrices du mouvement ouvrier ! Bref, soit ce Monsieur ment, soit il se ment, soit… c’est une bille politique et géopolitique, les trois réponses ne s’excluant d’ailleurs pas forcément …

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Plus grave encore, Guetta a avoué ce matin qu’il n’avait jamais cultivé « l’objectivité », ce qui est pourtant son devoir le plus élémentaire en tant que journaliste d’une part, et que journaliste du service public par ailleurs. Toujours, a-t-il avoué, il fut un « journaliste engagé » pour la « construction » européenne. Y compris en 2005 quand il terminait tous ses éditos sentencieux, non pas par « il faut détruire Carthage » (on a les Caton qu’on peut !), mais par : il serait catastrophique de voter non à l’Europe. Et là, notre critique s’adresse moins à lui, qui a peut-être fini par se convaincre à force d’euro-rabâcher, qu’aux directeurs de chaînes successifs nommés par les pouvoirs maastrichtiens successifs, lesquels ont choisi puis RECONDUIT PENDANT 27 ANS un éditorialiste international qui proclamait chaque matin, sans nulle considération pour les Français en désaccord avec lui, son positionnement UNILATÉRAL ; car si Guetta avoue qu’il était « engagé », c’est-à-dire clairement d’un bord contre un autre, alors pourquoi et au nom de quoi les directeurs successifs d’Inter, et leurs vrais maîtres, les présidents de la République successifs, l’ont-il choisi lui et lui seul, et non pas tel autre journaliste faisant la part des choses, nuançant le propos, essayant au moins d’être « objectif », ne présentant pas son idéologie va-t-en-guerre comme le comble de l’attachement à « la gauche », bref, un journaliste respectant la MAJORITÉ DES FRANÇAIS payeurs de redevance qui ont voté NON à l’euro-constitution et à qui, chaque matin Guetta a dit en quelque sorte : « VOUS EN BOUFFEREZ QUAND MÊME ! » ?

Et si on veut du débat et de « l’engagement », comment se fait-il qu’il n’y ait toujours qu’une couleur représentée sur chacun des grands sujets matinaux d’Inter, Léa Salamé affichant sa sainte horreur de la France insoumise, Guetta sa détestation de l’ex-URSS, de Cuba, du Venezuela bolivarien et de la Russie, Bernard Seux (Les Échos) vantant chaque matin le néolibéralisme patronal et pointant sans trêve les « archaïsmes » du mouvement syndical français ? Curieux « engagement », curieux goût du « décryptage », qui se situe toujours DU CÔTÉ DU MANCHE, toujours du côté des puissants et de l’ordre brutal que recouvrent les mots « euro », « UE » et « OTAN » ; surtout quand on regarde ce qui arrive, non seulement aux migrants chassés de chez eux par les guerres néocoloniales de l’Occident et littéralement noyés par ledit Occident, mais aux peuples grec, portugais, italien et, de plus en plus, au peuple français (mais rassurons-nous, « on est en demi ! »), en matière de macro-chômage, de macro-précarité, de macro-paupérisation et pire encore, de macro-abrutissement des couches populaires et de la jeunesse !

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Pire que pire maintenant : les larmoiements radiodiffusés de « la France-Inter » en grand deuil au matin de ce 6 juillet : certes, ça fait longtemps que le standard d’Inter trie politiquement ses intervenants (ou plutôt, ses faire-valoir, puisqu’ils n’ont jamais le droit de répondre à la réponse et qu’un enfant sage sur deux de cette radio croit bon de commencer en disant, à la manière de Mireille Matthieu remerciant « son public » : « je vous félicite pour la qualité de vos émissions » !), et l’auteur de ces lignes en sait quelque chose lui qui, en dix ans, n’a jamais pu poser à l’antenne la moindre question sur la politique de substitution linguistique du tout-anglais transatlantique à notre langue nationale en perdition. Mais n’empêche, combien ces larmoyants Guettophiles matinaux étaient-ils piteusement emblématiques de ce qu’est devenue une bonne partie de la France-qui-se-croit-de-gauche, tel cet émouvant auditeur matutinal qui pleurait au téléphone pour saluer « Bernard », toute pudeur bue ! ce gentil auditeur, sans doute partisan d’une « guerre de gauche » à outrance en Syrie, ne perdait pas en l’occurrence un journaliste, il perdait un directeur de conscience, un grand-prêtre de cette très sainte Religion euro-œcuménique qui fédère aujourd’hui tous les privilégiés de France et toute la théorie de  leurs affidés bien-pensants…

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Reconnaissons-le cependant, Guetta avait un mérite : il « écrivait » ses papiers et était un des rares journalistes du service public (France-Culture est encore pire qu’Inter de ce point de vue) à savoir lire et à faire des liaisons correctes alors que le débraillé linguistique, que l’avalanche des anglicismes paresseux, que les phrases absurdes du style « les universités vont désormais pouvoir trier leurs-H-étudiants » font désormais florès sur Inter dans la parfaite indifférence du CSA (Cancres Supervisant l’Audimat ?)… Maigre satisfaction toutefois, car à quoi bon parler un français châtié si par ailleurs on appuie fanatiquement un processus global qui détruit la France et qui relègue sa langue de lumière(s) au 36ème dessous ?

Bref, le géo-croisé Guetta va ENFIN prendre sa retraite, contrairement à tant de gens qui, grâce à sa maudite Europe, auront été licenciés et renvoyés à l’enfer des minima sociaux bien avant de parvenir à la date-limite et d’obtenir une super-retraite dorée…

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Laissons la veulerie sangloter. Et demandons-nous si Duclos et Thorez pourraient encore aujourd’hui, étant donné l’état mental d’une bonne partie de « la France-Inter » (l’autre partie n’ayant jamais la parole), lancer encore la fameuse formule qui concluait le vibrant appel diffusé par le PCF clandestin le 10 juillet 40 :  « jamais, non jamais, le peuple de France ne sera un peuple d’esclaves ».

https://www.initiative-communiste.fr/articles/billet-rouge-2/guetta-cest-pas-moi-par-floral-prcf-2/?ct=t(RSS_EMAIL_CAMPAIGN)

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