samedi 10 mars 2018

Présidentielle russe : les ultranationalistes jurent d'empêcher la tenue du scrutin en Ukraine

Le 18 mars 2018, les citoyens russes vivant en Ukraine auront à leur disposition plusieurs bureaux de vote, hébergés dans des bâtiments diplomatiques. La tenue du scrutin a déclenché l'hostilité des milices ukrainiennes d'extrême droite.

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Les nationalistes ukrainiens veulent perturber le bon déroulement du scrutin pour les citoyens russes vivant en Ukraine. «Les forces combinées des nationalistes, Svoboda, Secteur droit et le Corps national ne permettront pas que l'élection du président russe ait lieu en Ukraine», a fait savoir le parti d'extrême droite Svoboda, cité ce 9 mars par l'agence TASS. Les nationalistes ukrainiens projetteraient ainsi de bloquer l'accès aux bâtiments diplomatiques russes, où des urnes seront mises à disposition des votants le 18 mars 2018.

En février, Moscou a informé le ministère ukrainien des Affaires étrangères de l'ouverture de quatre lieux de vote en Ukraine à destination des expatriés russes. Il a également été demandé aux autorités ukrainiennes d'assurer la sécurité aux abords de ces bâtiments, conformément aux usages diplomatiques.

Sur fond de guerre civile dans le Donbass russophone, les groupes radicaux ultranationalistes ukrainiens s'en prennent régulièrement aux intérêts russes en Ukraine. En février 2017, notamment, des banques russes avaient été attaquées par des miliciens du Corps national. Ce parti, créé en 2016, est la branche politique d'une unité paramilitaire aux références nazies, le bataillon Azov.

https://francais.rt.com/international/48598-presidentielle-russe-ultranationalistes-jurent-empecher-scrutin

Voir aussi:

Des nationalistes ukrainiens honorent un collaborateur nazi lors d'une marche aux flambeaux

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Des militants d’extrême droite ukrainiens ont organisé un défilé en hommage à un collaborateur nazi de la Seconde Guerre mondiale et aux «héros» décédés dans la guerre civile ukrainienne qui se poursuit depuis 2014 dans l'est du pays.

Un défilé éclairé à la lueur des torches qui avait pour but de «rendre hommage aux héros» a eu lieu dans la soirée du 5 mars dans les rues de Lvov, importante agglomération de l’ouest de l’Ukraine. Les militants ultranationalistes qui composaient le cortège brandissaient des drapeaux du parti nationaliste «Corps national» en scandant «Gloire à la nation, morts aux ennemis !» et «Gloire à l’Ukraine !».

La marche s'est terminée par un rassemblement devant le monument aux Combattants pour la liberté de l'Ukraine. La foule a alors entonné un «hymne du nationaliste ukrainien» en hommage à Roman Choukhevytch, collaborateur notoire et commandant d'un bataillon de la Wehrmacht durant la Seconde Guerre mondiale, ainsi qu'aux «héros nationaux» contemporains décédés dans le conflit actuel dans l’est de l’Ukraine.

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Le Corps national ukrainien, créé en octobre dernier, se veut le bras politique du Régiment Azov, une unité paramilitaire ultranationaliste intégrée à la Garde nationale ukrainienne depuis septembre 2014. Après les événements de la place Maïdan de 2014, la Garde nationale a été déployée dans l’est du pays pour combattre les rebelles dans les régions de Donetsk et de Lougansk.

Depuis l’effondrement de l’Union soviétique, certains chefs nationalistes de l'Armée insurrectionnelle ukrainienne de l’époque de la Seconde Guerre mondiale, tels que Roman Choukhevytch et Stepan Bandera, sont qualifiés de «héros de la liberté ukrainienne», malgré leur implication dans des massacres de juifs et de Polonais dans l’ouest du pays. Il se sont aussi battus contre l’armée Rouge et l’armée polonaise qui défendaient l’ouest de l’Ukraine de l'offensive nazie.

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Les autorités ukrainiennes ont érigé de nombreux monuments et nommé des rues en l’honneur de ces chefs de l'Armée insurrectionnelle ukrainienne. En 2000, Roman Choukhevytch et Stepan Bandera se sont vus décerner, à titre posthume, la haute distinction de «Héros d'Ukraine», décision ensuite été annulée sous la pression du Parlement européen et d'organisations russes, polonaises et juives.

Plusieurs pays, notamment la Russie, ont condamné les efforts ukrainiens de réhabilitation des nationalistes qui avaient coopéré avec les nazis. En juillet 2016, le parlement polonais a adopté une résolution qualifiant de «génocide» les crimes commis par l'Armée insurrectionnelle ukrainienne pendant la Seconde Guerre mondiale.

https://francais.rt.com/international/34860-nationalistes-ukrainiens-honorent-collaborateur-nazi

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Emmanuel Macron veut lutter contre l’antisémitisme, « déshonneur de la France »

Lors du dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France, qui a réuni mercredi soir 1 100 invités au Carrousel du Louvre, Emmanuel Macron a promis de mener le combat contre l’antisémitisme sur Internet.

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« Mon ami Donald Trump n’a pas aidé à la résolution du conflit » israélo-palestinien. Invité d’honneur du 33e dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), mercredi 8 mars au soir, Emmanuel Macron, a, souriant mais ferme, décliné l’invitation pressante de Francis Kalifat, président du Crif, à une reconnaissance par la France de Jérusalem comme capitale de l’État d’Israël.

« Ce que je souhaite faciliter, c’est de pouvoir trouver une solution construisant la paix et convenant aux deux parties sur le terrain », a ajouté le président de la République.

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Souhaitant « que les liens (de la France, NDLR) se renforcent avec Israël », il a également condamné les actions de boycott de l’État hébreu menées en France, assurant qu’elles seraient « poursuivies et sanctionnées ».

 

Emmanuel Macron a évoqué une « faute morale du déni »

Pour la première participation d’Emmanuel Macron comme chef de l’État à ce rendez-vous couru, réunissant 15 ministres, nombre de responsables politiques, associatifs, religieux, mais aussi 27 ambassadeurs, et des représentants du judaïsme mondial, le Crif avait choisi de réunir ses 1 100 invités au Carrousel du Louvre, clin d’œil au lieu du discours du président de la République au soir de son élection.

Très attendu sur la question de l’antisémitisme, Emmanuel Macron a évoqué une « faute morale du déni » à ce sujet. « Nous avons collectivement cru à tort que l’antisémitisme avait définitivement disparu dans notre pays », a-t-il reconnu, le qualifiant de « déshonneur de la France. » Le chef de l’État a annoncé que les forces de l’ordre « seront mieux formées pour recevoir les plaintes pour racisme et antisémitisme », et affirmé sa volonté de mener « cette année » au niveau européen « un combat permettant de légiférer pour contraindre les opérateurs à retirer dans les meilleurs délais » les contenus haineux d’Internet.

Pamphlets antisémites de Céline

Une mission sur la lutte contre le racisme et l’antisémitisme sur Internet sera ainsi confiée par le gouvernement à Gil Taïeb, vice-président du Crif, et à l’écrivain franco-algérien Karim Amellal. Le chef de l’État entend aussi « mener la guerre de prévention » contre l’antisémitisme à l’école. « La laïcité, c’est la possibilité de croire ou de ne pas croire, a-t-il explicité. Elle échoue à chaque fois que nous ne savons pas laisser sa place à chacun en le laissant croire. Je me battrai de toutes mes forces contre des endroits de la République où des enfants juifs doivent partir », a-t-il insisté.

Le projet de réédition des pamphlets antisémites de Céline a également nourri les discours du dîner du Crif, Francis Kalifat demandant à Antoine Gallimard de renoncer à cette idée. L’avocat Serge Klarsfeld, lauréat, avec son épouse Beate et son fils Arno, du prix du Crif 2018, s’est lui aussi prononcé fermement contre cette réédition.

Si Emmanuel Macron a laissé entendre qu’il désapprouvait le projet de l’éditeur, il s’est dit « heureux qu’il y ait dans notre pays des éditeurs qui se posent la question et décident de ne pas la purger. »

https://www.la-croix.com/Religion/Judaisme/Emmanuel-Macron-veut-lutter-contre-lantisemitisme-deshonneur-de-la-France-2018-03-08-

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Alors que le CRIF assume ouvertement sa fonction de lobby au service d'un état étranger en s'alignant, de surcroît sur les positions d'extrême droite du gouvernement israélien,  il me semble regrettable que le Président de la République -outre sa présence contestable - n'ait pas jugé utile de rappeler le manque de respect par Israël du droit international. Par ailleurs, son soutien à la lutte contre les actions de boycot, en menaçant les militants de poursuites au mépris du droit démocratique le plus élémentaire, ne manquera pas de faire monter les tensions idéologiques, voire "communautaires", au lieu de les apaiser... Le rôle du chef de l'Etat est de rassembler les Français, pas de les diviser.  P.G.

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« Braquage à la belge : 10 milliards d’euros envolés et ce n’est que le début !! »

TRIBUNE LIBRE / L’édito de Charles SANNAT

TL LIBYE VOL

Mouammar Kadhafi était très, très méchant. Et puis les Anglais et nous, on était très, très gentils. D’ailleurs, c’est normal. Nous, on est forcément les gentils et nos guerres sont justes et les morts que nous semons sur les champs de bataille sont des morts toujours heureux, et puis les familles et civils innocents ne sont, hélas, que quelques dégâts collatéraux bien navrants, mais bon, nous, nous sommes les gentils, et puis, Kadhafi, lui, il était super très méchant.

Alors c’est vrai que nous l’avons reçu en grande pompe à Paris, et que le président de l’époque, un certain Nicolas S., l’a laissé planter sa tente de bédouin dans la capitale. À ce moment-là, Kadhafi était un ancien très, très méchant qui avait notamment dézingué un avion de ligne français, un avion d’UTA.

Le 19 septembre 1989, un DC10 d’UTA s’écrasait au Niger, provoquant la mort de 170 personnes, dont 54 Français. Derrière ce drame, la Libye.

Donc de très très méchant, parce qu’il avait assassiné 170 personnes – dont 54 de nos compatriotes – en faisant sauter un avion de ligne, Nicolas S., qui avait la mémoire très courte pour un chef d’État, voulait en faire un gentil fréquentable.

Savez-vous pourquoi ?

Parce que le Kadhafi était assis sur un tas d’or aussi bien financier que pétrolier. Son fonds souverain libyen avait un petit magot de 400 milliards d’euros (oui, vous avez bien lu, 400 milliards d’euros) puis il avait aussi tout plein de champs pétroliers vachement super utiles pour nos pays “oléo-dépendants” à un moment où l’on pensait que le pic pétrolier allait nous mener à la catastrophe et à la pénurie très rapidement.

Alors, finalement, on s’est dit, pourquoi payer un truc que l’on pourrait aller prendre gratuitement. Enfin gratuitement, cela nous a bien coûté quelques tonnes de bombes et de munitions, quelques heures de vol de nos avions qui n’ont servi qu’à fomenter un vol d’État, celui des ressources d’un pays et de son épargne.

Nous avons fait une coalition avec les Britanniques. Nos copains les Américains nous ont filé les bombes dont nous avions besoin. Et puis vlan ! Sur la tête des Libyens. On a fini par faire capturer par les forces spéciales le Kadhafi que l’on a vite achevé, histoire qu’il ne parle pas – ce qui valait mieux pour la tranquillité d’esprit de certains de nos tristes sires.

Nous avons semé la mort et créé le chaos.

Nous avons envoyé quelques beaux philosophes, cheveux au vent, parader dans le désert, alibi et caution morale de démocraties perdues.

Nous avons lâché les chiens médiatiques de la propagande, il fallait “sauver Benghazi”. Nous n’avons rien sauvé. Nous avons massacré la Libye.

Nous avons pillé un peuple et un pays.

Aujourd’hui, le français Total et l’anglais BP exploitent le pétrole libyen.

Mais nous ne sommes pas arrêtés là. Nous sommes allés au bout de la rapine.

Pensez-donc, 400 milliards de magot. C’est tentant également !!

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Hélas, parfois, certains sujets sortent quand même. Nul doute que nos mamamouchis sauront se montrer convainquants et feront rentrer docilement le monstre de la liberté d’information dans la boîte de laquelle il ne doit pas sortir.

Mais ceux qui voulaient savoir savent déjà et peuvent déjà connaître l’essentiel.

Dix milliards de fonds libyens gelés en Belgique par l’ONU évaporés

C’est un article de Thierry Denoël, David Leloup du magazine Le Vif/L’express en Belgique qui vient de remettre le feu aux poudres. Vous remarquerez d’ailleurs que ce n’est ni la presse française ni anglaise qui ont sorti cette affaire !!

Plus de 10 des 16 milliards d’euros de fonds libyens, gelés en Belgique en 2011 par l’ONU, ont mystérieusement quitté les comptes d’Euroclear Bank entre fin 2013 et fin 2017. Pourtant, aucune autorisation de dégel n’a été accordée par la Trésorerie du SPF Finances. Où est passé l’argent ? Les Affaires étrangères se taisent dans toutes les langues.

Est-on à l’aube d’un scandale qui risque d’éclabousser, une fois de plus, l’image de notre petit pays sur la scène internationale ? Le parquet de Bruxelles l’a confirmé au Vif/L’Express : “Il reste un peu moins de cinq milliards d’euros sur les quatre comptes ouverts chez Euroclear Bank SA dont la Libyan Investment Authority et sa filiale Lafico sont les bénéficiaires économiques”, explique Denis Goeman, porte-parole du parquet. Or, près de 16,2 milliards garnissaient ces quatre comptes en date du 29 novembre 2013, selon un relevé de comptes qu’Euroclear a communiqué à la Trésorerie du SPF Finances dont nous avons copie.”

Où sont donc passés les milliards de Kadhafi ?

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Mystère et boule de gomme, mais vous avez globalement 3 suspects évidents : les États-Unis, la France et le Royaume de sa Très Gracieuse Majesté.

Il n’y a pas à dire, nous sommes vraiment, mais alors véritablement des “gentils”, les “zautres” c’est des méchants, et surtout, méfiez-vous comme de la peste de celles et ceux qui s’arrogent le droit de dire le bien et le mal. C’est ainsi que commencent toutes les dictatures et que les libertés entament leur crépuscule.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

https://insolentiae.com/braquage-a-la-belge-10-milliards-deuros-envoles-et-ce-nest-que-le-debut-ledito-de-charles-sannat/

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Industrie : un rebond en trompe l'oeil ?

En 2017, 125 ouvertures de sites industriels ont été recensées contre 100 fermetures selon le cabinet Trendeo. Ce solde positif ne doit pas faire oublier que l'industrie française continue de traverser des difficulté à répétition.

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Le tissu industriel français retrouve quelques couleurs. Selon la dernière étude du cabinet Trendeo publiée le 2 mars dernier, le nombre d'ouvertures d'usines a dépassé celui des fermetures en 2017 et le nombre de créations d'emplois présente un solde positif de 93.038. Un chiffre inédit depuis que l'organisme privé a commencé sa collecte de données en 2009. De son côté, la direction générale de l'industrie a noté que la production manufacturière a bondi au quatrième trimestre 2017 (+2,5% après +0,8%), dans un bulletin de conjoncture publié le premier mars dernier. Ce rebond est porté par une croissance de l'ensemble des activités.

Si ces constats peuvent paraître favorables à première vue, l'industrie française reste un secteur très fragile dans l'économie française. Les derniers déboires de l'usine Ford Aquitaine et la fermeture récente de l'usine Tupperware à Joué-lès-Tours illustrent bien toutes les difficultés d'une industrie tricolore sous tension.

Une baisse des suppressions d'emplois

La dynamique de l'emploi est particulièrement portée par une baisse prolongée des suppressions d'emplois, qui se réduisent chaque année depuis 2012 (-35% en 2017). Il faut noter également que les créations d'emplois sont aussi en hausse, ce qui permet à cet indicateur "de regagner la moitié du terrain perdu depuis leur maximum de 2010". L'industrie automobile et les services ont été particulièrement dynamiques tout comme le secteur du logiciel qui est à son meilleur niveau depuis 2009.

À l'inverse, les secteurs qui présentent des difficultés, les services bancaires et financiers connaissent leur année la plus difficile en atteignant un total de 32.000 emplois perdus depuis 2009, "pas loin des pertes du secteur automobile". Ces destructions d'emplois "attestent de la violence du choc de 2008, tout autant que la mutation des usages des consommateurs".

Le rebond actuel de l'emploi bénéficie principalement à des secteurs qui ont été très touchés pendant la crise de 2009/2013 comme l'automobile. Par conséquent, les régions qui présentent une économie fortement liée à l'industrie de la voiture voient leur situation s'améliorer. Les Hauts-de-France sont par exemple la région qui a connu le plus de créations nettes d'emplois en 2017. Et selon les experts de la DGE, les patrons de l'industrie manufacturière en France prévoient d'augmenter leurs effectifs au cours des trois prochains mois.

Un solde de créations d'usines relativement faible

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Si les ouvertures d'usines ont dépassé les fermetures en 2017 sur le territoire français, le solde est relativement faible (25). Ce solde positif entamé en 2014 repose avant tout sur une accélération de la baisse des fermetures que sur une hausse des créations. D'ailleurs, les créations recensées par Trendeo sont en baisse constante depuis 2014. Mais ces chiffres sont à manier avec précaution. Le cabinet indique d'ailleurs que les données (*) "ne peuvent en aucun cas prétendre à l'exhaustivité des données publiques."

Une désindustrialisation en marche

En dépit de tous ces bons chiffres, le poids de l'industrie dans l'économie française ne cesse de se dégrader depuis des années. Et malgré le plan de soutien du gouvernement français prévu pour ce secteur et une embellie de l'activité économique ces derniers mois, il semble que le processus de décomposition du tissu industriel soit inéluctable. Les derniers chiffres du ministère de l'Économie indiquent qu'entre 2000 et 2016, le poids de l'industrie dans l'économie française est passé de 16,5% à 12,5% du produit intérieur brut. Du côté de l'industrie manufacturière, l'évolution est quasi similaire à celle de l'industrie en général. Dans une perspective historique plus large, les données de la Banque mondiale illustrent parfaitement la perte de vitesse de l'industrie dans la valeur ajoutée française depuis plusieurs décennies.

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Un plan pour rien ?

Le 26 février, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a présidé le comité exécutif du Conseil national de l'industrie (CNI) pour valider une liste de 10 comités stratégiques autour de 10 filières (**). L'un des objectifs annoncé est l'élaboration de contrat de filière. Le président de France industrie Philippe Varin a rappelé à cette occasion :

" La compétitivité n'est plus uniquement celle de l'entreprise, mais celle d'une filière dans son ensemble. Le CNI labellise aujourd'hui 10 filières mobilisées autour de projets concrets dont la dynamique est pilotée par les industriels, et dont le but est d'améliorer la compétitivité et l'attractivité de l'industrie en France, et de créer des emplois qualifiés dans nos territoires."

Si de nombreux efforts des pouvoirs publics sont entrepris depuis plusieurs années pour soutenir ce secteur, les différentes politiques industrielles menées à l'échelle nationale n'ont pas montré de résultats convaincants au regard des chiffres de la direction générale de l'entreprise.

(*) Trendéo précise que leurs données "constituent un indicateur avancé, permettant d'estimer les tendances de façon immédiate et ne peuvent en aucun cas prétendre à l'exhaustivité des données publiques. Nos chiffres sont en effet inférieurs, pour les créations d'emplois comme pour les suppressions (nous pensons prendre en compte environ 40% des mouvements d'emplois. Nos chiffres devraient donc être multipliés par 2,5 si l'on devait les redresser. Nous prenons en effet moins bien en compte l'évolution des emplois intérimaires, ainsi que les embauches ou réductions d'effectifs par petit nombre, ou encore les mouvements des TPE, qui ne sont que très difficilement repérables".

(**)  Aéronautique, Alimentaire, Automobile, Bois, Chimie et matériaux, Ferroviaire, Industries et technologies de santé, Industrie navale et maritime, Mode et luxe, Nucléaire.

Grégoire Normandhttps://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/industrie-un-rebond-en-trompe-l-oeil-770643.html#xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20180306
Voir aussi:

Industrie : un poids économique toujours plus faible

 |  08/12/2017
La place de l'industrie française dans l'économie ne cesse de se réduire selon les derniers chiffres de la direction générale des entreprises. Pour faire face à ce déclin, le gouvernement a multiplié les annonces en faveur d'une industrie sous perfusion. Un choix qui suscite déjà des débats.

La désindustrialisation se poursuit en France. Selon une étude de la direction générale des entreprises publiée ce 7 décembre, la place de l'industrie dans l'économie française ne cesse de se dégrader depuis des années. Et malgré le plan de soutien du gouvernement français prévu pour ce secteur et une embellie de l'activité économique ces derniers mois, il semble que le processus de décomposition du tissu industriel soit inéluctable.

(...)

Un solde commercial négatif

Au niveau des échanges commerciaux, la situation est guère meilleure. Depuis 2010, le solde commercial du secteur industriel est toujours négatif. En 2016, le déficit s'élevait à 44,5 milliards d'euros contre 36,8 milliards d'euros l'année précedente. Et d'après les derniers chiffres du commerce extérieur de la France, la balance commerciale pour l'industrie est encore déficitaire. Les principaux partenaires commerciaux de la France se situent en Europe et en Asie.

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Par ailleurs, les parts de marché mondial de la France pour les produits manufacturés ne cessent de s'effondrer, passant de 4,7% en 2006 à 3,5% en 2016. Une situation qui se retrouve également pour la plupart des voisins de la France (Allemagne, Royaume-Uni, Espagne et Italie). De son côté, la Chine a gagné de nombreuses parts de marché durant la dernière décennie pour les produits manufacturés mais la transformation de l'économie chinoise vers une économie de services pourrait changer la donne dans les années à venir.

Enfin, du côté du personnel, si la France comptait 2,8 millions de salariés dans l'industrie manufacturière (soit 11,1% de l'emploi salarié total) à la fin du second trimestre 2017, toutes les régions, sauf l'Occitanie et la Corse, ont connu des destructions d'emplois entre 2010 et 2016. Et ce déclin de l'emploi industriel a lieu alors que pour la première fois depuis 2009,  les ouvertures de sites industriels ont été nettement plus nombreuses que les fermetures en France sur les huit premiers mois de l'année d'après les derniers chiffres du cabinet Trendéo.

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/services/industrie-un-poids-economique-toujours-plus-faible-760989.html

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Paris : des milliers de faux contrôles de stationnement

La société Streeteo, en charge du contrôle du stationnement à Paris, a mis en place une procédure pour augmenter artificiellement les chiffres et tenir les objectifs de la Ville. Un ex-employé dénonce.

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Des contrôles de stationnement… sans voitures, réalisés autour d’une table dans un bureau. C’est la surprenante méthode, que semble avoir mise en place la société Streeteo à Paris. « C’est un système que l’entreprise a mis en place pour gonfler les chiffres de contrôle », explique Hamidou Sall, ancien chef d’équipe pour Streeteo, qui a démissionné mi-février. Une vidéo tourne sur les réseaux sociaux pour illustrer l’entourloupe, révélée également ce mercredi par « Le Canard Enchainé ».

Pour tenir les objectifs fixés par la Ville de Paris depuis la privatisation du contrôle du stationnement payant, le 1er janvier, Streeteo aurait demandé à des agents d’entrer dans leur PDA (sorte de smartphone qui sert à faire les contrôles) des listes de plaques d’immatriculation. Ces numéros correspondent à des voitures pré-contrôlées par les véhicules LAPI (lecture automatisée des plaques) de Streeteo, parfois plusieurs jours auparavant.

Des contrôles réalisés depuis un bureau

Réunis dans un bureau, les agents enregistrent à la chaîne des centaines de numéros de plaques, comme s’ils les avaient contrôlées de visu dans la rue. « On nous demandait de désactiver le GPS de nos PDA pour que les contrôles ne soient pas localisés », dénonce Hamidou Sall, assisté par deux avocats, Mes Yassine Yakouti et Karim Morand Lahouazi.

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Capture d'écran d'un mail reçu par un agent Streeteo demandant de désactiver son GPS pour faire des contrôles de stationnement depuis La Défense/(DR.)

« Très vite, en janvier, Streeteo s’est rendu compte qu’on ne pourrait pas atteindre les objectifs de la Ville de Paris. Après avoir mis en place ce système, au moins la moitié des contrôles étaient effectués dans le bureau », poursuit l’ex-employé. Pour les deux lots gérés par Streeteo à Paris (soit deux tiers de la ville environ), il fallait faire 50 000 contrôles par jour.

Le contrat passé avec la Ville de Paris pour la gestion du stationnement ne prévoit pas de rémunération au FPS (forfait post-stationnement, le nouveau nom des PV), pour éviter une politique du chiffre, mais impose un nombre total de 75 000 contrôles par jour.

Pas de contraventions illicites

Parmi la foule de faux contrôles ainsi effectués, impossible bien sûr de dresser des contraventions. Celles-ci seraient immédiatement contestées. « La consigne était, en enregistrant les plaques, de donner un faux motif pour justifier l’absence de FPS », poursuit Hamidou Sall. Trois choix en général s’offrent à l’agent : la personne est dans sa voiture, l’automobiliste est agressif, ou la voiture verbalisée dispose d’une carte de stationnement PMR (personne à mobilité réduite). « On nous demandait de changer régulièrement de motif », explique l’ancien employé.

Problème : le nombre de non-verbalisations pur cause de carte PMR a explosé… artificiellement. Ce qui a alerté la Ville de Paris et a même entraîné une intervention au dernier Conseil de Paris de l’adjoint aux transports Christophe Najdovski évoquant la recrudescence du nombre de fausses cartes PMR… La Ville a alors compris le système des faux contrôles et convoqué Streeteo. « A la suite de ce rendez-vous, précise un communiqué de la Ville, les dirigeants de Streeteo ont diligenté une enquête interne, qui a confirmé un dysfonctionnement. Ils y ont mis totalement un terme dès le 22 février, tout en engageant des mesures disciplinaires à l’égard du cadre qui en était à l’origine. ».

Un couac de plus

Des sanctions ont également été demandées. Elles s’élèvent à 60 000 € selon « Le Canard Enchaîné ». «C'est un couac pour la société Streeteo, pas pour la mairie de Paris », a indiqué Christophe Najdovski ce mercredi.

Un couac de plus, pourrait-on dire. Car ce n'est pas la première fois que Streeteo est montrée du doigt. En janvier, deux agents verbalisateurs avaient été contrôlés positifs au cannabis, et l'un conduisait sans permis. De nombreux automobilistes se sont également plaints d'amendes attribuées à tort, de bugs dans les réclamations, etc.

Streeteo de son côté a confirmé des « dysfonctionnements » et s'est « engagée à tirer toutes les conséquences d'éventuelles défaillances, quels qu'en soient les auteurs ». Réaffirmant son « engagement » auprès de la Ville, la société indique que « si des manquements ont pu être constatés, ils ne sont le fait que de comportements individuels, que Streeteo condamne fermement ».

Même actionnaire que le nouveau Vélib’

Un nouveau couac qui agace, d’autant que Streeteo est une filiale d’Indigo (ex Vinci Park), un groupe également actionnaire principal de Smovengo... l’opérateur des nouveaux Vélib’ en plein fiasco.

S’engoufrant dans la brèche, l’opposition à la maire de Paris Anne Hidalgo se régale. « Une fois de plus, la Ville s'illustre par une légèreté totale », a indiqué à l'AFP Florence Berthout, présidente du groupe LR au Conseil de Paris, tandis que l’UDI-MoDem a demandé de « mettre un terme au contrat » avec Streeteo : «La confiance est rompue ».

http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-des-milliers-de-faux-controles-de-stationnement-07-03-2018-7594962.php

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Les joies du "socialisme municipal"! Nul doute que l'opposition LR/UDI/MoDem aurait mieux privatisé. Moi, je suis un nostalgique de nos traditionnelles "pervenches", sans doute par archaïsme...C'était du temps où on n'appelait pas encore les PV de stationnement "FPS (forfait post stationnement)"...  P.G.

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Les chômeurs européens de plus en plus pauvres, surtout les Allemands

La baisse du chômage en Europe, à son niveau le plus bas depuis la crise de 2008, cache des statistiques plus sombres : ceux qui restent à l’écart de l’emploi vivent de plus en plus mal, notamment en Allemagne, champion de la flexibilité du travail.

ACT PAUVRETE CHOMAGE UE

En Europe, les indicateurs du chômage sont au beau fixe. Selon la dernière livraison d’Eurostat, le bureau de statistiques basé au Luxembourg, le taux de chômage parmi les 28 a baissé de 8% de janvier 2017 à janvier 2018, pour s’établir à 7,3%. C’est son plus bas niveau depuis la crise financière de 2008. A 8,6 %, il est également en forte baisse dans les 19 Etats membres de la zone Euro.

Mais les quelque 18 millions de femmes et d’hommes sans travail dans l’Union européenne (UE) sont de plus en plus exposés au «risque de pauvreté». Un indicateur qui désigne un niveau de revenu équivalent à 60% du salaire médian, comparable au terme plus connu de «seuil de pauvreté».

Et sur ce point, la tendance est à l’aggravation continue depuis une quinzaine d’années. Selon une autre livraison statistique du même institut le risque de pauvreté est passé dans l’UE et la zone euro de respectivement 40% et 37% en 2005 à 48,7% dans les deux ensembles fin 2016.

Les chômeurs allemands sont les plus exclus d'Europe

En France, où il est parmi les plus bas d’Europe, il est passé de 29,5% en 2005 à 38,4% pendant la même période. Et en Allemagne ce taux a explosé et atteint aujourd’hui 70% (contre 20% pour l’ensemble de la population). Le record au sein de la zone euro !

Dans le domaine du chômage, le modèle d’outre-Rhin affiche donc des résultats contrastés, mais aussi inquiétants, pour les demandeurs d'emploi français. En effet, la paupérisation rapide des chômeurs en Allemagne a accompagné l’entrée en vigueur des lois de flexibilisation du travail de 2005, connues comme «réformes Hartz», avec les fameux «jobs à 1€ de l’heure», temps partiels non-voulus et autre emplois très précaires. 7,6 millions d'Allemands sont aujourd'hui concernés. Or ces réformes allaient dans le même sens que la loi Travail du gouvernement précédent et les ordonnances réformant le code du travail, signées en septembre 2017.

paupérisation europe

Autre trajectoire franco-allemande inquiétante : en Allemagne les allocations chômage sont gérées et versées par l’Etat, ce qui permet de fixer le seuil et les conditions d’indemnisations sans passer par des négociations avec les partenaires sociaux, comme c’est encore le cas en France. Mais on sait que l’étatisation de l’assurance chômage est la conséquence la plus vraisemblable de la réforme pour laquelle les discussions ont été entamées l’hiver dernier avec les syndicats et qui devrait voir le jour d’ici le printemps.

https://francais.rt.com/economie/48551-chomeurs-europeens-plus-plus-pauvres

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Une baisse formelle donc, toute relative, qui masque une augmentation de la précarité et de la pauvreté, voilà le "modèle social" promu par l'Union européenne.  P.G.

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Addiction aux écrans chez les enfants : Une expérience qui fait froid dans le dos

ARG ENFANTS ECRANS

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Enfants - Tablettes – Smartphones - 2

 

 

Quand un enfant est sur un écran, il donne l’impression que rien n’existe plus autour de lui. Mais, en fait, ce n’est pas du tout une impression. La preuve.

 

Le jour où les effets des écrans seront assimilés à ceux de la drogue, alors, soyons-en sûrs, les parents ne laisseront plus leurs enfants passer autant de temps sur leurs smartphones, tablettes et autres ordinateurs. D’où l’extrême importance de cette expérience à peine croyable.

Pour promouvoir les repas en famille, une marque alimentaire a imaginé un test aux résultats hallucinants. Dans quatre familles différentes, tandis que les enfants étaient absorbés par leur écran, tout leur environnement a été modifié (même leurs parents) sans qu’ils ne s’en aperçoivent une seule seconde !

L’expérience Dolmo fait froid dans le dos. Elle met en lumière l’addiction des plus jeunes aux écrans. Les enfants, rivés à leurs tablettes et smartphones, ne remarquent même plus les changements dans la pièce où ils se trouvent. Seul le brouillage momentané d’Internet les fait revenir à la réalité.

À l’occasion d’une enquête sur les dangers des écrans pour les enfants, France 2 est revenue sur cette caméra cachée édifiante.

Enfants - Tablettes – Smartphones - 1


 

Regardez :

Quand les écrans sont une drogue

https://www.youtube.com/watch?time_continue=133&v=ADpS6oK5zH4


 

En moyenne, un enfant garderait les yeux fixés sur un écran pendant quatre heures et onze minutes. C’est gigantesque et cela cause de graves soucis, notamment en matière de développement. Le problème, c’est que les parents sont bien mal placés pour leur faire la leçon : en moyenne, un adulte passerait cinq heures et sept minutes sur un écran !

 

Enfants - PC

 

Cette expérience met en lumière un problème de société que les spécialistes et psychologues n’hésitent plus à qualifier d’addiction au même titre que n’importe quelle autre drogue. Selon Mandy Saligari, addictologue : « Quand vous donnez à votre enfant une tablette ou un smartphone, en réalité c’est comme si vous lui donniez une bouteille de vin ou un gramme de cocaïne». Cette addiction conduit même à des comportements violents une fois les sujets privés de l’objet de leur attention et peut même conduire en centre de désintoxication dans les cas les plus extrêmes.

 

Enfant - Tablette

 

Quel sera l’impact à terme de la consommation à outrance des écrans ? Les dirigeants d’Apple, Google, ou Twitter ont eux-mêmes interdit l’usage des nouvelles technologies à leurs enfants par crainte des effets néfastes sur leur développement.

 

Il est temps d’enrayer cette dangereuse spirale dont personne ne sait où elle nous mène vraiment. On a donc grand besoin de ce type de reportages et d’expériences. Ils nous ouvrent les yeux et, en cela, sont et bienvenus et précieux…

 

Enfants - Tablettes – Smartphones - 3

 


 

Source :       

https://dailygeekshow.com/experience-enfants-tablettes/

https://positivr.fr/ecrans-enfants-drogues-addiction-experience-camera-cachee/

 

Sur le même theme :

Les dangers des écrans pour les enfants

Pourquoi Steve Jobs et Cie ont gardé leurs enfants éloignés des iPads ?

https://aphadolie.com/2018/03/08/addiction-aux-ecrans-chez-les-enfants-une-experience-qui-fait-froid-dans-le-dos/

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