dimanche 11 février 2018

L'Iran menace Tel Aviv de créer «l'enfer pour les sionistes» après les frappes israéliennes en Syrie

Le ton monte entre Israël et Téhéran après que l'Etat hébreu a mené des frappes en Syrie contre des cibles «iraniennes». Tel Aviv dit avoir agi après l'envoi d'un drone iranien dans son espace aérien depuis la Syrie, ce que dément l'Iran.

ACT ISRAEL IRAN GUERRE

«Les affirmations sur le survol d'un drone iranien [dans l'espace aérien d'Israël] et l'implication de l'Iran dans l'attaque contre un avion de chasse sioniste est tellement ridicule qu'elle ne mérite pas de commentaire», a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Bahram Qassemi dans une allocution diffusée par la télévision publique le 10 février. 

Il a par ailleurs souligné que Téhéran intervenait uniquement en Syrie «à la demande du [...] gouvernement légitime et légal» et que Damas avait «le droit de défendre [son] intégrité territoriale et de contrer toute forme d'agression étrangère».

Le porte-parole faisait référence aux tirs du dispositif syrien de défense anti-aérienne, qui a abattu un F-16 israélien effectuant des frappes contre des «cibles iraniennes» en Syrie. Tel Aviv a justifié son action en affirmant qu'un drone iranien envoyé de Syrie avait violé son espace aérien, ce que dément Téhéran. Tsahal a mené d'autres frappes en Syrie après que son appareil a été abattu.

De son côté, le général Hossein Salami, commandant-adjoint des gardiens de la Révolution cité par l'agence de presse iranienne Tasnim le 10 février a mis en garde Tel Aviv contre toute «action agressive», soulignant que l'Iran pourrait créer «l'enfer pour les sionistes».

Evoquant la politique de sanctions des Etats-Unis envers l'Iran, il a affirmé que Téhéran avait potentiellement le pouvoir de détruire «toutes les bases militaires américaines dans la région».

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a pour sa part affirmé : «Israël veut la paix, mais nous continuerons à nous défendre avec détermination contre toute attaque et contre toute tentative de l'Iran de s'ancrer militairement en Syrie ou ailleurs.»

«Israël tient l'Iran et ses hôtes syriens pour responsables de l'agression d'aujourd'hui», a-t-il ajouté, évoquant l'envoi présumé d'un drone iranien dans l'espace aérien israélien, depuis la Syrie. Tsahal a en outre accusé Téhéran et Damas de «jouer avec le feu».

Benjamin Netanyahou s'est entretenu le 10 février au téléphone avec le président russe Vladimir Poutine et avec le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson.

Washington s'est rangé aux côtés d'Israël, affirmant dans un communiqué du département d'Etat : «Les Etats-Unis sont vivement préoccupés par l'escalade de la violence à la frontière d'Israël et soutiennent fermement le droit souverain d'Israël à se défendre.» Le département a par ailleurs dénoncé «les activités nuisibles de l'Iran dans la région».

Moscou a pour sa part appelé les différents acteurs à la plus grande retenue, estimant que les frappes israéliennes en Syrie pourraient déstabiliser encore davantage la région et mettre en péril les zones de désescalade.

https://francais.rt.com/international/47990-iran-menace-israel-enfer-sionistes-frappes-syrie

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"Washington s'est rangé aux côtés d'Israël": surprise! Une fois de plus, les Américains, dont la présence est illégale dans la région au regard du droit international (voir notre publication du 10 février; «Personne ne les a invités»: la présence militaire américaine en Syrie est illégale, rappelle Moscou), s'en prennent à l'Iran et, indirectement, à la Russie, qui, elle, de manière plus responsable, appelle les uns et les autres "à la plus grande retenue". C'est ce que vient de faire également le secrétaire- général de l'ONU.  P.G.

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Vidéo du jour: Frédéric Lordon et la ligne de l'UPR

F. Lordon sur la même ligne que l' UPR et M. Asselineau

https://www.youtube.com/watch?v=aWArJCAmiqw

VID LORDON UPR

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Dans ce montage, l'auteur nous montre les points de convergence entre les propos de l'économiste Frédéric Lordon et les objectifs de l'UPR, et c'est en effet saisissant. Toutefois, au risque de "refroidir" l'enthousiasme de certains, il convient de rester prudent, comme je l'ai montré dans cette publication sur Frexit-Limousin:

http://www.frexit-limousin.fr/archives/2017/11/22/35887701.html

Extraits de propos de M. Lordon:

"Seule une révision des traités propre à instituer un véritable parlement, auquel serait rendue l’intégralité des domaines de décision actuellement hors d’atteinte de toute redélibération souveraine, est à la hauteur du projet de rendre l’Europe démocratique"

ou encore

"oui, défaire un arrangement international, si désastreux soit-il, emporte la possibilité de la régression nationaliste, et s’il y a plusieurs façons de sortir de l’euro, toutes sont loin d’être également bonnes.

C’est bien pourquoi la stratégie de l’« union de tous les souverainismes » est le commencement de la perdition"

Extrait de mes commentaires:

[5] "la stratégie de l’« union de tous les souverainismes » est le commencement de la perdition" : voilà bien le fondement de cet article: faire obstacle à toute stratégie de type CNR (Conseil national de la Résistance), à savoir se donner réellement les moyens de libérer le pays, et par conséquent les classes populaires que l'auteur prétend défendre, par une stratégie d'alliance au- delà du clivage droite- gauche.

[6] "le Brexit, pourtant prototype d’une sortie par la droite, à forts relents nationalistes même": l'auteur donne des leçons aux électeurs de gauche en Grande Bretagne qui ont voté pour le BREXIT, sans compter les syndicats et une partie du Labour!

J'avais ajouté un commentaire trouvé sur le site "les crises", qui me paraissait bien résumer la teneur de cet article faussement "radical":

"Fascinant cet article dans lequel Lordon prétend à la fois critiquer le “réflexe épidermique que témoigne la persistante chimère de « l’autre Europe »”, tout en appelant lui-même de ses voeux “un « Nouveau projet européen »” quelques lignes plus bas."

P.G.

En pleine tourmente, Thévenoud avait déposé la marque "phobie administrative"

L'éphémère secrétaire d'Etat Thomas Thévenoud a déposé la marque "phobie administrative" le 12 septembre 2014, quelques jours après avoir dû quitter le gouvernement pour fraude fiscale, selon un document de l'Institut national de la propriété industrielle (INPI) révélé jeudi par M6.

ACT THEVENOUD

L'éphémère secrétaire d'Etat Thomas Thévenoud a déposé la marque "phobie administrative" le 12 septembre 2014, quelques jours après avoir dû quitter le gouvernement pour fraude fiscale, selon un document de l'Institut national de la propriété industrielle (INPI) révélé jeudi par M6.

M. Thévenoud, secrétaire d'Etat au Commerce extérieur pendant quelques jours, peut faire usage de cette marque pour des activités et services telles que la publicité, la gestion des affaires commerciales, la comptabilité, les services juridiques.

Condamnés en appel

Il avait démissionné le 4 septembre 2014, neuf jours seulement après sa nomination, en raison de "problèmes de conformité avec les impôts". M. Thévenoud et son épouse ont été condamnés en appel le 31 janvier à 12 mois de prison avec sursis et 3 ans d'inéligibilité pour fraude fiscale.

La justice reprochait au couple de ne pas avoir déclaré ses revenus en 2012 et d'avoir, de 2009 à 2013, rempli sa déclaration en retard malgré plusieurs relances et mises en demeure de l'administration fiscale. Et ce, pour un montant total de 70.500 euros, auxquels sont venus s'ajouter 20.500 euros de pénalités de retard. L'ex-député de Saône-et-Loire s'était justifié en arguant de sa "phobie administrative", une expression qui a depuis fait florès.

(Avec AFP)

https://www.challenges.fr/politique/parti-socialiste/en-pleine-tourmente-thevenoud-avait-depose-la-marque-phobie-administrative_566118

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Vos enfants sont fichés dès la maternelle

TRIBUNE LIBRE / par Valérie Chénard

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Psychologue et spécialisée en Psychologie sociale et du travail et conférencière.  A travaillé de nombreuses années pour l’Association nationale pour la Formation Professionnelle des Adultes . Elle est spécialisée dans les causes des « risques » dits psychosociaux et sur les facteurs de bien-être social et individuel sous-jacents.

Valérie a été candidate UPR  dans l'Isère !!  S.R.

Au même titre que les services publics postaux nationaux déroulent le tapis rouge à Amazon et aux géants américain du numérique pour concurrencer de façon déloyale les commerces locaux, les écoles et les enseignants doivent instruire un livret d’évaluation des compétences, le LSUN (livret scolaire unique numérique), pour chaque élève en complète violation des droits de l’enfant.

TL ECOLE LIVRET

C’est du moins ce que le Comité de l’Enfant (ONU) a déclaré en réitérant ses préoccupations en 2016 vis-à-vis du stockage massif et à durée indéterminée de données personnelles en France; une traçabilité numérique obligatoire des élèves et apprentis et ce, jusqu’à… leur mort à l’insu même des enfants et de leurs parents et donc au mépris de leur droit les modifier et de les supprimer. Même la CNIL, à ce jour n’informe pas sur leurs droits à ce sujet et cache ainsi aux parents ce fichage national de ces données extrêmement sensibles.

Les enfants non scolarisés n’échappent pas à l’obligation car ils se voient imposer, depuis un  décret du 28 octobre 2016 (n° 2016-1452), une évaluation annuelle des compétences fixées dans les programmes et par décret.

Traçabilité à vie, en effet, car le livret scolaire LSUN  disposerait d’une passerelle « orientation » permettant la communication entre le LSUN et le CPA (compte personnel d’activité) dont chaque citoyen est également doté à son insu depuis 2016 (2018 pour les professions libérales); y sont consignées par les organismes concernés (sécu, employeurs, Pole Emploi, organisme de formation ou de bilan,…)  toutes les activités (salaires numérisés, formation, arrêt maladie,..) y compris bénévoles donc même après la retraite.


Quelles données personnelles dans le livret scolaire numérique ?

Adresse, profession des parents, téléphone, mail, absences, retards, activités périscolaires,… sont déjà renseignées depuis la mise en place du fichier Base Élève qui avait motivé le premier avertissement du comité de l’enfant de l’ONU en 2009 et qui est, il faut le souligner, à disposition également des maires de la commune pour le suivi des effectifs et des activités périscolaires.

Malgré ces recommandations d’anonymisation des données personnelles, depuis 2016, la violation de la vie privée des enfants a été renforcée par la mise en place du LSUN (livret scolaire unique numérique) qui effectue un fichage numérique généralisé de l’évaluation de leurs compétences de nature confidentielle et ce depuis le primaire.

… mais, sans rire le moindre du monde, les compétences ne seraient pas des données personnelles selon le porte parole du gouvernement français!

 « Non, le livret numérique n’a pas du tout le même objectif. Le livret numérique permet de voir, de suivre la scolarité de l’élève sur la maîtrise des compétences par rapport au socle commun. Mais ce n’est pas du tout un livret avec des données personnelles, c’est simplement sur la maîtrise des compétences. » […]Réponse de Mme P., représentante du ministère de l’Education Nationale,  aux objections du comité des droits de l’enfant –  enregistrement du 14 janvier 2016 à 11:15:24.

La plupart des données hautement sensibles personnelles qui avaient été retirées du fichier Base élèves suite aux mobilisations de 2007 et 2008, réapparaissent  en catimini dans le LSUN (acquis du socle commun, appréciations, difficultés, comportement, suivis particuliers, problèmes médicaux..).

Il devient  la seule source prise en compte (contrôle continu) pour l’obtention de brevet des collèges (Diplôme National du Brevet en fin de 3°) et pour l’affectation totalement  automatisée (logiciel Affelnet post 3ème) afin de décider de son orientation.

L’argument pédagogique de ce livret numérique est de plus, un leurre complet car c’est la négation même du droit à l’oubli et il permet la dépossession de son propre parcours qui appartient dorénavant à l’État.

Une des conséquences majeures est la transformation du livret scolaire personnel, propriété de l’enfant et de sa famille, en un livret électronique qui ne leur appartient plus et constitue la première brique d’un CV électronique, normé et de fait obligatoire, qui nous échappe également.

C’est ni plus ni moins, le retour du livret ouvrier (1803-1890) en vigueur sous Napoléon 1° : ce livret papier était bien dans l’esprit du législateur « un moyen de contrôle des déplacements des ouvriers, un moyen d’imposer la discipline et de lutte contre le vagabondage. Cependant il deviendra aussi un « brevet de capacité » attestant de la qualité et des compétences des ouvriers. »

Ainsi, dans sa droite ligne politique de formation et d’orientation tout au long de la vie, le Conseil de l’Union Européenne en 2012 recommande l’utilisation de l’Europass pour valider les acquis d’apprentissages officiels ou informels. Il s’agit d’harmoniser les pratiques entre États européens, la plupart ne disposant pas encore de « système de validation élaboré », afin que les compétences acquises hors du système éducatif puissent « profiter » aux individus comme à la compétitivité de l’Europe. Outil pour l’une des 4 libertés de l’UE « la libre circulation des personnes » et donc faciliter la réalisation de la politique des travailleurs détachés et du dumping social engendré.

C’est une étape clef vers un fichage des compétences européennes que préconise l’ERT (European Round table) depuis 1989 dans son rapport « Éducation et compétence en Europe », le plus grand lobby européen constitué de 47 des plus grandes sociétés (Renault, Nestlé, Volvo, Philips,..) ; recommandations copiées/collées dans le livre blanc de la Commission européenne « Enseigner et apprendre : vers la société cognitive »préfacé par Édith Cresson en 1995 qui annonçait un « système permettant de valider les compétences techniques et professionnelles, (…)  « cartes personnelles ». Ce système permettrait d’évaluer les qualifications de chacun tout au long de sa vie »

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Un milliard de budget (2016/2018) pour la transformation numérique de l’éducation nationale et renforcer donc l’addiction des enfants aux écrans alors même que l’introduction de matériel numérique à l’école est au mieux insignifiant sur les résultats scolaires, et même significativement nuisible comme en Espagne ou en Pologne. Ces derniers ont ainsi vu le niveau de leurs élèves baisser après avoir introduit des outils numériques dans les classes selon l’étude européenne PISA « Connectés pour apprendre? » (2015).

La connaissance de cet impact social nul voire négatif ne peut qu’éclaircir les réelles motivations de cet investissement financier énorme qui est une charge colossale pour la dette nationale et  par conséquent, au service de qui sont réellement les gouvernements membres de l’UE. D’autant plus que l’influence néfaste des écrans sur le cerveau humain est connue depuis les débuts de la télévision. Non point le contenu lui-même mais bien le bombardement d’électrons qui met le cerveau en état d’hypnose (ondes alpha) et le rend ainsi très malléable comme Herbert Krugman, professionnel de la publicité et au service du renseignement américain, en témoigne.

On peut souligner également le coût réel engendré en matières premières utilisées pour des produits aussi rapidement obsolètes et autant de pollution de déchets. S’y rajoute, le gouffre énergétique que constitue l’économie numérique … En effet, selon l’ADEME, l’envoi d’un mail avec une PJ représente l’équivalent des 25  kWh soit une heure de consommation d’une ampoule… Et en une heure, plus de dix milliards de courriels sont envoyés, soit l’équivalent de 4 000 tonnes de pétrole. Un volume de données (stockage dans le cloud, consultation internet,..) qui double tous les 2 ans.  A ce niveau, on peut parler d’un clair désastre écologique et environnemental et donc de santé publique prévisible pour les générations futures.

D’autant plus que Les consignes du ministère ouvrent clairement la porte aux GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) et incitent les professionnels de l’éducation à utiliser leurs logiciels. Il y a 2 ans, Microsoft s’est d’ailleurs offert 850 000 enseignants et plus de 12 millions d’élèves pour 13 millions d’euros.

A partir de là, ce sont toutes les données relatives à l’utilisation du service par les élèves et les étudiants (blog et photos de classe, manuels et exercices numériques, réseau social pédagogique,…) qui sont collectées par eux.

Pourtant, le LSUN est vendu comme « pratique » aux parents car il leur donne accès aux notes et aux absences de leurs enfants sur internet ; discours tenu par les écoles elles-mêmes et les Associations de parents d’élèves. C’est en effet, le gouvernement français grâce à des subventions  achète la paix sociale notamment 150 000 euros en 2013 pour la FCPE –confédération des parents d’élèves du public.  Ainsi, aucun débat démocratique n’est rendu possible à propos les menaces, nuisances et l’impact réel de cet outil sur nos droits et libertés.

Cette présentation de l’outil utilise clairement les biais cognitifs de manipulation utilisés en marketing tels que le bais d’ancrage, le biais de petit nombre, de disponibilité en mémoire, de première impression,… ces techniques de manipulation ont pu être expérimentées avec la mise en place progressive de livrets numériques antérieurs : LPC en 2012, SCONET rebaptisé SIÈCLE, Affelnet 6ème.

Parallèlement, l’existence du collectif national de résistance à Base élève(CNRBE) qui continue son œuvre d’analyse, d’information et d’outils de résistance est passé sous silence.

Le LSUN et le plan école numérique dans son ensemble permettent donc clairement l’instrumentalisation économique de l’École grâce aux contribuables que l’on maintient dans l’ignorance de l’exercice de ses droits. Cela revient à un détournement des recettes fiscales des citoyens et donc des dettes engendrées pesant sur les générations futures.

 Par conséquent, la révolution digitale opère réellement une redéfinition du droit de propriété en captant nos données personnelles avec la complicité des États européens par l’utilisation des impôts des contribuables et sous l’influence directe de l’UE. Les états abandonnent ainsi la souveraineté de leur propre population en procurant aux multinationales américaines via les GAFA la pleine jouissance des données personnelles des individus ; nouveau gisement de richesses financières conçu comme le nouvel « or noir » du XXI° siècle.

Un droit inaliénable fondamental  disparait en catimini sous les auspices de la « modernité » : la disparition des États nations mis en œuvre par les géants du net américains. L’idéologie d’une civilisation où l’Homme devient intégralement transparent et immatériel et abandonnerait la maîtrise de son destin à la Silicon Valley.

Valérie CHÉNARD

Publié par Liliane Held-Khawam

https://lesmoutonsenrages.fr/2018/02/10/vos-enfants-sont-fiches-des-la-maternelle-par-valerie-chenard/

Des milliers de logements grecs bradés par les banques sur Internet

Attention, ventes immobilières sous haute tension. En Grèce, depuis fin novembre, les résidences principales des habitants endettés sont vendues aux enchères sur internet, par les banques.

ACT GRECE LOGEMENTS

La maison est saisie et les enchères démarrent très bas. Certains logements sont mis en vente à partir de... 25.000 euros. Jusqu’ici, ces transactions se déroulaient au tribunal, sous l’œil des notaires, mais les manifestations et menaces contre les notaires, les ont rendues impossibles. Les créanciers du pays, ont donc autorisé la vente en ligne d’environ 15.000 logements. Ce sont les quatre principaux établissements financiers grecs qui s’en chargent.

Ne vous attendez pas à du grand luxe. Leurs atouts principaux? Leur prix et la proximité avec la mer. Ne soyez pas surpris de voir peu de photos d’intérieur. Les logements ayant été saisis, les propriétaires ont souvent causé pas mal de dégâts avant de laisser la banque s’en emparer. Des travaux plus ou moins importants seront donc à prévoir. Découvrez quelques-unes de ces maisons à la vente.

Un rapport qualité/prix plus qu’intéressant

C’est ainsi qu’un appartement de 165 m² (voir notre illustration principale), avec vue sur la mer, situé à Thessalonique (deuxième ville de Grèce) pourrait être vendu autour de 280.000 euros, soit moins de 1700 euros le m², selon le site de la banque du Pirée. L’annonce précise cependant que le logement nécessite des «rénovations ciblées».

Même type d’offres si vous naviguez sur le site d’Eurobank, la troisième banque grecque. Vous aurez le choix entre plusieurs dizaines de biens immobiliers situés de Rhodes à Athènes, en passant par Thessalonique, Corfou, la Crête ou encore le Péloponnèse. Mise à prix? De 15.500 à 271.000 euros. Construite en 2004, la maison la plus chère (pour le moment), d’entre elles, dispose d’une surface de 372 m², soit moins de 1000 euros le m².

Pour la suivante, direction Asvestochori, près de Thessalonique. Construite en 2009, une maisonnette de 181 m² au total (59 mètres carrés pour le sous-sol, 57 mètres pour le rez-de-chaussée et 61 mètres carrés pour le premier étage s’y trouve.

Vous disposerez d’une pièce à vivre, d’une cuisine ouverte, de deux chambres, d’une grande salle de bains avec spa ou encore d’une remise. Mise à prix? 141.000 euros, soit 779 euros le m².

En voici une autre, située à Ravdoucha, à l’est de la Crête. Construite en 2000, une maison de 57 m², située au bord de la mer, avec deux chambres, pourrait aussi vous séduire. Mise à prix? 83.000 euros, soit 1456 euros le m².7

Et enfin pour la dernière, dirigeons-nous plus à l’est de la Crète désormais pour rejoindre la ville de Melisochori. Construite en 2009, une charmante maisonnette de 142 mètres au total (49 m² pour le sous-sol, 42 mètres pour le rez-de-chaussée et 51 m² pour le 1er étage), vous y attend. Comptez également sur un jardin de 16 m². Mise à prix? 54.500 euros, soit 384 euros le m²!

http://immobilier.lefigaro.fr/article/des-milliers-de-logements-grecs-brades-par-les-banques-sur-internet_d8a5db8a-f60e-11e7-adbe-e5630109b1d6/

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Une loi du parti de la droite conservatrice Nouvelle Démocratie (ND), dite loi « Hatzidakis », établissait un plafond de 200 000 euros en dessous duquel les expulsions étaient interdites. Cette interdiction s'appliquait à la fois aux résidences principales et secondaires.

Mais, dans le cadre du troisième mémorandum de la loi « Katseli » du PASOK (le parti « socialiste » grec), cette mesure a été annulée. Le gouvernement actuel n'a cessé de répéter que les résidences principales ne pouvaient être saisies mais c'était faux !
En effet, les conditions pour bénéficier de la loi « Katseli » sont presque impossibles à réunir et ne s'appliquent qu'à une très petite partie des débiteurs. Propriétaires de maisons, de terrains et de PME sont littéralement spoliés de leurs biens au profit de l'étranger !

Et le Figaro Immobilier regretterait presque que les Grecs saccagent leurs maisons avant de les quitter !!
Et à aucun moment, ce journal ne manifeste ne serait-ce qu'une petite indignation !!!

Qui a dit que l'UE c'était la paix ! S.R. (UPR 87)

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3 des 4 pays les plus heureux au monde sont justement les trois États européens restés en dehors de l’UE

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Un article proposé par J.M. (UPR 23)

Tiens tiens, comme par hasard, les pays les plus heureux au monde sont ceux, occidentaux, qui n’ont pas cédé à la pression de la propagande européiste. Il n’y a pas de meilleure preuve que celle-ci.

TL PAYS HEUREUX RUPTURES

Une nouvelle fois, la Norvège est désignée en 2016 comme « le pays le plus heureux du monde ».

Selon le très documenté rapport du Réseau de solutions pour un développement durable (SDSN), un organisme lié aux Nations-Unies, ce pays a combiné les meilleurs résultats dans un nombre varié de domaines (santé, sécurité, bien-être, libertés publiques…).

Oslo est un habitué de cette médaille d’or. Les Norvégiens ont par ailleurs refusé par deux fois (1972 et 1994) leur entrée au sein de l’Union européenne. Et le rejet populaire de l’UE est tel que personne n’imagine plus, désormais, organiser un nouveau référendum.

Comme régulièrement, la Norvège est suivie par l’Islande, la Suisse et le Danemark. Ce dernier est le seul pays du quatuor qui soit membre de l’Union européenne, mais il a majoritairement rejeté en 2000 l’entrée dans la zone euro. Il fut également celui qui, en 1992, a dit Non au traité de Maëstricht, avant de se faire tordre le bras, lors d’une seconde consultation qui inversa ce verdict un an plus tard. En décembre 2015 enfin, le peuple danois fit un nouveau bras d’honneur à Bruxelles en refusant d’intégrer l’Europe de la Justice et de la Police.

Le peuple islandais, reste, lui aussi, opposé à l’adhésion à l’UE

Le peuple islandais, reste, quant à lui, opposé à l’adhésion à l’UE, au point que le gouvernement interrompit en 2013 les négociations engagées dans ce sens en 2010. Enfin, le peuple suisse n’a jamais cessé de faire de la résistance contre l’intégration européenne pour préserver sa démocratie, au grand désespoir d’une large part de la classe politique helvétique.

Bref, trois des quatre pays les plus heureux au monde sont les trois seuls pays d’Europe de l’Ouest à rester en dehors de l’UE.

Est-ce justement parce qu’ils sont heureux qu’ils refusent de rentrer dans le bloc ? Ou bien est-ce parce qu’ils ne font pas partie de ce dernier qu’ils sont les champions du bonheur ? Un mélange des deux, peut-être…

Reste évidemment l’hypothèse de Bruxelles : une bien regrettable coïncidence…

Ruptures. Le site progressiste radicalement eurocritique

https://ruptures-presse.fr/

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