mardi 13 février 2018

L’UPR de François Asselineau franchit les 30 000 adhérents

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Ouest France cite François Asselineau.

Mais comme il fallait s'y attendre venant de ce "journal", cet "ancien proche de Charles Pasqua" [...], est un « souverainiste » que certains politologues placent aux lisières de l’extrême droite."

Ces pré tondus politologues ignorent donc que le ministère avait lui-même classé l'UPR en DIV. Ou le font exprès...    E.H. (UPR 87)


L’UPR, le parti de François Asselineau, l’un des candidats malheureux de la présidentielle 2017, a annoncé avoir désormais plus de 30 000 adhérents. Soit 10 000 adhérents de plus en presque un an pour l’Union populaire républicaine.

ACT FA 30000

L’Union populaire républicaine de François Asselineau, qui a recueilli 0,92 % des voix à la dernière présidentielle, a annoncé samedi 10 février avoir franchi la barre des 30 000 adhérents. Un argument pour le président de l’UPR, qui souhaite obtenir davantage de temps de parole dans les médias face aux partis historiques.

« Nos 29.999e, 30.000e et 30.001e adhérents sont une jeune femme de 24 ans auxiliaire de puériculture et résidant dans le Val-de-Marne, un développeur informatique de 30 ans vivant à Paris, et un jeune vendeur en boulangerie de 23 ans, habitant à Cambrai », a assuré l’UPR dans un communiqué, se revendiquant comme « la 4e ou 5e plus grande formation politique française par le nombre d’adhérents ».

Un enjeu pour le temps de parole

Pour sa première candidature, François Asselineau, 59 ans, avait mené campagne sur sa volonté de sortie de l’Union européenne - le Frexit -, de l’euro et de l’Otan. Diplômé d’HEC et de l’ENA, ancien proche de Charles Pasqua, il a fondé l’UPR en 2007 et se décrit comme le défenseur de « la libération nationale », un « souverainiste » que certains politologues placent aux lisières de l’extrême droite.

Dans son communiqué, l’UPR s’enorgueillit d’avoir « accueilli 10 000 nouveaux adhérents », payant une cotisation, depuis fin mars 2017, lorsque le parti avait franchi la barre des 20 000, en pleine campagne présidentielle.

Il a demandé aux pouvoirs publics « d’imposer par la loi une certification annuelle du nombre d’adhérents des partis politiques français », sur laquelle « le Conseil supérieur de l’audiovisuel pourrait ensuite s’appuyer » pour répartir le temps de parole dans les médias.

https://www.ouest-france.fr/politique/francois-asselineau/l-upr-de-francois-asselineau-franchit-les-30-000-adherents-5557459

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COLÈRE PAYSANNE À VICHY

Le récent déplacement du président de la république dans le Puy-de-Dôme et le cirque réglé comme du papier musique à Saint-Genès-Champanelle a laissé sceptiques les agriculteurs auvergnats, du —moins ceux de l’Allier.

ACT VICHY PAYSANS

L’allocution qu’il a prononcée relève du double discours, selon les instances syndicales bourbonnaises. (1) Prôner une agriculture haut de gamme d’une part et négocier, via l’UE, le libre échange avec les pays du Mercosur (2) d’autre part, voilà qui ne passe pas. Une fois de plus, le feu couve dans le monde agricole.

Les contingents de viandes bovines et porcines, de poulets brésiliens, de sucre et d’éthanol qui vont déferler sur les pays membres de l’UE ne sont pas soumis aux contraintes sanitaires et environnementales qui caractérisent la production française. Cela ne dérange pas le Luxembourg ou les pays baltes, mais en France c’est une autre affaire. « Comment peut-on promouvoir l’engagement dans la transition écologique, une sécurité sanitaire irréprochable et, en même temps, autoriser des importations de production dont les méthodes de production sont interdites », interroge Gilles Cabard, le président de la FNSEA 03. (1)

Mercredi 7 février, Vichy fut envahie par une cohorte de tracteurs et d’engins agricoles, bloquant deux voies principales de la cité thermale ainsi que le centre-ville. Agriculteurs et éleveurs sont venus y manifester leur colère après l’avoir fait la veille devant la préfecture à Moulins.

Un Instantané :
— Bonjour Messieurs, pourquoi êtes-vous venus manifester ?
— Bonjour (air exaspéré). À cause de tout. L’Etat, le CETA, le Mercosur. Vous êtes au courant ?
— Oui, j’ai une idée sur la question. Vous voyez mon badge, qu’est-il marqué dessus ?
— Frexit.
— Vous savez ce que ça veut dire ?
— Oui, comme pour les Anglais.
— Oh, très bien ! Vous savez que l’Etat et le gouvernement dont vous vous plaignez ne font qu’obéir aux ordres de Bruxelles, qu’ils n’ont plus aucun pouvoir ? (Sourires). Il n’y a pas d’autre moyen de redresser la situation que de se dégager de ce binz.
Sourires, hochement de tête.
— Au revoir messieurs, je suis solidaire avec vous.
— Merci, Au revoir…
Poignée de main.

La scène s’est produite plusieurs fois, avec des variantes, le long de la rue Jean-Jaurès puis au carrefour des Quatre chemins et, pour finir, autour d’un apéro dans un bistrot en compagnie de jeunes éleveurs.

L’UPR-Allier renouvelle ici toute sa solidarité avec les agriculteurs bourbonnais.

(1) La Montagne, 8 février 2018
(2) Marché commun du sud, qui regroupe plusieurs pays de l’Amérique du sud, dont l’Argentine, le Brésil et le Venezuela, et auquel sont associés d’autres pays de la même zone géographique, la Bolivie, l’Equateur et le Chili entre autres.

Accusations d'attaques au chlore en Syrie : Florence Parly concède n'avoir ni preuve ni certitude

Depuis le début de l'année, les Occidentaux accusent à nouveau Damas d'avoir mené des attaques chimiques contre des civils en zones rebelles syriennes. Mais, à défaut de preuves, la France ne peut avancer que des indications.

ACT SYRIE PARLY

Le gouvernement syrien a-t-il franchi la fameuse «ligne rouge» définie par Emmanuel Macron à Versailles en mai 2017 ? Non, d'après la ministre française des Armées, Florence Parly. Ou du moins oui et non... Interrogée sur l'utilisation de chlore contre des civils syriens ce 9 février sur France Inter, Florence Parly a reconnu qu'elle ne disposait pas de preuves formelles. «On a des indications possibles d'utilisation du chlore mais nous n'avons pas de confirmation absolue et c'est donc ce travail de confirmation que nous sommes en train de faire, avec d'autres d'ailleurs, parce qu'évidemment, il faut que les faits soient établis», a-t-elle concédé, sans toutefois expliciter qui étaient ces «autres».

«On ne sait pas le dire avec certitude et c'est cela qu'il faut parvenir à établir», a-t-elle encore expliqué, reconnaissant ne pouvoir démontrer que la ligne rouge de l'utilisation d'armes chimiques posée par le président français avait été franchie. «Je crois qu'il faut garder les idées claires», a-t-elle jugé, en conclusion de son argumentation complexe.

Accusations récurrentes contre le gouvernement syrien

Depuis le début de l'année 2018, les Occidentaux accusent Damas d'avoir à plusieurs reprises bombardé avec des barils de chlore les populations d'Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie, et de la région de la Ghouta à l'est de Damas, notamment. Washington affirme ainsi qu'au moins six attaques au chlore ont été menées dans des zones rebelles, avançant des dizaines de cas de blessés par suffocation. Les allégations reposent toutefois sur des informations fournies par le controversé Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), basé au Royaume-Uni, mais aussi par les non-moins controversés Casques blancs.

Le ministre français de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, paraît toutefois plus enclin que Florence Parly à considérer Damas comme responsable des incidents chimiques rapportés par les Etats-Unis. «Toutes les indications [...] nous montrent aujourd'hui qu'il y a l'usage du chlore par le régime en ce moment en Syrie», a-t-il martelé le 7 février dernier sur BFMTV, sur fond de violents combats entre forces gouvernementales syriennes et rebelles.

Le gouvernement syrien a pour sa part démenti fin janvier avoir utilisé des armes chimiques. Moscou a dénoncé de son côté une «campagne de propagande», visant à accuser le gouvernement syrien d'attaques dont «les auteurs ne sont pas identifiés».

https://francais.rt.com/international/47972-attaques-chimiques-syrie-florence-parly-preuve-certitude

Face aux accusations d'attaques chimiques en Syrie, Philippe Migault appelle à la prudence

Tandis que les Occidentaux accusent le gouvernement syrien de mener des attaques chimiques, ce que dément Damas, le directeur du Centre européen d'analyses stratégiques appelle à la prudence et analyse les enjeux derrière ces accusations.

(...)

«Quand bien même il y aurait des attaques au chlore, encore faut-il pouvoir déterminer qui en est l'auteur», estime l'expert, soulignant que, sur le terrain, cela est «extrêmement difficile».

Quant aux conséquences politiques en cas de confirmation de ces attaques présumées, elles ne seraient pas les mêmes en fonction de l'identité de ses auteurs, d'après Philippe Migault.

«Si l'auteur de cette attaque chimique est une faction opposée a Bachar el-Assad, il n'y aura aucune espèce de représailles de la part des Occidentaux puisque ce sont nos alliés, ce sont ceux que nous armons», estime le directeur du Centre européen d'analyses stratégiques.

Il poursuit : «En revanche, si c'est Bachar el-Assad [qui est responsable d'attaques chimiques], théoriquement la ligne rouge aurait été franchie et nous devrions intervenir, du moins si nous nous référons aux déclarations d'Emmanuel Macron.»

(...)

https://francais.rt.com/entretiens/48001-face-accusations-dattaques-chimiques-syrie-philippe-migault-appelle-prudence

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Sur fond d'omerta médiatique concernant les récentes révélations américaines (Fake News: communiqué de presse UPR), la même logique d'accusations sans preuve reprend de plus belle, mais certains commencent à faire preuve de prudence. Seuls, les plus impliqués dans la complicité avec les mensonges de Washington sont pris dans l'engrenage de leur propre logique, tels Le Drian. Pour combien de temps encore?   P.G.

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Pourquoi Macron devrait lire Tolstoï

TRIBUNE LIBRE / Michel Segal | 11 février 2018

TL COMPOTISME

Dans le sondage du 7 janvier dernier sur le complotisme[1], dont on attribuera la dramatisation des résultats à la volonté de l’Etat de justifier une loi sur le contrôle de l’information, on apprend que 79% des Français croient à au moins une théorie du complot. On peut s’alarmer de cette folie qui saisit une si grande majorité d’entre nous, mais encore faut-il savoir ce que le sondeur désigne par théorie du complot. Eh bien sachez par exemple que si vous doutez que les services occidentaux n’aient jamais collaboré avec Al Qaida, ou bien si vous pensez qu’il existe une collusion entre le Ministère de la santé et l’industrie pharmaceutique, alors vous êtes classés conspirationnistes. L’un des objectifs de ce sondage est précisément de faire passer ces thèses pour du complotisme, c’est-à-dire de faire passer toute analyse divergente de celle officielle pour de la folie. En résumé, la question n’est plus de savoir le vrai du faux, mais le droit ou non de penser différemment d’un journaliste de France-Info.

Il y a de nombreux enseignements à tirer de cette enquête qui constitue une troublante radiographie de notre société, notamment parce qu’elle traite d’un sujet fondamental et père de beaucoup d’autres : l’information.

Le résultat le plus important est sans doute que trois quarts des Français doutent de ce qu’ils lisent et entendent via les médias d’Etat ou vivant de ses subsides. Trois quarts des Français qui ne croient pas ce que l’Etat leur dit, cela révèle l’état alarmant de notre démocratie. On a entendu les cris outrés des journalistes du service public et des sondeurs annonçant avec dépit et agacement que l’on a affaire à une société de défiance. Tels le père Ubu, ils s’agacent de ce peuple méfiant qui ne leur plait pas, mais l’idée ne les effleure pas qu’ils sont précisément les seuls responsables de cette défiance. Car enfin, d’où viennent les fake news[2] justifiant les guerres atroces de ces vingt dernières années sinon de nos gouvernements et des médias[3] ? Quand on ne donne plus la parole à Todd parce qu’il explique que les hommes au pouvoir sont incompétents[4], quand on ne la donne (plus) jamais à Lordon parce que ses analyses sont incompatibles avec celles du pouvoir, quand on fait passer Asselineau pour un cinglé parce qu’il est irrémédiablement anti-UE et anti-OTAN, quand on méprise un tiers des électeurs parce qu’ils ne votent pas comme il faut, quand les journalistes-stars du service public considèrent leur place assise comme une tribune de droit pour exprimer leurs certitudes arrogantes et juger au lieu d’interroger, quand on a supprimé toute diversité d’opinion et tout débat contradictoire sur ces médias, alors il faut plutôt s’étonner qu’il reste encore un quart des Français pour les écouter.

La vraie folie du complotisme est de reposer sur un postulat consistant à croire qu’il existe un pouvoir, localisable et puissant, capable de décider de l’avenir en organisant des phénomènes exceptionnels. Ce postulat est intéressant parce qu’il est celui des chefs d’Etat qui se pensent capables de mener une action qui décidera d’un avenir dont ils se croient les seuls maîtres. Oublie-t-on que les Etats-Unis, qui engagent à eux seuls la moitié des dépenses mondiales d’armement, sont sans cesse mis en échec militaire sur la planète depuis 50 ans ? N’y a-t-il pas là quelque leçon ? Certes, ils ont largement soutenu – voire créé – Ben Laden avec succès pour donner son Vietnam à l’Union Soviétique en Afghanistan, certes Sarkozy et BHL ont créé des fake news[5] pour déclencher leur guerre en Libye, certes les exemples de ces mensonges d’Etat – complots bien réels ayant réussi – sont innombrables mais on remarquera qu’il s’agit toujours de capacité à installer du désordre, de simple capacité de nuisance. Il en va autrement des grands projets et il faut relire les dernières pages de Guerre et Paix pour comprendre que le succès des grandes batailles ne dépend pas du commandement, mais de chaque soldat au feu. La victoire dépend de la confiance de tous en chacun et le sondage montre que dans cette bataille pour la démocratie, la confiance a été laminée, ce qui rend toute victoire impossible et toute catastrophe probable. Espérons que si le chef de l’Etat comprend que la priorité est de restaurer cette confiance, il n’ait pas la folie de penser que cela se fera sur sa seule décision à coup de mensonges, tels ses fake news imaginaires, destinés à justifier une loi interdisant la pluralité d’opinion.

Il ne nous reste finalement plus qu’à espérer que Macron lise Tolstoï.

Et le comprenne.

Michel Segal

Michel Segal est l’auteur de trois essais sur l’école Autopsie de l’école républicaine (2008) – Violences scolaires, responsables et coupables (2010) – Collège unique, l’intelligence humiliée (2011). Et de Ukraine, histoires d’une guerre (2014) qui analyse la guerre qui déchire l’Ukraine en se fondant sur sa connaissance approfondie du contexte et des enjeux internationaux.

Lire les précédents articles de la série Complotisme

Fake news et Complotisme [1/3] Les souverainistes sont-ils antisémites ?

Fake news et Complotisme [2/3] Un Français sur dix croit-il que la terre est plate ?

Source: https://arretsurinfo.ch/fake-news-et-complotisme-3-3/

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AUTOROUTES : STOP au racket … NATIONALISATION

Le 1er février avec l’accord du régime Macron, les tarifs des péages sur privatisées ont augmenté de 0,87% à 2,04%. Une hausse encore plus forte que celle qui avait déjà eu lieu en 2017.

ACT AUTOROUTES PCF

Faut il rappeler que les autoroutes, patrimoine commun de la nation ont été bradées par le premier ministre De Villepin pour une bouchée de pain et que depuis les multinationales du BTP Vinci, Eiffage, Bouygues et compagnie se gavent en faisant payer toujours plus les usagers ?

Pire, Macron va augmenter le cadeau : en renouvellant encore pour de nombreuses années les concessions. En Effet, en avril 2015, Macron ministre de l’Economie de F Hollande a signé un accord secret avec les sociétés d’autoroutes – dénoncé par les députés PCF sous contrainte du Tribunal administratif – qui prévoit une clause d’allongement de la durée de concession pour compenser le gel des tarifs en 2015, et des hausses de tarifs additionnelles chaque année de 2019 à 2023. Merci qui  ? Merci Macron !

La conséquences de cette privatisation et de ce cadeau fait par Macron aux milliardaires, c’est l’explosion des bénéfices et dividendes des multinationales qui profitent de la rente : les actionnaires captent ainsi plus de 1,5 milliards de bénéfices qui si les autoroutes n’avaient pas été privatisées rentreraient dans les caisses de l’Etat. De quoi embaucher les personnels soignants qui manquent tant dans les maisons de retraites ! Depuis 2007, les dividendes versés aux actionnaires ont été multipliés par dix.

Même l’autorité gouvernementale en charge du contrôle des concessions autoroutières alerte contre les augmentations injustes et injustifiées de tarifs : “les augmentations des tarifs de péages prévues excèdent le juste niveau qu’il serait légitime de faire supporter aux usagers ", estimant que « le niveau de rémunération des sociétés concessionnaires devrait être plus conforme aux risques supportés ».

Dans ce contexte, les députés communistes du groupe PCF vont redéposer une proposition de loi sur la nationalisation des autoroutes.

A l’inverse, le régime Macron prévoit lui de réunir ce qui reste des nationales dans une agence, qui sera sans aucun doute vendues et privatisée à la découpe. De quoi satisfaire aux directives de Bruxelles qui veut toujours plus de privatisation, et ainsi aux appétits de cette toute petite oligarchie qui détient l’essentiel du pays et de qui Macron est le zélé serviteur.

Jbc pour www.initiative-communiste.fr

https://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/autoroutes-stop-racket-nationalisation/?ct=t(RSS_EMAIL_CAMPAIGN)

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La (re-)nationalisation des autoroutes fait partie du programme de l'UPR. Cependant, contrairement au PCF, nous ne soutenons pas la "construction européenne". Dans ce contexte, l'initiative du PCF est visiblement une manoeuvre politicienne destinée à rassurer son électorat.  P.G.

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Fake news : vers une judiciarisation de l’information en France

TRIBUNE LIBRE / OJIM

TL FAKE NEWS

La « confiance dans l’information » a bon dos. Sous prétexte de protéger le bon peuple de mauvaises influences, les autorités publiques comme privées veulent mettre à la liberté d’expression un bandeau sur les yeux et un bâillon sur la bouche. Pour son bien comme il se doit.

Censure privée

Du côté privé ce sont les GAFA qui précisent chaque jour un peu plus leur politique contre les fake news et autres « discours de haine, extrémistes ou violents ». Google se vante d’avoir supprimé 150000 vidéos en moins de huit mois en 2017. La France est championne en fonction du nombre de tweets supprimés sur Twitter. De son côté, Facebook paie les journaux dominants en France pour qu’ils éliminent les « fausses nouvelles ».

Censure publique

Mais de leur côté les autorités étatiques ne sont pas en reste. En Allemagne la loi dite NetzDG punit d’une amende pouvant aller à plusieurs dizaines d’euros les réseaux sociaux porteurs de fake news ou des fameux « messages de haine ». La France semble ne pas vouloir être en reste depuis que le président Macron a annoncé un projet de loi allant dans le même sens lors de ses vœux à la presse le 3 janvier 2018.

Dans le JDD du 4 février 2018, la ministre de la Culture Françoise Nyssen a précisé les intentions du gouvernement. « La loi prévoira des obligations nouvelles pour les plateformes (numériques, c’est nous qui ajoutons) qui devront coopérer avec l’État (c’est nous qui soulignons) et être transparentes sur les contenus sponsorisés. Une procédure de référé judiciaire sera mise en place pour faire cesser rapidement la diffusion d’une fausse nouvelle, lorsque celle-ci sera manifeste ».

Elle ajoute « Il n’y a plus de liberté de la presse lorsque la mauvaise monnaie chasse la bonne, c’est-à-dire lorsque les fake news chassent les vraies informations ». Comme ce sont les médias dominants qui sont payés par les réseaux sociaux pour débusquer les nouvelles non conformes à l’esprit du jour,on imagine volontiers que les « vraies informations » seront celles de l’oligarchie médiatique. Quand ces médias en février 2017 inventent de toutes pièces une déclaration de Trump nul doute qu’une telle nouvelle ne pourra être une fake news puisque ce sont ces mêmes médias qui déterminent qui dit le vrai et qui dit le faux.

Encore plus inquiétant la ministre ajoute “De plus, nous aurons une action forte en matière d’éducation aux médias ». Quand on connaît plus en détail les activités du CLEMI, le Centre pour l’Éducation aux Médias et à l’Information, on peut craindre le pire. De mauvaises langues murmurent que Françoise Nyssen quitterait son ministère de la Culture pour un grand Ministère de la Vérité dès la loi votée. Une fake news ?

https://www.ojim.fr/fake-news-vers-judiciarisation-de-linformation-france/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=observatoire_du_journalisme_les_dernieres_publications&utm_term=2018-02-12

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"« Il n’y a plus de liberté de la presse lorsque la mauvaise monnaie chasse la bonne, c’est-à-dire lorsque les fake news chassent les vraies informations »": voilà une formule à retenir et qui convient parfaitement à...l'euro (et l'idéologie euro- atlantiste que nous subissons sans cesse dans les "médias mainstream")!  P.G.

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L’Ukraine poursuit sur sa trajectoire inéluctable vers l’abîme

Par Christelle Néant | 01 février 2018

TL UKRAINE FUITE EN AVANT

Pour qui a les yeux bien ouverts, est capable d’analyser la situation de l’Ukraine et celle vers laquelle elle se dirige inéluctablement un peu plus après chaque nouvelle décision de ses « dirigeants », et qui sait à quel point ce qui se passe en Ukraine pourrait dégénérer à l’échelle globale, le chemin que prennent les événements laisse parfois un sentiment de peur mêlé d’impuissance.

Comme l’a souvent rappelé Xavier Moreau, mais aussi plusieurs experts ukrainiens, l’Ukraine ne pourra pas payer l’énorme monceau de dettes qu’elle a accumulé. Elle fonce dans le mur. L’Ukraine doit 77 milliards de dette en tout, dont environ 12 milliards de dollars au FMI, 3 milliards plus les intérêts à la Russie, et j’en passe, auxquels il faut ajouter les 2 milliards de dollars de gaz dus à Gazprom, suite au jugement de la cour de Stockholm.

Et dans un an, l’Ukraine perdra les revenus afférents au transit du gaz russe sur son territoire (2 milliards de dollars par an), après avoir déjà perdu les revenus venant de l’industrie et des mines du Donbass, et après avoir perdu une bonne part de ses marchés en Russie (et 31 milliards de dollars avec en 4 ans).

Et ce n’est pas l’UE qui pourra compenser pour toutes ces pertes. Ianoukovitch l’avait bien compris, quand il a finalement mis de côté l’offre d’accord européen, pour se tourner vers l’accord russe, bien plus avantageux.

L’Allemagne, chef de file de l’UE, a préféré miser sur sa sécurité énergétique plutôt que de se plier au diktat de Kiev et Washington, en donnant un premier feu vert pour la pose des conduites de Nord Stream 2 dans les eaux territoriales allemandes. En offrant ainsi à la Russie une autre voie d’acheminement de son gaz vers l’Europe, l’Allemagne condamne définitivement l’Ukraine à plonger, provoquant l’inquiétude de Kiev, qui voit le mur se rapprocher de plus en plus vite.

Et face au gouffre, les autorités de Kiev paniquent et vont vers ce qui semble être la voie la plus facile : la fuite en avant.

La fuite en avant idéologique vers toujours plus de radicalisme anti-russe, pour le pas dire vers du néo-nazisme pur et simple. Et ce quitte à finir par sombrer dans le débilisme le plus total, comme cette proposition de sanctionner financièrement les artistes ukrainiens qui se produisent en Russie, alors même qu’il n’y a aucune déclaration de guerre officielle avec ce pays.

Si cette manifestation du radicalisme ultra-nationaliste croissant en Ukraine peut prêter à sourire, d’autres symptômes sont beaucoup plus inquiétants. Comme la mise en place de milices néo-nazies censées faire respecter l’ordre dans les villes d’Ukraine.

Ces « escadrons nationaux » issus des rangs du régiment Azov, sont financés par des hommes d’affaires, en clair par des oligarques (alors que ces milices prétendent ne pas être soumises à l’oligarchie). Ces milices sont dirigées par Igor Mikhailenko (Cherkass), l’un des dirigeants du régiment Azov.

Ils sont censés coopérer avec la police, mais seulement si cette dernière fait ce qu’ils veulent. S’ils la jugent trop passive, alors ils ne lui obéiront pas. Comme on peut le voir sur cette vidéo, des heurts ont déjà éclaté entre des membres de ces milices et la police officielle.

Lors de leur prestation de serment, ces miliciens ont juré de nettoyer les rues des alcooliques et des drogués (et ce sera quoi la suite, ceux dont la tête ne leur revient pas, ceux qui parlent russe dans la rue ?). Si cela vous rappelle les SA des Nazis cela n’a rien de fortuit.

Pour dire plus clairement : le gouvernement ukrainien est en train de perdre le peu de contrôle qu’il lui restait sur le maintien de l’ordre dans le pays. Comme l’avait prédit assez tristement Tatiana Montian lors d’une interview, l’Ukraine se nazifie et se féodalise.

Chaque région, ville ou quartier va de plus en plus être soumis à la loi et au bon vouloir de l’oligarque ou du potentat local. Ces milices néo-nazies, issues d’un régiment qui a très largement prouvé en quatre ans d’existence son caractère mafieux, vont pouvoir s’adonner à tous les trafics les plus lucratifs en toute tranquillité, puisque désormais la loi ce n’est plus la police, c’est eux.

Conscient de cela, Porochenko essaye de reprendre la main, en mettant les unités militaires de ces milices sous le commandement unifié prévu par la loi de réintégration du Donbass, afin de les utiliser pour relancer le conflit en remplacement de l’armée qui est démoralisée, mal équipée et en sous effectif (la dernière vague de mobilisation ayant été un désastre). Mais croit-il réellement que les combattants de ces bataillons spéciaux vont mieux obéir demain qu’aujourd’hui, alors qu’en les arrosant d’un peu d’argent, n’importe quel oligarque peut acheter leur loyauté ?

Et pour ceux qui pensent que l’Ukraine ne se prépare pas à relancer les hostilités dans le Donbass (sa capacité à réaliser ses plans sur la comète est une autre histoire), plusieurs nouvelles vont malheureusement dans le sens d’une escalade.

Des armes lourdes et des troupes sont arrivées à Marioupol. L’OSCE a ainsi mentionné dans son rapport l’installation par l’armée ukrainienne en pleine ville (en pleine zone civile), en violation des accords de Minsk, de deux obusiers de 152 mm, et deux canons antichars Rapira de 100 mm. Et on ne parle là que de ce que l’OSCE a vu ! Autant dire seulement une petite partie de la réalité.

Sur la ligne de front, la situation n’inspire pas plus d’optimisme, alors qu’après avoir de nouveau grignoté et déminé une partie de la zone grise près de Gorlovka récemment, l’armée ukrainienne a redéployé près du front de nombreuses armes lourdes (canons et canons-obusiers de 122 mm et 152 mm), et elle occupe désormais le village de Novoalexandrovka qui se trouve dans la zone grise située face à la République Populaire de Lougansk. La présence de snipers sur le front, et l’arrivée de nouveaux instructeurs étrangers (dont des Lituaniens) pour former l’armée ukrainienne ont aussi été signalées.

Dans le même temps, Arsen Avakov, le ministre ukrainien de l’Intérieur, a appelé la Garde Nationale (principalement constituée d’ultra nationalistes-radicaux et de néo-nazis) et la police ukrainienne à se préparer à devoir opérer dans le Donbass, car selon lui « ces zones vont bientôt revenir sous le contrôle de Kiev ».

Sauf mise en œuvre miraculeuse des accords de Minsk pour arriver pacifiquement à ce résultat (ce qui a autant de chances d’arriver que de geler en Enfer), il n’y a qu’une seule solution pour parvenir à un résultat aussi rapide : une reconquête par les armes. Ce qui expliquerait d’ailleurs l’avertissement du ministre selon lequel ce sera « un travail très difficile ». C’est sûr que maintenir l’ordre en territoire occupé après une conquête militaire cela n’a rien d’une promenade de santé.

Une nouvelle tombée ce soir confirme cette volonté de Kiev de relancer les hostilités à grande échelle. À 19 h 24 aujourd’hui, un groupe de diversion ukrainien a tiré sur le bâtiment du ministère de la Défense de la RPD, visant semble-t-il le ministre de la Défense, Vladimir Kononov lui-même. Heureusement averti depuis plusieurs mois de la volonté de Kiev d’éliminer « Tsar » (surnom de Vladimir Kononov), sa sécurité a été renforcée, et cet attentat n’a fait aucune victime.

Les dirigeants ukrainiens se plient de plus en plus aux desiderata de l’idéologie bandériste que prônent les groupuscules ultra-nationalistes ou ouvertement néo-nazis, qui ont permis le Maïdan. Et plus cette idéologie grandit en Ukraine, plus les pays voisins (pourtant responsables de cette situation, en ayant encouragé et soutenu le Maïdan et les groupes ultra-nationalistes) commencent à réaliser que cela devient dangereux pour eux, et prennent des mesures.

Ainsi, la Pologne a voté une loi condamnant la propagande de l’idéologie bandériste et le déni des crimes des nationalistes ukrainiens en Volhynie pendant la Seconde Guerre Mondiale. Dans un sursaut de mémoire historique, la Pologne se souvient d’un seul coup que les ultra-nationalistes ukrainiens sont dangereux pour les Polonais, comme leurs ancêtres idéologiques l’ont été pendant la dernière grande guerre.

Il est un peu tard pour s’en souvenir. La Pologne a commis la même erreur qu’il y a plusieurs siècles en arrière, lorsqu’elle a créé de toute pièce le nationalisme ukrainien pour contrer l’influence russe dans son ancienne possession. Elle a nourri ceux qui finiront par la mordre.

La preuve, au lieu de réagir de manière raisonnable, des officiels ukrainiens comme Sviatoslav Cheremet, appellent ni plus ni moins à voter une loi reconnaissant que la Pologne a occupé l’Ouest de l’Ukraine et a commis des crimes contre l’Ukraine au 20e siècle. De quoi envenimer un peu plus les relations déjà tendues de Kiev avec ses voisins. Porochenko, quant à lui, prétend que la décision polonaise vient d’une évaluation biaisée et inacceptable des faits historiques.

Quand on sait qu’il est prouvé historiquement que plus de 100 000 civils polonais (dont beaucoup de femmes et d’enfants) ont été tués en Ukraine pendant la Seconde Guerre Mondiale par les adeptes de l’idéologie nationaliste ukrainienne (dont se revendiquent idéologiquement la plupart des ultra-nationalistes ukrainiens aujourd’hui), on doit se pincer après avoir lu la déclaration de Porochenko. Je sais bien qu’en Ukraine le révisionnisme historique est un sport national, mais à ce point là c’est grave.

Après avoir fait de Stepan Bandera un héros, voilà que l’Ukraine post-Maïdan veut faire absoudre ses sbires de leurs crimes. C’est comme si les Allemands s’offusquaient de la dénonciation des crimes des Nazis, et prétendaient que cela est une évaluation biaisée des faits historiques. Sic.

Malgré les avertissements répétés de la Russie, mais aussi de nombreux experts de plusieurs pays (y compris ukrainiens comme Tatiana Montian), les événements en Ukraine semblent suivre une trajectoire inéluctable vers le gouffre. Tels Cassandre, beaucoup de ceux qui ont les yeux ouverts sur ce qui se passe ont l’impression de prêcher dans le désert, de ne rien pouvoir faire pour empêcher le pire de se produire. De voir jouer devant leurs yeux un film dont ils connaissent déjà la fin sans pouvoir rien faire pour la changer.

Les voix de l’argent et du pouvoir sont plus audibles dans ce monde que celles de la raison. Et c’est cela qui est terrifiant. Pour quelques bouts de papier sur lesquels sont griffonnés des chiffres, nous sommes prêts à tuer, à exterminer, à laisser l’histoire se répéter sans fin comme des poissons rouges amnésiques, voire pire. Nous sommes prêts à jouer avec le feu malgré les avertissements répétés, disant que nous allons nous brûler.

Ceux qui croient que la raison nous empêchera de plonger dans l’abîme, ont oublié que l’humanité dans sa majorité et sa globalité n’est pas gouvernée par la raison. La très grande majorité des gens sont gouvernés par leurs peurs. Pour ne pas avoir à affronter ce qui leur fait peur, les gens sont prêts à tout. C’est en jouant sur les peurs des gens que des personnes comme Hitler ont pu faire commettre à leur peuple des atrocités sans nom.

Même ceux qui courent après l’argent, sont en réalité des gens totalement dévorés par leurs peurs, qu’ils cherchent à rassurer en accumulant toujours plus d’argent, plus de pouvoir. Nos dirigeants ne sont en rien plus rationnels que les populations qu’ils gouvernent. Cette illusion de la raison est une illusion dangereuse. Car elle fait croire à ceux (trop rares) qui sont sensés que tout le monde est comme eux. Ce n’est pas le cas.

Si la raison gouvernait l’humanité, celle-ci ne serait pas dans une situation aussi désastreuse sur les plans écologique, économique, et social, à l’échelle globale. Si la raison gouvernait, le peuple ukrainien aurait depuis longtemps renversé les autorités actuelles pour les empêcher de détruire totalement le pays.

Au lieu de ça, dominés par leur peur, les Ukrainiens regardent leurs autorités ressusciter l’idéologie pro-Nazie de Stepan Bandera, la hisser au rang d’idéologie nationale, et exterminer en son nom ce qui fut une partie de sa population sans rien faire pour l’en empêcher. Ils regardent Kiev envoyer toujours plus de leurs maris, fils et pères se faire tuer sur le front du Donbass dans une guerre fratricide, qui est aussi meurtrière qu’insensée. Ils regardent leur pays prendre une voie sans issue, qui les mène vers la reprise de la guerre et l’effondrement total de l’Ukraine, sans rien dire.

L’absence de raison à l’échelle du pays, comme à l’échelle du monde, pousse l’Ukraine sur une voie inéluctable qui la mène au chaos total et à la désintégration. Mais tel un réacteur nucléaire, la réaction en chaîne incontrôlée qui s’ensuivra pourrait bien avoir des conséquences bien plus lourdes que celles de l’effondrement de tout un pays.

Christelle Néant

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Source: https://dnipress.com/fr/posts/lukraine-poursuit-sur-sa-trajectoire-ineluctable-vers-labime/

https://arretsurinfo.ch/lukraine-poursuit-sur-sa-trajectoire-ineluctable-vers-labime/

Posté par UPR Creuse à 04:15 - - Permalien [#]
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Budget départemental 2018 : vers une dégradation du service au public en Haute-Vienne ?

Les élus haut-viennois ont adopté, jeudi, à la majorité le budget primitif 2018, se pliant de mauvaise grâce aux nouvelles exigences gouvernementales.

ACT HAUTE VIENNE CORREZE CD

Excepté une passe d’armes entre Sarah Gentil (LR) et Sandrine Rotzler (PS) sur le sujet des subventions aux associations, les élus haut-viennois ont réservé, jeudi, leurs piques à l’État et… à la Corrèze!

À L’État qui contraint les 319 collectivités les plus importantes à limiter leurs dépenses de fonctionnement, sous peine de pénalités ; à l’État encore, dont les déclarations des ministres du gouvernement sur le sujet brûlant de la RN 147 les inquiètent ; à l’État toujours, accusé de ne pas jouer le jeu dans le domaine des contrats aidés, quand le président du conseil départemental exige une convention sur ce sujet : « sans convention, il n’y aura pas de financement » prévient Jean-Claude Leblois, qui réaffirme, « comme beaucoup d’autres présidents de départements » son opposition au “pacte de confiance” que les principales collectivités territoriales du pays peuvent signer d’ici au mois de juin prochain.

Jean-Claude Leblois a insisté, dans son discours liminaire, sur le caractère « inédit » de ce budget contraint, avant de reconnaître que « le service va se dégrader. Ceux qui nous vantent le modèle d’un pays sans fonctionnaires font fausse route, d’autant que la France n’est pas championne du monde de la proportion de fonctionnaires. Elle est même loin derrière les pays scandinaves, par exemple » argumente Jean-Claude Leblois.

La Corrèze, enfin, a été la cible de vives critiques, lesquelles ont fait ressurgir des antagonismes anciens, ramassés en une formule, plutôt triviale, peut-être même éculée, que plusieurs élus se sont plu à rappeler : « En Limousin, la Corrèze cause, la Creuse pleure et la Haute-Vienne paie ! »

La Corrèze dans le collimateur


Les positions et les ambitions de la Corrèze ont le don d’agacer les élus haut-viennois. Les oreilles du président du conseil départemental de la Corrèze, Pascal Coste (LR), ont dû siffler, jeudi matin. Les élus haut-viennois n’ont en effet pas ménagé leurs critiques à la Corrèze voisine, accusée notamment d’avoir bénéficié, avec la carte scolaire, d’une « inégalité qui perdure depuis des années ». Le développement du numérique leur a fourni une autre occasion de stigmatiser l’attitude de leurs homologues corréziens et de leur président, suspectés d’avoir voulu faire garantir leurs emprunts par les collectivités membres du réseau Dorsal. « Il ne saurait en être question » a dû préciser son président, Jean-Marie Bost, élu au département.

https://www.lepopulaire.fr/limoges/institutions/politique/2018/02/09/budget-departemental-2018-vers-une-degradation-du-service-au-public-en-haute-vienne_12733236.html

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À L'État qui contraint...
À  l'État encore...
À l'État toujours...


Et si ces élus se servaient de ce qui est logé dans leur tête pour réfléchir et surtout pour écouter les vidéos de François Asselineau ?
Cela leur permettrait de cibler les vrais responsables, à savoir l'UE et ses dociles serviteurs en la personne du président, du gouvernement, des députés, etc ! S.R. (UPR 87)