samedi 7 juillet 2018

Rappel: réunion commune UPR Creuse/Corrèze: aujourd'hui à USSEL, 14h, devant la mairie!

 

MIL 7JUILLET

 

La réunion commune des délégations UPR de Creuse et de Corrèze est programmée au samedi 7 juillet, à partir de 14h. Rendez- vous devant la mairie*.

 

AFFICHE REUNION CREUSE CORREZE 1

L'ordre du jour comprend un compte- rendu du Conseil national et un agenda militant pour cet été et pour la rentrée, avant le lancement de la campagne électorale pour les européennes 2019.

Une mise en ordre de bataille cruciale pour l'avenir de nos délégations en Limousin, qui nécessite un effort de participation de tous. Nous avons une opportunité historique de développer l'UPR dans un contexte où les évènements ne cessent de confirmer nos analyses, où la tartufferie des "alter- européistes" commence à se voir, même dans la presse "mainstream", et où les options "fédéralistes" de Macron sont de plus en plus ouvertement rejetées dans toute l'Europe UE.

Je compte sur votre présence, réservez dès à présent ce créneau dans vos agendas!

AFFICHE REUNION CREUSE CORREZE 2

P. Gombert, délégué régional.

*La mairie d'Ussel nous accorderait une salle pour 40€ de l'heure, ce que nous refusons, évidemment. Les mairies des environs pratiquent la même politique, il paraît que c'est dû à leurs difficultés budgétaires: ils n'ont probablement pas visionné la conférence de François Asselineau sur les euro- régions!

Nous irons donc dans un bar à proximité...

 

Cour d'appel de Limoges : les avocats encore abasourdis par l'annonce du directeur des services judiciaires...

Les avocats du Limousin espéraient beaucoup de la réunion avec le directeur des services judiciaires, Peimane Ghaleh-Marzban. Mais après deux heures de réunion, ils en sont ressortis avec une certaine amertume...

ACT AVOCATS LIMOGES

Le directeur a en effet confirmé mardi soir aux bâtonniers la suppression d'une partie du contentieux de la cour d'appel de Limoges. Il a convié les avocats à demander des compensations, évoquant même la possibilité de récupérer dans l'avenir le droit minier, douanier... et maritime ! « Le droit maritime à Limoges... On rêve », s'offusquait un avocat. 

Une situation d'autant plus inadmissible pour les bâtonniers que les tribunaux de commerce du Limousin ont perdu récemment les redressements judiciaires des entreprises de plus de 250 salariés au profit de Poitiers. C'est pour cette raison, par exemple, que le dossier GM&S a été traité là bas... et que les salariés ont dû effectuer des centaines de kilomètres pour aller plaider leur cause.

(...)

https://www.lepopulaire.fr/limoges/justice/2018/07/04/cour-d-appel-de-limoges-les-avocats-encore-abasourdis-par-l-annonce-du-directeur-des-services-judiciaires_12912446.html

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L'UE et l'oligarchie mondialiste l'ont décidé :
Le Limousin doit mourir, disparaître à jamais !

Et si les avocats aaient mieux écouté Ned (UPR 87) lors de leur débat en décembre

dernier,s'ils ne l'avaient pas dédaigneusement méprisé,
ils ne seraient peut-être pas en train de dormir par terre dans leur tribunal
et ils ne se feraient peut-être pas mépriser par un représentant de ce pouvoiraux ordres !

S.R.

UE : le début de la déconstruction ?

TL SAPIR DECONSTRUCTION

TRIBUNE LIBRE / par Jacques Sapir

La crise qui ronge l’UE depuis plusieurs années a atteint ces derniers jours un nouveau stade. Devenant publique, s’étalant à la face de tous, elle est en train de muter, de changer de nature. Car, le fait que des choses soient dites par un certain nombre des acteurs officialise l’état de crise qui était jusqu’à maintenant en partie camouflé par les discours officiels. Mais, cette officialisation engendre à son tour une accélération, voire une radicalisation, de cette crise. De cette situation, il faut donc en dresser un rapide bilan.

Angela Merkel aux abois?

Victoire de l’Italie et paralysie de l’Allemagne

La question qui a monopolisé l’attention est celle des « migrants » et, sur cette question, il est clair que Giuseppe Conte, le Président du conseil italien, a remporté une victoire lors du sommet européen du jeudi 28 juin [1]. Il a obtenu que la notion de « volontariat » remplace celle de l’obligation des réglementations européennes et surtout il a obtenu que la question du rôle exact des ONG soit explicitement mentionnée dans le communiqué final. L’Italie sort confortée de ce conseil.

Giuseppe Conte

Ce qui est aussi clair, c’est que cette crise s’est invitée en Allemagne. Dans l’affrontement entre la Chancelière, Mme Angela Merkel et son Ministre de l’intérieur M. Horst Seehofer, c’est ce dernier qui sort vainqueur du compromis laborieusement établi dans la nuit de dimanche à lundi [2]. Près de 160 parlementaires de la CSU, le parti de M. Seehofer, mais aussi de la CDU (le parti de Mme Merkel) avaient menacé de voter contre cette dernière. C’est dire l’ampleur de la crise. Un compromis a été trouvé à la toute dernière minute. Mais, si ce compromis garantit, sans doute pour quelques mois, qu’Angela Merkel va rester la Chancelière, il porte en lui la fin des accords de Schengen [3]. Le fait que l’Allemagne reconnaisse la nécessité de places d’internement des migrants à ses frontières va faire tâche d’huile. L’Autriche déjà boucle les siennes et l’Italie en fera de même. On assiste bien à un basculement global de la scène politique, tant européenne qu’allemande. Or compte tenu du poids de l’Allemagne dans l’UE, ceci aura des conséquences importantes.

Au-delà, le conflit, même provisoirement éteint par un compromis de dernière minute, laisse les deux protagonistes en piteuse position. Le gouvernement allemand sera durablement paralysé pour les mois qui viennent. Alors, bien sûr, on peut penser à de nouvelles élections. Mais, ces dernières seraient une catastrophe pour le SPD (tombé à moins de 18% des intentions de vote, un score jamais atteint depuis 1949). On peut donc penser que ce dernier parti s’accrochera désespérément au pouvoir, renforçant en fait le blocage politique : le pays est dans une situation de paralysie politique. Cela signifie que l’Allemagne sera dans l’impossibilité d’imprimer sa marque sur la politique de l’UE. La France pourrait-elle se substituer à elle ? Les échecs que vient de subir Emmanuel Macron quant à sa politique européenne indiquent bien que non [4].

Une France impuissante

De fait, sur un autre front, on voit aussi se préciser aussi la crise qui vient. L’Allemagne et les Pays-Bas viennent de rejeter le système de garantie des dépôts bancaires, c’est-à-dire la garantie effective des dépôts de 100 000€ [5]. Or ce rejet frappe de caducité l’Union bancaire qui avait été, il convient de le rappeler, la SEULE avancée de l’UE depuis 2008 sur les questions bancaires et financières. La crise de l’Union bancaire touche aussi de plein fouet la position française car l’Union bancaire avait été le projet soutenu essentiellement par le gouvernement français. Bien entendu, de nombreuses critiques avaient pu être formulées sur l’Union bancaire, et mes lecteurs habituels s’en souviendront certainement [6]. Cette « union » était fragile et n’avait pas le budget suffisant pour faire face à une nouvelle crise bancaire. Ce qui s’est produit le 29 juin n’en est pas moins important. Aucun accord sur le « pot » commun destiné à aider les banques en faillite, ce que l’on appelle aussi le « backstop », et pour secourir les banques en difficulté n’a pu être trouvé. Bien sûr, la décision a été repoussée pour la fin d’année 2018, mais les divergences entre les pays membres sont désormais immenses. Il est désormais très peu probable que les pays de l’UE arrivent à s’entendre sur autre chose que le fait de ne pas s’entendre. Cela met à mal tous les projets et les rêves d’une Europe fédérale qui étaient ceux d’Emmanuel Macron.

Le grand perdant?

Or, c’est l’Allemagne qui va être désormais rapidement confrontée à une crise bancaire. La situation de la Deutsche Bank, incapable de passer les tests de robustesse mis sur pied par la Réserve Fédérale aux Etats-Unis [7], va exiger des actions importantes d’ici quelques mois, voire durant l’été. Il convient de se souvenir que l’Union bancaire avait été initialement conçue comme un moyen d’empêcher un pays d’agir à sa guise, en construisant un système de sécurité à l’échelle de l’UE. Mais, la faillite de fait de l’Union bancaire renvoie les pays de l’UE à la situation qui était la leur en 2008. On voit bien ici que la paralysie qui gagne l’UE va obliger l’Allemagne à « sauver » la DB (ce qu’elle fera certainement au vu de l’importance de cette banque pour son économie). Mais, ce faisant, elle donnera le signal pour que l’Italie procède à un sauvetage massif de ses propres banques en difficulté. Dès lors, au chacun pour soi qui prédomine sur la question des migrants, viendra s’ajouter un chacun pour soi sur la question bancaire, en attendant que ce chacun pour soi ne s’étende à la zone Euro [8]. Sur ce point, il convient de relire le récent article de Joseph Stiglitz qui est désormais fort pessimiste quant à l’avenir de la zone Euro [9].

[Voir sur le site upr.fr:]

Un par un, les économistes rejoignent discrètement les analyses de l’UPR sur l’euro – par Vincent Brousseau

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La deuxième phase de l’action du gouvernement italien

La crise de l’UE ne s’arrête pas là. Le gouvernement italien a décidé de passer à une deuxième phase de son action. Après avoir fait preuve de fermeté face aux « migrants » et à certaines ONG, il est en train de prendre des mesures favorables aux travailleurs, comme la pénalisation des CDD quand ils sont utilisés systématiquement [10]. Il est possible qu’il procède dans le cours de l’été à d’autres mesures, comme un relèvement général des salaires et une annulation – partielle ou totale – de la réforme des retraites mise en place par les précédents gouvernements. Cette perspective inquiète déjà la BCE, qui a adressé au gouvernement italien une mise en garde. Mais, porté par la popularité acquise par son attitude sur la question des « migrants » et renforcé par la crise que connaît l’UE mais aussi l’Allemagne, il est peu probable que le gouvernement italien soit véritablement sensible aux avertissements de la BCE.

Et ce d’autant plus qu’il se prépare à des mesures de fond, concernant notamment une importante relance des investissements publics, une réforme qui provoquera une forte montée de son déficit budgétaire.

La crise interviendra donc très probablement cet hiver. Et l’on comprend la stratégie de Giuseppe Conte : affaiblir les institutions de l’UE pour être dans la meilleure position pour négocier. Nul ne sait si cette stratégie sera gagnante, mais, en « portant la discorde chez l’ennemi » comme l’écrivait il y a presque un siècle celui qui allait devenir le Général de Gaulle, il a incontestablement marqué un point important. Il s’affiche désormais comme un dirigeant avec une véritable stratégie alors que Mme Merkel et Emmanuel Macron en restent, eux, à des effets de communication…

Une Union européenne discréditée ?

Plus globalement, il convient de se demander si l’UE n’est pas aujourd’hui profondément discréditée aux yeux des électeurs des différents pays. Cela se manifeste dans des attitudes qui vont du Brexit de 2016 en Grande-Bretagne à l’élection de partis eurosceptiques ou eurocritiques en Autriche, Hongrie et Italie. De même, en France, un sondage publié le 4 juillet dans la Tribune, et réalisé par BVA, indique que la politique de l’UE n’est pas ressentie par les personnes interrogées comme favorable. Ainsi, à la question « les orientations économiques de l’Union européenne sont plutôt une bonne chose pour… » les réponses des français sont édifiantes :

 

Les orientations économiques de l’Union européenne sont plutôt une bonne chose pour…

  Oui Non Ne se prononcent pas
Les entreprises françaises 38% 54% 8%
La situation économique en Europe 41% 52% 7%
L’emploi en Europe 39% 53% 8%
La situation économique en France 33% 60% 7%
L’emploi en France 27% 66% 7%

Sondage BVA-La Tribune du 4/07/2018

Plus de 60% des français considèrent donc la politique de l’UE comme mauvaise, que ce soit en ce qui concerne la situation économique en France ou l’emploi. Le désaveu est aujourd’hui massif.

Par ailleurs, dans un sondage réalisé au début du mois de juin par l’IFOP pour le site Atlantico, une majorité de personnes interrogées (58%) considéraient que dans dix ans l’UE serait plus fragile et plus faible qu’aujourd’hui [11].

Ces chiffres montrent que la crise actuelle est bien plus profonde que la seule question des « migrants ». L’UE apparaît comme durablement discréditée. Ses deux pays principaux sont aujourd’hui paralysés et les opinions dites « Eurosceptiques » progressent dans l’ensemble des pays. Giuseppe Conte a révélé une crise plus qu’il ne l’a provoquée. Mais, ce processus de révélation peut très bien avoir sa dynamique propre et entraîner un mouvement toujours plus puissant de défiance généralisée. En un sens, on peut considérer que le processus de déconstruction de l’UE a commencé. Pourtant, il ne deviendra irréversible que quand ses adversaires proposeront des formes institutionnelles de remplacement*.

Notes

[1] http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2018/06/29/31002-20180629ARTFIG00327-accord-sur-les-migrants-l-italie-et-l-autriche-nouveaux-chefs-de-file-de-l-europe.php

[2] https://www.ft.com/content/f1b50022-7e14-11e8-bc55-50daf11b720d

[3] Voir https://www.eurointelligence.com

[4] Voir l’excellent article d’Ambrose Evans-Pritchard, https://www.telegraph.co.uk/business/2018/06/29/macrons-euro-dream-lies-ruins-eu-summit-debacle/

[5] https://www.euractiv.fr/section/economie/news/eu-leaders-postpone-completion-of-banking-union/

[6] https://russeurope.hypotheses.org/5079

[7] https://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/deutsche-bank-echoue-aux-stress-tests-de-la-fed-783505.html

[8] http://www.telegraph.co.uk/business/2018/05/23/eurozone-slowdown-raises-fears-will-no-economic-rebound/

[9] https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/0301881720694-le-gouffre-qui-menace-dengloutir-la-zone-euro-2188018.php#

[10] https://www.boursedirect.fr/fr/actualites/categorie/economie/italie-le-gouvernement-adopte-des-mesures-pour-l-emploi-afp-67a15fd219e8e6eeff7151a0e4f7406124263d3f

[11] http://www.atlantico.fr/decryptage/sondage-exclusif-58-francais-pensent-que-dans-10-ans-ue-sera-plus-fragile-et-faible-qu-aujourd-hui-ifop-jerome-fourquet-3412650.html

https://www.les-crises.fr/russeurope-en-exil-union-europeenne-le-debut-de-la-deconstruction-par-jacques-sapir/

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*Commentaire sur le site (que nous aurions pu écrire):

Plim // 06.07.2018 à 08h16

Je ne vois pas l’intérêt de faire une autre Europe…
Si vous vous entendez bien avec vos voisins, ce n’est pas pour autant que vous aimeriez vivre dans le même appartement, à manger la même chose, à se coucher à la même heure et à avoir les mêmes loisirs ?
Soyons un État indépendant et souverain (ce n’est pas à la mode), respectons les différences de nos voisins (ça, ça devrait être à la mode) et faisons des alliances ciblées avec les États qui ont les mêmes intérêts que nous.
Bref, ce que l’on faisait déjà avant l’UE…
Sortons de cet apartheid, ouvrons-nous au Monde.

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=Destruction de l'Etat français=méthodes=responsables=...

ARCHIVES 1

116658910_o

Pierre Yves Rougeyron Qui veut la peau de l'Etat français Partie 1

https://www.youtube.com/watch?v=Qi8AlVDE2QU

Pierre Yves Rougeyron Qui veut la peau de l'Etat français Partie 2

https://www.youtube.com/watch?v=wZbr70N1Dh4

Pierre Yves Rougeyron Qui veut la peau de l'Etat français Partie 3

https://www.youtube.com/watch?v=6z-uaHc2wu0

__________________________________________________

CNR 1

§ Détruire le socle intellectuel de l'Etat et de ses symboles

§ Attaques sur les institutions (Villepin supprime le Plan, premières attaques sous VGE...) le Plan remplacé par les "clubs" (think tanks)

§ Les économistes à gages en première ligne (Michel Godet, Alain Minc...)

§ Les destructeurs:

- à droite: 

Le Club de l'Horloge

Surrenchère entre RPR et FN sur le libéralisme

- à gauche

La 2° gauche

Alliance des "démocrates- Chrétiens" (chrétiens "de gauche") et des progressistes gauchistes

La gauche "anti- totalitaire" (BHL, Glucksman...)

CFTC, CFDT... Delors...

1982 Fondation St Simon, Pierre Rosanvallon, François Furet, Jacques Julliard...

Manifeste: "la République du Centre".

Rocard, Jospin, Straus- Kahn (le plus décomplexé), néo- libéralisme.

§ Les "évangélistes du Marché".

Jacques-Delors-709892

§ Les publicistes (la Presse se structure) vont attaquer l'Etat: Denis Olivennes, Nicolas Baverez...

§ Alain Minc, Michel Crozier, rapport Trilatérale, 1973.

-haine de l'inflation

-désengagement de l'Etat

§ Au cours des années 80, un autre groupe de "pantouflards": les Privatiseurs (Peyrelevade, Denis Kessler (ancien maoïste)...)

Dans les années 2000, vocabulaire de la gestion de fonds. La "compétitivité des territoires", cabinets d'audit et de conseil, ...

PROCEDURES

UE JUSTICE 1

-échelon communautaire (cf. Asselineau)

-échelon national:

§ Jean Pisani- Ferry: utilisation de l'Europe à des fins d'ajustement structurel.

§ L'UE comme croyance religieuse (pour contrer la perte de confiance).

§ La magistrature au service du droit européen, les cours nationales se rangent (double éthique).

§ Les Hauts fonctionnaires se rangent (les diplomates représentent désormais l'UE)

§ Le droit communautaire statue sur la règle ET sur le périmètre de juridiction.

§ CJCE (devenue la CJUE en 2009), arguties juridiques perverses...

§ Etat: en 1981, 700 Mds d'actifs contre 200 aujourd'hui.

EXTERNALISATIONS

§ Corruption intellectuelle et morale de nos élites, encouragée par l'UE qui se pense comme état fédéral.

METHODE MONNET

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§ Théorie de l'engrenage, un pas après l'autre."Vous avez renoncé à votre monnaie? On vous prend votre budget" [logique].

§ Monnet a trouvé le moyen de tuer l'Etat: il doit s'auto- détruire!

TECHNIQUES

§ RGPP / LOLF "une nouvelle manière de gérer" [Jospin] / Partenariats public/privé, New Public Management, Evaluation

§ L'Etat- entreprise: missions, programmes, indicateurs de performance

§ Utilisation des Droits de l'Homme à des fins libérales ("le droit à..."), l'individu se substitue au citoyen.

LA DETTE

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§ Destruction de l'Etat par l'endettement, théorie des "caisses vides": endetter l'Etat pour le contraindre. Logique de la dette et de la baisse d'impôts.

[Voir « La dette, la dette, la dette ! »]

"la dette resserre l'emprise du Capital sur l'Etat".

TERRITOIRE: démantèlements

§ Destruction des territoires, réformes territoriales, euro- régions...

§ désinvestissement étatique

§ destruction des tissus sociaux- économiques, droit d'établissement européen...

§ Abandon de territoires (Outre- mer...)

Conclusion:

L'Etat a été une oeuvre patiente de nos monarques et de nos républiques.

Il faut une théorie de l'Etat pour le XXI° siècle. Si on ne pense pas l'Etat, on ne pense pas le Politique.

MONTAGE DELACROIX 2