ENQ ACADEMIE LIMOGES

L'Académie de Limoges disparaîtra-t-elle d'ici 2021 ?

 

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Un rapport ministériel préconise le passage de 26 à 13 académies, selon une carte calquée sur celle des grandes régions. De quoi raviver les craintes sur la disparition possible (probable?) de l'académie de Limoges et de son rectorat.

 

L'Académie de Limoges est-elle vouée à disparaître d’ici deux ans ? C’est en tout cas ce que préconise implicitement le dernier rapport ministériel (1) sur l’organisation territoriale de l’Education nationale, le troisième en six mois. Ce qui semble n'être encore qu'un "document de travail", selon les éléments de langage habituels, affiche en tout clairement la couleur : pour des raisons d'économies et de rationalisation de gestion, le passage de 26 à 13 académies serait très sérieusement envisagé, et rapidement. Un calendrier serait même avancé, le tout devant être fin prêt, dixit le rapport, au plus tard à la rentrée 2021.

 

Révélée notamment par le site internet "Le café pédagogique"  l'existence de ce rapport devrait donc faire couler beaucoup d'encre, et pas seulement en Limousin. Plusieurs scénarii sont en effet envisagés selon la taille des régions actuelles. Pour les plus petites, celles qui ne comptent que 5 à 6 départements, cette redistribution territoriale devrait se faire presque naturellement, selon le document ministériel, qui cite le cas normand (le projet de fusion des académies de Caen et Rouen) et invite les recteurs concernés à remettre un projet de fusion avant fin 2018, pour une application effective en 2019 ou 2020.

 

"De nouveaux modes de gouvernance"

 

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Pour les régions plus grandes, comme la Nouvelle-Aquitaine (mais aussi Auvergne-Rhône-Alpes, Grand-Est et Occitanie), c'est évidemment plus compliqué. Etant donnée l'étendue des territoires concernés, "la mise en oeuvre de ce principe, explique le rapport ministériel, implique la conception de nouveaux modes de gouvernance pour maintenir ou renforcer, dans le nouveau cadre, le fonctionnement et la qualité de suivi indispensable".

 

En clair, le ministère constate que les nouvelles "régions académiques" créées en 2016 et assorties de "super-recteurs" (comme celui de Bordeaux, censé chapeauter les trois académies actuelles de Nouvelle-Aquitaine) n'ont pas su trouver leurs marques. Dans la configuration - certes encore hypothétique -  de ces grandes académies, la création d'un vice-chancelier des universités et d'un adjoint chargé de l'enseignement scolaire serait alors envisagée, ainsi que la fusion des corps d'inspection.

 

Quid du recrutement des enseignants ?

 

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Au-delà de la symbolique que pourraient représenter des rectorats vidés de leur substance (on pense à celui de Limoges mais aussi à celui de Poitiers), quelles seraient les conséquences budgétaires et humaines d'une telle réforme déjà dans les cartons depuis deux ans et dont l'esquisse suscite bien des résistances ? Même si le rapport suggère qu'un tel processus ne peut être lancé que progressivement dans les régions les plus grandes, la régionalisation du recrutement des enseignants est évidemment pressentie.

 

De même, il n'est pas exclu de voir apparaître un seul IA-Dasen (Inspecteur d'académie) pour plusieurs départements, mais d'abord à titre expérimental et seulement  là où la faiblesse relative des effectifs le justifierait. En revanche, pour les universités, tout pourrait aller plus vite. Car si le ministère suit à la lettre les préconisations de l'IGAENR, il pourrait décider, dès la rentrée 2018, de transférer au recteur de région académique toutes les compétences relatives à l'enseignement supérieur.

 

Mais pour l'heure, aucune annonce officielle. Sur cet épineux dossier, le gouvernement pourrait opter pour la prudence, comme le lui suggère d'ailleurs ledit rapport qui l'invite à respecter "un dialogue social fort"...

 

(1) Il s'agit d'un rapport de l'IGAENR (Inspection générale de l'administration de l'éducation nationale et de la recherche).

 

Florence Clavaud-Parant

La nouvelle rectrice présente ses projets pour l'académie de Limoges

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Tout juste arrivée, Christine Gavini-Chevet, rectrice de l'académie de Limoges, fait le point sur les dossiers à sa charge, de Parcoursup au manque d'auxiliaires de vie scolaire en passant par la situation du collège Firmin-Roz. 

Elle évoque ensuite les spécificité de l'académie : « Elle a beaucoup de qualités. Ici, les gens portent attention à l'éducation, et les élèves ont de très bons résultats. En revanche, il ne faut pas fermer les yeux sur les difficultés.

Langues étrangères. Voulant rendre son académie attractive pour les étrangers, la rectrice pose le problème de l'apprentissage des langues. « Limoges ne fait pas exception, le pays n'est pas bon pour les langues. Or, pour faire parler de notre académie dans d'autres pays et favoriser la mobilité de nos étudiants, il faut savoir recevoir les étudiants étrangers, et maîtriser de ce fait l'anglais ».   
 

Contes et légendes - Le principe de la grenouille dans la marmite d'eau

http://sechangersoi.be/5Contes/Lagrenouille.htm
Imaginez une marmite remplie d'eau froide, dans laquelle nage tranquillement une grenouille.
Le feu est allumé sous la marmite....

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François Asselineau avait pourtant prévenu !

D'autres aussi avaient bien dit
que Macron finirait le dépeçage de la France !!
Mais les Français n'ont pas lu le
petit texte de Saint Augustin!
Ils n'ont pas non plus fait bon usage du court conte de la grenouille
dans la marmite !

La rectrice commence par une vilaine flatterie et tout le monde est content,
fier que l'on dise du bien de sa région
et on s'arrête à cela, évitant de lire la suite
("il ne faut pas fermer les yeux sur les difficultés")
qui annonce de mauvaises surprises !
Cela s'appelle de la manipulation !

Et que dire de son paragraphe sur l'anglais !
Si les étudiants viennent étudier en France, c'est pour apprendre le français !
Et pourquoi seuls les étudiants anglophones intéressent-t'ils cette rectrice ?
Serait-ce de la discrimination envers les étudiants espagnols, italiens, syriens,
russes, chinois, japonais, etc ?

S.R.