jeudi 15 mars 2018

l’UPR demande le report de l’élection législative partielle prévue dimanche prochain.

com mayotte

COMMUNIQUÉ : Compte-tenu de la situation insurrectionnelle à Mayotte, l’UPR demande le report de l’élection législative partielle prévue dimanche prochain.

OUTIL COMMUNICATION UPR

L’UPR émet ses plus vives préoccupations quant aux dernières évolutions dans le département de Mayotte, qui se retrouve au bord de la guerre civile.

La Ministre Annick Girardin, accueillie par les sifflets de la population, n’a apporté aucune réponse aux problèmes rencontrés à Mayotte, dont les services de l’État ne fonctionnent quasiment plus.

La situation, qui s’est détériorée mois après mois, avec une augmentation croissante du chômage, de la criminalité, et de l’immigration clandestine, amène à une explosion de colère de la part des Mahorais, qui ne permet plus la tenue sereine et l’organisation matérielle du scrutin prévu dimanche prochain.

La plupart des axes de circulation sont barrés, empêchant l’acheminement de la propagande électorale des candidats. Notre candidat, Alexandre Alçuyet, n’a pas encore pu utiliser tout son temps de parole.

ALEX ALCUYET

Il est à craindre que ni les électeurs, ni les scrutateurs, ni les assesseurs ne pourront se rendre dans les bureaux de vote.

Dans les conditions actuelles, l’UPR estime qu’il est du devoir du gouvernement de prendre acte de cette situation désastreuse et intenable, et d’en tirer les conséquences, en décalant la tenue du scrutin de quelques semaines, le temps que l’ordre soit rétabli sur l’île.

À défaut, la tenue de cette élection législative pourrait être à nouveau invalidée par le Conseil constitutionnel.

https://www.upr.fr/actualite/communique-compte-tenu-de-la-situation-insurrectionnelle-a-mayotte-lupr-demande-le-report-de-lelection-legislative-partielle-prevue-dimanche-prochain

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SNCF : le gouvernement ne veut pas toucher aux billets gratuits des cheminots

TRIBUNE LIBRE / Hadrien MATHOUX

TL SNCF BILLETS

Le gouvernement va remettre en cause le statut des cheminots, ouvrir les lignes à la concurrence... mais pas remettre en cause le système des billets gratuits. L'explication, d'après "Les Echos" : les premiers bénéficiaires de cet avantage sont les cadres de la SNCF, dont l'exécutif a besoin dans le conflit social qui s'annonce.

Certains "privilèges" ont l'air d'être plus faciles à réformer que d'autres. Décidé à profondément transformer le fonctionnement de la SNCF, le gouvernement d'Edouard Philippe a annoncé un programme de mesures corsé : ouverture du train à la concurrence, fin progressive du statut des cheminots, petites lignes laissées à la responsabilité des régions... Le tout administré par ordonnances, ce qui promet un conflit social d'envergure. Les syndicats brandissent la menace d'une grève de longue durée au printemps.

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Alors, pour préparer la bataille autour de la SNCF, le gouvernement a prévu de ne pas s'attaquer à ce qui est souvent cité comme un des principaux avantages dont bénéficient les cheminots : les fameux billets gratuits, pudiquement dénommés "facilités de circulation". Ce "privilège" ne fait en réalité pas partie du statut - les contractuels de la SNCF y ont également droit. Il permet aux cheminots, mais également aux retraités de la SNCF, de voyager gratuitement sur l'ensemble du réseau. Pour ce qui est des trains à réservation, comme le TGV, 8 trajets par an sont offerts... et au-delà, le prix est celui de la réservation, soit au maximum 13,90 euros.

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Bref, les cheminots et leurs familles circulent pour pas cher : les enfants, parents, conjoints et beaux-parents des employés de la SNCF ont aussi droit à des billets gratuits et réductions. D'après la Cour des comptes, le système représente pour la SNCF un manque à gagner situé entre 50 et 100 millions d'euros. Alors que le gouvernement s'attaque à des "privilèges" de cheminots qui relèvent largement de fantasmes et d'idées reçues, on pouvait s'attendre à ce qu'il mette fin aux "facilités de circulation".

Ce ne sera pas le cas, d'après Les Echos, qui expliquent d'abord que les billets gratuits ont une justification : puisqu'ils font partie du "contrat moral" passé à l'embauche, de nombreux cheminots n'ont accepté le poste "que parce qu'ils peuvent rentrer chez eux à un coût très réduit". 40% des conducteurs de trains en région parisienne habitent ainsi en dehors de l'Île-de-France, relève le quotidien économique. Dans ce cas, on aurait pu envisager une conservation de la gratuité des tickets pour le réseau régional, et remettre en cause les billets de TGV à zéro euro...

Une reculade pour les cadres

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Mais l'exécutif a une autre raison de ne pas toucher aux billets gratuits, bien plus tactique celle-là : "Ce sont surtout les cadres qui profitent des billets TGV gratuits", explique un "expert du secteur" aux Echos. En effet, ceux-ci ont plus d'argent pour se payer des vacances que la majorité des cheminots, et prennent donc davantage les trains à grande vitesse pour parcourir la France... "Dans le conflit qui s'annonce, l'exécutif aura besoin du soutien de l'encadrement face à la base", décrypte la même source. On comprend donc mieux les réticences d'Edouard Philippe à s'attaquer aux billets gratuits : l'idée est de réduire la portée de la future grève en s'attirant les bonnes grâces des employés SNCF les mieux rémunérés. Mettre fin aux statuts des cheminots, tout en conservant les avantages qui bénéficient surtout aux plus aisés d'entre eux : le "en même temps" macroniste est décidément plein de ressources.

https://www.marianne.net/societe/sncf-le-gouvernement-ne-veut-pas-toucher-aux-billets-gratuits-des-cheminots?_ope=eyJndWlkIjoiYWMyOWU1Y2FmYjA3MWM5ODc0NzFmNzZlMmM0NTQwMTgifQ==

À Mayotte, l’éternel débat sur le droit du sol

Le gouvernement réfléchit à la possibilité de donner à la maternité de Mamoudzou un statut extraterritorial, pour limiter la possibilité de devenir français en naissant dans le département d’outre-mer

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Alors que Mayotte est agitée depuis trois semaines par un mouvement social pour protester contre l’insécurité, sa maternité se trouve au centre des débats. La saturation de ce service de l’hôpital de Mamoudzou, qui a enregistré 9674 naissances en 2017, illustre en effet à la fois très forte pression démographique subie par l’île et l’importance de l’immigration dans ce département d’outre-mer.

Une partie de la population et des élus locaux dénoncent régulièrement la présence au centre hospitalier de très nombreuses femmes originaires des Comores voisines, qui viennent y accoucher. Cette situation aboutit, selon eux, au fait que le système hospitalier est débordé. Par ailleurs, aux yeux de bien des Mahorais, ces mères sont attirées par l’espoir de donner à leurs enfants la possibilité d’acquérir la nationalité française, au nom du droit du sol.

Le gouvernement « réfléchit » aux différentes possibilités

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À son tour, le premier ministre Édouard Philippe a évoqué le sujet en répondant au Sénat, jeudi 8 mars, à une question du sénateur LREM de Mayotte Thani Mohamed Soilihi. « Est-ce qu’on s’autorise à travailler sur un nouveau statut de cette maternité ? Est-ce qu’on réfléchit aux transformations qu’il faudrait apporter en matière de droit et d’accès la nationalité à cet endroit ? Je mets tout sur la table », a-t-il déclaré.

Vendredi 9 mars, la ministre des outre-mer Annick Girardin a précisé que le gouvernement réfléchit à l’idée d’un « hôpital extraterritorial, pas que pour Mayotte, aussi pour la Guyane ». Il s’agirait d’un « hôpital où quand on y naît, on est ensuite déclaré (pour l’état civil) soit côté français, soit côté Comores, soit côté Madagascar ». « C’est une réflexion que nous avons depuis quelques mois mais c’est un cadre juridique très particulier », a-t-elle poursuivi.

Une « absurdité juridique »

Un service public doté de l’extraterritorialité dans un département français ? « Cela ne me paraît pas faisable, il y a quand même de fortes chances que cela soit jugé inconstitutionnel, commente Serge Slama, professeur de droit public à Grenoble. On ne peut pas déclarer une partie du territoire comme ne faisant plus partie de la République. »

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Ce n’est en tout cas pas la première fois que cette piste est mise « sur la table ». Elle avait été par exemple discutée en 2010 à l’occasion des débats à propos de la loi Besson sur l’immigration. Pour Serge Slama, en plus d’être « une absurdité juridique », cette « fausse bonne solution est aussi une aberration humaine ». « Si cela se faisait, on ferait prendre de risques sanitaires à des femmes qui iraient accoucher en dehors de la maternité », ajoute-t-il.

Laurent Wauquiez veut remettre en cause le droit du sol

La possibilité de modifier les conditions d’accès à la nationalité française à Mayotte est un serpent de mer, que Laurent Wauquiez, l’actuel président des Républicains, vient de réveiller lors de sa visite sur place. « Quand un enfant naît ici de deux parents clandestins, il ne doit pas pouvoir être français », a-t-il lancé.

François Baroin avait déjà avancé cette idée en 2005, quand il était chargé de l’outre-mer dans le gouvernement. Un de ses successeurs à ce poste, Christian Estrosi, avait fait de même en 2008. Mais ce qui paraissait éventuellement envisageable d’un point de vue juridique quand Mayotte était une simple collectivité est aujourd’hui exclu pour un territoire devenu un département en 2011. À moins de modifier la Constitution.

Le droit du sol n’est pas absolu

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Certes, son article 73 prévoit que les lois applicables dans les départements et régions d’outre-mer peuvent faire l’objet « d’adaptations tenant aux caractéristiques et contraintes particulières de ces collectivités ». Mais la Constitution « ne paraît pas autoriser, en l’état, la mise en place de règles dérogatoires en matière de droit de la nationalité », avait déjà conclu en 2006 une commission d’enquête du Sénat.

Au passage, les parlementaires avaient rappelé un autre principe de droit : contrairement à ce qui est souvent énoncé, le droit du sol n’est pas absolu en France et le simple fait de naître dans la maternité de Mayotte ne suffit pas à faire d’un nouveau-né un « petit Français ». Un enfant mineur né en France de parents étrangers peut réclamer la nationalité française seulement à partir de treize ans et à la condition qu’il y ait eu sa résidence habituelle pendant cinq ans, à partir de l’âge de huit ans.

https://www.la-croix.com/France/Immigration/A-Mayotte-leternel-debat-droit-sol-2018-03-10-1200919700?utm_source=Newsletter&utm_medium=e-mail&utm_content=20180312&utm_campaign=newsletter__crx_alert&utm_term=952976&PMID=ac29e5cafb071c987471f76e2c454018

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Un regard différent sur La Ghouta

TRIBUNE LIBRE / par Labévière, Raimbaud et Galice

TL SUISSE PROPAGANDE

Un déluge de dénonciations, condamnations, indignations ! Une fois encore « Le boucher de Damas massacre son peuple, gaze sa population ». Derrière cet écran de fumée, le scandale, aux yeux des plaignants, est que l’Etat syrien reconquiert du terrain sur les groupes terroristes, indigènes ou exotiques, appuyés par « les occidentaux » et leurs alliés du Golfe https://www.iveris.eu/list/tribunes_libres/312-reveillonsnous_ils_sont_devenus_fous

Militaires, conseillers spéciaux, humanitaires, journalistes s’entrecroisent, se congratulent, se consolent difficilement les uns les autres.

Le citoyen ordinaire n’aura pas lu le texte du télégramme diplomatique annonçant ces opérations militaro-médiatiques occidentales https://www.les-crises.fr/syrieleaks-un-cable-diplomatique-devoile-la-strategie-occidentale-par-richard-labeviere où le « smart power » combine savamment le « hard power» militaire terroriste et le « soft power » médiatique. La paisible Suisse n’est pas épargnée, au prétexte que l’échec programmé des négociations de Genève doit éclipser les efforts entrepris à Sotchi ou Astana. La directrice d’Amnesty international en Suisse vient dérouler au micro de la RTS le récit controuvé sur les origines de la « révolution syrienne » et sa violente répression, ignorant superbement et le projet de « remodelage (entendre charcutage) du Grand Moyen-Orient » et, après l’Irak et la Libye, sa mise en œuvre en Syrie, révélée – notamment – par Time du 19 décembre 2006 http://content.time.com/time/world/article/0,8599,1571751,00.html , soit cinq ans avant le début supposé des événements. Le témoignage de Roland Dumas, ancien ministre français des Affaires étrangères, ignoré par les tenants de l’histoire officielle, abonde dans le même sens https://www.youtube.com/watch?v=BMheTdcIcFw

JIH2

Le Temps du 28 février n’est pas en reste, qui titre « L’aide suisse piégée dans les filets de Damas ». Le plus beau est néanmoins le sous-titre validant le propos d’« islamistes modérés » : « Jaish al-islam ? Des enfants de la Ghouta » et, pour enfoncer le clou « On peut ne pas aimer Jaish al-islam, mais ce sont des enfants de la Ghouta, pas des djihadistes importés. » C’est donc une question de goût, comme aimer le Pepsi ou non. Il semblerait que les « importés soient les plus virulents et les plus nombreux mais passons. Les « locaux » sont « parrainés » (financés, formés, endoctrinés…) par les Saoudiens, comme l’indique l’article. Visant à dédouaner l’ingérence extérieure, l’argument reviendrait à vanter les mérites de la Milice pendant l’occupation de la France, entre 1943 et 1945. Ces « gars du pays » servaient de relais efficaces à la Gestapo et à l’appareil répressif allemand. Ils raflaient et torturaient en excellent Français. Les terroristes de Bruxelles ou de Paris venant massacrer allègrement leurs voisins sont aussi « des enfants du pays. » Voilà qui est bigrement rassurant pour la suite !

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Nos journalistes à l’indignation sélective sont moins diserts sur les massacres à Mossoul ou au Yémen, où la France a vendu à l’Arabie Saoudite des chasseurs et des missiles qui, « à l’insu de son plein gré », massacrent des civils, enfants inclus. On ne les a pas entendu parler dans les mêmes termes de la prise et de la destruction meurtrière de Raqqa par la « coalition » à direction américaine, ni des victimes civiles des bombardements réguliers sur Deir Ezzor, toujours par la même coalition. On découvre depuis quelques jours les bombardements de routine de nos « rebelles modérés » sur Damas et sa banlieue (plus de 2000 tirs recensés depuis deux mois seulement) ciblant écoles et hôpitaux, faisant de nombreux morts et blessés… https://www.cath.ch/newsf/caritas-syrie-les-medias-ne-disent-pas-toute-la-verite-sur-la-realite-syrienne

Une des questions concernant la trêve est le sort réservé aux terroristes survivants. Exfiltrés en cars ou en hélicoptères lors de situations précédentes, ils sont envoyés vers d’autres « théâtres d’opérations » pour continuer leur « job » de déstabilisation, remodelage ou « regime change ». A la Ghouta comme à Alep, les terroristes prennent la population civile en otage.

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La Syrie n’est pas le lieu d’un combat entre gentils et méchants, c’est le théâtre décisif d’une confrontation non seulement régionale mais globale, qui pourrait bien dégénérer en guerre mondiale.

 

Gabriel Galice, Président du GIPRI, auteur de Lettres helvètes 2010 – 2014, Editions des Syrtes, 2016

Richard Labévière, journaliste-écrivain, responsable du site http://prochetmoyen-orient.ch , auteur de Terrorisme, face cachée de la mondialisation, Editions pierre-Guillaume de Roux, 2016

Michel Raimbaud, ancien ambassadeur de France, Conférencier, auteur de Tempête sur le Grand Moyen-Orient, Ellipses, 2015/2017

https://www.les-crises.fr/un-regard-different-sur-la-ghouta-par-labeviere-raimbaud-et-galice/

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« Éducation aux médias », le camp du Bien s’inquiète et accélère

TRIBUNE LIBRE / OJIM

TL OJIM PROPAGANDE

Alors que les attaques politiques s’accentuent contre la remarquable partialité des médias dominants – comme le montre le post de Jean-Luc Mélenchon dans son blog fin février 2018 – les médias mainstream organisent coûte que coûte leur défense. Illustration sur le blog Focus Campus du Monde du 3 mars 2018.

Fillon battu par la campagne des médias ?

Après quelques propos lénifiants et qui n’engagent à rien « les journalistes sont parfois irritants voire insupportables » et quelques portes ouvertes bien enfoncées « Bref, les journalistes sont loin d’être parfaits » (sic), l’auteur en vient à sa défense et illustration du quatrième pouvoir dominant. D’une manière involontairement comique il accrédite la thèse que Fillon a été battu non par le vote mais par la pression médiatique. « Sans les médias…notre pays serait sans doute présidé aujourd’hui par un homme qui a notamment, pendant de nombreuses années, rémunéré son épouse sur des deniers publics… ». Les anciens partisans de François Fillon seront ravis d’avoir confirmation de ce qu’ils affirment depuis le début : la défaite de leur candidat a tout à voir avec une campagne de presse. Certains pourraient crier au complotisme.

Objectif rééduquer et le plus tôt possible

MACHINERIE MEDIAS

Mais passons, pour venir au thème central du propos. Il est rare dans un seul article d’observer un tel florilège de contre-vérités de l’oligarchie médiatique : les tentatives de régimes étrangers (russes comprend-on) de manipuler les élections, la Pologne qui réprime la presse, les médias qui sont le meilleur rempart contre les fake news, l’auteur empile les contre vérités avec une bonne volonté (nous sommes indulgents de nature) inébranlable.

L’objectif de ce galimatias : la rééducation du bon peuple. Et ceci le plus tôt possible « Le plus tôt sera le mieux : dès le primaire, le collège, le lycée. Et jusque dans l’enseignement supérieur. ». Ceci « pour exercer ce regard critique sur la presse sous toutes ses formes. » Fort bien et qui remplira cette noble mission ? Notamment le « Clemi (Centre de liaison de l’Enseignement et des Médias d’information), un service du réseau Canopé. Depuis 1983, le Clemi est chargé de l’éducation aux médias dans l’ensemble du système éducatif. » Ce même Clemi qui n’est qu’un centre de bourrage de crânes dirigé par d’anciens apparatchiks socialistes. (...). Le vieux cheval de retour de l’éducation aux médias avait été remis au goût du jour en 2015 par Najat Vallaud-Belkacem alors ministre de l’éducation nationale. Le réseau Canopé (...) est de la même eau : un condensé de bien-pensance militante où l’éducation n’est qu’un prétexte à une propagande massive.

Les servants du Prince

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Toujours dans le registre bouffon, l’auteur recrute des aides précieuses : « Un groupe de journalistes volontaires du Monde, en complément de l’initiative “Decodex“, effectue ainsi régulièrement des interventions en classe, sur la base de contenus pédagogiques mis à disposition de nos lecteurs. ». Ouh ! Le Decodex financé par Google au service de la démocratie ! Le Monde qui véhicule – comme tout le monde – de fausses nouvelles appelé à la rescousse. Cerise sur le gâteau (ranci), les écoles de journalisme – pour beaucoup des usines à décérébrer (certains résistent) sont appelées à intervenir. Il faut que les médias dominants soient bien inquiets pour appeler à leur secours des formules aussi éculées.

https://www.ojim.fr/education-aux-medias-le-camp-du-bien-sinquiete-et-accelere/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=observatoire_du_journalisme_les_dernieres_publications&utm_term=2018-03-13

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Incroyable mais vrai : le Parti socialiste en mesure de remporter une élection partielle

Joël Aviragnet, le député PS sortant de la huitième circonscription de Haute-Garonne, est en très bonne position à l'issue du premier tour de la législative partielle qui a eu lieu ce dimanche 11 mars. Il a réuni 38,74% des voix, près du double de son rival macroniste.

ACT CENSURE HAUTE GARONNE

Vous ne rêvez pas. Le Parti socialiste est en passe de remporter une victoire électorale ! Ce dimanche 11 mars avait lieu une élection législative partielle dans la huitième circonscription de Haute-Garonne. Le scrutin de juin 2017 avait été invalidé par le Conseil constitutionnel en raison d'irrégularités concernant les listes d'émargement. Une tuile pour le PS, à première vue : Joël Aviragnet, le député sortant qui ne l'avait emporté qu'avec 91 voix d'avance, était l'un des seuls socialistes rescapés de la débâcle du parti aux législatives. Empêtré dans une séquence électorale calamiteuse depuis 2012, le parti à la rose craignait donc de perdre l'un des 29 précieux sièges qu'il avait conservés à l'Assemblée.

Le PS à la hausse, En Marche vers la défaite

Finalement, le seul socialiste élu dans la Haute-Garonne devrait réussir à être reconduit, et fait même mieux qu'il y a 9 mois ! A l'issue du premier tour, Joël Aviragnet a en effet réuni 38,74% des suffrages, alors qu'il n'en avait obtenu que 17,78% lors de la première mouture de cette législative. C'est le parti du président Emmanuel Macron qui fait le plus les frais de cette embellie socialiste : alors que Michel Montsarrat avait obtenu 33,40% en juin 2017, il n'a totalisé que 20,31% des voix cette fois-ci. Il comptabilise quasiment moitié moins de voix que Joël Aviragnet, qui est donc en très bonne posture pour le second tour.

Suivent Philippe Gimenez (France insoumise, 13,02%), Marie-Christine Parolin (Front national, 11,73%) et Philippe Maurin (Les Républicains, 4,94%), tous éliminés. La participation a été beaucoup plus faible qu'en juin (un peu plus de 35%, contre 52,76%), ce qui est traditionnel pour une élection partielle.

L'exemple est évidemment trop localisé pour parler d'un début de renaissance du PS. Mais le parti de gauche a su mobiliser son électorat dans une circonscription qui lui est historiquement acquise. Pour La République en marche, ce résultat constitue un avertissement, après une première salve de partielles compliquées en février. Une autre élection partielle avait toutefois lieu ce même dimanche, en Guyane. Elle a été remportée par le député LREM sortant, Lénaïck Adam. Il reste à l'Assemblée grâce à 213 voix d'avance sur Davy Rimane, son adversaire de la France insoumise.

https://www.marianne.net/politique/incroyable-mais-vrai-le-parti-socialiste-en-mesure-de-remporter-une-election-partielle?_ope=eyJndWlkIjoiYWMyOWU1Y2FmYjA3MWM5ODc0NzFmNzZlMmM0NTQwMTgifQ==

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Le journaliste de Marianne,  Hadrien Mathoux, a oublié de mentionner la présence d'un candidat UPR dans cette circonscription. Etrange, non? Mais ne soyons pas trop durs avec Hadrien, il est l'un des rares journalistes à faire preuve d'audace, mais bon, il y a des limites à ce qui est tolérable dans la presse "mainstream"...   P.G.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE : L’UPR progresse et obtient 1,07% des suffrages à l’élection législative partielle de Haute-Garonne

Le candidat de l’Union populaire républicaine (UPR) à l’élection législative partielle de la 8e circonscription de Haute-Garonne, Hervé Minec, a obtenu 1,07% des voix au scrutin qui s’est déroulé ce dimanche 11 mars, sur la base des données disponibles à 22h30.

Ce score s’inscrit en progression par rapport au scrutin de juin 2017 lors duquel le candidat de l’UPR avait rassemblé 0,64% des suffrages. Fait notable, l’UPR progresse en nombre de voix entre les deux scrutins, passant de 278 voix à 297, et ce alors que l’abstention a bondi de 18 points, passant de 47% en juin 2017 à 65% en mars 2018.

Le score de l’UPR, bien qu’encore modeste, franchit ainsi la barre symbolique du 1%, et témoigne de la poursuite, pas à pas, de notre implantation sur le territoire français et de la propagation de l’idée de « Frexit » au sein de la population. Hervé Minec, maire du village d’Ore, a obtenu en particulier 60% des voix dans sa commune.

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La République en marche (REM), qui était arrivée en tête en juin 2017, s’effondre, passant de 33,4% des voix à 20,3%. Les partis présentés par les médias comme la principale opposition au gouvernement ont, eux aussi, dévissé. Cela signifie qu’ils n’ont pas réussi à capter le rejet dont la REM a été l’objet.

On note notamment :

– que le PS connaît une très forte progression de près de 21 points (c’est la prime au candidat invalidé) ;
– que tous les autres « grands partis » (LREM, FI, FN, LR, PCF) enregistrent une baisse, particulièrement spectaculaire pour En Marche qui perd plus de 13 points, mais aussi pour LR/UDI (-3,83%) et pour le FN (-3,51 points) ;
– que les « petits partis » (EELV, DLF, UPR et LO) enregistrent une hausse, l’UPR bénéficiant d’une hausse de +0,43 point.

 

 

Un résultat encore modeste pour l’UPR mais néanmoins encourageant.

Le résultat obtenu par l’UPR reste modeste, mais il est triplement encourageant :
a) notre candidat Hervé Minec recueille 19 voix de plus que notre candidat de 2017 (Kevin Redondo), et cela alors que la participation s’est effondrée, passant de 53 à 35%.
b) notre score passe de 0,64% à 1,07%, ce qui nous permet de franchir la barre des 1% ; tous les grands partis, sauf le PS, voient leur score diminuer sensiblement.
c) notre candidat progresse dans le classement des candidats : — le 11 juin 2017, le candidat UPR était arrivé 12e sur 13 candidats — le 11 mars 2018, soit neuf mois après, le candidat UPR arrive 9e sur 12 candidats.

—–

Le vainqueur du scrutin est le candidat du PS avec 38,7% des voix en mars 2018 contre 17,8% en juin 2017. Cette progression, qui n’a rien à voir avec une approbation soudaine des propositions du PS par les électeurs, est due essentiellement :

  • à la démobilisation des électeurs de la REM de juin 2017, dont une fraction significative s’est abstenue ce dimanche,
  • à la nature même des élections législatives partielles lors desquelles les électeurs se focalisent sur le candidat invalidé et sur son principal concurrent. En l’occurrence, cette logique de match entre deux personnalités a tourné à l’avantage du candidat du PS, qui a aussi bénéficié de son implantation locale.

L’UPR remercie son candidat, Hervé Minec, son suppléant, Sébastien Fabre, ainsi que les militants pour tout le travail de terrain effectué, qui était pratiquement le seul moyen d’entrer en contact avec les électeurs, en dehors de quelques articles dans la presse écrite locale qu’il convient de saluer pour son souci de la démocratie et du pluralisme politique.

Il n’y a eu, en particulier, aucune intervention ni aucun débat dans les médias audiovisuels locaux, notamment France 3 Occitanie et France Bleu Occitanie qui ont refusé toute interview d’Hervé Minec.

Quant aux médias nationaux, ils n’ont plus donné la parole à François Asselineau depuis le soir du premier tour de l’élection présidentielle, où il avait rassemblé pourtant près de 1% des suffrages, il y a 322 jours.

https://www.upr.fr/actualite/elections-legislatives-2017-actualite/communique-de-presse-election-circo3108-2018

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