samedi 10 février 2018

+46 % en un an : le nombre de travailleurs détachés s'envole

Rien ne semble pouvoir freiner l'afflux de travailleurs détachés en France. Selon le Bilan intermédiaire du plan national de lutte contre le travail illégal, que Le Monde a pu consulter, leur nombre a augmenté de 46 % l'an dernier pour atteindre 516.000, hors transport routier. Observée sur dix ans, la hausse est encore plus spectaculaire : en 2007, on en dénombrait tout juste 96.000.

 

ACT TRAVAIL DETACHE

charges sociales au rabais

Le travail détaché est une directive européenne qui permet à une entreprise d'envoyer ses salariés travailler dans un autre pays d'Europe. Tant qu'ils sont « détachés », ces salariés bénéficient des conditions de travail locales : temps de travail, salaire minimal, conditions de sécurité, etc. En revanche, leur employeur paye les charges sociales et patronales du pays d'origine. Le problème, c'est que ce mécanisme a créé une forme de « dumping social » : des milliers de salariés venus de pays où le coût du travail est faible travaillent en France, en Allemagne ou en Belgique, où il est beaucoup plus élevé.

C'est ainsi que les trois premiers contingents de travailleurs détachés en France sont les Portugais (un peu plus de 74.000), suivis des Polonais (61.000) et des Roumains (44.000). Paradoxe, le rapport dénombre également 37.000 travailleurs détachés originaires de… France. Pour diminuer leurs frais, de nombreuses sociétés d'intérim s'installent en effet à l'étranger, au Luxembourg notamment, d'où elles fournissent de la main d'œuvre tricolore à des entreprises françaises, plombant au passage les comptes de la sécurité sociale.

De moins en moins de contrôles

Face à cela, l'inspection du travail peine à exercer ses missions de contrôle. L'an dernier, ses enquêteurs ont effectué un peu moins d'un millier de contrôles, contre 1330 en 2016. Et si les amendes en cas d'abus se multiplient, les montants restent dérisoires, et certainement pas de nature à faire changer les comportements : un peu moins de 6 millions d'euros ont été recouvrés l'an dernier.

http://www.valeursactuelles.com/economie/46-en-un-le-nombre-de-travailleurs-detaches-senvole-93017

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128 mineurs isolés dormiraient dehors à Paris en pleine vague de froid, selon un collectif d'avocats

Tandis que Paris est sous la neige et que les températures sont glaciales, plusieurs avocats se sont émus de la situation de plusieurs dizaines de mineurs isolés, dont ils évaluent le nombre à 128.

 

ACT SDF FROID

«De nombreux mineurs non accompagnés [...] se trouvent actuellement livrés à eux-mêmes dans les rues de Paris, sans abri, par des températures négatives, et de ce fait exposés à un danger grave et immédiat pour leur santé physique et psychique», alertent-ils dans un courrier adressé ce 8 février au procureur de Paris François Molins, ainsi qu'au parquet en charge des mineurs, et cité par l'AFP.

D'après Emmanuel Daoud, l'un des avocats du collectif, les mineurs isolés qui ont été identifiés et recensés la semaine passée sont âgés de 13 à 17 ans, des garçons pour la plupart. «Mais ce n'est qu'une partie de l'iceberg», précise-t-il. Le collectif demande en outre au procureur que ces mineurs soient mis «en sécurité de toute urgence», arguant qu'ils n'ont pas accès aux dispositifs de mise à l'abri classiques du 115 réservés aux majeurs.

(...)

https://francais.rt.com/france/47950-128-mineurs-dormiraient-dehors-paris

L'«immense majorité» des SDF dormiraient à la rue «par choix» : un député LREM enfonce le clou

La polémique a fini par rebondir après la déclaration controversée de Julien Denormandie, secrétaire d'État auprès du ministre de la Cohésion des territoires, qui avait estimé à 50 le nombre de SDF dormant dans la rue cet hiver en Ile-de-France. Le député La République en marche (LREM) Sylvain Maillard, élu de Paris, a estimé sur RFI le 5 février que «même dans les cas de grand froid, certains SDF ne souhait[aient] pas être mis à l'abri».

(...)

L'animateur de RFI a alors rétorqué qu’il y avait bien plus de démunis que cela dans les rues. Mais Sylvain Maillard a disculpé d’emblée le gouvernement. Il a fait valoir que pour «l'immense majorité» des sans-abri qui restent dans la rue, c'était «leur choix». «C'est très important de proposer une solution à tous ceux qui veulent être mis à l'abri, mais il y a plein de raisons pour lesquelles un SDF refuse d'être mis à l'abri», a affirmé le député. Sylvain Maillard a égrené les raisons : parce qu’ils seraient en couple, parce qu'ils sont dans des situations psychiques compliquées, qu’ils ont un animal… «Rien ne les oblige à être mis à l'abri», a-t-il en outre fait valoir. 

«Sylvain Maillard ne vit pas sur Terre mais sur Jupiter» : indignation sur Twitter

Ces propos ont déclenché un tollé chez les politiques à droite comme à gauche. (...)

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«Personne ne les a invités»: la présence militaire américaine en Syrie est illégale, rappelle Moscou

Lors d'une réunion à huis-clos du Conseil de sécurité, le 8 février, l'ambassadeur russe auprès des Nations unies (ONU), Vassili Nebenzia, a rappelé aux Etats-Unis que leur présence militaire en Syrie était illégale du point de vue du droit international.

ACT SYRIE CSONU

«Je leur ai demandé de se souvenir qu'ils étaient en Syrie de façon illégale. Personne ne les a invités», a-t-il déclaré devant des journalistes à la sortie de la réunion, d'après l'agence TASS. «Ils affirment en permanence qu'ils combattent là-bas contre le terrorisme, mais nous ne pouvons que constater qu'ils vont au-delà de ce cadre», a poursuivi le diplomate russe.

La déclaration faisait suite au raid de la coalition arabo-occidentale dirigée par Washington dans la province de Deir ez-Zor contre des forces pro-gouvernementales syriennes, dans la nuit du 7 au 8 février. Le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient a justifié l'opération, en affirmant que la coalition avait été contrainte de riposter à une attaque des forces pro-Damas contre le quartier général des forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance de rebelles dirigée par les Unités de protection du peuple kurdes (YPG), soutenues par les Etats-Unis.

Le 6 février, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, avait souligné le changement de discours et de stratégie des Etats-Unis en Syrie après la défaite de Daesh en 2017, estimant que Washington avait probablement pour but désormais de diviser le pays. Le chef de la diplomatie russe avait également averti que le soutien financier des Etats-Unis aux groupes rebelles armés de l’Armée syrienne libre (ASL) et des forces démocratiques syriennes (FDS) pouvait avoir «des conséquences très dangereuses».

Damas a également condamné les frappes de la nuit du 7 au 8 février, qui ont fait une centaine de morts selon les Etats-Unis, et dénoncé un «crime de guerre», tout en accusant Washington d'«intentions ignobles» à l’égard de la Syrie et de sa souveraineté.

https://francais.rt.com/international/47963-personne-ne-les-a-invites-etats-unis-syrie-moscou

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Les victimes algériennes de la guerre d'Algérie auront droit à une pension de la France

Plus de 55 ans après la fin de la guerre d'Algérie, le Conseil constitutionnel a décidé, ce jeudi 8 février, de reconnaître le droit à une pension aux victimes algériennes ayant subi des blessures physiques pendant le conflit.

ACT ALGERIE INDEMNISATION

Les Sages ont censuré la condition de "nationalité française" présente jusque-là dans la loi, en évoquant devant cette disposition le principe "d'égalité devant la loi" qui est garanti par la Constitution. Selon la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen, l'un de ses textes préambules, "la loi doit être la même pour tous, qu'elle protège ou qu'elle punisse".

Le Conseil constitutionnel s'est penché sur cette disposition après avoir été saisi par une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) déposée par Abdelkader K., un Algérien résidant aujourd'hui à Bordeaux. Celui-ci contestait l'article 13 de la loi du 31 juillet 1963, qui attribuait le régime d'indemnisation aux victimes "de nationalité française" ayant été blessées pendant le conflit, entre le 31 octobre 1954 et le 29 septembre 1962, et n'ayant pas participé à des violences ou des attentats. Cette règle, prévue dans les accords d'Evian qui ont conclu la guerre d'Algérie, était alors justifiée en France par une éventuelle "carence du gouvernement algérien" à assurer l'indemnisation des victimes françaises.

"Une décision très forte mais parfaitement logique"

Or en 1958, à l'âge de 8 ans, Abdelkader K. avait été blessé par balle à l'abdomen. A cette époque, l'Algérie était encore un département français. Le jeune garçon avait donc la nationalité française, l'algérienne n'existant pas à l'époque. Mais après les accords d'Evian, en 1963, Abdelkader K. est devenu algérien. Il n'avait jusqu'ici pas la possibilité de prétendre à la rente aux victimes versée par l'Etat français.

Les sages ont jugé que cette différence entre les victimes françaises et étrangères n'est aujourd'hui plus convenable : "Le législateur ne pouvait, sans méconnaître le principe d'égalité devant la loi, établir, au regard de cet objet de la loi, une différence de traitement entre les victimes françaises et celles, de nationalité étrangère, qui résidaient sur le territoire français au moment du dommage qu'elles ont subi", indiquent-ils dans leur décision. Elle concerne également les ayants droits des personnes décédées algériennes, qui pourront elles aussi recevoir une pension.

"C'est une décision très forte mais parfaitement logique", a réagi auprès de l'AFP Me Jennifer Cambla, avocate d'Abdelkader K. Une révision en forme de main tendue, qui est un pas de plus de la France dans sa reconnaissance des victimes algériennes de la guerre. En huit ans, le conflit avait fait entre 250.000 et 400.000 morts du côté algérien, selon les estimations des historiens français. Les Algériens évoquent quant à eux jusqu'à 1,5 million de victimes.

https://www.marianne.net/societe/les-victimes-algeriennes-de-la-guerre-d-algerie-auront-droit-une-pension-de-la-france

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Une décision qui va poser des problèmes, faute d'explications suffisantes, compte tenu du contexte passionnel des relations franco- algériennes; le droit international reconnait la souveraineté des Etats: en toute logique, si Abdelkader est devenu algérien en 1962, c'est auprès du gouvernement de son nouveau pays qu'il aurait dû s'adresser, le fait qu'il réside en France ne changeant rien à l'affaire. La décision n'est donc pas une simple décision "en droit" mais d'ordre plus politique, géopolitique et symbolique, et elle relève donc d'une probable volonté a minima  de recadrer les relations entre la France et l'Algérie. Pourquoi pas? Mais alors, il faut le dire et l'assumer politiquement. Faute de quoi, on aura beau jeu de fustiger le retour des "discours de haine"...   P.G.

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Les souverainistes sont-ils antisémites ?

TRIBUNE LIBRE /

Le 3 janvier dernier, Macron annonçait sa volonté d’une loi pour contrer les fake news[1]. Son discours était suivi d’un sondage dans lequel, à en croire la presse, on apprenait que quatre français sur cinq sont presque complotistes[2].

TL COMPLOTISME

Trois ans plus tôt, en janvier 2015, François Hollande annonçait sa volonté d’une loi pour contrer les théories du complot[3]. Son discours était suivi d’un rapport sur le complotisme[4] puis de la loi renseignement[5].

Le rapport de février 2015 était publié par la Fondation Jean-Jaurès, think-tank du Parti Socialiste, mais rédigé par un inconnu nommé Rudy Reichstadt[6]. Cet ancien élève de Sciences-Po Aix avait créé son site[7] autoproclamé observatoire[8], et le faisait fonctionner en solo sans publicité ni subvention apparentes depuis huit ans.

En janvier 2018, on retrouve la même équipe : Rudy Reichstadt et la Fondation Jean Jaurès sont à l’origine du sondage IFOP sur le complotisme. Hasards du calendrier, ils le commandent trois semaines avant l’annonce par Macron d’une loi de contrôle de l’information, et en publient les résultats quatre jours après.

Il faut lire le rapport de 2015 pour comprendre que l’enjeu de ces questions n’est pas de lutter contre des croyances aveugles en des thèses absurdes, mais précisément de se servir de ces thèses pour décrédibiliser les paroles dissidentes. Ce rapport et la campagne qui s’ensuit remplissent trois missions : désigner le complotisme comme une pathologie, établir un lien entre les complotistes et les mouvances infréquentables (révisionnistes, antisionistes, etc), et enfin accuser certaines idées de complotisme pour les disqualifier. Et pour donner un ton scientifique à la chose, le tout est agrémenté de travaux des chercheurs. En clair, si vous avez des doutes sur la version officielle de l’assassinat de Kennedy, cela signifie que vous êtes paranoïaque et que vous doutez de l’existence de la Shoah, c’est prouvé par la science. On découvre aussi dans ce rapport qu’une thèse complotiste en vogue est de considérer que la loi de 73, dite Pompidou-Giscard[9], a une responsabilité dans l’explosion de la dette. Rappelons que cette loi initiait l’interdiction à l’Etat d’emprunter à la Banque de France, et se prolongeait dans les traités européens par l’interdiction faite à tous les états de l’UE d’emprunter auprès de la BCE, les contraignant ainsi à se fournir sur les marchés financiers. Juste ou pas, cette idée relève du débat sur une question économique et certainement pas d’une croyance absurde, mais pour achever de transformer les eurosceptiques en complotistes, l’auteur fait planer au-dessus d’eux l’étiquette d’antisémite en les soupçonnant de penser que l’origine de la loi de 73 est un complot de banquiers juifs contre la nation. En clair, si vous pensez qu’un état européen devrait être autorisé à emprunter à la BCE, alors vous êtes instable et antisémite.

Mais le plus édifiant dans cette lecture est encore l’écœurante énumération descriptive des complotistes : « mouvance hétéroclite, fortement intriquée avec la mouvance négationniste, et où se côtoient admirateurs d’Hugo Chavez et inconditionnels de Vladimir Poutine. Un milieu interlope que composent anciens militants de gauche ou d’extrême gauche, ex-« Indignés », souverainistes, nationaux-révolutionnaires, ultra-nationalistes, nostalgiques du IIIème Reich, militants anti-vaccination, partisans du tirage au sort, révisionnistes du 11-Septembre, antisionistes, afrocentristes, survivalistes, adeptes des « médecines alternatives », agents d’influence du régime iranien, bacharistes, intégristes catholiques ou islamistes ». On est rassuré de savoir que ce rapport émane de l’élite intellectuelle du Parti Socialiste, chantre de la tolérance et champion de la diversité.

Hasard du calendrier, trois semaines après la publication de ce rapport était annoncée la procédure accélérée de présentation de la loi renseignement[10] devant le parlement. Cette loi autorisait notamment l’exécutif à ne pas passer par la case justice pour bloquer des sites internet ou espionner les navigations web de n’importe quel particulier. Rappelons-nous aujourd’hui que cette loi promulguée en été 2015 prévoit un rapport d’étape… avant le 30 juin 2018[11].

Il est donc probable que le sondage complètement (et grossièrement) bidonné[12] du 7 janvier ne soit qu’une pièce de plus dans la campagne de propagande destinée à préparer l’opinion à une loi qui rendra toute opinion divergente bientôt suspecte, voire illégale.

Michel Segal

Michel Segal est l’auteur de trois essais sur l’école Autopsie de l’école républicaine (2008) – Violences scolaires, responsables et coupables (2010) – Collège unique, l’intelligence humiliée (2011). Et de Ukraine, histoires d’une guerre (2014) qui analyse la guerre qui déchire l’Ukraine en se fondant sur sa connaissance approfondie du contexte et des enjeux internationaux.

[1] https://www.lesechos.fr/tech-medias/medias/0301099896848-macron-annonce-une-loi-contre-les-fausses-nouvelles-2142233.php

[2] https://www.francetvinfo.fr/internet/securite-sur-internet/info-franceinfo-pres-de-huit-francais-sur-10-croient-a-au-moins-une-theorie-du-complot-selon-une-etude_2546849.html#xtor=CS2-765-[facebook]-

[3] Discours à l’occasion du 70ème anniversaire de Birkenau : « Les théories du complot se diffusent sans limites et ont, dans le passé, déjà conduit au pire. Nous devons agir (…) pour qu’un cadre juridique puisse être défini (…) et que des sanctions soient prononcées en cas de manquement ».

[4] https://www.lexpress.fr/actualite/politique/document-le-conspirationnisme-un-extremisme-politique-influent_1657135.html

[5] https://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_relative_au_renseignement#cite_note-11

[6] L’auteur ne semble pas avoir eu d’activité avant celle-ci puisque son nom n’apparait nulle part antérieurement à la rédaction de ce rapport.

[7] http://www.conspiracywatch.info

[8] Le terme « Observatoire » n’a rien d’officiel. Vous avez le droit de publier chaque jour des photos de votre vieille voisine sur votre blog et l’appeler « Observatoire du 3ème âge en milieu urbain »

[9] Loi dite « Pompidou-Giscard ».

[10] http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2015/05/05/32001-20150505ARTFIG00007-qu-est-ce-que-le-projet-de-loi-renseignement.php

[11] http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/10/03/loi-antiterroriste-de-multiples-mesures-qui-etendent-le-domaine-de-la-surveillance-numerique_5195554_4408996.html

[12] Voir Complotisme (2/3) : Un Français sur dix croit-il que la terre est plate ?

Source: Arrêt sur info

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Il y a 26 ans, le traité de Maastricht était signé !!!

Le 07 février 1992, le traité de Maastricht a été signé par l’ensemble des douze États membres de la Communauté Économique Européenne. Celui-ci définit la nouvelle appellation de ce que nous connaissons tous sous le nom ” Union Européenne “, ainsi que de l’Union économique et monétaire, prélude à l’€uro.

 

hist alors eureux,

A l’époque du référendum, les pro-UE nous sortaient que « l’Europe, c’est la paix, plus de protection, plus de croissance, plus d’emploi, et de solidarité ! »

Mais à ce jour, le bilan ne semble pas faire état du même optimisme.

La croissance et le plein emploi qui étaient promis en 1992 sont-ils au rendez-vous ?

L’équipe de "Alors, Eureux ?" est allé poser la question à des passants.

Les réponses sont vraiment déconcertantes, comment, en 2018, peuvent-ils être encore aussi lobotomisés ???

Voir la vidéo:

http://upr-paris13.fr/il-y-a-26-ans-le-traite-europeen-ou-traite-de-maastricht-etait-signe

BASE 14 995X225Un peu déprimant dans l'ensemble, mais révélateur du rouleau compresseur de la propagande euro- atlantiste diffusée dans les médias depuis tant d'années.

J'en profite pour saluer la naissance de ce site local de l'UPR. A inscrire dans vos favoris! P.G.

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