lundi 1 janvier 2018

Bonne année à tous!

Voilà, c'est parti pour 2018. Une nouvelle année de luttes pour l'UPR: notre résistance ne faiblira pas et se renforcera, comme en témoigne le taux continuel d'adhésions que nous enregistrons, contrairement à bien des partis politiques. C'est que nous sommes bien plus que celà: le seul authentique mouvement de libération nationale! De plus en plus de nos compatriotes finissent par le comprendre.

bonne année 2018

En Limousin comme dans toute la France, en métropole comme en outre- mer, des militants de l'UPR continueront inlassablement de tenter d'expliquer au peuple français l'ampleur du désastre que subit notre pays et les solutions de bon sens et de salut public qui s'imposent, comme d'autres le firent à d'autres moments sombres de notre histoire nationale.

C'est au nom de tous ces patriotes déterminés et dévoués de Creuse, de Corrèze et de Haute- Vienne que je vous présente mes meilleurs voeux.

Le site "Frexit-Limousin" est un outil de réflexion et de débats autour de l'actualité mais aussi de questions philosophiques ou géopolitiques, il ne tient qu'à vous d'en faire un objet encore plus interactif, par vos suggestions, réactions et contributions diverses.

Merci à tous pour votre soutien!

Philippe Gombert, délégué UPR (Limousin)

Posté par UPR Creuse à 09:37 - - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , ,

PSA, Pimkie… Surprise, la loi Travail commence par supprimer des emplois !

À peine les décrets d'application signés que PSA et Pimkie se préparent à lancer des procédures de rupture conventionnelle collective. Un nouveau dispositif issu des ordonnances Travail moins contraignant qu'auparavant. Censée faciliter les embauches, la réforme commence donc par simplifier les licenciements.

ACT LOI TRAVAIL VIRE

À croire qu'ils étaient dans les starting-blocks. Ce jeudi 28 décembre, Le Parisien révèle que le groupe PSA se prépare à utiliser la nouvelle rupture conventionnelle collective, dispositif ouvert par la réforme du code du travail d'Emmanuel Macron, pour lancer un plan de licenciements dès la rentrée. Déjà Pimkie, l'enseigne de prêt-à-porter, avait convoqué ses quatre syndicats cinq jours avant le réveillon de Noël pour une réunion prévue le 8 janvier afin de présenter son propre projet de rupture conventionnelle collective.

Un empressement gourmand, puisque le décret d'application de cette mesure n'a été publié au Journal officiel que le 22 décembre... Pas le temps de niaiser, comme disent les Québécois ! Dans le document interne au groupe PSA que s'est procuré le quotidien, daté du 19 décembre soit trois jours avant la publication du décret au JO, la direction du groupe "invite" les syndicats de l'entreprise le 9 janvier à une réunion ayant pour ordre du jour la "négociation sur les ruptures conventionnelles collectives".

Selon Jean-Pierre Mercier, délégué syndical central CGT du groupe PSA Peugeot-Citroën, interrogé par Le Parisien, "cela va lui permettre de faciliter les départs collectifs et ainsi poursuivre la fonte des effectifs en CDI dans les usines. C'est un recul supplémentaire pour les droits des travailleurs". De son côté, un porte-parole de l'entreprise se limite à expliquer que "ce sujet va être abordé lors du comité central d'entreprise et s'inscrit dans le cadre de notre DAEC 2018 (dispositif d'adéquation des emplois et des compétences) mis en place ces dernières années". Sans plus de détails. Pourtant, selon les chiffres du syndicaliste, le groupe a déjà effectué 3.000 suppressions d'emplois en 2017 et 25.000 depuis 2013.

Sauf que la nouvelle mesure de rupture conventionnelle collective permet de licencier à moindres frais. Comme le rappelait l'avocat Olivier Khatchikian à LCP lors de la présentation de la réforme du code du travail, "quand un employeur veut réduire les effectifs de manière collective, il doit observer les règles relatives aux licenciements économiques collectifs (...), il doit justifier d'un motif économique valable et favoriser le reclassement des salariés licenciés". Avec les ordonnances Travail, plus besoin : "Toutes ces obligations pour l’employeur vont disparaître ! Aucune nécessité de justifier d'une cause réelle et sérieuse ! Envolé, le lourd dispositif de prévention et d'accompagnement des licenciements économiques. La loi prévoit en effet une simple 'homologation' de la rupture conventionnelle, comme pour une rupture conventionnelle individuelle ordinaire…".

"C'est une fragilisation de tout le marché du travail"

Ce jeudi 28 décembre, Eric Coquerel, député de la France insoumise, a expliqué ne pas être surpris par ces annonces. "C'est évident, à partir du moment où la loi ne protège plus les salariés, ça les laisse à la merci d'un rapport de force (...) c'est évident que pour les employeurs, c'est tout bénéfice (...), ça va être dévastateur pour l'emploi", a-t-il réagi sur BFMTV.

Pour le député, PSA et Pimkie ne sont donc que les "premiers de cordée" d'un mouvement beaucoup plus général : "On s'aperçoit que c'est une fragilisation de tout le marché du travail, c'est ce qu'on dénonçait avec les ordonnances et c'est ce qui est en train de se réaliser".*

Muriel Pénicaud, la ministre du Travail qui a porté la réforme, répétait pourtant encore le 29 novembre sur RTL qu"il n'y a absolument aucune mesure dans les ordonnances qui va dans le sens de la précarisation. Évidemment, notre but, c'est l'inverse." Il lui faudra un sacré sens de la pédagogie pour l'expliquer aux futurs ex-PSA et Pimkie...

https://www.marianne.net/economie/psa-pimkie-surprise-la-loi-travail-commence-par-supprimer-des-emplois

BASE 14 995X225

*Eric Coquerel et ses amis de la "France insoumise" omettent toujours de mentionner l'origine "européenne" de ces mesures, et pour cause...Et bien sûr, la fausse opposition est largement citée dans tous les médias de l'oligarchie. Le jeu de dupes continue, avec le faux clivage "gauche (droite? centre?) macroniste" contre "gauche radicale" ...jusqu'à quand?   P.G.

 

Posté par UPR Creuse à 06:00 - - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

C’est officiel, Toulon-Provence-Méditerranée est bien une métropole au 1er janvier 2018

Le décret, pris par le conseil des ministres du 26 décembre, est paru au journal officiel ce jeudi 28 décembre. Toulon-Provence-Méditerranée passera bien de communauté d’agglomération à métropole au 1er janvier 2018.

ACT TOULON METROPOLE

Une publication qui s’est fait attendre quasiment jusqu’au dernier moment et qui vient confirmer les délibérations prises par l’ensemble des conseils municipaux des douze villes(1), qui constitueront cet établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre.

La métropole TPM – son nom demeure –, forte de 434.000 habitants devient ainsi la 14e de France.

Sur Twitter, Hubert Falco, maire de Toulon et président de TPM, se réjouit de "cette évolution historique, [qui] s’inscrit dans cette dynamique intercommunale: défendre, construire, développer l’attractivité du territoire et la qualité de vie de ses habitants".


1. Carqueiranne, La Crau, La Garde, Hyères, Ollioules, Le Pradet, Le Revest-les-Eaux, Saint-Mandrier-sur-Mer, Six-Fours-les-Plages, La Seyne-sur-Mer, Toulon, La Valette-du-Var.

http://www.varmatin.com/politique/cest-officiel-toulon-provence-mediterranee-sera-bien-une-metropole-au-1er-janvier-2018-195714

BASE 14 995X225

Pour les uns, servitude volontaire, pour les autres, trahison délibérée: comme le souligne le maire de Toulon, une "évoution" historique (en novlangue européenne, une régression), la destruction lente et oligarchique de la France se poursuit...   P.G.

Posté par UPR Creuse à 05:30 - - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

L’Iran reconnaît Jérusalem comme la «capitale éternelle de la Palestine»

Face à la décision des États-Unis de transférer leur ambassade à Jérusalem, le parlement iranien a voté à l'unanimité pour reconnaître Jérusalem comme la capitale éternelle de la Palestine.

ACT IRAN JERUSALEM

Le Parlement iranien a voté mercredi soir en faveur de la reconnaissance de Jérusalem comme capitale de la Palestine, ont indiqué plusieurs médias régionaux.

Le texte, qui a été voté à l'unanimité des députés présents (207 voix pour, 0 contre), recommande au gouvernement iranien de reconnaître Jérusalem comme «la capitale éternelle de la Palestine».

La décision du parlement iranien est intervenue suite à la reconnaissance américaine de Jérusalem comme la capitale israélienne.

Pour rappel, le 6 décembre dernier, Donald Trump avait annoncé que les États-Unis reconnaissaient Jérusalem comme capitale d'Israël et que l'ambassade américaine y serait transférée. L'initiative a provoqué la colère du monde arabe et des émeutes dans les territoires palestiniens.

L'Assemblée générale de l'Onu a approuvé à une large majorité des voix la résolution contre la décision des États-Unis de reconnaître Jérusalem comme capitale de l'État hébreu. 128 pays ont voté en faveur de cette résolution, neuf contre, 35 autres se sont abstenus et 21 pays n'ont pas pris part au vote.

https://fr.sputniknews.com/international/201712281034520937-palestine-jerusalem-capitale-eternelle/

Posté par UPR Creuse à 05:00 - - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

Le blues des ex-ministres et députés confrontés à Pôle emploi

Après la vague de dégagisme qui a touché la classe politique, plusieurs figures de la hollandie peinent à retrouver un travail, révèle « Le Figaro ».

ACT DEPUTES BATTUS

Posté par UPR Creuse à 04:30 - - Permalien [#]
Tags : , , , ,

Haute- garonne: un recul de la protection de la nature

Déjà 929 petits cours d'eau rayés des cartes

ACT COURS D EAU

Dans le nord de la Haute-Garonne 929 petits ruisseaux viennent d'être déclassés et ne sont plus considérés que comme de vagues fossés ou de très éphémères ravines exclus du réseau hydrographique départemental. Ce grand ménage est le résultat de la cartographie de tous les cours d'eau de France lancée en 2015 par Ségolène Royal alors ministre de l'environnement sous la pression de la FNSEA et des JA (Jeunes agriculteurs). Depuis, dans chaque département, les deux principaux syndicats d'agriculteurs sont les éléments moteurs des comités de pilotages mis en place par les préfets pour cartographier une bonne fois pour toutes ce qui mérite d‘être appelé cours d‘eau, et ce qui n'est considéré que comme un simple écoulement. Forts de leurs pratiques du terrain les agriculteurs proposent aux services de l'état de déclasser des petits ruisseaux ou de simple écoulement qui étaient jusqu'ici répertoriés sur les cartes comme des cours d'eau. En Haute-Garonne la FNSEA se félicite d'avoir obtenu gain de cause sur la moitié des cours d'eau proposés par ses adhérents. L'enjeu est lourd de conséquence. «Car une fois qu'un cours d'eau est déclassé les agriculteurs ne sont plus tenus de maintenir une bande enherbée sur ses berges ; ni de respecter les zones de non-traitement à cinq mètres de chaque côté du cours», explique Christian Mazars, président de la FDSEA31.

Pour réaliser ce travail la Haute-Garonne a été découpée en sept zones. Les quatre premières qui correspondent au nord de Toulouse ainsi qu'au Saves et au Lauragais viennent de perdre près d'un millier de cours d'eau ou de tronçons de cours d'eau dont la dimension oscille entre cent mètres et cinq kilomètres. Reste maintenant à recartographier le nord du Comminges et le Muretin. Trop complexe en raison de son régime soumis à la fonte des neiges, le réseau hydrographique du piémont pyrénéen échappe pour le moment à cette remise à jour.

Pour mériter d'être considéré comme un cours d'eau, un écoulement doit répondre à trois critères cumulatifs définis par le code de l'environnement : il doit avoir un débit suffisant pendant la majeure partie de l'année, et posséder un lit ainsi qu'une source clairement identifiable. Si un de ces trois éléments manque à l'appel, l'écoulement échappe à la qualification et aux mesures de protection qui l'accompagnent. Conscient du caractère très polémique de cette nouvelle cartographie du paysage, Bernard Pommet, directeur adjoint de la direction départementale des territoires (DDT) s'efforce d'en minimiser la portée en la réduisant à un processus administratif qui ne modifie rien la réalité physique du département, mais se limite à préciser le statut définitif des cours d'eau et des écoulements. Sans toutefois évoquer la perte de la protection dont ils bénéficiaient avant d'être recartographiés.

Un comité «piloté» par la FNSEA

Pour mettre en œuvre la cartographie des cours d'eau la direction départementale des territoires (DDT) a constitué un comité de pilotage qui intègre la profession agricole essentiellement représentée par la FNSEA et les jeunes agriculteurs (JA) ainsi que de membres du réseau France Nature Environnement, des syndicats de rivière, de la fédération de pêche et de représentants de l'association France biodiversité et de l'association des maires de France. Les travaux de cartographie se réalisent en trois temps. La DDT fournit d'abord une première carte ou figurent tous les cours d'eaux recensés à l'exception des simples fossés. C'est alors qu'interviennent en priorité les syndicats agricoles qui proposent une liste de cours d'eaux à déclasser. Sur cette base la DDE propose une nouvelle carte prenant en compte une partie des préconisations des agriculteurs. Les cas qui demeurent encore litigieux sont enfin confiés à une commission ad oc composée de membres du comité de pilotage. Bernard Pommet directeur adjoint de la DDT 31 confirme que la FNSEA et Jeunes Agriculteurs «ont fortement mobilisé leurs troupes». Il affirme également que «quasiment chaque cours d'eau déclassé a donné lieu à une visite sur le terrain d'un agent de la DDT.»

https://www.ladepeche.fr/article/2017/12/27/2711963-deja-929-petits-cours-d-eau-rayes-des-cartes.html

La cartographie des cours d'eau engagée depuis 2016 dans chaque département sous l'égide des directions départementales de territoires (DDT) est loin d'être un long fleuve tranquille. Dans le Gers et en Ariège les Amis de la Terre et le Chabot, deux associations de protection de l'environnement ont refusé de siéger au sein des commissions de cartographie. En Haute-Garonne l'association Nature Midi-Pyrénées membre du réseau France Nature Environnement (FNE) a choisi de participer aux travaux de cette commission. Ses membres se félicitent du dialogue qui s'est instauré entre toutes les parties engagées et de la volonté des services de l'État de prendre comme base de travail «tous les cours d'eau identifiables sur les cartes. Ce qui n'a pas été le cas dans d'autres départements.» Mais pour France Nature Environnement le classement des cours d'eau doit rester un document indicatif sans impact sur la protection de l'environnement ce qui est loin d'être le cas. Car l'imposition des trois critères cumulatifs d'une durée minimale d'écoulement de l'eau, et de la présence d'un lit et d'une source, impose d'exclure un certain nombre de cours d'eau dont la configuration ne correspond pas exactement à cette définition de mesures de protection dont ils bénéficiaient jusqu'ici en matière de respect des berges et d'épandages de pesticides.

Pour les défenseurs de l'environnement ce déclassement d'une partie des cours d'eau est incompatible avec les principes de la bonne conduite agricole et environnementale (BCAE) tels qu'ils ont été adoptés en avril 2015. Car cette redéfinition des cours d'eaux est moins disante que les dispositions de la BCAE alors même que la loi sur la biodiversité de 2016 interdit toute régression en matière de protection de l'environnement.

Au département de géographie de l'université Jean- Jaurès, Jean Marc Antoine regrette enfin le caractère définitif de ce recensement des cours d'eau élaboré selon des critères environnementaux, mais qui ne seront pas opérants lorsqu'il faudra trancher sur le statut d'un cours d'eau dans un dossier d'urbanisme. Car même s'il se révèle inadapté, un tel recensement très lourd à mettre en œuvre ne sera pas réengagé de sitôt.

https://www.ladepeche.fr/article/2017/12/27/2711959-un-recul-de-la-protection-de-la-nature.html

 

Posté par UPR Creuse à 04:00 - - Permalien [#]
Tags : , , , , ,