vendredi 4 mai 2018

Affaire Bolloré Vivendi Havas..., à qui profite le crime ?

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L'affaire Bolloré vue sous un autre angle: ça n'exonère pas le groupe oligarchique mais c'est à inclure dans notre réflexion, surtout quand la presse euro- atlantiste hurle avec les loups. La guerre économique fait rage et les manipulations de toute sorte en font partie. Rien n'est jamais simple...   P.G.


 

Nous avons rendu compte le 24 avril 2018 de la mise en garde à vue de Vincent Bolloré, propriétaire d’Havas et de nombreux intérêts en Afrique, soupçonné d’avoir utilisé son agence pour favoriser ses affaires dans des concessions portuaires au Togo et en Guinée. Bolloré qui est aussi un homme de médias à travers Vivendi qui contrôle Canal+, et CNews.

TL OJIM BOLLORE GUERRE ECO

Après 60 heures de garde à vue l’homme d’affaires a été mis en examen le 25 avril pour corruption d’agent public étranger, complicité d’abus de confiance, faux et usage de faux. Il a été laissé en liberté sans contrôle judiciaire.

Les concurrents chinois

La présence de Bolloré en Afrique est massive et requiert de lourds investissements : ports aménagés pour recevoir des maxi conteneurs sous régime de la concession. Sur le plan ferroviaire Bolloré rénove et construit la voie ferrée Abidjan-Ouagadougou-Cotonou, 1200 kms de voies à construire, 1800 kms à rénover. Un projet estimé autour de 3 milliards d’euros et bloqué depuis 2016 par le Bénin. En mars 2018 Patrice Talon, Président du Bénin, a clairement indiqué sa préférence pour un projet porté par les chinois.

En parallèle GVA (Group Vivendi Africa) veut construire un vaste réseau de fibre optique suivant la voie ferrée, apportant le haut débit à l’intérieur du continent africain. Là aussi les groupes chinois sont à l’affût. Dans le cadre du projet de la route de la soie, la Chine veut arrimer le continent à la route de la soie maritime par le biais des côtes somaliennes mais aussi par le canal de Suez. Et sa politique de non-ingérence dans les affaires intérieures ne déplaît pas aux africains.

AFRIQUE GUERRE COMMERCIALE 1

Les Américains en embuscade

Barack Obama avait annoncé le 21 septembre 2016 un nouveau plan d’investissement de 9 milliards de dollars pour l’Afrique. Cette annonce avait été faite lors du Forum d’affaires Afrique États-Unis, à New York, en marge de l’assemblée générale de l’ONU. Il avait précisé que les investissements privés américains en Afrique se montaient à 15 milliards de dollars pour les deux années précédant le Forum. Obama s’était bien gardé de citer les montants de l’USAID où la NSA et la CIA sont comme des poissons dans l’eau : 10 milliards de dollars par an sans oublier le plan Power Africa d’électrification de l’Afrique subsaharienne. Sans oublier non plus que les États-Unis disposent dans le continent d’une soixantaine de bases, camps et autres installations de défense.

Si la diplomatie de Trump semble plus dirigée vers l’Asie, l’Amérique latine ou le Moyen-Orient, ce serait une erreur de croire que l’Afrique est délaissée. Le 20 septembre 2017 Trump recevait plusieurs chefs d’État africains à la Trump Tower. Parmi ces derniers, le Président guinéen Alpha Condé. Celui là même que les juges soupçonnent d’avoir été acheté par Havas pour favoriser les affaires de Bolloré dans son pays. Début mars 2018, le secrétaire d’État américain de l’époque Rex Tillerson, entreprenait un voyage d’une semaine visitant le Nigéria, le Tchad, le Kenya et l’Ethiopie.

Si Bolloré chute en Afrique, les remplaçants sont tout trouvés, Américains et Chinois doivent se frotter les mains.

(...)

https://www.ojim.fr/affaire-bollore-vivendi-havas-a-qui-profite-le-crime/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=observatoire_du_journalisme_les_dernieres_publications&utm_term=2018-05-03

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Restrictions budgétaires en Haute-Vienne : l'aide scolaire pour les enfants malades et accidentés impactée

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Non seulement l'UE nous pique notre argent, mais en plus, elle supprime les aides à ceux qui en ont besoin !
Il est urgent de sortir de cette UE afin de pouvoir garantir un service équitable à tous les Français
et donc de ne pas attendre que l'UE veuille bien nous jeter quelques miettes !
Nous ne devons pas devenir les mendiants de l'UE !
Relevons la tête !
   S.R.

Les Pep 87 (*), qui gèrent le service destiné à accompagner dans leurs apprentissages les enfants malades ou accidentés (Sapad), tirent la sonnette d’alarme. Cette année, il manquerait 20.000 euros à cette structure à vocation sociale et solidaire qui, du coup, pourrait avoir du mal à assumer correctement sa mission dans les mois qui viennent, en particulier en dehors du temps scolaire.

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L’Europe supprime  sa subvention

« Certains enfants vont devoir travailler cet été, notamment des lycéens candidats au bac et actuellement immobilisés, et qui devront donc préparer la session de septembre », explique le directeur général des Pep 87, Franck Blanchon. Le Sapad 87, qui intervient aussi en structure hospitalière, accompagne en moyenne entre 100 et 200 enfants chaque année.

« Pour les accompagner durant les vacances, nous devons avoir des moyens suffisants : ordinateurs, capacités de remboursement des frais de déplacement des enseignants etc... La Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) ne nous donne plus rien, et la subvention du Fonds social européen nous a été supprimée. »

Le bus-école des gens du voyage également touché

Autre victime de restrictions budgétaires : le bus- école consacré aux gens du voyage, lui aussi géré par les Pep, et lui aussi privé de subvention européenne. « Là, ce sont 15.000 euros qui manquent. Ce n’est pourtant pas grand chose, mais c’est essentiel pour faire fonctionner la structure… ».

L’APEV (Service d’assistance pédagogique aux enfants du voyage) sillonne le département depuis 1997. Jusqu’à présent, il s’adressait aux enfants de 6 à 12 ans. « L’obligation de scolarisation des enfants dès 3 ans accroît notre mission, et la situation budgétaire devient donc d’autant plus paradoxale. »


(*) Pupîlles de l’enseignement public.

https://www.lepopulaire.fr/limoges/social/education/2018/05/03/restrictions-budgetaires-en-haute-vienne-l-aide-scolaire-pour-les-enfants-malades-et-accidentes-impactee_12833865.html

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L'UPR Limousin était représenté à Paris (images)

Le premier mai 2018 fut une belle journée également pour les militants de Haute- Vienne, Creuse & Corrèze qui ont fait le déplacement à Paris pour la grande manifestation de l'UPR "faites le frexit" pour la défense des services publics. Un grand  merci à eux et tâchons d'être encore plus nombreux la prochaine fois!   P.G.

PHOTOS UPR LIMOUSIN PARIS

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Place Rép

Bientôt 14h30

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Hélène et le garçon

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La France s’insurge contre la baisse du budget de la PAC

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Les réactions négatives se sont multipliées jeudi 3 mai en France après la proposition de la commission européenne de réduire de 5 % le budget de la PAC.

Les syndicats agricoles en appellent au gouvernement.

Photo d’illustration. 

Photo d’illustration. / Pascal Bonniere / Voix Du Nord / Maxppp

Des « propositions inacceptables » : voilà comment le ministère de l’agriculture et de l’alimentation a qualifié la proposition de la Commission européenne de réduire de 5 % les moyens alloués à la politique agricole commune (PAC) dans le prochain budget pluri-annuel (pour les années 2021 à 2028).

Stéphane Travert s’est ainsi insurgé dans un communiqué contre « une telle baisse, drastique, massive et aveugle ». Le ministre compte bien ne pas baisser les bras et « défendre fermement et sans relâche un budget à la hauteur des défis que l’agriculture européenne doit relever ».

La proposition bruxelloise comporte selon lui « un risque sans précédent sur la viabilité des exploitations en impactant dangereusement les revenus des agriculteurs pour qui les aides directes constituent un filet de sécurité essentiel ».

La FNSEA se dit « déçue »

Dans un communiqué, la FNSEA, principal syndicat agricole, a également jugé « inacceptable » le budget présenté par la commission, qui ne permettrait pas, en l’état, à l’agriculture de « relever les nouveaux défis auxquels elle est confrontée, en particulier la volatilité des prix et le changement climatique ».

Ne cachant pas sa « déception », le syndicat a également noté « un manque d’ambition pour l’Europe, avec un plafonnement des dépenses à 1,1 % du PIB, loin des 1,2 % envisagés par M. Juncker en septembre dernier ». Au micro de RTL, la présidente de la FNSEA, Christiane Lambert, a exhorté Emmanuel Macron à ne pas rester « insensible à l’appel des agriculteurs », et à « se mobiliser vraiment d’ici au conseil européen des chefs d’États » des 25 et 26 mai.

Les syndicats réclament « une remise en cause radicale de la PAC » par le gouvernement

La Coordination rurale, 2e syndicat agricole, a également publié un communiqué pour affirmer son soutien à la décision de Stéphane Travert de contester la proposition européenne. L’organisation n’a toutefois pas manqué de rappeler son « désaccord profond avec la position globale du gouvernement français, qui s’est jusqu’ici borné à réclamer le maintien du budget antérieur de la PAC au lieu d’en dénoncer la dérive ».

Bernard Lannes, président de la CR, a exigé que la France prône « une remise en cause radicale de la PAC », afin de mieux protéger les agriculteurs européens.

La Confédération paysanne, quant à elle, titre son communiqué : « PAC post-2020 : un budget en baisse mais pour quoi faire ? », accusant la Commission européenne de « pérenniser » un système « qui ne répond pas aux attentes des paysans-ne-s ». Toutefois, le syndicat réclame également un « budget conséquent qui permette réellement de réorienter l’agriculture en France et en Europe ».

La France, première bénéficiaire de la PAC

La France est, de loin, la première bénéficiaire de la PAC : elle reçoit 9 milliards d’euros par an, suivie de l’Allemagne avec 6,4 milliards d’euros. Depuis quelques années, la Commission européenne critique ouvertement une politique qu’elle considère comme coûteuse, difficilement réformable et qui n’est pas forcément un gage de qualité pour les consommateurs.

Pierre Garrigueshttps://www.la-croix.com/Economie/France/France-sinsurge-contre-baisse-budget-PAC-2018-05-03-

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"La France est, de loin, la première bénéficiaire de la PAC : elle reçoit 9 milliards d’euros par an": Rappelons encore une fois que la France est contributrice nette, c'est à dire qu'elle donne plus d'argent à l'UE qu'elle n'en reçoit, donc, elle n'est bénéficiaire de rien du tout, contrairement à ce qu'affirme ce journal de propagande euro- atlantiste.
D'une manière générale, il est bien triste de voir tous ces politiciens et "syndicalistes" pleurnicher sur les malheurs publics tout en en chérissant les causes, et de voir le gouvernement de la France réclamer "plus de sous' à "not' bon maître"...  P.G.

AFFICHE AUTRE EUROPE BOSSUET

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Le Monde, la guerre hybride, et l'arroseur arrosé

TRIBINE LIBRE / Pierre Lévy

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Revenant sur un récent réquisitoire du Monde contre Moscou, le rédacteur en chef du mensuel Ruptures Pierre Lévy démontre comment la directrice éditoriale du journal s'emmêle les pinceaux... avant que sa plume ne se retourne contre elle-même

 Texte publié en partenariat avec le site du mensuel Ruptures.

«La vérité, victime de la guerre», tel est le titre d’une chronique parue récemment dans Le Monde (26/04/18). Il eût été plus conforme au texte de l’intituler : «La vérité, victime de la Russie». C’est en effet un long réquisitoire contre Moscou que la directrice éditoriale du quotidien du soir, Sylvie Kauffmann, propose à ses lecteurs. Sans grande surprise et pêle-mêle, tout y passe : attaque chimique contre la Ghouta syrienne, affaire Skripal, drame du vol de la Malaysian Airlines, Ukraine, Crimée, guerres hybrides…

A chaque fois, Vladimir Poutine est pris la main dans le sac des mensonges, de la mauvaise foi, de la propagande éhontée. Une des caractéristiques qui donnent un «tour nouveau» à la situation internationale actuelle est «le recours à la contre-vérité en temps de paix par la Russie, orfèvre en la matière». Au passage, la rédactrice décoche quelques rafales en direction d’Emmanuel Todd, et d’Alexis Corbière (LFI), coupables de complicité plus ou moins volontaire.

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Elle tire en revanche un coup de chapeau à Emmanuel Macron en rappelant les amabilités récentes de ce dernier à l’égard de son homologue russe. Selon le président français, Vladimir Poutine «a répandu beaucoup de fausses nouvelles. Il a une propagande très forte et il intervient partout, en Europe et aux Etats-Unis, pour fragiliser nos démocraties».

Et cette fois, Sylvie Kauffmann, véritable chevalier blanc de la vérité, tient la preuve ultime de la culpabilité russe. Elle a mis la main sur un quasi-aveu, sous la plume du chef d’Etat-major russe. Dans un article publié en 2013 par une revue de défense, Valeri Guerassimov évoque «le recours aux forces d'opérations spéciales et à l'opposition interne, de façon à créer un front opérationnel permanent dans tout le territoire de l'Etat ennemi, ainsi que des actions informationnelles, avec des moyens constamment perfectionnés». Et notre consoeur de conclure triomphalement : «La guerre hybride est née». Le lecteur comprend évidemment : dans les cerveaux et les intentions russes.

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Hélas ! Dans son enthousiasme, la rédactrice a simplement omis de citer le contexte dudit article. Loin de constituer un (au demeurant étrange) aveu, celui-ci traite des conflits militaires «qui sont liées aux soi-disant révolutions de couleur en Afrique du Nord et au Moyen-Orient». Autrement dit, il propose son analyse des… méthodes occidentales.

S’il ne s’agissait pas du quotidien de référence, forcément au-dessus de tout soupçon, un mauvais esprit aurait donc pu penser à une Fake news.

La lecture de la chronique du Monde réserve en outre une autre perle. On vient en effet d’apprendre que la participation française aux bombardements sur la Syrie effectués dans la nuit du vendredi 13 avril dernier a été complétée «par une opération conjointe de cyberinfluence sur les réseaux sociaux». Si les mots ont un sens, cela pourrait bien signifier que l’armée française a répandu des mensonges sur Facebook et Twitter pour tenter de justifier l’opération auprès des citoyens.

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Or, cruelle ironie, ce scoop – car c’en est un – manifestement tiré de bonnes sources figure… en page 3 de l’édition du Monde du jour même où est parue la chronique de la directrice éditoriale. Sans doute celle-ci n’avait-elle pas lu l’article de sa consœur, Nathalie Guibert, spécialiste des questions militaires pour la rédaction du quotidien.

Sans quoi Sylvie Kauffmann n’aurait peut-être pas eu l’imprudence d’écrire que manipuler la vérité «fait à présent partie des armes de guerre des puissances non démocratiques». Ou bien faut-il comprendre que la France macronienne – et Le Monde – appartiennent désormais à cette sinistre catégorie ?

https://francais.rt.com/opinions/50256-le-monde-guerre-hybride-arroseur-arrose-pierre-levy

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Le nouveau budget européen : abondance pour les uns, austérité pour les autres, menaces pour tous ?

Choix des priorités dans les dépenses ou encore durcissement des prérequis pour bénéficier des fonds européens, le nouveau budget proposé par Bruxelles fait débat. Parmi les perdants potentiels : des secteurs économiques et des pays membres !

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Après le début de cacophonie européenne au mois de mars provoquée par les sanctions antirusses des uns et la retenue significative des autres dans le cadre de «l’affaire Skripal» et après la discorde d'avril déclenchée par un projet de taxation des GAFA au sein de l'Union européenne, celle-ci s'apprête à affronter une nouvelle zone de turbulences qui devrait une fois de plus mettre son unité à l'épreuve. Cette fois, c'est l'annonce d'un nouveau budget européen qui pourrait entraver l'harmonie européenne, apparemment difficile à trouver.

A l'heure où les 27 doivent dorénavant compter sans le Royaume-Uni, Bruxelles a proposé une hausse du prochain budget européen, le faisant passer à 1 279 milliards d’euros pour la période 2021 - 2027, contre 1 033 milliards pour la période 2014-2020.

Choix des priorités : «aucun massacre» ?

Dans la description du budget annoncé, on note que Bruxelles prévoit d'augmenter les dépenses dans certains secteurs et de les réduire dans d'autres. Parmi les «gagnants» : la recherche et l'innovation, dont les dépenses pourraient augmenter de 50 % ; la sécurité, dont le budget bénéficierait d'une hausse de 40% ; ou encore le programme Erasmus, qui organise des échanges d'étudiants et d'enseignants entre universités, et pour lequel la Commission européenne prévoit de doubler les fonds.

A l'inverse, on constate une volonté de diminuer les dépenses pour la PAC (Politique Agricole Commune), dont le budget pourrait baisser de 5 %, dont 4% au niveau des subventions directement versées aux agriculteurs. Alors que ces derniers se sentent déjà menacés par l'accord de libre-échange UE-Mercosur, cette annonce pourrait bien accroître encore davantage leur mécontentement. De son côté, le commissaire européen au budget, Günther Oettinger, se veut rassurant. Il présente cette baisse des dépenses comme «acceptable» du fait du Brexit, avec lequel le second contributeur net européen de la PAC quitte l'UE. Jean-Claude Juncker ajoute : «Nous ne faisons aucun massacre, ni de la politique de cohésion ni de la PAC»...


Le président de la Commission européenne n'utilise pas le mot de «cohésion» par hasard : en effet, l'enveloppe portant ce nom, et qui permet de financer les projets des «régions européennes», devrait faire face aux coupes budgétaires les plus drastiques avec une baisse de 7% de ses dépenses.

«Valeurs européennes» : le prérequis pour accéder aux fonds

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Pour accompagner la proposition de ce budget, la Commission européenne a souhaité rappeler les critères d'éligibilité à respecter pour bénéficier des fonds structurels. Son président se montre catégorique : «Le respect de l’état de droit est une condition préalable indispensable à une saine gestion financière et à une mise en œuvre efficace du budget».

Plus qu'un avertissement, cette déclaration s'inscrit dans un contexte tendu entre Bruxelles et certains Etats membres, en tête desquels se trouvent la Hongrie et la Pologne. En effet, mercredi 25 avril, l'UE ouvrait un dossier d’infraction contre la Hongrie à propos d'une loi imposant de nouvelles obligations à certaines catégories d'ONG bénéficiant de capitaux étrangers. En outre, fin 2017, une procédure contre la Pologne avait été déclenchée par la Commission européenne en raison de réformes judiciaires controversées entreprises par Varsovie.

Dans cette atmosphère tendue entre Bruxelles et certains pays membres, début avril, la fondation Jacques Delors Institut présentait fièrement son dossier sur «les défaillances de l'état de droit [au sein de l'UE]» et sur «la réponse européenne» à y apporter. Cette thématique avait déjà été évoquée par Emmanuel Macron, en février dernier, qui proposait de priver la Pologne et la Hongrie d'aides de l'UE, arguant d'un non-respect des «valeurs européennes».

Confrontée à une «harmonie européenne» qui semble ne pas venir naturellement, alors que les griefs nourris par les Etats membres à son encore se multiplient, la Commission européenne semble paradoxalement décidée à serrer la vis. Elle a ainsi prévenu qu'elle pourrait désormais suspendre les transferts de fonds européens à certains pays dans le cas où les juges et les autorités locales ne pourraient pas garantir «une gestion financière sérieuse» de ces ressources.

https://francais.rt.com/economie/50331-budget-europeen-ue-agriculture-pays

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"«les défaillances de l'état de droit [au sein de l'UE]»": l'état de droit...européen, c'est à dire la stricte obéissance aux traités et aux directives de Bruxelles, pas l'état de droit en général, dont ils se moquent comme on l'a vu récemment en matière de respect du droit international...   P.G.

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