jeudi 5 juillet 2018

En Corrèze, le Département répond par l'humour à l'obligation des 80 km/h

Le Conseil départemental de la Corrèze a choisi l'humour grinçant pour procéder à la mise en place des 80 km/h. Sur les zones où des panneaux 80 sont nécessaires, c'est-à-dire surtout à la sortie des zones demeurant à 90, le Département pose depuis ce vendredi matin des panneaux de fin d'interdiction, avec cette mention : " le nouveau monde vous demande de ralentir ".

ACT CORREZE PANNEAUX NOUVEAU MONDE

Le Département, qui dit ne pas avoir les panneaux nécessaires ni le temps matériel pour les obtenir depuis que le décret est paru (voilà 10 jours), a choisi de répondre par l'absurde à une mesure qu'il juge inadaptée.

"Une interdiction d'accélérer, puisqu'il faut ralentir"

"C'est quand même un comble que la fin d'interdiction, ce soit pour mettre une autre interdiction " raillait Pascal Coste, le président, voilà quelques jours à La Montagne.

Le choix du panneau de fin d'interdiction vient marquer "une interdiction d'accélérer, puisqu'il faut ralentir" expliquait Pascal Coste qui se moquait de cette "logique d'un gouvernement qui marche".

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Le Département y ajoute l'allusion à une formule d'Emmanuel Macron, évoquant l'ancien monde ("les forces du monde ancien sont toujours là, bien présentes, et toujours engagées dans la bataille pour faire échouer la France") en ajoutant une formule moqueuse, apposée avec un sticker sous le panneau et renvoyant la paternité de la mesure au "nouveau monde".

Quoi qu'il en soit, les automobilistes traversant le département devront être prudents, car les radars ne sont pas réputés pour leur humour corrézien.

Jean-Louis Mercier

https://www.lamontagne.fr/tulle/transport/correze/2018/06/29/en-correze-le-departement-repond-par-l-humour-a-l-obligation-des-80-km-h_12906668.html

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Trois points importants parmi les autres :

Sur RTL, Philippe a déclaré "Mais la loi c'est la loi"

Or, ou ce personnage ne connaît rien à la législation ou il essaie de nous manipuler car cette décision inique n'est pas une loi mais un décret, le
Décret n° 2018-487 du 15 juin 2018 relatif aux vitesses maximales autorisées des véhicules

Le 14 juin dernier, pour faire rejoindre Rochefort depuis La Roche-sur-Yon, soit un trajet de 110 kilomètres, Macron a utilisé un falcon ! Alors qui coûte un pognon dingue ?
Le 30 juin dernier le Monde écrivait :
"La diminution de la vitesse, qui entre en vigueur dimanche, a été repoussée pendant cinq ans, notamment en raison des élections municipales, européennes et présidentielle."
Ils ne se rendent même pas compte des stupidités et/ou atrocités qu'ils écrivent !
Si le 80 km/h diminuait réellement le nombre de morts, cela veut dire qu'ils ont accepté sciemment que des Français meurent pour gagner les élections !   S.R.

Accord migratoire en Allemagne : Merkel sauve sa coalition, mais reste fragilisée

Voilà Angela Merkel réjouie. La chancelière allemande est parvenue à préserver sa coalition en concluant, lundi soir, à l'arraché, un compromis avec son ministre de l'Intérieur (rebelle) Horst Seehofer sur la politique migratoire. Il prévoit la mise en place de "centres de transit" à la frontière entre l'Allemagne et l'Autriche afin d'y installer les demandeurs d'asile arrivant dans le pays, mais déjà enregistrés dans un autre État européen, en attendant leur expulsion vers le pays d'entrée en Europe.

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Hier, l'Allemagne était au bord de la crise politique dès lors que Horst Seehofer, qui réclamait un durcissement des conditions d'accueil des migrants en Allemagne, a proposé de démissionner de son poste de ministre de l'Intérieur ainsi que de la présidence de la CSU. Cela aurait pu déclencher de nouvelles élections et mettre Angela Merkel sur la touche. Mais malgré cet accord, la chancelière reste fragilisée : les sociaux-démocrates, troisième force la coalition, hésitent encore à le soutenir.

Une victoire en demi-teinte

Contestée par son allié conservateur bavarois de la CSU, Angela Merkel a, en apparence, obtenu une victoire en sauvant son gouvernement - une coalition composée du centre-droit CDU, de la droite bavaroise CSU et des sociaux-démocrates -, et en se maintenant au pouvoir. Mais sur le fond, elle a accepté de fortes restrictions à l'immigration. Le compromis trouvé avec le chef de file de la droite conservatrice Horst Seehofer marque ni plus ni moins la fin de la politique migratoire généreuse inaugurée en 2015 par la chancelière. Cette année-là, Angela Merkel avait décidé de laisser entrer sur le territoire allemand des milliers de réfugiés syriens bloqués en Hongrie.

Pour l'un des proches du ministre de l'Intérieur, Markus Blume, l'accord conclu lundi constitue "un tournant de la politique d'asile" allemande. Si Horst Seehofer s'en est forcément félicité - "il s'agit d'un accord clair sur la façon d'empêcher l'immigration illégale aux frontières entre l'Allemagne et l'Autriche" -, le troisième partenaire de la coalition gouvernementale, le parti social-démocrate SPD, fait la moue. Ce dernier, hésitant, doit encore se prononcer en faveur ou non de cet accord. S'il le rejette, la coalition gouvernementale est à nouveau sérieusement menacée.

L'Autriche menace d'en faire de même avec ses frontières du Sud

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L'Autriche, première concernée par ce revirement de la politique migratoire allemande, a déjà fait savoir qu'elle ne se satisfaisait pas des termes du compromis.

Car en principe, les renvois de migrants doivent se faire en accord avec les pays d'entrée et non de manière unilatérale par l'Allemagne. Mais si des accords ne peuvent être trouvés, il est prévu de refouler les migrants vers l'Autriche. Le gouvernement autrichien, qui associe l'extrême-droite et les conservateurs, et qui vient de prendre la présidence tournante de l'Union européenne, a prévenu qu'en pareil cas, il prendrait des mesures identiques à ses propres frontières, notamment avec l'Italie et la Slovénie. Avec le risque d'un effet domino en Europe.

"Si l'Allemagne croit qu'ils peuvent simplement renvoyer des gens en Autriche, en bafouant le droit international, nous expliquerons aux Allemands que nous ne les accueillerons pas", a prévenu la semaine dernière le ministre de l'Intérieur autrichien Herbert Kickl.

 (avec AFP et Reuters)

OUTIL STRATAGEME

Posté par UPR Creuse à 04:15 - - Permalien [#]
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Gaz : le Conseil d'Etat demande la fin du tarif réglementé

Publication: 20 juillet 2017

ARCHIVES 1Gaz : le Conseil d'Etat demande la fin du tarif réglementé

http://www.valeursactuelles.com/economie/gaz-le-conseil-detat-demande-la-fin-du-tarif-reglemente-86571

Energie. Le Conseil d'Etat a décidé d'annuler la grille des tarifs réglementés, estimant qu'elle posait un problème de concurrence.

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Le Conseil d'Etat a ouvert mercredi la porte à la libéralisation totale du marché du gaz. Saisi par l'association des opérateurs alternatifs, il a estimé que le tarif réglementé était contraire au droit européen et qu'il devait donc être enterré par les autorités. “Le Conseil d'État, par la décision de ce jour, annule le décret du 16 mai 2013 relatif aux tarifs réglementés de vente de gaz naturel au motif que le maintien de tels tarifs est contraire au droit de l'Union européenne”, avance-t-il

Pas moins de 5 millions de foyers dépendent encore du tarif réglementé. Fixé par l'Etat et réévalué périodiquement par la Commission de régulation de l'énergie (CRE), il est en pratique géré par Engie. L'entreprise compte donc deux catégories de clients, ceux qui ont souscrits à son offre de marché et ceux qui préfèrent l'offre réglementée, ce qui lui confère une part de marché “artificiellement” plus élevée que ses concurrents.

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Or, estime-t-on au Conseil d'Etat, cette distorsion de la concurrence n'a aujourd'hui plus aucune raison d'être : la grille tarifaire de la CRE est souvent supérieure aux prix du marché, si bien qu'“il n'est plus possible de se fonder sur un objectif d'intérêt général”, estiment les sages.


Une disposition pas facile à annuler


Les particuliers vont-ils devoir changer rapidement d'abonnement au gaz ? Pas encore. Bien que cassée par le Conseil d'Etat, cette disposition est inscrite dans le code de l'énergie de 2015, ce qui rend très difficile sa suppression : seule une abrogation par l'Etat permettrait d'acter la fin du tarif réglementé.

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L'information tourne en boucle dans les médias, sur le mode "pas de panique, ce n'est pas encore fait" etc. Pour les naïfs qui sentiraient rassurés, désolés de casser l'ambiance.  P.G.

v. notre article = COMMUNIQUÉ DE PRESSE = Tarifs réglementés du gaz

http://www.frexit-limousin.fr/archives/p50-20.html

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Retour en 2018, voir aussi: La France doit se "plier" aux demandes de Bruxelles (Hulot)

P.G.