lundi 25 juin 2018

Le site Frexit-Limousin en question: vers une formule plus sage...

CREATION FL

La création du site en 2016 avait pour objectif de compenser la difficulté pour les adhérents et sympathisants de l'UPR en Creuse de se déplacer dans un département rural étendu et peu pratique en terme de routes (pas encore limitées à 80 kms/h...), notamment en hiver, au profit d' un espace virtuel convivial où chacun pourrait contribuer à sa manière à l'existence de la délégation. participer à ses activités et alimenter sa réflexion autour des thématiques intéressant notre engagement collectif au service de la France. Un “bulletin d'information” destiné en priorité à des lecteurs moins attirés par les “réseaux sociaux”, susceptible de créer une dynamique locale, sans prétention autre que de créer du lien militant, de la réflexion et de l'échange. Un outil pédagogique avec une mise en forme visuelle d'articles pas forcément faciles d'accès pour tout le monde, avec parfois des commentaires éclairant ou critiquant leur interprétation.

 

EDITORIAL 24JUIN18

Force est de constater que ce fut un quasi- échec: le succès bien réel de notre visibilité externe ne fut pas compensé par une participation active de nos adhérents. L'essentiel du travail reposait toujours sur les responsables de la délégation.

L'extension du site à l'ensemble des délégations du Limousin n'a pas inversé fondamentalement la tendance, malgré l'apport précieux et régulier de notre adjointe de délégation en Haute- Vienne. Nous avons continué notre hausse de visibilité (actuellement plus de 142000 visites à ce jour, avec une moyenne de 300/400 lecteurs par jour ces derniers temps), et reçu quelques messages de félicitations et d'encouragement de lecteurs à travers toute la France.

Mais il n'y a pas eu davantage d'investissement des adhérents et sympathisants, qui d'ailleurs ne se précipitent pas non plus aux réunions, pas non plus de reconnaissance interne de l'appareil du parti, à qui il est vrai nous n'avions pas demandé la permission, considérant qu'il s'agissait d'une simple expérience locale à confirmer: le manque d'interactivité du site nous a freiné dans notre volonté de proposer à d'autres délégations de s'engager sur ce terrain. A signaler quand même les encouragements de l'UPR 78, qui, quoique sur un modèle un peu différent, plus local, a tenté une opération de ce genre, et qui nous a placé en lien sur son site. Un grand merci à eux. Une autre perspecive se présentait dans la mise en réseau d'un certain nombre de sites locaux de l'UPR...

En choisissant le format “blog” et en laissant de côté délibérément la recherche d'une quelconque visibilité numérique de type “facebook” ou “twitter” jouant sur les algorythmes, nous comptions aussi démontrer qu'une démarche de type plus classique, “à l'ancienne” pouvait avoir un intérêt, car plus adaptée à certaines franges de la population, habituées à des journaux et magazines "classiques". De ce strict point de vue, nous n'avons pas tant démérité que cela. Nous avons capté un lectorat assez fidèle, et qui a dépassé le cadre local. Et contrairement aux apparences de la technologie, souvent trompeuses comme nous l'avons réalisé à la suite des élections de 2017, ce n'est pas parce que des messages circulent énormément qu'ils sont forcément lus et analysés, compte tenu précisément de l'importance des flux et de leur diffusion en boucle sur des réseaux ignorés par beucoup de gens.

Toute expérience est enrichissante et nous ne regrettons pas d'avoir tenté quelque chose. Mais quand les faits nous démontrent que nos objectifs ne sont pas atteints, il faut savoir en tirer les conséquences.

C'est pourquoi j'ai décidé de modifier la formule du site: nous continuerons de publier par intermittence quelques tribune libres qui nous paraîtront pertinentes pour la réflexion, la stimulation intellectuelle et la formation critique pour nous mêmes et pour nos lecteurs adhérents et sympathisants, et bien sûr les communiqués officiels de l'UPR ainsi que l'agenda militant, pour ceux qui persistent à délaisser les plateformes de type “facebook” et ils sont nombreux! (ils ont toute notre sympathie, voir nos différentes publications sur ce sujet).Nous diffuserons aussi des informations locales. Mais le tout à un rythme moindre, en attendant que d'autres rédacteurs émergent.

Pour le reste, la plupart des adhérents trouveront leur bonheur sur notre page facebook “upr limousin”, pour laquelle nous avons nommé un nouvel administrateur qui remplira parfaitement sa tâche, laissant ainsi un peu de temps libre aux responsables des délégations, qui sont déjà très impliqués dans des activités multiples au service du fonctionnement régulier de l'UPR dans la région.

Merci en tous cas à tous ceux qui nous ont suivi presque tous les jours depuis deux ans, qu'ils soient adhérents, militants, sympathisants ou tout simplement lecteurs curieux, avides de pluralisme et de liberté d'expression. Peut- être trouveront- ils un intérêt à repasser de temps en temps par ce site pour s'informer de nos actions et de nos réflexions. Le plus simple pour nous suivre désormais est de s'abonner à la "newsletter", c'est gratuit, il suffit de donner une adresse courriel, et vous serez prévenus de toute nouvelle publication.

Toujours au service de la France,

pour la rédaction du site Frexit-Limousin,

Philippe Gombert,

délégué régional, délégué départemental de la Creuse.

 

BANNIERE FL2 7DEC2017

 

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Les pompiers et les policiers paient toujours les péages d'autoroutes, malgré un amendement

Le député LR Eric Ciotti a écrit un courrier au Premier ministre, Edouard Philippe, car il estime que "le gouvernement s'apprêterait à renoncer à cette mesure". Il y a six mois, un amendement voulait pourtant imposer la gratuité pour les forces de l'ordre et les secours aux sociétés d'autoroutes.

ACT POMPIERS AUTOROUTES

Vous ne le savez peut-être pas, mais les pompiers, les gendarmes et les policiers doivent payer les péages pour accéder aux autoroutes quand ils se déplacent "pour rejoindre une autre unité ou un autre service dans un autre département", rappelle Le Parisien. Un amendement adopté en octobre 2017 devait pourtant leur offrir la gratuité pour leurs missions opérationnelles, mais le décret n'a toujours pas été rédigé, révèle le quotidien, dimanche 24 juin.

Le ministère des Transports évoque un "retard"

vinci autoroutes

Le député LR Eric Ciotti, à l'origine de l'amendement, a écrit au Premier ministre car il estime que "le gouvernement s'apprêterait à renoncer à cette mesure" et que le "dispositif serait remis en cause sous pression des lobbys autoroutiers". Contacté par Le Parisien, le ministère des Transports assure toutefois qu'il s'agit d'un simple "retard" et que des négociations ont cours avec les sociétés d'autoroutes. "Les contrats (...) prévoient qu'elles doivent être indemnisées par l'Etat à hauteur du manque à gagner, ce qu'elles réclament aujourd'hui."

L'amendement 284 du projet de loi de finances devait imposer "à tous les concessionnaires autoroutiers la gratuité pour l’ensemble des déplacements des véhicules de secours (police, gendarmerie, pompiers et Samu) sur l’intégralité des autoroutes du territoire français"Les forces de l'ordre et les secours, toutefois, n'acquittent pas le péage quand ils interviennent sur le réseau autoroutier. [!!!]

https://www.francetvinfo.fr/societe/les-pompiers-et-les-policiers-paient-toujours-les-peages-d-autoroutes-malgre-un-amendement_2817397.html

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Gonflé, M. Ciotti: "Complicité idéologique entre gouvernants et patrons du BTP ? Plutôt vraisemblable sinon comment expliquer que 7 000 kilomètres d’autoroutes françaises, dont la plupart étaient largement amortis, aient été concédés, en 2005, à trois multinationales du béton et du transport (Vinci,
Eiffage et la société espagnole Abertis) pour la somme vraiment modique de 14,8 milliards d’euros ? Soit, pour l’État, un manque à gagner, estimé [à l'époque] par la Cour des comptes de 10 milliards d’euros !

Cette privatisation des autoroutes initiée, en 2002, par le gouvernement Chirac-Jospin, bouclée en 2005-2006 par Chirac-Villepin avait suscité, parmi les parlementaires, nombre d’oppositions à gauche, et quelques réticences à droite. Mais le ministre des Finances de l’époque, Thierry
Breton, s’était montré rassurant : « Ne craignez rien (sic) car c’est l’État qui contrôlera et qui fixera les tarifs (des péages). » (...) De tous bords politiques et de toutes régions des voix s’élèvent pour demander une « renationalisation » des autoroutes en France." [https://www.humanite.fr/social-eco/autoroutes-le-double-scandale-de-la-privatisation-547222]

L'UPR exige la fin des concessions de gestion des autoroutes à des sociétés privées et prépare une campagne d'information sur ce thème.

Pour un retour à la Nation de la gestion des autoroutes, payées par les Français!   P.G.

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samedi 23 juin 2018

Rappel: réunion de l'UPR Haute- Vienne le 24 juin!

MIL REUNION UPR87 JUIN18

Notre dernière réunion mensuelle avant les vacances d'été, aura lieu dimanche 24 juin, à Bellac, à partir de 14:30, chez Isabelle FALIPOU qui nous reçoit.

aixe 9 juinIsabelle fut candidate pour l'UPR lors des législatives 2017.

Au menu 

Nous ferons essentiellement le bilan de la vie et des activités de la délégation UPR 87, et exposerons les projets pour la rentrée, notamment la conférence de CH Gallois à Bordeaux, et terminerons par les questions diverses.

Nous parlerons également du Conseil national de l'UPR du 16 juin (présentation du délégué régional).

Vous pouvez me faire parvenir toutes questions ou remarques que vous souhaiteriez voir aborder lors de cette réunion.

Nous organiserons un co voiturage au départ de Limoges, ou nous retrouverons à Bellac (devant la mairie à 14:15) :  merci de reprendre contact avec moi par retour de courriel, ou téléphone.

Comme vous le savez, ce sera également l'occasion de nous retrouver autour d'un repas.

L'inscription est obligatoire : suivre le lien Doodle :

 https://doodle.com/poll/yvwh9fkvz68kb6mn

J'espère nous retrouver nombreux et vous dis à très bientôt.

Bien cordialement à chacun,

Ned SUKHDEO
Délégué Départemental UPR 87

visuel upr haute vienne


    

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Poulailler industriel de Lascaux, 1000 Veaux : L-PEA demande un rendez-vous à Madame la Préfète, nouvellement arrivée en Creuse

TRIBUNE LIBRE /LPEA

TL LPEA POULAILLER

11 juin 2018
Poulailler industriel de Lascaux, 1000 Veaux : L-PEA demande un rendez-vous à Madame la Préfète, nouvellement arrivée en Creuse

Madame la Préfète s’est positionnée, dès sa prise de fonction, en faveur du bien-être animal et des circuits courts. Nous nous félicitons d’une telle déclaration qui va dans le sens de l’opinion majoritaire des citoyens et consommateurs.

Nous souhaitons exposer nos arguments auprès de Madame la Préfète au sujet de la Ferme-Usine des 1000 Veaux et du projet de poulailler industriel de Lascaux, sur la commune de Moutier-Rozeille (23). Un courrier vient d’être envoyé par voie électronique et sera envoyé, dès demain, par voie postale, en Préfecture.

Loin de souhaiter une opposition frontale avec l’Etat, nous souhaitons ainsi qu’un dialogue puisse enfin s’instaurer.

6 juin 2018
🔊— A ECOUTER ! 

15 000 Poules à Lascaux :  Interview de la présidente de L-PEA sur Radio Vassivière

Un grand merci à cette radio locale pour son objectivité, son professionnalisme et son courage de laisser la parole à chacun, sur un pied d’égalité. Le journaliste avait pris soin de se renseigner sur le sujet. 
Nous avons pu exposer nos arguments, aux côtés d’un résident du village de Lascaux directement concerné par le projet.

4 juin 2018
Poulailler industriel de Lascaux (23) : L-PEA décline l’invitation du Maire de Moutier-Rozeille à une « réunion d’échange ».

L-PEA a rejoint la mobilisation des résidents du hameau de Lascaux (commune de Moutier-Rozeille, 23) contre le projet de poulailler industriel (15 000 poules pondeuses) de M. Bialoux, projeté sur la commune.

Monsieur le Maire de Moutier-Rozeille a invité des riverains proches du site du projet ainsi que la présidente de L-PEA à une « réunion d’échange », avec les porteurs de projet et plusieurs représentants de la chambre d’agriculture et de la profession agricole.

L-PEA a décidé, à l’instar des résidents, de décliner cette invitation.


En effet, le porteur de projet a pu exposer ses arguments auprès des riverains, le 5 mai dernier, ce qui n’a eu pour effet que de renforcer l’opposition. Monsieur le Maire a également échangé avec les riverains le 23 mai dernier. Il est tout à fait compréhensible et objectif que Monsieur le Maire rencontre les porteurs de projet et certaines sociétés agricoles.


Nous connaissons parfaitement ce type de projet, réalisé en indexation ou en intégration, tous sur le même modèle. Nous n’avons nul besoin d’entendre des arguments économiques hasardeux et nous entendre dire que les poules seront accueillies dans des conditions optimum.


Nous n’allons donc pas cautionner ce projet en répondant favorablement à l’invitation de Monsieur le Maire et participer, par ailleurs de manière très limitée, selon les termes de l’invitation, à un faux débat. Car tout a déjà été arbitré, acté et décidé.

Nous refusons l’entassement d’êtres sensibles, les mutilations corporelles, le traitement de certains animaux comme des déchets et leur mise à mort cruelle. Aucun argument ne saurait changer notre conviction vis-à-vis de la cruauté envers les animaux que représente ce type de projet.

Nous maintenons notre manifestation, le dimanche 1er juillet prochain, devant la Mairie de Moutier-Rozeille.

Notre Pétition vient de passer la barre des 36 000 signatures :
https://www.mesopinions.com/petition/animaux/cruaute-envers-animaux-15-000-poules/43424

➡️ Signez la pétition

➡️ Participez aux actions citoyennes (envoi de mails) 

➡️ Venez manifester le 1er juillet prochain, devant la mairie de Moutier-Rozeille

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Dommage que cette association n'ait pas souhaité rencontrer le maire; j'ai eu l'occasion de le renconter lors de la recherche de parrainages pour François Asselineau et je garde en mémoire ses capacités d'écoute et de dialogue, sa gentillesse et sa courtoisie. L'excès peut conduire à nuire à la cause que l'on défend, de mon point de vue.  C'est d'autant plus dommage que cette association a un certain nombres d'arguments qui me semblent intéressants, en dehors de toute idéologie particulière; nous sommes nous aussi partisans d'un autre modèle agricole opposé à celui que nous imposent l'Union européenne et ses lobbies industriels. Pour notre part, nous pensons que des modèles alternatifs ne peuvent être mis en place que dans le cadre d'une souveraineté populaire recouvrée, ce qui implique de sortir de l'Union européenne et de l'euro. Ce n'est malheureusement pas le cas de la plupart des associations avec qui nous pourrions avoir des points d'accord.  P.G.

Pour mieux connaître cette association, voir aussi:

L-PEA répond à l’ADEEPARC

Dans un article du 20 juin 2018, Philippe Monteil, président de l’association de défense de l’élevage, de l’environnement et du patrimoine agricole et rural creusois (l’ADEEPARC) met en cause L-PEA : nous serions des « Anti-élevage, anti-viande, anti-tout ». Opposés à tout, y compris au dialogue. Quelle vision caricaturale et simpliste, Monsieur Monteil !

Rappelons que LPEA promeut une approche éthique des animaux, la protection de l’environnement et de la santé publique. L’ADEEPARC et ses responsables peuvent-ils en dire autant, exemples concrets à l’appui ?

  • Castrer des porcelets à vif et broyer des poussins vivants, est-ce cela le bien-être animal ?
  • Entasser des veaux, des poules, des poulets… (80 % de la production animale française), dans des hangars où ne filtrent pas un rayon de lumière et où beaucoup meurent d’infections, de blessures, de faim et de soif : sont-ce des pratiques dignes ?
  • Transporter des animaux sur des milliers de kilomètres par route et par mer (plus de 3 millions d’animaux par an, exportés hors de l’Union Européenne) : est-ce cela respecter l’animal, Monsieur Monteil ?
  • Abattre des animaux à la chaine, les pieds baignant dans une mare de sang : est-ce cela, l’éthique ?
  • Soutenir l’utilisation du Glyphosate, déclasser les ruisseaux pour mieux les polluer, installer une Ferme-Usine au sein d’un Parc Naturel et un poulailler industriel en amont des sources d’un village : est-ce cela protéger l’environnement ?
  • Injurier des manifestants pacifistes et les mépriser au motif qu’ils ne partagent pas vos convictions : est-ce cela, Monsieur Monteil, votre vision du dialogue ?

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Les filières exploitantes, portées par la FNSEA, n’ont cessé d’outrepasser les normes, de réclamer leur allègement, au nom de l’économie, leur économie, celle-là même qui est en train d’épuiser les sols, les ressources et d’empoisonner la santé humaine, tout en provoquant, dans une large part, le réchauffement climatique. Le Gouvernement avoue son impuissance à légiférer et recule devant la pression des lobbies, comme nous en avons eu la triste démonstration lors des derniers votes dans le cadre de la loi Agriculture et Alimentation.

Nous, associations animalistes, ne disposons pas des 30 millions d’euros alloués par l’Union Européenne, en 2015, pour soutenir des campagnes publicitaires en faveur de la consommation de viande, ni des 15 millions d’euros promis par le commissaire européen, Phil Hogan, dans le même but, en octobre 2016. Nous ne bénéficions pas de l’appui d’experts en communication et de publicitaires, ni de budget suffisant pour contrebalancer la propagande des filières exploitantes. Si cela était le cas, la France serait végétalienne depuis longtemps.

Car nous, associations animalistes, ne faisons que présenter la réalité, sans aucun intérêt personnel ou économique. Notre force est la vérité.

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Ou peut-être avons-nous rêvé tout cela : les cochons gambadent en liberté dans des champs de fleurs, les poules ont des parcours rustiques et de jolies collines à explorer, les veaux s’épanouissent autour de leurs mères, les animaux vont sereinement se faire abattre, dans une odeur de sang, de mort, d’intestins et les cris de leurs congénères.

Si les consommateurs réagissent, si nous sommes entendus, c’est que la réalité ne peut laisser de marbre lorsqu’elle est en place publique, comme cela est enfin le cas ces dernières années. Quel humain, digne de ce nom, pourrait-il ne pas être horrifié par les révélations de l’association L214, images à l’appui ?

Que propose l’ADEEPARC et les filières exploitantes pour faire évoluer le « bien-être animal » ? Rajouter un perchoir dans une cage où s’entassent 10 poules ? Mettre au point un système de broyage des poussins plus rapide ?

Si les filières exploitantes se préoccupaient réellement du bien-être animal, les normes n’existeraient pas.

Les filières exploitantes, dont l’ADEEPARC se fait l’écho, n’ont cessé de contourner la vraie question, par des mensonges et des tromperies : comment pouvons-nous encore soutenir éthiquement l’idée de maintenir des êtres vivants dans de telles conditions et de leur ôter la vie sans aucune utilité ?

Mais l’ADEEPARC est peut-être tentée, à l’instar de notre député, de noyer le débat avec un « sac de ciment et au fond du port ».

https://l-pea.org/?page_id=1736

Images du jour

Le passage en force du décret sur la limitation de vitesse à 80 km/h inspire pas mal d'humoristes. Voici ce que j'ai trouvé sur le net, en ce jour de mobilisation un peu partout en France, et notamment dans les départements ruraux. Pour agrandir les images, il faut cliquer dessus (ça devrait marcher...)       P.G.

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Limitation à 80 km/h : la Haute-Vienne dénonce « une atteinte à la vie en milieu rural »

Comme ses homologues Pascal Coste en Corrèze et Valérie Simonet en Creuse, Jean-Claude Leblois, président du Conseil départemental de la Haute-Vienne, ressent l'obligation du passage à 80 km/h comme une offense.  

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Décidément en Limousin, le décret ne passe pas. Jean-Claude Leblois, président du Conseil départemental de la Haute-Vienne, s'insurge contre une mesure qu'il juge inadaptée à son territoire. 

Sur les routes sans séparateur central, la limitation de vitesse va bientôt passer de 90 à 80 km/h. Sur les routes de Haute-Vienne, ce décret est-il pertinent ?  

Il ne tient pas compte des caractéristiques locales. Il s'applique de façon uniforme sur tout le territoire sans tenir compte de ce qui a été mis en place dans le département de la Haute-Vienne. Par rapport à d'autres, nous avons des routes plus sécurisées, avec moins de virages. Nous avons pris en compte ces données depuis plusieurs années. Sur certains tronçons de route à 90, nous avons abaissé la limitation à 70 km/h. Les usagers comprenaient alors qu'il y avait un danger, et ralentissaient. Demain, avec une limitation à 80 km/h, quel est l'intérêt des panneaux à 70 ? Il n'y a plus que 10 km/h d'écart, les usagers vont être perdus.

Cette mesure est-elle une punition pour les automobilistes ? 

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Les automobilistes vont se faire sanctionner partout. Les radars vont rapporter plus que le loto ! Cette limitation de vitesse est une façon très parisianiste de traiter le problème de déplacement. La voiture est nécessaire en territoire rural, pour aller au travail, faire ses courses, ou autre. Le déplacement est un besoin quotidien, par rapport à la dispersion, à la géographie. Le département est le premier à encourager le covoiturage, mais on ne pourra tout de même pas se passer de la voiture. 

Y avait-il d'autres mesures à prendre avant celle-ci ? 

L'excès de vitesse est bien sûr dangereux, mais alors pourquoi 80 km/h ? On pourrait descendre à 50, à 30... Le problème n'est pas là. Je suis bien obligé de faire appliquer la loi, mais je ressens comme une offense le fait qu'on réponde à notre besoin d'aménagement par une limitation de vitesse et la hausse du prix des carburants, un problème dont on parle peu. Ce n'est pas du tout la réponse que j'attendais. Il faudrait plutôt améliorer la qualité des voies dont on dispose, comme la RN 147, et responsabiliser les usagers de la route. Nous avons une campagne départementale sur les risques importants comme par exemple le téléphone au volant.

Combien de panneaux sont concernés en Haute-Vienne ? 

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Le passage aux 80 km/h implique pour notre collectivité le changement de 9 panneaux. Trois passeront de 90 km/h à 80 km/h. Ils sont situés sur des zones où les automobilistes allaient trop vite, sur la RD 920 et sur les RD704 et RD79, près des radars. Six panneaux de 90km/h seront posés sur les zones présentant des voies de dépassement comme cela nous est autorisé par la nouvelle réglementation en vigueur à compter du 1er juillet. Ils seront sur la D2000 , la RD947 à proximité de Bellac, la RD979 près d'Eymoutiers, la RD220 à côté de Bessines-sur-Gartempe, et les deux derniers seront sur la RD 920 à proximité d'Ambazac. Un panneau coûte 150 €, pose non comprise. L'Etat a pris l'engagement de nous rembourser. Je vais lui faire confiance...

Lucile Preux

https://www.lepopulaire.fr/limoges/transport/politique/2018/06/22/limitation-a-80-km-h-la-haute-vienne-denonce-une-atteinte-a-la-vie-en-milieu-rural_12896251.html

Lire aussi:

Bilan de l'expérimentation 80 km/h - 40 Millions d'automobilistes

https://www.40millionsdautomobilistes.com/wp.../02/Bilan-experimentation-80.pdf

Certes, les portions de routes sélectionnées démontraient une accidentalité supérieure à la moyenne nationale avant la mise en œuvre de l'expérimentation, mais les chiffres présentés dans le présent bilan démontrent que la baisse de la limitation de vitesse n'a en rien permis de réduire la mortalité routière sur ces axes :  2 accidents mortels sont à déplorer sur les 86 kilomètres de l'expérimentation en 2016, soit 5 fois plus que la moyenne nationale qui s'élevait la même année à 0,4 tué pour 86 km de routes.


Le rapport secret sur le 80 km/h éventé

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Exclusif - Faute d'une publication officielle, un vaste travail de recoupement permet de voir que les accidents ont augmenté durant l'expérimentation.

Par

La transparence n'est pas le maître mot de la Sécurité routière. Alors que Bernard Cazeneuve, initiateur en 2015 de l'expérience du 80 km/h sur trois tronçons de routes secondaires promettait une démarche « transparente, honnête et rigoureuse », ses successeurs se sont empressés de dissimuler les résultats d'une affaire qui était déjà mal engagée. Comment, en effet, tirer, d'aussi faibles sections d'étude et sur une période aussi courte, un résultat qui soit éclairant ?

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Néanmoins, l'expérimentation s'est tenue et s'est achevée en juillet 2017 et ses conclusions auraient dû être livrées au public à l'automne dernier, le temps de boucler un rapport qui soit incontestable. Au lieu de cela, alors que la conviction d'Édouard Philippe semble se fonder en grande partie sur cette expérimentation, aucun bilan officiel n'a été dressé. Tout juste le Premier ministre a-t-il répondu à la commission sénatoriale qui le pressait de questions que, « entre juillet 2015 et juillet 2017, on a recensé 20 accidents faisant 3 morts et 42 blessés ».

Face à cette carence, l'Association 40 Millions d'automobilistes s'est livrée à un travail de fourmi en analysant les fichiers du bulletin d'analyse des accidents corporels de la circulation (BAAC) du ministère de l'Intérieur. Sur les trois tronçons concernés, elle a pu tirer un bilan des fiches de 2012 à 2016, soit 18 mois d'expérience et les 42 mois qui ont précédé, en guise de référence. Et les constatations qu'elle a révélées au Point en avant-première ne manquent pas d'être alarmantes puisque, sur la seule année pleine de l'expérimentation à 80 km/h, tous les indicateurs de 2016 repartent à la hausse. « 30 blessés sont alors à déplorer, soit autant qu'en 2013, plus qu'en 2012 (26) et non loin de 2014 (31), qui est la pire année en nombre de victimes (34) et de gravité des accidents » souligne Pierre Chasseray, délégué général de l'association.

1 mort tous les 28,7 km contre tous les 202 km

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2016 est également la deuxième plus mauvaise année, après 2013 et 2014, en termes de nombre de blessés hospitalisés et de nombre de tués sur ces axes (voir tableau).« De plus, poursuit Pierre Chasseray, en comparaison avec des données de mortalité routière relevées à l'échelle nationale, les statistiques issues des routes secondaires en test révèlent l'inefficacité de la mesure : alors que 1 911 accidents mortels ont été recensés sur les 386 224 kilomètres que compte le réseau secondaire français (soit 1 accident mortel en moyenne tous les 202 km) en 2016, les sections de routes nationales soumises à l'expérimentation font état de 1 accident mortel tous les 28,7 km. »

 

Les résultats tenus secrets par le gouvernement du 80 km/h sur route ont été patiemment décryptés par les équipes de 40 Millions d'automobilistes

© 40 Millions d'automobilistes

Soit tout de même cinq fois plus que le réseau de référence. En revanche, 2015, qui a été une excellente année, y compris au niveau national, ne constitue pas une base de comparaison sûre puisque l'expérimentation a commencé le 1er juillet.

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Ces résultats ne sont pas contestables, car ils résultent des fiches officielles. La compilation des données, précise l'association, livre en détail les « lieux », « caractéristiques », « véhicules » et « usagers », ce qui lève tout doute sur les caractéristiques de l'accident, avant ou pendant l'expérimentation. Ces données ont même permis de déterminer avec précision le lieu des accidents, le nombre et la catégorie des usagers impliqués ainsi que la gravité de leurs blessures. En revanche, les responsabilités et les causes des accidents (comportement des usagers, alcoolémie, stupéfiants, distracteurs, vitesse excessive ou inadaptée…) sont indisponibles, les autorités considérant que leur publication pourrait porter atteinte à la protection de la vie privée des personnes concernées et leur porter préjudice.

On comprend dès lors pourquoi le Premier ministre conserve sous le coude cette expérimentation qui n'est ni concluante ni parlante. Trop limitée dans le temps et avec un échantillon de routes trop restreint, elle ne peut refléter avec l'exactitude scientifique et statistique attendue les effets d'une réglementation. Les variables en 2012, 2013 et 2014 le démontrent, un gros accident suffisant à lui seul à bouleverser la statistique.

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Elle a ainsi moins de poids que ce que les riverains et usagers des tronçons concernés dénoncent, c'est-à-dire une circulation en file indienne plus fréquente du fait des véhicules légers bloqués derrière les poids lourds. Prises de risque pour doubler quand même, énervement ou somnolence sont les effets dérivés de cette situation qui peuvent expliquer la progression de l'accidentalité en 2016. De quoi provoquer la colère des usagers qui remontent de toutes parts depuis quelques semaines, des provinces qui se sentent ostracisées par Paris.

Arbitrage administratif

Nombreux sont les députés et sénateurs présents sur le terrain à mesurer la grogne qui monte et à tirer la sonnette d'alarme du côté du gouvernement. L'entêtement d'Édouard Philippe n'y fera rien, les Français considèrent cette mesure inutile, vexatoire et de nature à compliquer un peu plus encore leurs déplacements en province, voire à ponctionner leur budget automobile déjà largement ébranlé ces derniers mois avec les augmentations massives de la taxe C02, des assurances, péages, parkings, PV, carburants, etc.

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Rapportés par Le Figaro, les propos du député LR de Moselle Fabien Di Filippo, qui a interpellé le gouvernement à l'Assemblée, témoignent de ce ras-le-bol : « Les Français éprouvent un fort sentiment d'injustice en se disant qu'ils n'ont pas d'autre choix que de prendre la voiture et qu'ils se retrouvent pénalisés par l'allongement des temps de trajet. Ils se disent aussi que, derrière cette mesure, il y a la volonté du gouvernement de les ratiboiser financièrement. Donc ça crée de la crispation. »

Un sentiment qui est partagé par nombre de ses collègues et par les sénateurs qui, les premiers avec Michel Raison (LR), Jean-Luc Fichet (PS) et Michèle Vullien (UDI), ont créé une commission d'étude et déjà demandé le report de la mesure au gouvernement en attendant les résultats de l'expérimentation. Une démarche à laquelle adhère le sénateur LR cosignataire de la lettre au gouvernement Alain Fouché.

« Si nous n'obtenons pas les informations que nous demandons sur cette expérimentation, je suis décidé à porter l'affaire devant l'instance administrative qualifiée pour la faire rapporter. Il nous faut des éléments pour juger du bien-fondé d'une telle mesure qui est ressentie par les Français comme un vaste racket. Le gouvernement anticipe la réduction de recettes sur les carburants avec la montée en puissance des véhicules hybrides et électriques et cherche des mesures de compensation. Le 80 km/h sur route, qui va bloquer les voitures derrière les camions, est de celles-là. »

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Surfant sur ce mécontentement en organisant des manifestations avec les motards de la FFMC partout en France, l'association 40 Millions d'automobilistes suggère donc aux usagers de télécharger sur le site internet la carte d'électeur factice qu'elle a créée pour l'occasion. Elle leur demande de l'envoyer symboliquement au président de la République pour marquer leur désaccord avec la politique de sécurité menée par son Premier ministre et, plus largement, pour refuser un système où l'opinion des citoyens n'est pas prise en compte.

Pour consulter l'étude complète sur l'accidentalité des 86 km/h sur les routes test, cliquez sur ce lien

http://www.lepoint.fr/automobile/securite/le-rapport-secret-sur-le-80-km-h-evente-13-02-2018-2194498_657.php

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Non, ce décret n'est pas pertinent !!
Il est illégal !!
L'expérimentation n'a duré que 2 ans au lieu de 5 !
Les routes choisies (RN 151, RN 57 et RN 7), soi-disant accidentogènes,  sont suspectes :
- RN 57 : la vitesse n'était en cause que dans 28% des cas (drogue et alcool : 45% et fatigue : 20%)
- Les routes ont fait l'objet de travaux importants juste avant le début de l'expérimentation : 16 millions d'euros pour la RN 151 !!!!

- En ce qui concerne la RN151, l'un des hauts responsables de la DIR (Direction interdépartementale des routes) a assuré avoir constaté une fuite des automobilistes sur les routes avoisinantes limitées à 90 km/h : la RN151 perdant environ 250 véhicules/jour depuis le début des tests.
- Les mesures n'ont duré en réalité que 7 mois et voilà ce que déclarent les experts (ou plutôt les manipulateurs) "En raison d'incidents avec les équipements de mesure, les données pour mai 2017 ont été redressées..." (redressées ?????)

Et la synthèse tient en tout et pour tout en deux phrases :
1) "La vitesse autorisée à une incidence significative sur les vitesses pratiquées."
2) "A une baisse de la vitesse limite autorisée correspond une baisse des vitesses pratiquée."

Fort de ce constat, les experts en ont conclu de manière systématique que l'abaissement de la vitesse résout tous les problèmes, et notamment celui de la cohabitation entre poids lourds et véhicules légers. Mieux : "plus de conducteurs sont ainsi en mesure de choisir la vitesse à laquelle ils souhaitent circuler".
Il faut avoir une "case de vide" comme dirait quelqu'un que nous connaissons bien pour oser faire de telles déclarations !

Et comme conclue Auto Plus dans un de ses articles "Partant d'un avis aussi éclairé, M. de La Palice aurait sans doute souligné que si les automobilistes avaient moins d'accidents, le nombre d'accidents diminuerait."

La vraie raison de cette mesure totalitaire ne serait-elle pas la guerre contre le milieu rural et les petites villes dont l'oligarchie veut voir la disparition, raison qui est validée par les mesures diverses et variées prises depuis quelques temps : le regroupement des régions, le départ des administrations dans les métropoles, la baisse drastique de la Dotation Globale de Fonctionnement, le non entretien des petites routes secondaires, la suppression des services publics, les chantages à la fusion des communes (par exemple, si vous ne fusionnez pas avec la commune voisine, on vous supprime votre école), etc, etc !

Citons les article 14, 15 et 16 
de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 qui fait partie de notre constitution :


"Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée." (14)

"La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration." (15)
 
"Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution." (16)

S.R.
 

Migrations et droit d'ingérence humanitaire

Dans son célèbre discours devant l'Assemblée générale de l'Onu lors de sa 70ème session en septembre 2015, Vladimir Poutine avait rappelé aux européens, les conséquences auxquelles ils allaient s’exposer en continuant de s’aligner, comme ils l’ont fait pourtant, sur la politique unilatérale, impérialiste et belliciste des États Unis.

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« Nous comptons sur le fait que la communauté internationale parvienne à élaborer une stratégie globale de stabilisation politique et de rétablissement socio-économique au Proche-Orient. Alors, chers amis, il ne sera plus nécessaire de construire des camps pour les réfugiés. Les personnes contraintes de quitter leur terre natale ont d’abord afflué dans les pays alentour et ensuite en Europe. Ils se comptent par centaines de milliers, voire par millions. Il s’agit au fond d’une nouvelle grande migration amère et d’une dure leçon pour nous tous, y compris pour l’Europe.
J’aimerais souligner que les réfugiés ont évidemment besoin de compassion et de soutien.

Cependant, on ne pourra résoudre définitivement ce problème qu’en rétablissant la structure étatique là où elle a été détruite, en renforçant les institutions gouvernementales là où elles existent encore ou sont en train d’être reconstruites, et en fournissant une aide multiforme – militaire, économique et matérielle – aux pays en difficulté et, bien sûr, aux gens qui, malgré toutes les épreuves, ne sont pas partis de chez eux.

Il va sans dire que toute aide aux États souverains ne doit pas être imposée mais proposée, et ce dans le strict respect de la Charte de l’ONU. Tout ce qui est fait et sera fait dans ce domaine conformément aux normes du droit international doit être soutenu par notre organisation, et tout ce qui contreviendra à la Charte devra être rejeté.
Le plus important est, selon moi, de contribuer au rétablissement des structures étatiques en Libye, de soutenir le nouveau gouvernement irakien, et d’apporter une aide multilatérale au gouvernement syrien légitime.»

Vladimir Poutine devant l'AG des Nations Unies
28 septembre 2015

TRIBUNE LIBRE / Dominique Mazuet (Librairie Tropiques)

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La crise migratoire actuelle, se différencie des grands épisodes de transfert de population qui ont émaillé l’histoire et singulièrement l’histoire contemporaine, par le fait qu’elle n’est plus seulement occasionnée par l’appauvrissement misérable que subissent une grande partie des populations du globe mais qu’elle est volontairement provoquée et aggravée par un impérialisme qui prétend s’imposer à l’échelle mondiale et qui n’hésite devant aucun moyen, notamment la destruction physique des nations, pour asservir celles qu’il juge néfastes ou menaçantes pour ses intérêts économiques et politiques.

Le problème des vieilles nations européennes, désormais complètement aliénées aux intérêts capitalistes étasuniens, c’est que, comme l’annonçait Poutine tout ça finit évidemment par se retourner contre les fautifs mais que le principal responsable et coupable demeure tout aussi peu menacé qu’il le fut lors des deux grands conflits qui bouleversèrent le 20ème siècle.

Ainsi, les guerres de « proxy » que suscitent, soutiennent et arment les Etats Unis (et que finance leur déficit abyssal) ont un peu la même fonction et les mêmes avantages pour eux que les sanctions économiques dont ils accablent leurs adversaires désignés.

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Il s’agit toujours de détruire les peuples et les nations qui leur résistent où qu’ils jugent menaçants pour leurs intérêts mais... aux frais des autres.

Pour "eux" c’est sans grand risque puisque, hormis les mexicains, nulle population n’est susceptible de se déverser anarchiquement sur leur territoire, avec les conséquences que nous observons désormais à grande échelle et sur une durée qui sera longue. De même les sanctions économiques n’affectent nullement le business etasunien mais bien les populations des pays visés et symétriquement les nations européennes et leurs entreprises, travailleurs, agriculteurs, etc. qui commerçaient avantageusement avec les pays sanctionnés.

Avec l’affaire iranienne et celle des "migrants", il devient difficile de ne pas prendre la mesure de tout ça et des contradictions que doivent maintenant affronter les euro-atlantistes du fait de leur soumission intéressée à l’économie américaine et à son bras armé l’OTAN.

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Le seul moyen d’inverser ces flux migratoires irrépressibles, c’est évidemment d’en combattre la cause, mais la cause … c’est nous …notre politique, notre stratégie.

C’est d’abord la stratégie du chaos, dont nous fumes activement complices avec la destruction de la Lybie, de l’Irak, de la Syrie, de l’Ukraine, etc.

L' « avantage compétitif » fourgué en échange comme pacotille - encore assez bonne pour les classes dirigeantes et complaisantes des tribus de l’U.E.- était, sur le modèle américain des « wet back » mexicains, de se pourvoir en main d’œuvre docile et bon marché dans les secteurs où les européens désormais « manquent de bras » du fait de la forte pression sur le "coût du travail". Une variante de la traite occidentale, remise au goût du jour.

On voit le résultat …

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Le problème est d’autant plus impossible à évacuer qu’il n’a pas de solution, dans l’état de soumission politique, social, économique où se sont mises les nations de l’OTAN et de l’U.E. Vis à vis de leur « partenaire » américain.

Naturellement la crise migratoire est de loin la plus lourde des conséquences à court et moyen terme ; et les prétendues "plate-formes de triage" proposées par ces "conciles de Pampelune" européens , sont parfaitement insignifiantes. Chacun sait d'ailleurs qu'elles ont déjà été invalidées par les faits, en Lybie, comme en Turquie, en Italie, en Grèce et ailleurs.

On a vu par exemple ce que donnaient les « hot spots » les « pôles migrants »  et les diverses formules de gestion « créative et innovante » de cette nouvelle forme de traite d’esclaves, consistant à en sous-traiter l’intendance aux pires mafieux du moment …

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Quant à la "réintroduction temporaire des contrôles aux frontières intérieures" c'est simplement la reconnaissance de l'échec européen, désormais acté.

Mais, maintenant, impossible de faire marche arrière … car le mentor étasunien a brûlé nos vaisseaux ! Il abandonne ses alliés coalisés de la vieille Europe à leur triste sort démographique, économique et social ; et, tel Teddy Roosevelt, il ajoute un nouveau corollaire à la "Doctrine Monroe" : désormais, vu que les choses se compliquent, ce sera « chacun pour soi et Dieu pour tousmais nous d’abord. »

Résultat : nos appareils d’État naviguent sans boussole, et leurs Princes sont tels des rois nus, face à ce chaos devenu ingérable.

Les dirigeants européens sont en effet dans une impasse totale, contraints d’opérer un impossible et complet renversement d’alliances, de posture diplomatique, de stratégie militaire, de politique et de rhétorique économique et sociale, etc.

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Un renversement qui signerait leur fin, en même temps que celle de "l’Europe du Volapuk", celle des "cabris", c'est à dire l’Europe de Schengen et Maastricht, de la circulation libérale et de la concurrence totalement biaisée, de tous contre tous.

Un renversement qui, ultime outrage, accomplirait le triomphe du populisme et du totalitarisme honnis, du « repli sur soi » et de « l’insulte à l’avenir radieux » promis par l’Empire du bien et son nouvel ordre mondial…

Les responsables de ce gachis ont donc de sérieuses raisons d’être inquiets... et nous avec eux, car ce sont quand même... nos dirigeants, « démocratiquement élus »!


http://www.librairie-tropiques.fr/2018/06/migrations-et-esclavagisme-post-modernise.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

Vaccins : le coup de gueule d'un pharmacien (vidéo)

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Vaccins : le coup de gueule d'un pharmacien

https://www.youtube.com/watch?time_continue=4&v=lRsF-UOR-T0

"J'affirme que la ministre de la Santé, elle et ses experts, ont menti à la représentation nationale (...) parce que c'est faux: les vaccins ne sont pas sûrs (...)"

TRIBUNE LIBRE / Serge Rader

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Le pharmacien Serge Rader est un connaisseur des médicaments, de leurs effets secondaires et de leur prix au niveau européen. Il est l’auteur d’un livre « Vaccins oui ou non » sur la contamination des vaccins aux nano particules. Il avait déjà participé à un autre livre avec la députée européenne Michèle Rivasi : « Le racket des laboratoires et comment en sortir ». Ce lanceur d’alerte est indigné par le passage de 3 à 11 vaccins obligatoires pour les nourrissons en France depuis le début de l’année 2018. Il dénonce ici le manque de sécurité des vaccins et la désinformation des autorités.

Les vaccins ne sont pas sûrs selon lui. 3,5 milliards de dollars, c’est la somme des amendes infligées aux labos par la justice américaine pour dédommager les victimes. Le vaccin contre le papillomavirus, le HPV a fait 389 décès répertoriés au Vaers, le registre de la pharmacovigilance aux USA. Le rapport italien de 2015 montre que les vaccins représentent la deuxième cause d’effets secondaires des médicaments après les médicaments anti-cancéreux.

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Extraits:

3.28 – Les cas d’autisme régressif consécutifs à des vaccins ne sont pas déclarés aux autorités.

3.38 – On m’a signalé deux décès d’enfants cette année dont un bébé mort dans la nuit suivant sa vaccination à deux mois.

4.59 – Les maladies, les cas d’autisme, l’asthme explosent les cancers aussi. « L’état de santé général des enfants aujourd’hui n’est pas bon. Beaucoup d’études montrent que les choses ne tournent pas rond ».

6.12 – Pourquoi les vaccins ne sont pas sûrs ? « On injecte des soupes de purulence additionnées de produits chimiques (Conservateurs, adjuvants, excipients, allergènes et des contaminants.) » « Tous les vaccins humains sont contaminés avec des nano-particules toxiques. »

7.18 – Exemple de la commission des affaires sociales au Parlement avant le vote de la loi d’obligation qui privilégie les intérêts de l’industrie sur ceux de la santé.

7.46 – Pour l’autisme, on est passé d’un cas sur 10 000 à Un cas sur 100

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8.16 – La commission parlementaire italienne a rendu ses conclusions après 18 ans d’enquête. Sa conclusion : C’est que la cause des cancers des militaires italiens n’est pas à chercher du côté de l’uranium appauvri mais plutôt du côté des polyvaccinations. Elle recommande plusieurs mesures : revoir les formules vaccinales, limiter les antigènes vaccinaux à 5 par séance d’injection alors que les nourrissons français en reçoivent 22 par séance. Les séances doivent être espacées raisonnablement. Des examens prévaccinaux doivent être faits. Pas d’études sur la tolérance des adjuvants doivent être menées. »

« Plus de 80 composants dans les vaccins », « Il y a une corrélation entre le ROR et l’autisme »

12.33 – Wakefield, le gastrologue anglais demandait qu’on utilise plutôt les monovalents que les polyvalents. Il avait mis en évidence leur responsabilité dans les maladies inflammatoires du colon et dans l’autisme.

13.40 – « Pour des histoires de gros sous on intente à la vie de nos nourrissons. »

14.00 – « Il faut suivre ces vaccins sur le long terme. 14 morts subites du nourrisson en deux ans. »

14.40 – « Il y a aussi les morts subites du nourrisson qu’on nous cache avec le vaccin hexavalent. ». Un document confidentiel européen montre 14 morts subites du nourrisson entre 2009 et 2011 avec un seul vaccin.

17.37 – Vaccins biens testés ? « Le devenir du vaccin n’est pas étudié. » On vaccine les femmes enceintes alors que c’était interdit par décret.

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18.43 – Que peut-on dire sur l’aluminium ? Les autorités nous disent qu’il n’est pas toxique. En réalité, il reste dans l’organisme. Jamais d’étude de toxicité sur ce produit. Le Pr.Gherardi a montré que l’aluminium n’est pas éliminé par l’organisme. L’aluminium n’a aucune fonction dans le corps, il ne doit pas y en avoir dans le corps.

21.10 – Les doses utilisées sont phénoménales. La limite pour les adultes dans les poches de perfusion est fixée à 25 microgrammes et pourtant les bébés avec les vaccins en reçoivent 945 microgrammes.

22.20 – Dans le vaccin HPV on a utilisé un placébo. Il y avait de l’aluminium dans le placéboComment voulez-vous qu’on étudie les effets secondaires dans ces conditions. « HPV : 85 000 cas d’effets secondaires dont 37 000 neurologiques et 389 décès. C’est énorme. »

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24.19 – Pourquoi l’aluminium dans les vaccins ? Les experts vous disent que le vaccin sans aluminium est inefficace. Pourtant le DTP utilisé pendant 47 ans n’avait pas d’aluminium. Etait-il inefficace ? On peut vérifier dans le Vidal.

26.34 – L’obligation est impossible dans ces conditions. Les gens doutent, ils ne sont pas fous les gens. « Dans ce pays on conspue les gens qui servent la santé publique et on décore ceux qui servent les lobbys. »

Camille Bodin

 


 

Vaccins

 


 

Source :

https://www.prevention-sante.eu/radio-tv/vaccins-le-coup-gueule-pharmacien

http://initiativecitoyenne.be/2017/06/serge-rader-onze-vaccins-obligatoires-on-marche-sur-la-tete.html

http://www.lespetitsmatins.fr/collections/le-racket-des-laboratoires-pharmaceutiqueset-comment-en-sortir/

https://aphadolie.com/2018/06/22/vaccins-le-coup-de-gueule-dun-pharmacien-video/

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vendredi 22 juin 2018

Grande conférence publique de François Asselineau à Château-Chinon, Bourgogne, le samedi 23 juin 2018 à 14h30.

Grande conférence publique de François Asselineau à Château-Chinon, Bourgogne, France(58120) le samedi 23 juin 2018 à 14h30.
Sujet : "PEUT-ON AVOIR ENCORE CONFIANCE EN LA POLITIQUE ?" - Entrée gratuite ouverte à tous.

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Infos confidentielles transmises à Solère : l'ex-ministre Urvoas mis en examen par la Cour de justice de la République

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Vous vous souvenez du ministre Urvoas, l'auteur de la loi scélérate sur la fin de l'égalité stricte du temps de parole des candidats pendant la dernière élection présidentielle? Voici des nouvelles de ce grand démocrate.   P.G.

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L'ex-garde des Sceaux, Jean-Jacques Urvoas, aurait transmis au député Thierry Solère des documents confidentiels sur une enquête en cours le concernant. Il a été mis en examen ce mercredi 20 juin, devenant possiblement le dernier ministre jugé par une Cour de justice de la République que Macron souhaite supprimer.

Revoilà un ex-ministre dans le collimateur de la justice. Selon Le Monde, Jean-Jacques Urvoas, garde des Sceaux entre 2015 et mai 2017, a été mis en examen ce 20 juin par la commission d'instruction de la Cour de justice de la République. Les magistrats reprochent à l'ancien élu du Finistère d'avoir transmis au député LREM Thierry Solère des informations confidentielles sur une enquête le concernant.

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Lors d'une perquisition au domicile de l'élu des Hauts-de-Seine, en juin 2017, les policiers ont en effet mis la main sur une synthèse de la direction des affaires criminelles et des grâces du ministère de la Justice sur une enquête préliminaire ouverte pour "fraude fiscale", "blanchiment", "corruption", "trafic d'influence" et "recel d'abus de biens sociaux" à l'encontre de Thierry Solère. Selon les enquêtes, l'ex-ministre de la Justice aurait transmis ce document par le biais de la messagerie cryptée Telegram. Prudent... Sauf que le macroniste a oublié d'effacer ces missives.

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C'est la Cour de justice de la République qui est compétente dans cette affaire car Jean-Jacques Urvoas était ministre à l'époque des faits. Il devrait être jugé par un collège de douze personnalités, trois juges professionnels et douze parlementaires... dont son ex-collègue au gouvernement, Laurence Rossignol, aujourd'hui sénatrice de l'Oise. Vraiment petit, ce monde politique. A noter qu'Emmanuel Macron aimerait supprimer cette juridiction d'exception : il a inclu cette réforme à son projet de loi constitutionnelle, actuellement discuté à l'Assemblée nationale.

https://www.marianne.net/politique/infos-confidentielles-transmises-solere-l-ex-ministre-urvoas-mis-en-examen-par-la-cour-de?_ope=eyJndWlkIjoiYWMyOWU1Y2FmYjA3MWM5ODc0NzFmNzZlMmM0NTQwMTgifQ==

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