F. Lordon sur la même ligne que l' UPR et M. Asselineau

https://www.youtube.com/watch?v=aWArJCAmiqw

VID LORDON UPR

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Dans ce montage, l'auteur nous montre les points de convergence entre les propos de l'économiste Frédéric Lordon et les objectifs de l'UPR, et c'est en effet saisissant. Toutefois, au risque de "refroidir" l'enthousiasme de certains, il convient de rester prudent, comme je l'ai montré dans cette publication sur Frexit-Limousin:

http://www.frexit-limousin.fr/archives/2017/11/22/35887701.html

Extraits de propos de M. Lordon:

"Seule une révision des traités propre à instituer un véritable parlement, auquel serait rendue l’intégralité des domaines de décision actuellement hors d’atteinte de toute redélibération souveraine, est à la hauteur du projet de rendre l’Europe démocratique"

ou encore

"oui, défaire un arrangement international, si désastreux soit-il, emporte la possibilité de la régression nationaliste, et s’il y a plusieurs façons de sortir de l’euro, toutes sont loin d’être également bonnes.

C’est bien pourquoi la stratégie de l’« union de tous les souverainismes » est le commencement de la perdition"

Extrait de mes commentaires:

[5] "la stratégie de l’« union de tous les souverainismes » est le commencement de la perdition" : voilà bien le fondement de cet article: faire obstacle à toute stratégie de type CNR (Conseil national de la Résistance), à savoir se donner réellement les moyens de libérer le pays, et par conséquent les classes populaires que l'auteur prétend défendre, par une stratégie d'alliance au- delà du clivage droite- gauche.

[6] "le Brexit, pourtant prototype d’une sortie par la droite, à forts relents nationalistes même": l'auteur donne des leçons aux électeurs de gauche en Grande Bretagne qui ont voté pour le BREXIT, sans compter les syndicats et une partie du Labour!

J'avais ajouté un commentaire trouvé sur le site "les crises", qui me paraissait bien résumer la teneur de cet article faussement "radical":

"Fascinant cet article dans lequel Lordon prétend à la fois critiquer le “réflexe épidermique que témoigne la persistante chimère de « l’autre Europe »”, tout en appelant lui-même de ses voeux “un « Nouveau projet européen »” quelques lignes plus bas."

P.G.