lundi 4 juin 2018

Un ancien de la BCE spécialiste des questions monétaires analyse la crise italienne pour RT

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Cet article a été publié avant le retour de Guiseppe Conte avec un nouveau ministre des finances, mais il garde évidemment toute sa pertinence. Loin des outrances verbales de certains, il a le mérite de rappeler que sans objectif clair de sortie, les "eurosceptiques" sont condamnés à des manoeuvres politiciennes sans fin, en réponse aux manoeuvres adverses des "europhiles".  Le président de l'UPR en parle également lors de son récent "entretien d'actualité" (#63) diponible sur le site national upr.fr.

TL VINCENT RT ITALIE


 

Après avoir refusé la présence d'un eurosceptique au ministère des Finances, le président Mattarella a chargé un ancien du FMI de former un gouvernement. Vincent Brousseau analyse pour RT France la place de l'UE dans la crise politique italienne.

Ancien spécialiste des questions monétaires à la Banque centrale européenne pour laquelle il a travaillé de 1998 à fin 2013, Vincent Brousseau est aujourd'hui responsable national de l’UPR en charge de l’euro et des questions monétaires.

RT France : Après avoir refusé la présence d’un eurosceptique au ministère des Finances, le président italien Sergio Mattarella a fait appel à un ancien du FMI pour former le gouvernement. Pourquoi une telle décision ?

Vincent Brousseau : Le camp des «pro-euro», dont Mattarella fait partie, devait éviter qu’un ministre eurosceptique soit aux finances alors qu’à la fin du mois de juin un sommet européen est prévu autour de la crise de la zone euro. Or, 154 économistes allemands ont récemment demandé à ce que ce sommet introduise une nouvelle clause spécifique relative à la sortie de l’euro : l’Allemagne pourrait donc, sinon soumettre, du moins défendre des idées iconoclastes lors de ce rendez-vous européen, si ces idées étaient proposées par quelque autre pays membre.

Le scénario qui aurait pu se produire est donc celui où les Italiens auraient demandé l'application de cette clause... et où les Allemands ne s'y seraient pas opposés. Pour éviter cela, il fallait absolument que le ministère italien des Finances ne tombe pas dans les mains d’un eurosceptique. L’enchaînement des conséquences aurait été hors de contrôle pour les pro-européens.

De fait, Sergio Mattarella a choisi Carlo Cotarelli, un ancien gradé du FMI qui a travaillé à la banque d’Italie. C’est un européiste convaincu. Cela fait penser au référendum du Brexit que ses partisans ont remporté. C’est Theresa May, qui avait fait campagne dans l’autre sens, qui est chargée de l’appliquer. La décision de Mattarella est extrêmement voyante mais ce n’est pas une maladresse, il n’avait pas le choix, il était coincé : c’était ça ou avoir un eurosceptique au sommet européen de juin.

RT France : Sergio Mattarella a affirmé que «la désignation du ministre de l’Economie constitu[ait] toujours un message immédiat de confiance ou d’alarme pour les opérateurs économiques et financiers». Quelles sont les raisons du refus catégorique du président italien de voir un eurosceptique aux finances ?

Vincent Brousseau : Selon les propos avancés par Sergio Mattarella, la présence d’un eurosceptique au ministère des Finances aurait induit une sortie italienne de l’euro. Cependant, cette sortie devrait dépendre d'un choix explicite de l'électorat. Or il se peut que des électeurs de la Ligue ou du Mouvement 5 étoiles n’aient pas eu l’intention de sortir de l’euro : la question ne leur a pas été posée ainsi.

Rappelons par exemple que Luigi di Maio [leader du Mouvement 5 étoiles] avait dit qu’il ne souhaitait pas une sortie de l’euro : un tel choix aurait donc pris les électeurs italiens par surprise.

Je ne pense pas que Mattarella soit sincère dans la raison qu’il invoque. Néanmoins l’argument n’est pas sans force : c’est vrai que si les électeurs votent pour un Premier ministre qui n’envisage pas la sortie de l’euro et qu’ils se retrouvent avec une sortie de l’euro qu’ils n’ont pas voulue, cela pose problème.

De fait, si on veut sortir de l’euro, il faut non seulement gagner les élections, mais il faut les gagner en ayant explicitement dit que c’est cela que l’on ferait. Ça n’est pas le cas en Italie, mais ce fut le cas au Royaume-Uni : la question qui avait été posée aux Britanniques lors du référendum sur le Brexit ayant eu explicitement trait à la sortie. Le résultat n’est pas contestable outre-Manche.

RT France : La décision du président italien a provoqué la colère de la coalition. Luigi di Maio, le chef du Mouvement 5 étoiles, a déploré que les gouvernements étaient «faits par les agences de notation et les lobbies financiers» ; de son côté, Matteo Salvini, le leader de la Ligue, a parlé d’«occupation financière». Que pensez-vous de ces propos ?

Vincent Brousseau : C’est de la rhétorique. Concernant les agences de notation, elles ne sont que des épouvantails : les gens ne les aiment pas sans trop savoir comment ça marche…

Quant à l’«occupation financière», c’est une référence à l’occupation militaire. Ça n’est pas vraiment justifié car si vous êtes occupés par une puissance militaire hostile, il y a un chef et une structure de décision coordonnée. Dans le cadre des marchés financiers, qui est le chef, y-a-t-il une hiérarchie des marchés financiers ?

En réalité, de tels propos visent à exciter les électeurs. Pour autant, il est exact qu’il y a une occupation européenne qui cherche à contraindre les pays membres sur des questions économiques, monétaires et financières. Si la formulation relève de la démagogie, ce qu’elle tend à prouver est quand même vrai en substance. L’idée qu’il y a une contrainte importée est réelle.

Pour dire la vérité, Matteo Salvini aurait dû parler d’occupation européenne. Mais supposons qu’il l’ait fait et qu’il soit devenu ministre : il se serait retrouvé autour de la table des négociations face à des interlocuteurs qu’il aurait traités d’occupants ! Parler des marchés financiers, cela marche à tous les coups et ça comporte moins de risque que de citer le vrai coupable : l’Union européenne. Le leader de la Ligue voulait entretenir le sentiment de colère des électeurs italiens sans faire de déclarations qui auraient pu être gênantes.

RT France : Alors que le président italien semble avoir suivi les procédures permises par la Constitution de son pays, beaucoup de personnalités politiques françaises ont également réagi. La France insoumise, à travers la voix de Djordje Kuzmanovic, a dénoncé une «ingérence insupportable»; Marine Le Pen a de son côté évoqué un «coup d’Etat». Comment analysez-vous les arguments ?

Vincent Brousseau : On peut évidemment parler d’«ingérence insupportable», elle est par ailleurs maladroite car elle peut avoir l’effet contraire à celui recherché. En effet, la position adoptée par le président italien va justement déplacer le débat sur la question qu’il ne fallait pas toucher : la sortie de l’euro.

Quant au «coup d’état» évoqué par Marine Le Pen, c’est une formulation techniquement fausse. C’est la Constitution italienne qui a permis à Mattarella de faire ce qu’il a fait. Il a pour lui la lettre de la Constitution et la jurisprudence. Ceci étant, l’intention du président italien est évidente : il est un «pro-euro» depuis longtemps et face à une situation dangereuse pour le maintien de la monnaie unique, il a préféré bafouer le choix des électeurs.

RT France : Emmanuel Macron a rapidement affiché son soutien à son homologue italien, doit-on s’attendre à une attitude commune de la part des représentants européens dans les prochains mois ?

Vincent Brousseau : Il est difficile de savoir comment va réagir la Commission européenne : elle marche sur des œufs.

 

En évoquant le fait que les Italiens seraient bientôt amenés à «ne plus voter pour les populistes», le commissaire européen Oettinger a tenu des propos très révélateurs. Je l’interprète comme une réaction de panique : les représentants des instances européennes disent rarement ce qu’ils pensent aussi crûment. Cela montre que face à la Commission européenne, nous n’avons plus à faire à une armée en ordre de bataille mais à une armée en déroute.

Quand les représentants des instances européennes ne savent plus, ils récitent le dogme : «une union toujours plus étroite», la «conviction d’un électorat qui a conscience de son destin européen», etc. Cela occupe de l’espace et ça donne l’impression qu’on a dit quelque chose. Les instances européennes ne peuvent pas provoquer l’évolution des marchés financiers, elles ne peuvent que faire des conjectures et les commenter.

Toutefois, la BCE pourrait prendre des mesures techniques qui rendraient difficiles les financements de projets en Italie. Mais elle n’a justement pas intérêt à cela : ce n’est pas le moment, ça serait jeter de l’huile sur le feu. Quelles que soient les tentatives d’interférence de Bruxelles, elles seront mal prises, le mieux que les institutions européennes puissent faire, c’est ne rien faire.

RT France : L'Union européenne a déjà dû composer avec des courants eurosceptiques au sein de ses pays membres (en Grèce par exemple), qu'en est-il de l'Italie ? Quel est le risque pour l'UE ?

Vincent Brousseau : Si on prend l’exemple de la Grèce, la question posée n’était pas la sortie de l’euro. Le référendum grec portait sur la politique d’austérité imposée par Bruxelles. C’est important de nommer l’objectif sans quoi il pourra être interprété de plusieurs façons et n’aura pas d’effet.

Se centrer sur la réforme qu’on veut faire est essentiel, sinon il existe un doute qui va être exploité par les opposants : c’est ce qui s’est passé en Grèce.

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La situation italienne n’est pas plus annonciatrice que le reste. Nous assistons à un processus de délitement, les choses sautent les unes après les autres. Je ne pense pas qu’on en soit actuellement à une sortie de l’euro de l’Italie, mais la situation participe à un processus qui amènera l’Italie à quitter l’euro. C’est un mécanisme qui va étape par étape, même si ce n’est pas immédiat, je suis persuadé que l’Italie va sortir de l’euro.

Rappelons que si le gouvernement mis en avant par la coalition avait vu le jour, l’Italie aurait vu naître le «minibot» : il a été proposé par Matteo Salvini, c’est un système de monnaie parallèle qui se base sur un voucher (titre échangeable) avec lequel on peut payer ses impôts. Tout le monde devant payer ses impôts, l’idée est que tout le monde peut potentiellement utiliser cette monnaie : elle aurait la même acceptabilité que l’euro sans avoir pourtant le pouvoir libératoire légalement défini qui serait resté l'apanage de l'euro : la lettre des Traités n'aurait pas été violée. Ce système pourrait servir de base à une nouvelle lire italienne lors d'un processus futur de sortie de l’euro...

https://francais.rt.com/opinions/51183-ancien-specialiste-questions-monetaires-bce-analyse-crise-italienne-rt

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Aux portes de la Russie, Washington entame l'exercice «Coup de sabre» dans le cadre de l'OTAN

Se prémunir d'une «agression» venant de Moscou : cette antienne est à nouveau utilisée comme prétexte par l'OTAN pour justifier l'un des plus importants déploiement de soldats en Europe de l'Est depuis la fin de la guerre froide.

ACT OTAN COUP DE SABRE

Pas moins de 18 000 militaires originaires de 19 pays ont ainsi été mobilisés en Pologne et dans les pays baltes dans le cadre de la huitième édition de l'exercice militaire «Coup de sabre», qui se déroule du 3 au 15 juin.

Alors que les Etats-Unis dirigeront un bataillon en Pologne, l'Allemagne, la Grande-Bretagne et le Canada en commanderont trois autres en Estonie, en Lettonie et en Lituanie. Pour la première fois, Israël, qui n'est pas membre de l'Alliance atlantique, participera aux exercices.

Moscou dans le viseur

Selon l’armée américaine, l'exercice permettra de démontrer «la détermination de l'Alliance et sa capacité à agir d'une seule voix en réponse à toute agression».

Lors de la brève cérémonie d'ouverture de cet exercice, le général de brigade américain Richard Coffman, cité par l'AFP, s'est montré clair quant à la finalité concrète de «Coup de sabre» : «[L'exercice doit permettre de démontrer] la flexibilité accrue des forces terrestres et aériennes [de l'OTAN] pour répondre rapidement à une crise. Ceci permet d'avoir la bonne présence là où nous en avons besoin.» En l’occurrence, donc, à la frontière russe.

La présence, au premier rang de ce déploiement militaire, de la Pologne ne constitue pas une surprise, puisque le pays a récemment fait savoir qu'il envisageait de participer au financement d'une présence accrue de forces étasuniennes sur son sol. Pawel Soloch, chef du Bureau de sécurité nationale à la présidence polonaise, a ainsi annoncé qu'un «document d'information» rédigé au ministère de la Défense mentionnait la bagatelle de 1,2 à 1,7 milliard d'euros que son pays pourrait dépenser afin de contribuer aux frais de stationnement d'une unité blindée américaine. 

Alors que les exercices militaires de l'OTAN se sont multipliés à sa frontière ces derniers mois, Moscou estime que ce déploiement «ne bénéficie en aucune façon à la sécurité et à la stabilité sur le continent».

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«La menace russe», un prétexte pour légitimer l'implantation américaine en Europe de l'Est ?

Tandis que Moscou et ses alliés frontaliers, comme la Biélorusse, cantonnent leurs exercices militaires à leur propre territoire, l'armée américaine a récemment multiplié les manœuvres militaires aux portes de la Russie, à des milliers de kilomètres de son territoire, dans le cadre de l'OTAN. 

En juin 2017, l'organisation militaire avait ainsi procédé à des exercices d'une ampleur sans précédent en Pologne, mobilisant des avions britanniques et des hélicoptères américains. 

En mai, c'est en Estonie, où l'OTAN brandissait aussi la menace d'une agression russe, que plus de 300 soldats français avaient participé à des manœuvres dans le cadre de l'organisation. La Défense russe avait par ailleurs intercepté quelques jours plus tard 14 avions de reconnaissance occidentaux volant au-dessus de ses frontières.

Deux mois plus tard, l'armée suédoise avait procédé, avec l'Alliance, à ses plus importants exercices militaires depuis 23 ans

Si le secrétaire général de l'OTAN Jens Stoltenberg assurait encore le 4 avril qu'il ne souhaitait pas se livrer à une course aux armements avec la Russie, ses actes ne paraissent pas tendre vers cet objectif.

https://francais.rt.com/international/51276-frontiere-russie-etats-unis-otan-entament-exercices-militaires-coup-de-sabre

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« Trump ne veut plus aucune Mercedes sur la 5ème Avenue ! Il déclare la guerre à l’Europe !! »

TRIBUNE LIBRE / par | 1° Juin 2018

TL CS MERCEDES

Ha, Trump, mon bon Trump, mon brave Trump… Je sais, on n’a pas le droit de faire des compliments au président américain que l’on se doit d’insulter et de traiter d’abruti et de populiste pour être bien vu dans les médias.

D’une part, les « médias » ne demandant pas mon avis, ce qui me laisse une immense liberté de parole dont je ne peux que les remercier, et étant d’autre part très versé aussi bien dans la doctrine de Sun Tzu que de Machiavel, et n’ayant pas la moindre crainte à évoquer la raison d’État (et je parle du nôtre), je dois vous avouer que les dernières saillies (économiques et pas avec les call-girls) du président américain me ravissent l’esprit.

Vous connaissez l’adage « les ennemis de mes ennemis sont mes amis ».

En voici une version moderne et adaptée avec le trio USA-Allemagne-France.

Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais les hauts fourneaux dans notre pays se font plutôt rares, et puis l’acier français n’est plus ce qu’il était… Demandez à Monsieur Mittal qui fait du métal avec Arcelor. Non, la hausse des taxes sur l’acier européen aux États-Unis ne va pas provoquer chez nous des insomnies irréparables.

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Allons même un poil plus loin. Comme nous n’avons pas de Mercedes, et qu’il n’y a bien que le Mentalist pour rouler aux États-Unis dans une voiture française (de collection et des années 60), notre auguste industrie automobile est largement à l’abri des droits de douane de la seigneurie de la Maison Blanche !

En revanche, la grosse Bertha d’outre-Rhin fait grise mine, et c’est là que je me marre !

Charles arrête d’écrire de cette façon-là, ce n’est pas sérieux, me glisse ma tendre épouse dans l’oreille. Je sais, je sais, mais j’aime parler de sujets très sérieux de manière fort badine. Cela dédramatise les choses pourtant importantes pour notre avenir collectif.

Trump à Macron !

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« Trump aurait déclaré à Macron qu’il s’emploierait à ce que plus aucune Mercedes ne roule sur la Cinquième Avenue à New York, selon un hebdomadaire économique allemand. Si l’enquête demandée mi-mai par le président américain sur les importations automobiles débouchait sur une augmentation de 25 % des droits de douane, comme le craignent notamment les constructeurs allemands, cela pourrait provoquer pour la voiture haut de gamme allemande, une charge de 4,5 milliards d’euros.

Le président américain Donald Trump, engagé dans une lutte sans merci contre son déficit commercial, a dit en avril à son homologue français Emmanuel Macron qu’il interdirait les voitures de luxe allemandes aux États-Unis, écrit le Wirtschatswoche jeudi, citant plusieurs diplomates américains et européens. »

C’est d’ailleurs quasi-officiel avec à la manœuvre des fuites « franco-américaines », toujours cette histoire de « les ennemis de mes ennemis sont mes amis », et les relations internationales mes amis, sont très retors !

Angela la mondialiste face à Trump le souverainiste !

Souvenez-vous, il y a quelques mois, quand Trump accédait à la Maison Blanche sous les huées et les quolibets de l’élite mondialiste mondiale (je sais, c’est un tantinet redondant) la Merkel, la grande, la belle mondialiste devenait la héro.e (mon écriture inclusive pointe juste le ridicule de l’écriture inclusive) en étant bombardée de facto « leader du monde libre ».

Oui, vous comprenez mes amis, il y a le monde libre, le nôtre. Il y a donc par opposition le monde occupé… par des forces d’occupation je suppose, vu que si on est occupé c’est par une force d’occupation, Français et Allemands en sachant quelque chose. Je pense que ceux qui occupent le monde occupé sont les souverainistes, les nationalistes et par-là même disons-le les fascistes xénophobes et atteints de toutes les phobies les plus terribles, ayant appris récemment par notre Schiappa nationale que certains de mes compatriotes souffraient d’une pathologie appelée « transphobie ». Oui sont transphobes les parents d’enfants dont on a annoncé un lundi que le mardi il conviendrait d’appeler Monsieur le prof de français, Madame la prof de français, ce qui n’est pas la manière la plus diplomate et la plus fine d’annoncer un changement de sexe. C’est ce qui arrive quand on fait de l’idéologie et des actes militants au lieu d’actes de bienveillance, de générosité et d’amour, mais l’amour du prochain est une idée nauséabonde.

Bref, tu t’égares, me susurre ma moitié, reviens à tes moutons.

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Mes moutons, enfin plutôt ceux de Merkel, qui est UNE mondialiste par opportunisme et parce qu’elle représente l’une des nations qui gagne le plus depuis 20 ans dans la mondialisation actuelle.

La fin du modèle allemand, c’est le début de la fin de la crise pour la France.

Pour nos politiquement corrects cucul-gnangnan qui ne comprennent rien, j’aime l’Allemagne, les Allemands et leur sublime culture.

Mais de la même manière qu’Obama ou Trump n’ont jamais été autre chose que les présidents des États-Unis d’Amérique, servant les intérêts exclusifs des États-Unis d’Amérique et de leur toute-puissance, Merkel, la chancelière allemande, n’est pas au service de l’Europe, pas plus qu’elle n’est au service des Français.

Angela Merkel poursuit une politique au service exclusif de la nation allemande et des intérêts de l’industrie et de l’économie allemande, avec une volonté farouche d’asseoir la domination germanique et son leadership sur l’Europe.

Ce sont les faibles qui hurlent « l’Europe, de l’Europe, il nous faut plus d’Europe », les faibles dirigeants français qui ont la trouille au ventre de devoir prendre de vraies décisions et de mener une véritable politique pour la nation française.

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Merkel, elle, fait vendre ses produits partout dans le monde en ayant annihilé les capacités industrielles des autres pays européens en les étouffant à petits et grands feux avec la monnaie unique, la force de l’euro, par une utilisation habile des institutions européennes et de la doctrine de libre-échange.

Les Allemands n’ont plus de concurrents à part la Chine.

Je pensais que la fin de l’industrie allemande viendrait de la montée en gamme de la Chine, ce qui est déjà le cas, avec depuis 1 an, les Chinois qui rachètent les entreprises allemandes.

Et ne voilà-t-y pas que le Donald s’y met aussi ! Qu’il vient donner le coup de pied au cul de l’âne à la Merkel en lui expliquant que ses Mercedes vont devoir payer 25 % de droits de douane.

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Je sais, il ne faut pas se moquer des malheurs des autres, ce n’est pas très charitable, mais que voulez-vous, les Allemands vont trouver nettement moins drôle la mondialisation en se faisant tailler des croupières par les Chinois et en se faisant taxer leurs exportations par les Américains.

À titre personnel, je trouve cela exquis. Il est essentiel de rééquilibrer les déséquilibres ! Sauf que pour ceux qui se font rééquilibrer, les rééquilibrages sont toujours des moments pénibles à vivre.

Ce Trump a quand même quelques bons côtés !

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Je sais, on n’a pas le droit de dire cela, mais même Macron le pense au moment où j’écris ces lignes (mais il ne le dira pas comme ça). Pensez donc, Macron, il se marre dans le Palais. Trump vient de lui servir sur un plateau d’argent de quoi négocier avec Merkel qui ne négocie jamais rien avec la France, tant le différentiel de puissance est évident.

Si Merkel veut des sanctions contre les USA, il faudra l’aval de Macron !!!

Voilà donc notre petit Manu qui a enfin autre chose qu’une main faible dans cette effroyable partie de poker menteur qui se joue en Europe et dans le monde !

Savoir ce qu’il en fera est une autre question.

Dernier élément de réflexion, le titre de cet article, vous l’aurez compris, est en réalité erroné. Trump n’a pas déclaré la guerre à l’Europe, il a déclaré la guerre commerciale à l’Allemagne. Et je crois que je vous l’ai déjà dit, mais « les ennemis de mes ennemis sont mes amis » !

Vive la France.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

https://insolentiae.com/trump-ne-veut-plus-aucune-mercedes-sur-la-5eme-avenue-il-declare-la-guerre-a-leurope-ledito-de-charles-sannat/

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Pétition : plus de 500 000 personnes demandent la libération de l'activiste Tommy Robinson

Arrêté et emprisonné pour avoir filmé devant le tribunal de Leeds où se déroulait, selon la chaîne américaine Fox News, le procès de plusieurs hommes accusés d'abus sexuels sur des enfants, l'activiste identitaire Tommy Robinson continue de faire parler de lui au Royaume-Uni et au-delà. Il affirme, d'après le site d'information Slate, que le procès en question était celui du scandale pédophile de Telford impliquant des gangs indo-pakistanais, mais rien à cette date ne permet de le confirmer. [???]

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Alors que des manifestations de soutien se sont tenues à Leeds ou encore devant le 10 Downing Street, une pétition demandant au Premier ministre britannique Theresa May sa libération, publiée sur la plateforme en ligne Change.org, a rassemblé en quelques jours plus de 560 000 signatures. 

«Tommy Robinson a été arrêté et emprisonné pour avoir parlé des gangs pédophiles musulmans. Un travail qu’il choisit de faire au détriment de sa propre sécurité pour informer le public des horreurs commises au nom d’Allah», assure le texte, qui estime que le cofondateur et ex-porte-parole du mouvement identitaire anglais English Defence League «fait le travail d’information que les médias de masse refusent de faire».

Cette pétition a trouvé un relais à même de lui donner un écho supplémentaire en la personne de Samantha Markle – qui n'est autre que la demi-sœur de la célébrissime ex-actrice et épouse du prince Harry, Meghan Markle – qui l'a partagée sur Twitter.

L'activiste a par ailleurs reçu des soutiens depuis la sphère politique européenne ces derniers jours, à l'instar du chef de file de la droite anti-immigration néerlandaise Geert Wilders (Parti de la liberté, PVV), qui demande à ce que la «liberté d'expression» soit «rétablie» au Royaume-Uni.

En France, la députée Les Républicains (LR) Valérie Boyer s'est également émue du sort de Tommy Robinson au «pays de la liberté d'expression».

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Le 25 mai, alors qu'il se filmait en direct depuis l'extérieur du tribunal de Leeds, Tommy Robinson a été arrêté par les forces de l'ordre. Il a été condamné à 10 mois de prison pour outrage au tribunal et à trois mois supplémentaires correspondant au sursis d’une peine précédente. Il a été immédiatement incarcéré. Au Royaume-Uni, les juges peuvent fixer un embargo limitant le traitement médiatique de certaines affaires judiciaires, comme c'était le cas pour celle-ci. En d'autres termes, Tommy Robinson n'avait pas le droit de couvrir médiatiquement le procès de Leeds.

Par une décision du juge, les médias britanniques ont par ailleurs eu l'interdiction temporaire d'évoquer l'arrestation de l'activiste. Aucun d’entre eux n'a eu le droit de traiter le sujet jusqu’au mardi 29 mai, à l’exception du quotidien The Independent.

https://francais.rt.com/international/51251-plus-500-000-personnes-demandent-liberation-immediate-tommy-robinson

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Etrange affaire au pays légendairement connu pour son "freedom of speech", sa liberté d'expression! Un pays où des juges peuvent interdire de couvrir médiatiquement un procès, interdire à des journaux de parler d'une arrestation (sauf un, étonamment), voilà qui ternit sérieusement l'image du Royaume- Uni, quoiqu'on puisse penser du "militant activiste" ainsi nommé dans cet article. Imaginez les titres de presse si ça s'était passé en Russie!   P.G.

Free Tommy Robinson

TOMMY ROBINSON 1

Tommy Robinson has been arrested and jailed for reporting on Muslim grooming gangs. A job that he chooses to do with no regard for his own safety, informing the public of all the wrongs committed in the name of Allah. Fighting against adversity and reporting on issues that our mainstream media are too afraid to speak of.

Tommy is raising issues that are affecting all of our communities, and that are being swept under the carpet and hidden from the public.

Its time we stand together, stand strong, and stand by his side.  

FREE TOMMY ROBINSON

Tommy Robinson a été arrêté et emprisonné pour avoir parlé des gangs pédophiles musulmans. Un travail qu’il choisit de faire au détriment de sa propre sécurité pour informer le public des horreurs commises au nom d’Allah. Envers et contre tout, il fait le travail d’information que les médias de masse refusent de faire. Tommy parle de problèmes affectant toutes les communautés, mais qui sont pourtant passés sous silence et cachés du grand public. Il est temps que nous soyons forts et solidaires, et que nous le soutenions.

LIBÉREZ TOMMY ROBINSON

https://www.change.org/p/theresa-may-mp-free-tommy-robinson

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