dimanche 31 décembre 2017

Les USA entraîneraient des anciens combattants de l’Etat islamique afin de déstabiliser la Syrie

Par Jason Ditz le 27 décembre 2017 | Antiwar

Pendant longtemps, la Russie et les États-Unis ont divergé sur les stratégies en Syrie et se sont vus tenter délibérément de saper les efforts de l’autre. Le chef d’état-major de Russie, le général Valery Gerassimov, voit un tel effort de la part des États-Unis à partir de la base frontalière d’Al-Tanf.

TL GUERRE SYRIE US

Lors d’une interview, le général Gerassimov a accusé les Etats-Unis d’utiliser la base de Tanf comme un « trou noir » pour que les anciens combattants de l’Etat islamique soient formés par les Etats-Unis en tant que membres de nouvelles factions militantes islamistes.

La base du Tanf a longtemps été un mystère, les Etats-Unis déployant de grands efforts pour établir une base à la frontière entre la Jordanie, l’Irak et la Syrie, y installant une faction rebelle qui n’est pratiquement présente nulle part ailleurs que dans cette base. Cette faction sort parfois pour attaquer les forces syriennes qui se trouvent près de la zone.

À un moment donné, les États-Unis présentaient la base comme leur base d’opérations contre l’Etat islamique, mais depuis que ce dernier a été expulsé de la quasi-totalité du territoire syrien, Tanf est à la limite du territoire tenu par le gouvernement syrien.

Il n’est pas rare que les Russes accusent les Etats-Unis de « soutenir l’Etat islamique » ou d’anciens membres […]; les opérations de contrebande d’armes de la CIA ont donné à l’Etat islamique une énorme puissance de feu […]

Cela cadre parfaitement avec la stratégie américaine pour la Syrie, mise au point par l’administration Obama, qui consistait à maintenir la guerre en soutenant suffisamment de rebelles pour empêcher la victoire d’Assad, mais pas assez pour qu’ils puissent l’emporter face aux troupes du gouvernement syrien.

Depuis que le président Trump a pris ses fonctions, les déclarations sur la stratégie syrienne ont toujours été axées sur la « victoire », même si ce n’est pas toujours clair. Cependant, si ce que le commandant russe dit est vrai, la stratégie américaine pourrait être celle d’une guerre permanente.

Original:http://news.antiwar.com/2017/12/27/russia-us-training-former-isis-fighters-to-destabilize-syria/

Traduit en français par: La gazette du citoyen

http://arretsurinfo.ch/les-usa-entraineraient-des-anciens-combattants-de-letat-islamique-afin-de-destabiliser-la-syrie/

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De bien sombres perspectives pour 2018. Espérons que des hommes d'Etat d'envergure sauront faire prévaloir la sagesse et le respect du droit international, c 'est en tous cas le souhait que nous formulons en ce dernier jour de 2017.

Bonne année à tous!   P.G.

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Les Etats-Unis et Israël quittent l’UNESCO. Bon débarras !

TRIBUNE LIBRE   Jeremy Salt | 25 décembre 2017 | The Palestine Chronicle

Main dans la main, les Etats-Unis et Israël ont décidé de quitter l’UNESCO.

TL US ISRAEL ONU

On ne pouvait rien espérer de mieux ! Deux états voyous dirigés par deux dangereux bouffons ! Deux États qui ont semé une violence inouïe au Moyen-Orient depuis l’implantation d’ « Israël » en Palestine. En plus de la Palestine, les Etats-Unis ont lancé des guerres génocidaires contre trois pays depuis 1990, l’Irak (deux fois), la Libye et la Syrie, et ils continuent de soutenir l’Arabie Saoudite dans sa guerre tout aussi génocidaire contre le Yémen.

Quant à Israël, vivre en permanence en dehors du droit international est une condition nécessaire à son existence. Ce pays aurait dû être exclu de l’ONU il y a longtemps, ou, au moins, suspendu jusqu’ à ce qu’il change de comportement. Après tout, quel club continue d’accepter un adhérent qui n’obéit pas aux règles, qui a été mis en garde une fois, une, deux, trois, voire 50 fois, mais refuse toujours d’obéir aux règles? Mais Israël n’a pas à modifier ses manières pour rester membre de la « communauté internationale » parce qu’un autre État qui ne respecte pas davantage les règles, ni même le droit international, les États-Unis, le protège à tous les niveaux et de toutes les manières, provoquant ainsi toujours plus de violence.

L’UNESCO a fait de son mieux pour protéger le patrimoine culturel palestinien. Rien de ce qui n’est pas juif n’a d’intérêt pour les Sionistes et il y a si peu de traces juives en Palestine que la Palestine musulmane et chrétienne a été ravagée, pas une seule fois (1948) ou deux fois (1967), mais sans arrêt. La destruction de la Palestine est la condition nécessaire à la création de l’ « État juif » de Netanyahou. C’est tout ou rien: il ne peut y avoir de compromis, ni d’alternative. Les Palestiniens ont proposé plusieurs options, un État séculier, deux États vivant côte à côte, mais la seule option acceptable pour Israël, c’est toute la Palestine pour nous et rien pour vous.

L’élimination des Palestiniens en 1948 s’est accompagnée de la destruction de près de 500 villages ou hameaux palestiniens, en dépit de leur valeur historique et culturelle. D’autres destructions ont suivi celles de 1967, à commencer par la démolition du quartier de Magharibah en 1967 pour faire place à une « plaza » autour de Haram al Sharif (dôme du Rocher), et se sont poursuivies dans les années suivantes. La guerre a également permis de chasser d’autres Palestiniens de leur patrie, plus précisément, cette fois-ci, de Cisjordanie, où beaucoup s’étaient réfugiés pendant l’agression sioniste de 1948.

La guerre a été une autre occasion de repousser la Palestine plus loin dans l’histoire en détruisant toutes les preuves matérielles de présence palestinienne, ce qui permet aux sionistes de dire: « Quelle Palestine? Il n’y a jamais eu de Palestine ici. » C’est d’ailleurs en fait ce qu’ils disent depuis le début, sans convaincre qui que ce soit en dehors de leurs propres rangs parce que les Palestiniens ne sont pas partis, parce que leur nombre augmente (il y a peut-être maintenant plus de Palestiniens entre la Méditerranée et le Jourdain que de colons sionistes) et parce que trop de traces de leur histoire peuvent encore se voir dans le paysage. Et si le danger qui menace Al Aqsa qui resplendit sur Jérusalem, est si grand, c’est parce que l’esplanade des Mosquées est le symbole éclatant des mensonges que racontent les sionistes.

A ce propos, il est tout à la fois incompréhensible et frustrant pour les sionistes que, malgré le demi-siècle, de fouilles intensives qu’ils mènent sous et autour d’Haram al Sharif, ils n’aient trouvé aucun objet prouvant qu’il y a bien eu un temple là. On trouve aujourd’hui des ruines et des vertiges d’époques beaucoup plus anciennes dans le monde. La Turquie en est pleine : le temple de Gobeklitepe, dans le sud-est de la Turquie, est vieux de 12 000 ans. Comment se fait-il alors qu’il ne reste rien de la structure grandiose qui aurait été construite par Salomon, là où se trouve actuellement l’esplanade d’Al Aqsa? La Bible parle d’un bâtiment de plus de 60 mètres de haut, une construction de bois (les cèdres du Liban) et d’énormes blocs de pierre. Des matériaux similaires auraient été utilisés dans la construction du second temple, achevé en 515 avant JC. et détruit par les Romains en 70 après JC. On dit qu’il aurait eu les mêmes dimensions massives et pourtant rien n’a été trouvé, aucun vestige des colonnades ou des piliers, aucun bol votif, absolument rien ; cela signifie que si le temple se trouvait bien sur ce site, sa description biblique était terriblement exagérée (ce qui n’est pas surprenant dans un livre plein d’exagérations fantastiques).

De plus, les Sionistes d’aujourd’hui ne sont liés à l’ancien Israël que par leur religion. Leurs premiers colons n’avaient aucun lien vivant avec la terre et aucun lien ethnique avec les gens qui y vivaient. Les sionistes s’appuient sur la relation vivante des Juifs avec la Palestine au cours des siècles mais se gardent bien de dire que les Juifs qui étaient là quand leurs ancêtres sont arrivés considéraient le sionisme comme une hérésie. L’affirmation de Netanyahou selon laquelle Jérusalem est la capitale d’Israël depuis 3000 ans ne pouvait convaincre que les idiots, vu qu’Israël n’a que 70 ans et que le dernier État juif de Palestine s’est effondré au sixième siècle avant JC.

De toute façon et quoi qu’il en soit, une ancienne présence juive en Palestine ne saurait justifier la destruction de ce qui était là quand les colons sionistes sont arrivés à la fin du XIXe siècle.

Les Sionistes partagent avec les Croisés la distinction peu recommandable d’être responsables, en Palestine, de la plus grande œuvre de destruction de l’histoire moderne. Après avoir conquis la Palestine à la fin du XIe siècle, les Croisés massacrèrent ou chassèrent de Jérusalem tous les musulmans et les juifs. Le retour de la domination musulmane fut suivi, dès le début du XVIe siècle, par quatre siècles d’une longue paix ottomane jusqu’ à la prise de Jérusalem par les Britanniques en décembre 1917. Depuis lors, la Palestine n’a pas connu un seul jour de paix. La violence et la répression dont se sont rendus coupables les occupants britanniques ont été suivies par encore plus de violence, de répression et de dépossession du fait des Sionistes, et cela se poursuit aujourdhui.

Jérusalem a toujours été une cible privilégiée. Les massacres et les saisies de biens palestiniens de 1948 ont recommencé après l’occupation de la moitié orientale de la ville en 1967, elle-même suivie d’une perpétuelle guerre démographique raciste menée en violation totale du droit international et des lois de n’importe quel pays qui se prétend civilisé.

Ce que cela montre, c’est qu’Israël n’est pas un État moderne, mais une communauté tribale atavique qui vit selon ses propres normes brutales, en tout cas en ce qui concerne les Palestiniens, et qui est indifférente à ce que le reste du monde pense, quand elle ne se montre pas carrément insultante.

Le fait que les Sionistes pensent qu’ils peuvent s’en tirer indéfiniment est un signe évident de leur folie et de leur délire.

Les États-Unis sont maintenant allés jusqu’à « reconnaître » Jérusalem comme la capitale d’Israël alors qu’en droit international Jérusalem est une ville occupée, et pas seulement la moitié orientale qui a été capturée par la force des armes et colonisée en violation directe du droit et des lois de la guerre. Commentant le vote de l’Assemblée générale des Nations Unies qui a rejeté la déclaration de Trump, Nikki Haley, l’ambassadrice américaine, a ouvertement menacé ceux qui avaient voté pour. Des noms ont été relevés et des châtiments seront infligés au moment opportun. En votant pour la résolution, les membres de l’ONU ont fait preuve d’un manque de respect pour les États-Unis, selon Haley : on pourrait se demander à quel moment les États-Unis ont eux-mêmes manifesté le moindre respect pour le droit international et le droit des membres de l’ONU à prendre des décisions indépendantes en vertu de ce même droit international!

La déclaration de Trump sur Jérusalem a fait l’effet d’une bombe dans tout le Moyen-Orient et chez les musulmans du monde entier. Il faut la saluer parce qu’elle arrache le dernier voile de l’imposture connue sous le nom de processus de paix. Le nez de Mahmoud Abbas a été mis dans son caca. Les gouvernements saoudien et qatari, qui traitaient en cachette avec les sionistes, ont dû s’aligner sur la question de Jérusalem. La déclaration de Trump a uni les musulmans au-delà de toutes leurs divisions.

Par eux-mêmes et tout seul, malgré le courage, la force et la fermeté dont ils ont toujours fait preuve, les Palestiniens n’auraient jamais pu vaincre leurs ennemis. Ils étaient bien trop puissants. Comme George Habash l’a écrit dans les années 1950, le chemin du retour vers la Palestine a toujours dû passer par le monde arabe qui s’étend maintenant, vu l’essor de l’Iran, à tout le monde islamique. Nasser a enflammé le peuple arabe dans les années 1950 et, à eux deux, le Hezbollah et l’Iran sont une fois de plus le fer de lance de l‘opposition aux États-Unis et à Israël, au point qu’Israël est maintenant bien engagé dans les préparatifs de la guerre destinée à les détruire une fois pour toutes.

C’est une guerre existentielle, une guerre pour sa survie, une guerre extrêmement violente, à laquelle Israël se prépare intensivement. Israël menace son ennemi de destruction totale et Hasan Nasrallah répond que le Hezbollah est prêt et a des missiles qui peuvent atteindre n’importe quel endroit de la Palestine occupée. La menace de guerre au Moyen-Orient n’a jamais été aussi grande, ses conséquences éventuelles n’ont jamais été aussi dramatiques pour ne pas dire cataclysmiques. Les conséquences de la déclaration de Trump étaient si faciles à prévoir qu’il semble vain de la qualifier de stupide. Peut-être avait-il pour but de déclencher la guerre avec l’Iran dont les Etats-Unis et Israël rêvent depuis longtemps.

Traduction : Dominique Muselet/ Chronique de Palestine

http://arretsurinfo.ch/les-etats-unis-et-israel-quittent-lunesco-bon-debarras/

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Malade après un vaccin contre l’hépatite B, elle fait condamner l’Etat

L’Etat français a été condamné par la cour administrative d’appel de Nantes, le 22 décembre, à verser plus de 190 000 euros à une secrétaire médicale qui a présenté des troubles physiques à la suite d’une vaccination contre l’hépatite B, rapporte l’AFP.

ACT VACCINS

La dame, âgée de 64 ans, a été soumise à une vaccination obligatoire, du fait de sa profession, contre l’hépatite B en mai 1994 avec trois rappels.

Elle a présenté, à partir du mois de juillet 1994, des troubles physiques, notamment des douleurs musculaires et une fatigue généralisée.

Le tribunal a imposé « la somme mise définitivement à la charge » de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) au profit de Mme L.

Le Conseil d’État avait estimé, en mai 2016, que « le lien de causalité entre la vaccination contre l’hépatite B subie par Mme L. dans le cadre de l’obligation vaccinale liée à son activité professionnelle et la myofasciite à macrophages dont elle souffre doit être regardé comme établi et de nature à ouvrir droit à réparation à son profit au titre de la solidarité nationale ».

En mai 2016, un jugement de la cour administrative d’appel de Lyon avait aussi donné raison à une auxiliaire puéricultrice atteinte de myofasciite à macrophages suite à des vaccins contre l’hépatite B.

Source :

http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2017-12-26/vaccin-hepatite-b-myofasciite-a-macrophages

https://www.nouvelobs.com/societe/20171226.OBS9782/malade-apres-un-vaccin-contre-l-hepatite-b-elle-fait-condamner-l-etat.html

 

A voir  également :

Jugement européen favorable aux victimes de vaccins (2017)

La myofasciite à macrophages : fatigue, douleur et troubles cognitifs

Un collectif lance une action pour le retrait de l’aluminium dans les vaccins (août 2017)

Livre : « Toxic Story: Deux ou trois vérités embarrassantes sur les adjuvants des vaccins » (interview)

Aluminium des vaccins : des effets toxiques liés à une prédisposition génétique selon des chercheurs français (2017)

https://aphadolie.com/2017/12/26/malade-apres-un-vaccin-contre-lhepatite-b-elle-fait-condamner-letat/

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«Ton fils est un chien !» : un député israélien humilie la mère d'un prisonnier palestinien

Devant les caméras, un député israélien a pris à partie une Palestinienne qui se rendait en bus à une prison israélienne afin de voir son fils. Face à la vague d'indignation, la Knesset a décidé d'accorder au député une protection rapprochée.

ACT DEPUTE ISRAEL

Le conflit israélo-palestinien s'est invité jusque dans un bus ce 25 décembre 2017. Le député de la Knesset Oren Hazan, s'en est vivement pris à une Palestinienne, alors que celle-ci allait rendre visite à son fils emprisonné à Nafha, en Israël. «Ton fils est un chien. C'est un chien !», a-t-il ainsi lancé en présence de plusieurs caméras de journalistes qu'il avait lui-même pris soin de convoquer. Selon l'AFP, le député était en effet accompagné de médias ainsi que de militants de droite, dans le cadre d'une opération visant à dénoncer l'autorisation de telles visites par l'Etat hébreu.

«Vous rendez visite à une racaille qui croupit en prison, mais que vous, vous voyez comme un membre de votre famille !», a-t-il encore vitupéré, debout entre les rangées de sièges du bus en s'adressant à la mère assise. Celle-ci, s'efforçant de couper court, finit par lancer au traducteur présent : «Dites-lui que nos fils sont de vrais hommes !» Et le député, qui a publié lui-même la vidéo sur Facebook, de rétorquer : «Je suis membre de la Knesset [...] Je vais m'assurer que vous n'ayez plus de droit de visite.»

Habitant d'une colonie israélienne en Cisjordanie, membre du Likoud, le parti nationaliste israélien dirigé par le Premier ministre Benjamin Netanyahou, Oren Hazan est allé plus loin, en proférant des menaces de mort à peine voilées. «Si vous continuez comme ça, vous ne verrez plus la vie», a-t-il ainsi lancé, avant de lui reprocher le fait que trois civils et les corps de deux soldats israéliens soient retenus par le mouvement islamiste du Hamas, au pouvoir à Gaza. Toujours devant les objectifs, le député demande par l'intermédiaire du traducteur de passer personnellement le message au Hamas. Ce à quoi la mère de prisonnier palestinien a répondu qu'elle n'avait rien à voir, personnellement, avec cette organisation.

Protection rapprochée décidée par la Knesset

Les propos ont suscité une rare déclaration du porte-parole de la branche armée du Hamas, Abou Obeida. «Au lieu d'envoyer un idiot se livrer à des actes puérils [...] soyez courageux et tentez de résoudre cette question avec courage et sans intimider des femmes», a-t-il réagi dans un communiqué cité par l'AFP, à l'attention des autorités israéliennes. En raison du tollé suscité par la séquence vidéo dans les territoires occupés, le porte-parole de la Knesset a annoncé que Oren Hazan bénéficierait d'une protection rapprochée.

Ce n'est pas la première fois qu'Oren Hazan s'illustre par ses propos. «Il n'y a pas de nation palestinienne, il n'y a qu'une idiotie palestinienne qui n'est intéressée que par le terrorisme», avait-il notamment fulminé à la tribune de la Knesset en mars 2017.

En 2015, il avait été suspendu de son poste de vice-président du Parlement israélien, après des accusations de proxénétisme et usage de drogues, et suspendu un mois de toute activité parlementaire pour avoir insulté une députée handicapée, d'après l'AFP.

https://francais.rt.com/international/46846-ton-fils-est-chien-depute-israelien-mere-palestinien

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«Baissez les yeux fils de p...»: quand un dealer nargue les policiers avec son immunité diplomatique

Un jeune dealer camerounais de Villejuif a fait jouer sa supposée immunité diplomatique lors de son arrestation par les stups, avant de se vanter de son statut d'«intouchable» auprès de la BAC le lendemain.

ACT POLICE INTERPELLATION

«Hey bande de fils de p…! Baissez les yeux ! Baissez les yeux p…! Vous êtes chez moi ici, vous ne pouvez rien contre moi ! Je suis intouchable bande de p…» : c'est en ces termes qu'un dealer de la cité Duclos de Villejuif aurait accueilli les policiers de la brigade anti-criminalité le 15 décembre, selon des informations rapportées par Le Parisien. Non content de les insulter, le jeune homme de 20 ans leur aurait aussi demandé de se battre, leur promettant de les «crever», devant un petit attroupement qui s'était formé.

Mais le plus difficile pour les policiers, c'est qu'ils n'ont eu d'autre choix que d'encaisser ces insultes et ces provocations sans pouvoir répondre. Et pour cause, le dealer dispose de l'immunité diplomatique. Il en avait même fait usage la veille, après avoir été arrêté par des enquêteurs du groupe stups de Paris XIIIe. Ces derniers avaient ainsi saisi son téléphone et 480 euros en liquide, avant que le jeune homme ne fasse état de son statut.

Pour vérifier ses dires, les enquêteurs ont contacté le ministère des Affaires étrangères qui a confirmé l’immunité du dealer et, en conséquence, ordonné sa libération immédiate, ainsi que la restitution des 480 euros.

Le jeune homme dispose de ce statut car il est le fils d’un personnel technique et administratif de la diplomatie camerounaise, selon le Parisien, qui précise qu'il s’agirait plus exactement d’un jardinier.

«A chaque fois qu’on intervient cité Duclos, on tombe sur lui», s'agace un policier qui explique que le jeune homme gère «le petit point de deal du quartier». «Quand il est tout seul, c’est lui qui baisse les yeux. Mais quand il est avec ses copains, il est insupportable. Même quand on ne vient pas pour lui, il la ramène. Il nous filme, prend des photos, met ça en ligne. Bref, on est un peu blasés avec lui», reconnaît le policier.

https://francais.rt.com/france/46694-baissez-yeux-fils-pute-quand-dealer-nargue-policiers-immunite-diplomatique

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Rien n'interdit, en respectant le droit international, d'expulser un ressortissant étranger indésirable. A moins que...  P.G.

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Connivence ? Les dessous embarrassants de l'interview d'Emmanuel Macron par Konbini

Arrêt sur Images a enquêté sur une interview exclusive pour Konbini du président de la République au Niger. Jugée complaisante, l'intervieweuse s'avère être une ancienne conseillère en communication sous la présidence Hollande.

ACT MACRON PRESSE UE

Le site d'infotainement Konbini a eu l'opportunité d'approcher en exclusivité le président de la République, lors d'un dîner de réveillon de Noël au Niger, en compagnie des militaires français de l'opération Barkhane. Aucun autre média, empêché par le service d'ordre, ne pouvait alors aborder Emmanuel Macron.

Dans sa vidéo diffusée le 24 décembre, Konbini offre deux minutes d'interview qu'il est difficile de ne pas qualifier de complaisante, c'est, en tout cas, le jugement qu'ont émis de nombreux internautes et journalistes.

Jusque-là rien de bien surprenant, les interviews accordées par Emmanuel Macron étant souvent accusées d'être proches de l'exercice de communication, sans questions ni relances fâcheuses. Dernièrement, c'était Laurent Delahousse qui avait été vivement critiqué pour son entretien diffusé le 17 décembre.

Néanmoins, le site Arrêt Sur Images a mené enquête afin de savoir pourquoi Konbini, une plateforme internet qui mêle actualité people et culturelle, buzz en tout genre et informations politiques, avait obtenu une telle exclusivité.

D'après le site, qui a publié un article sur le sujet le 27 décembre, le mérite reviendrait à Ariane Vincent qui, selon son CV publié sur le réseau social professionnel Linkedin, est rédactrice en chef du service politique de Konbini et également sa directrice de communication, un mélange des genres un brin particulier.

En outre, on y apprend qu'Ariane Vincent a, par le passé, travaillé pour différents services de communication du candidat à l'Elysée Hollande puis du gouvernement sous sa présidence, jusqu'en mai 2015. Ce qui peut laisser penser qu'Emmanuel Macron ne lui est pas totalement inconnu, celui-ci ayant été secrétaire général adjoint du cabinet du président de mai 2012 à juillet 2014, puis ministre de l'Economie d'août 2014 à août 2016.

Ne s'arrêtant pas en si bon chemin, Arrêt sur Images dévoile en outre que le co-fondateur du site Konbini, David Creuzot, «faisait [...] partie de la délégation française qui accompagnait le chef de l'Etat lors de son déplacement» en Afrique, en novembre dernier. Une présence qu'a confirmée l'Elysée, qui ajoute que «Konbini voulait se développer en Afrique», selon des propos relayés par Arrêt sur Images.

 

Des fautes de communication de la part de Konbini ?

La promotion par Konbini de son interview vidéo d'Emmanuel Macron au Niger a également contribué à susciter le malaise. Sur Twitter, Konbini a sollicité une réaction... de l'Elysée. Le parti créé par Emmanuel Macron, La République en marche (LREM), et le porte-parole de la présidence de la République, Bruno Roger-Petit (lui-même ancien journaliste), ont d'ailleurs retweeté la publication.

Face à la polémique enflant sur les réseaux sociaux ces derniers jours, Ariane Vincent a tenté une contre-attaque le 28 décembre, ciblant Arrêt sur Images. Elle dévoile ainsi sur Twitter que Robin Andraca, l'auteur de l'article critique, avait postulé au mois de novembre pour rejoindre la rédaction de Konbini. Elle menace en outre de révéler le contenu des mails de sa candidature et met en copie de son tweet le directeur d'Arrêt sur Images, Daniel Schneidermann.

Robin Andraca ne s'est pas démonté, répondant laconiquement : «C'est vrai. Et comme pour mon article, je n'ai pas eu de réponse de votre part.»

Nombre d'internautes prenant la défense du journaliste d'Arrêt sur Image, Ariane Vincent a par la suite admis qu'elle venait de faire là une bourde, avouant que la discussion «aurait dû rester privée».

https://francais.rt.com/france/46887-quand-media-konbini-devient-agence-de-communication-pro-macron

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Un journalisme de connivence orchestré par le régime lui- même, en voilà une bonne idée!  P.G.

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samedi 30 décembre 2017

«C'est ce que font tous les pays» : qu'ont donné les «lois travail» chez nos voisins européens ?

Le 27 décembre, des flocons de neige dans les cheveux, alors qu'il se trouvait sur son lieu de vacances, le président Emmanuel Macron a réagi à l'annonce d'un probable durcissement des sanctions envers les chômeurs, froidement accueilli par l'opposition, rappelant vouloir tenir ses promesses de campagne. Le président défend plus largement une réforme du chômage qu'il a qualifiée de «normale», parce que mise en place par d'autres pays européens.

ACT MACRON LOI TRAVAIL

De fait, Bruxelles, notamment via ses «lignes directrices pour l'emploi», incite les Etats membres à suivre un cap commun en flexibilisant leur marché du travail pour lutter contre le chômage. Le calcul proposé est simple : en rendant plus mobiles les salariés, les entreprises pourront recruter plus aisément. La réforme du code du travail en France en est le plus récent avatar.

Le «plein emploi» outre-Rhin et son revers de la médaille

L'Allemagne peut s'enorgueillir d'un taux de chômage en baisse constante. Une évolution des chiffres qui ne vient cependant pas seule : la libéralisation du marché du travail allemand a en effet engendré une explosion du nombre d'emplois précaires. Depuis 2005, année de fin du vote des lois de flexibilisation du travail connues comme «réformes Hartz», le nombre de personnes exerçant en Allemagne un emploi «atypique», qu'il s'agisse des fameux «jobs à 1€», de temps partiels non-voulus ou d'emplois très précaires, a augmenté de près d'un million : 7,6 millions d'Allemands sont aujourd'hui concernés.

© Eurostat via google
Evolution chômage - Allemagne

Outre la précarité des emplois, le taux de pauvreté outre-Rhin inquiète aujourd'hui à gauche comme à droite. Selon l’institut de statistiques Destatis, plus de 20% de la population de la première puissance économique européenne était menacée par le risque de pauvreté ou d’exclusion sociale en 2016, soit 16,1 millions de personnes.

Dans un rapport publié en 2017, c'est le Fonds monétaire international (FMI) lui-même qui donnait l'alerte : «Malgré un filet de sécurité sociale bien développé et une forte progression de l’emploi, le risque de pauvreté relative [en Allemagne] demande une attention continue», écrivait le FMI au neuvième point de son rapport. 

L'Espagne et les conseils de Bruxelles

Chômage de masse et déficit public ne respectent pas les critères de l'UE : alors que Bruxelles exige davantage d'efforts de la part de Madrid, l'Espagne s'efforce de répondre aux demandes formulées par la commission européenne. C'est dans ce cadre que, dès 2010, le gouvernement socialiste de José Luis Zapatero lance des réformes choc du marché du travail : Madrid simplifie notamment les procédures de licenciement. Par la suite, Mariano Rajoy met également en place une réforme du code du travail dès son arrivée au pouvoir en 2012, assumant une certaine continuité avec celle de son prédécesseur.

© Eurostat via google
Evolution chômage - Espagne

Outre un impact direct mitigé sur les chiffres du chômage, ces réformes s'accompagnent d'une augmentation de la précarité. En juillet 2016 par exemple, 1,8 millions de contrats de travail sont signés : seulement 7% d’entre eux sont à durée indéterminée. Par ailleurs, l’Institut national des statistiques espagnol révèle en 2015 que 10,6% de la population n’est pas en mesure de chauffer correctement son domicile, contre 5,9% en 2008. Le phénomène des travailleurs pauvres touche le pays de plein fouet, alors que son taux de chômage reste l'un des plus élevés de l'UE.

Royaume-Uni : Cameron et les chômeurs

En 2012, le Royaume-Uni (encore membre de l'Union européenne) adopte le «Welfare Reform Act». Initiée par l'européen convaincu David Cameron, alors Premier ministre, cette réforme implique directement les chômeurs puisqu'elle réduit considérablement leurs allocations ainsi que le montant des aides sociales auxquelles ils peuvent prétendre. Objectif : pousser les chômeurs à retrouver du travail.

© Eurostat via google
Evolution chômage - Royaume-Uni

Si le chômage semble avoir diminué dans la période qui suit la réforme (voir le graphique ci-contre), là encore, des effets «secondaires» se sont fait sentir. On note par exemple une multiplication des contrats «zéro heure» avec lesquels les employeurs ne sont plus tenus de donner des heures de travail chaque semaine à leurs employés qu'ils peuvent conserver «en réserve» tant que besoin est. Ce type de contrat a ensuite été étendu au secteur public depuis le «Welfare Reform Act».

Par ailleurs, en juin 2016, le Comité des droits économiques, sociaux et culturels des Nations unies tire la sonnette d’alarme : les politiques d’austérité successives en Grande-Bretagne auraient porté atteinte aux droits de l’Homme. En effet, cette lutte coûte que coûte contre le chômage n'est pas doublée d'une augmentation des salaires. Le Comité souligne que de nombreuses personnes exerçant pourtant un emploi ne parviennent plus à se loger.

L'Italie, bonne élève mais...

Entré en vigueur le 7 mars 2015, le «Jobs Act» de Matteo Renzi permet à l’Italie de se présenter en bonne élève de l'Union européenne après avoir enfin mis en place une réforme du code du travail «recommandée» depuis 2011 par Bruxelles. Face à la contestation de la rue, le gouvernement italien a maintenu le cap, promettant une embellie économique rapide grâce à l'assouplissement des règles régissant notamment l'embauche et le licenciement.

© Eurostat via google
Evolution chômage - Italie

La baisse du chômage qui a suivi cette réforme est sensible mais loin d'être spectaculaire. Alors que le chômage dépasse toujours les 11%, les économistes demeurent divisés quant à l'interprétation des chiffres, certains facteurs externes ayant pu jouer, comme par exemple la sortie de récession ou encore la stagnation de la population active en 2015. 

La création très contestée d'un CDI avec période d'essai de 3 ans, la suppression pendant 3 ans de toutes les charges sociales et la possibilité de licencier sans motif ont en revanche considérablement accru la précarité du travail. Là encore, la baisse du chômage ne semble pas s'être accompagnée d'une baisse de la pauvreté. Bien au contraire : en 2017, l'Istat (équivalent italien de l'Insee) révèle qu'en 2016 le taux de pauvreté absolue a triplé depuis 2006.

Dans la plupart des cas, la flexibilisation du marché du travail dans les grandes puissances économiques de l'Union européenne s'accompagne d'une recrudescence de la précarité. Loin de n'être qu'une coïncidence, ce phénomène constitue un risque bien connu de ce genre de politiques publiques que les dirigeants européens se gardent bien de mentionner lorsqu'ils s'en font les promoteurs. Quant à Emmanuel Macron, il promet que sa réforme montrera ses effets d'ici 18 à 24 mois et assure qu'elle permettra une meilleure protection sociale des salariés.

https://francais.rt.com/economie/46898-cest-que-font-tous-pays-chomage-loi-travail

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PSA s'apprêterait à supprimer des postes grâce à la réforme du Code du travail

Les syndicats du groupe PSA ont été invités par la direction à une négociation portant sur le recours à une rupture conventionnelle collective, un nouveau dispositif créé par la réforme du Code du travail portée par Emmanuel Macron.

ACT PSA LOI TRAVAIL UE

Le nouveau Code du travail fait déjà des premiers heureux : selon les informations du Parisien, le constructeur automobile PSA a proposé le 19 décembre dernier aux syndicats un projet de suppressions de postes grâce à la procédure de la rupture conventionnelle collective créée récemment par les ordonnances du gouvernement d'Edouard Philippe.

PSA a invité les organisations syndicales le 9 janvier prochain à une discussion. A l'ordre du jour : l'ouverture de pourparlers quant à une rupture conventionnelle collective. Ce dispositif autorise l'employeur à se séparer des salariés sans recourir à un licenciement ou à une démission, tout en évitant le plan social – et donc se dispensant de devoir prouver devant l'Etat l'existence de difficultés économiques justifiant les suppressions de postes. Pour ce faire, il lui faut préalablement obtenir un accord majoritaire avec les syndicats.

«Cet agenda social a bel et bien été envoyé à nos partenaires sociaux», assure Bruno Bertin, directeur des ressources humaines de PSA. Ce dernier se refuse en revanche à préciser le nombre de postes et les sites concernés. «Ce sujet va être abordé lors du comité central d'entreprise», commente un porte-parole du groupe.

«Cela va lui permettre de faciliter les départs collectifs et ainsi poursuivre la fonte des effectifs en CDI dans les usines. C'est un recul supplémentaire pour les droits des travailleurs», dénonce Jean-Pierre Mercier, délégué syndical central CGT du groupe PSA Peugeot-Citroën. La CGT faisait partie des organisations qui avaient manifesté à l'automne contre la réforme du Code du travail.

https://francais.rt.com/economie/46876-psa-sappreterait-supprimer-postes-grace-reforme-code-travail

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Sebastian Kurz contre Soros : décryptage d’une fausse rumeur

Depuis les dernières élections législatives en Autriche qui ont vu la victoire du parti chrétien-démocrate (ÖVP) et de son jeune leader Sebastian Kurz, de nombreux sites ont repris en boucle l’information suivante : « Sebastian Kurz a informé le milliardaire mondialiste George Soros que sa fondation Open Society avait 28 jours pour cesser son activité en Autriche. » Annonce ainsi commentée par le site d’information catholique Médias-Presse-Info (proche de Civitas) : « Après la Hongrie, l’Autriche prend le chemin du grand nettoyage. »

TL SOROS KURZ FAKE NEWS

Propagation de la fausse rumeur

Une information reprise de manière convergente par le site laïc Résistance Républicaine, qui utilise quant à lui le conditionnel tout en citant des déclarations supposées du prochain chancelier autrichien. L’annonce de cette confrontation sera ensuite reprise en cascade sur de nombreux sites francophones et étrangers : depuis le fantasque MetaTv (article supprimé depuis, encore accessible via le cache de Google) jusqu’au très sérieux quotidien italien Il Giornale ainsi que par une foule de sites anglophones. Des vidéos étant réalisées par certains, dont quelques-unes ont déjà recueilli un nombre significatif de vues.

Cette information sur Kurz et Soros est en fait complètement fausse. En remontant vers l’origine de ces allégations, on tombe sur un article unique qui cite de prétendues déclarations de Sebastian Kurz ; déclarations dont on ne trouve aucune source dans l’article en question ni nul part ailleurs sur le web. Parmi les déclarations relatées on peut citer :

« La situation est devenue critique (…) Soros jette tous ses moyens dans sa poussée pour un contrôle global. La désinformation et la manipulation des médias ont déjà augmenté de façon exponentielle du jour au lendemain. Nous n’avons pas de place pour la complaisance. » (resistancerepublicaine.eu)

Ou encore :

« Le spectre de George Soros est le plus grand défi auquel l’humanité sera confrontée en 2017. Il est comme un grand calamar vampire enroulé autour du visage de l’humanité, enfonçant sans relâche son entonnoir dans tout ce qui sent l’argent ; utilisant cet argent pour corrompre les politiciens, les journalistes et le secteur public, et tenter de créer le monde à son image » (money.it)

La seule lecture de ces déclarations révèle immédiatement le côté irréaliste et grotesque de celles-ci, surtout prononcées par un ministre des affaires étrangères prochainement chancelier d’Autriche ! L’article poursuivant dans la même veine :

« Kurz, est un “truther” autoproclamé qui se dit avoir été éveillé (NDA : en anglais” red-pilled” en référence au film Matrix) par le film” Loose Change” sur les attentats du 11 septembre. Kurz affirme avoir pleinement compris l’agenda de Soros et déclare : “en aucune façon mon pays ne sera sa cinquième victime”. (money.it)

L’auteur de l’article – qui s’est visiblement bien amusé – prêtant enfin au futur chancelier une dernière citation bravache :

« Le peuple autrichien a rejeté le Nouvel Ordre Mondial, et c’est mon devoir et mon privilège de maintenir sa volonté. » (money.it)

Nous sommes ici confrontés à l’exemple type d’une fausse information relayée en cascade et non vérifiée aux multiples étapes de sa diffusion.

Kurz lié à Soros ?

Le plus étonnant dans cette histoire étant que Sebastian Kurz fait partie, ou bien a fait partie, de l’ECFR, un think tank influent lié à George Soros et à l’Open Society Foundations.

Citons ici un dossier publié sur le site geopolitica.ru intitulé : « quels liens unissent Sebastian Kurz et les réseaux Soros ? » Un article qui met en lumière le rôle des réseaux Soros au sein de l’ECFR :

« Le futur plus jeune chef d’État du monde appartient en fait à l’ECFR : European Council on Foreign Relations. Un think-tank européiste de haut niveau, fondé sous l’impulsion de George Soros lui-même et financé en grande partie par l’Open Society Foundation. Une information confirmée par la simple lecture du portail internet de l’ECFR où l’on retrouve son nom parmi la liste des membres autrichiens :
 http://www.ecfr.eu/council#austria – Sebastian Kurz – Federal Minister for Europe, Integration and Foreign Affairs ».

Un article de Jean Quatremer paru sur son blogue en octobre 2007, intitulé « Soros milite pour une politique étrangère européenne » expliquait ainsi les origines de l’ECFR :

« Le richissime financier américain d’origine hongroise, George Soros, estime nécessaire que l’Union européenne devienne un acteur de poids sur la scène mondiale (…) Il parraine donc le lancement, aujourd’hui, d’un “think tank” paneuropéen qui est aussi un lobby dont le but est de contribuer à créer une politique étrangère véritablement commune : le” European Council on Foreign Relations” (ECFR) »

Toujours sur geopolitica.ru :

« Parmi les membres de l’EFCR on retrouve aussi Wolfgang Schüssel, ancien chancelier fédéral d’Autriche, qui lui aussi avait réalisé en 1999 une entente gouvernementale entre libéraux conservateurs et populistes. Populistes dirigés à l’époque par le célèbre Jörg Haider. Une alliance qui avait fait grand bruit et avait entraîné une campagne médiatique massive contre l’Autriche. »

Le dossier de geopolitica.ru expliquant par ailleurs avec nuance :

« Mais il ne s’agit pas de tomber dans l’excès inverse et d’imaginer Sebastian Kurz comme un simple pion de George Soros, ceci dans une vision complotiste de la politique. En tant que ministre d’un gouvernement européen, il est assez logique que Sebastian Kurz participe de think-tanks d’importance comme l’ECFR. Pour autant, il est aussi crucial de rappeler le rôle central que jouent les réseaux Soros au sein de l’ECFR et plus encore le rôle que joue ce think-tank dans la politique européenne actuelle, notamment en matière d’immigration massive et imposée. »

Il est en fait assez troublant de constater que la nouvelle présentant Sebastian Kurz comme un opposant virulent de George Soros ne correspond pas du tout à la nature des liens qui unissent le futur chancelier à l’un des think tanks européistes les plus puissants de l’Union Européenne et par ailleurs proche de l’Open Society de Soros, ceci n’impliquant pas – excès inverse – que Kurz soit un obligé de Soros aux moyens quasi illimités.

Afin de comprendre le processus d’intoxication qui a eu lieu autour de cette nouvelle, il est intéressant de se pencher plus avant sur la source de ces rumeurs.

En remontant le fil de diffusion de cette véritable « fake news », on arrive à une source unique. Il s’agit d’un article écrit par un certain Dmitry Baxter publié sur le site yournewswire.com. Dmitry Baxter est l’un des principaux rédacteurs de yournewswire.com. Avec une page Facebook suivie par plus de 80 000 personnes, il s’agirait en fait d’un faux compte utilisé comme avatar par Sean Adl-Tabatabai, le propriétaire et rédacteur en chef de yournewswire.com.

yournewswire.com : l’artillerie lourde des « fake news »

yournewswire.com est un site spécialisé dans les effets d’annonce et les titres complotistes racoleurs. Avec des accroches telles que : « George Soros orchestre un plan dévastateur pour tuer 100 000 Haïtiens » ou encore « Trump mobilise les troupes américaines pour contrer une attaque chinoise de style “Pearl Harbor” sur la Californie », yournewswire.com navigue en fait entre le site « clikbait », la provocation ou le second degré et la dissidence médiatique. Un mélange des genres qui le rend difficile à classer tant le vrai se mêle au faux dans la production de masse d’informations « alternatives » que cherchent à diffuser yournewswire.com, dont le titre signifie : « votre fil de nouvelles ».

Il est à l’origine de nombreuses nouvelles non sourcées, telle celle affirmant que la Reine d’Angleterre aurait menacé d’abdiquer si le Royaume-Uni votait contre le Brexit. Le bobard ayant été partagé plus de 23 000 fois sur Facebook.

yournewswire.com est souvent présenté par les médias mainstream anglophones comme un site proche de l’Alt-Right américaine. Il est aussi régulièrement pointé du doigt comme un possible outil de la guerre proxy utilisé par la Russie dans le cadre de la nouvelle guerre froide médiatique en cours. C’est la version qu’en donnent des médias libéraux (au sens américain) tels que motherjones.com, un site pour le coup réellement lié à George Soros.

Dans un article consacré à yournewswire, le Times développait à son tour cette idée plus en détails :

« Joel Harding, un ancien officier de renseignement américain et expert en propagande au Kremlin, a déclaré que YourNewsWire.com est “utilisé par les Russes comme un site proxy pour répandre la désinformation, que son propriétaire soit au courant ou non”. YourNewsWire.com est l’un des plus grands, a déclaré Harding. “Il est prolifique. Il est vraiment très bon, en ce sens qu’il produit beaucoup d’histoires à gros volume qui sont en fait reprises par beaucoup d’autres, citées et référencées”. »

Selon cette logique, yournewswire.com a aussi été mis sur liste noire par un certain nombre d’organismes de contrôle des médias, comme par exemple le service diplomatique de l’Union européenne : l’EEAS – European External Action Service – organisme chargé des affaires extérieures et des relations publiques de l’union européenne. L’EEAS considérant que yournewswire publie des : « fausses nouvelles médiatiques soutenant la politique de la Russie ».

Début 2017, Google bannissait yournewswire.com de sa plateforme publicitaire. Le site rejoignant plus de 200 autres éditeurs interdits de recevoir des revenus publicitaires par Google.

Ce qui est certain, c’est que cette « théorie du complot russe » émane de médias et d’instances dirigeantes d’Occident préoccupées par l’érosion médiatique que connait la dominance cognitive américaine avec l’émergence d’acteurs géopolitiques non-alignés sachant utiliser l’arme de l’infoguerre à leur tour. Sean Adl-Tabatabai, le fondateur et propriétaire de yournewswire.com, infirmant de son côté complètement cette version et déclarant son site complètement indépendant de la Russie.

Sean Adl-Tabatabai, un curieux « conservateur »

Issu de milieux modestes, Sean Adl-Tabatabai a d’abord travaillé comme producteur de télévision pour la BBC et MTV avant de prendre la direction du site de David Icke, un ancien présentateur sportif de la BBC célèbre pour avoir diffusé massivement la théorie du complot reptilien. David Icke est à l’origine de l’idée délirante que le monde serait en fait secrètement dirigé par des reptiles extraterrestres déguisés en humains. David Icke ne faisant que reprendre certains archétypes de la culture populaire américaine contemporaine, telles qu’on a pu les voir dans la célèbre série télévisée « V » ou dans le film visionnaire « Invasion Los-Angeles » de John Carpenter. John Carpenter qui utilisait alors le complot extra-terrestre comme une métaphore de l’élite mondialiste et non de manière littérale. Arriviste et malin, David Icke reprendra à son compte de nombreux autres topos de la science-fiction comme Matrix mais aussi des conceptions de type new age ou issues de l’occultisme de bas-étage, produisant ainsi toute une littérature anxiogène pour les esprits en perte de repères face à l’avènement de la société liquide globalisée.

Le fondateur de yournewswire.com semble donc directement issu de cette complosphère-spectacle. Mais pas seulement, Sean Adl-Tabatabai s’est d’abord fait connaître comme l’un des premiers homosexuels à se marier au Royaume-Uni, posant complaisamment avec son compagnon. La propre mère de Sean Adl-Tabatabai, « experte en médecine holistique », participe aussi de l’aventure, étant l’une des principales rédactrices avec des milliers d’articles à son nom.

Un profil qui ne correspond pas vraiment à celui de l’activiste de l’Alt-Right tel que l’on se le représente habituellement ni même de celui de l’animateur vedette d’un nouveau konservintern anti-globaliste.

Tout indique dans l’origine et l’historique de Sean Adl-Tabatabai un possible montage médiatique visant à intoxiquer internet, mais dans quel but ? S’agit-il réellement d’un outil utilisé par la Russie ? Quel intérêt peut bien avoir la Russie à diffuser ainsi un tel brouillage médiatique alors qu’elle démolit plus surement la domination cognitive américaine par des outils plus conventionnels tels que Russia Today ou Sputnik et surtout par la foule de sites et de blogs pro-russes tels le Saker : outils d’un soft-power proliférant et asymétrique bien plus efficace dans la guerre mondiale de l’information contemporaine.

On pourrait dès lors imaginer le scénario inverse : yournewswire.com pourrait être issue d’officines chargées de diffuser un discours absurde et de mêler le vrai au faux afin de discréditer la réinformation sérieuse et sourcée. À l’image de l’ancien patron de Sean Adl-Tabatabai : David Icke. Icke qui discréditera pendant des années l’anti-globalisme conséquent de chercheurs reconnus par ses conceptions délirantes sur un complot d’hommes reptiles extra-terrestres. Les médias dominants pouvant alors recourir facilement à l’amalgame entre un discours quasi psychiatrique avec un véritable travail d’enquête sur des thématiques controversées.

Ou bien Sean Adl-Tabatabai et ses proches sont-ils simplement de malins arrivistes qui ont compris certaines tendances du moment et qui savent les exploiter pour de pures raisons financières en surfant sur la confusion généralisée des esprits ?

Toujours est-il que le plus problématique reste la reprise trop rapide de cette « fake news » sans aucun contrôle de la part des médias qui ont relayé cette rumeur. À l’heure du bombardement ininterrompu d’informations quotidiennes et de brèves via les réseaux sociaux, on ne saurait trop mettre en garde les acteurs professionnels ou bénévoles des médias – les officiels comme ceux de la réinfosphère – de toujours garder présent à l’esprit le critère premier de toute recherche d’information : la vérification des sources. Dans tous les domaines : historique, médiatique, médical ou autre, plus que jamais, le critère axial de la recherche d’information reste la vérification et la multiplicité des sources. Dans le tourbillon contemporain d’informations, ce critère est le seul gage d’une information/réinformation sérieuse et professionnelle.

Entre les médias de masse subventionnés et la complosphère délirante, il existe une troisième voie : celle de l’enquête sérieuse et sourcée. C’est celle de l’Observatoire du Journalisme.

« In medio stat virtus » disaient les anciens romains…

https://www.ojim.fr/kurz-soros-fake-news/?utm_source=Newsletter&utm_campaign=3f12af8472-mailchimp&utm_medium=email&utm_term=0_ca15a58a97-3f12af8472-71509009

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.[RussEurope en Exil] Le BREXIT, les médias et un sondage

Depuis plusieurs semaines une petite musique, diffusée par des chaînes de télévision (France2, TF1, etc…) insinue que les britanniques regretteraient leur choix de juin 2016 et que le BREXIT n’aurait plus la côte outre-manche.

TL SAPIR BREXIT

Un bon exemple de cela est le sujet diffusé dans le journal de France2 le 22 décembre dernier[1]. On a tendance à se dire qu’une chaîne publique, comme France2 ne va pas nous mentir. Cela se saurait, non ? C’était comme Colin Powell brandissant les « preuves » des armes de destruction massive détenues par Saddam Hussein en Conseil de Sécurité de l’ONU[2]. Un Secrétaire d’Etat des Etats-Unis, cela ne ment pas, ou au mieux par omission…Bon, là, c’est loupé, car ces armes, nul ne les a trouvé et Colin Powell lui-même, dans une interview donnée à la chaîne ABC a reconnu que son discours devant le Conseil de Sécurité resterait comme une « tache » en raisons des mensonges qu’il avait été obligé de dire[3]. Colin Powell avait une excuse : il avait lu un texte préparé par le secrétariat du Vice-Président, le sinistre Dick Cheney. Seulement, sur la question du BREXIT, France2 n’a aucune excuse. Explications.

Les résultats du sondage YouGov

Un sondage réalisé par l’institut YouGov du 13 au 19 décembre, et portant sur 1692 personnes au Royaume-Uni[4], montre que 48 % des personnes interrogées sont en faveur du BREXIT et seulement 39 % lui sont opposées (avec 13% d’indécis ou de sans opinion). En fait, les opinions de 7 pays, dont 6 de l’Union européenne, ont été sondées (Royaume-Uni, Allemagne, France, Danemark, Suède, Finlande et Norvège). La comparaison de ces opinions est intéressante :

Tableau 1

Données en pourcentage

Vous préférez que le Royaume-Uni            
  Royaume-Uni Allemagne France Danemark Suède Finlande Norvège
Reste dans l’UE 39 55 37 62 59 54 37
Quite l’UE 48 21 36 15 18 23 34
Ne sait pas 13 24 27 23 23 23 29
                           

Source : https://d25d2506sfb94s.cloudfront.net/cumulus_uploads/document/xnnrrb0gi9/Euro track_December.pdf , p.3.

On constate que la France est le seul pays de l’UE a avoir une attitude relativement équilibrée sur le BREXIT. Les 4 autres pays de l’UE sont contre, et la Norvège, qui ne fait pas partie de l’UE, a une attitude relativement proche de la France.

Mais, c’est bien entendu le cas du Royaume-Uni qui nous importe ici. Avec un écart de 9 points, les partisans du BREXIT sont toujours largement en tête. Rappelons, cependant, que ces résultats ne sont que ceux d’un sondage, et qu’il n’y a pas eu de campagne. On ne peut en déduire mécaniquement le sens d’un vote, si par hasard on voulait forcer les britanniques à revoter.

Il reste que la nature de ce BREXIT est aussi un sujet important. Et de ce point de vue, le même sondage YouGov donne des résultats intéressants :

Tableau 2

Résultats en %

Si vous aviez à choisir préfèreriez vous que le Royaume-Uni quitte l’UE      
  Royaume-Uni Allemagne France Danemark Suède Finlande Norvège
Immédiatement

30

18 22 12 14 12 17
Après des négociations complètes 54 60 52 66 60 66 53
Ne sait pas 16 22 26 22 25 22 31

Source : Idem tableau 1

Une majorité se prononce pour un BREXIT « dans les règles » : mais, au Royaume-Uni, la proportion de ceux qui pensent que ces règles ne doivent pas être respectées et que le pays doit quitter l’UE immédiatement est particulièrement élevée, avec près d’un tiers des réponses.

Une opinion défavorable du fédéralisme européen

On peut alors interpréter ces résultats comme traduisant un certain euroscepticisme en France (et en Norvège). Mais, en fait, la question est bien plus complexe. Les pays d’Europe du Nord qui sont ceux qui désirent le plus que le Royaume-Uni reste dans l’UE sont aussi ceux qui sont le plus opposés à l’idée d’une Europe fédérale. En fait le « regret » par rapport au fait que le Royaume-Uni quitte l’UE semble bien traduire le fait que ces pays craignent de perdre un allié qui, lui aussi, refuserait la marche vers l’Europe fédérale.

Tableau 3

Résultats en %

Êtes-vous d’accord avec la proposition de M. Schulz pour transformer l’UE en des Etats-Unis d’Europe?    
  Royaume-Uni Allemagne France Danemark Suède Finlande Norvège
Oui 10 30 28 12 12 13 12

Non

43

33

26

48

48

56

55

Ni oui, ni non 18 21 27 15 13 11 12
Ne savent pas 28 17 19 24 27 20 20

Source : Idem tableau 1, p. 2.

En fait, à l’exception de la France et de l’Allemagne, les trois autres pays de l’Europe du Nord (et bien évidemment la Grande-Bretagne) sont fortement opposés à l’idée d’une transformation de l’Union européenne en des « Etats-Unis d’Europe ». En fait, on peut se demander si ce projet, qui est une partie importante de l’imaginaire de Bruxelles et des institutions européennes, n’a pas joué un rôle au moins aussi important que la question de l’immigration dans le vote britannique en faveur du BREXIT. Quoi qu’il en soit, et connaissant par ailleurs les positions des pays de l’Europe Centrale et Danubienne (Pologne, Hongrie, Slovaquie, République tchèque et maintenant Autriche), on peut penser que les opposants à ce projet d’Europe fédérale sont largement majoritaires. C’est un fait que notre Président de la République, M. Emmanuel Macron, ferait bien de prendre en compte et le plus rapidement possible.

Les Médias et le BREXIT

Il faut maintenant revenir sur la manière dont les médias comme France2 ou TF1 traitent le BREXIT. Ce sondage ayant eu lieu du 13 au 19 décembre, il était peut-être déjà connu quand France2 a fait son sujet, outrageusement orienté « anti-BREXIT » le 22 décembre. A tout le moins, on aurait pu s’attendre, dans une chaîne normalement « pluraliste » à ce que ce sondage bénéficie de la même couverture dans un journal suivant. Il n’en a rien été, et cela porte condamnation des méthodes de traitement et de présentation de l’information dans ces médias.

Dans le numéro 1 du Lab Eco sur RT France[5], Jean-Marc Sylvestre et moi-même n’avions pas connaissance de ce sondage quand l’émission fut tournée le 5 décembre. Rappelons qu’elle fut diffusée le lundi 18 décembre à 20h30. Il est clair que si nous en avions eu connaissance, nous l’aurions discuté et analysé.

Le « loupé » de France2 attire néanmoins l’attention sur la nécessité de faire des émissions pluralistes et qui ne soient pas à charge, sur un sujet ou sur un autre. C’est ce à quoi nous nous efforçons, et nous nous efforcerons avec Jean-Marc Sylvestre, n’en déplaise aux grincheux et aux jaloux[6], si prompt à parler de « propagande » quand il s’agit des autres et si satisfaits d’eux-mêmes…

Jacques Sapir

[1] https://mobile.francetvinfo.fr/monde/europe/la-grande-bretagne-et-l-ue/brexit-un-an-apres-le-doute-s-installe-chez-les-britanniques_2527547.html

[2] http://www.heraldtribune.com/news/20030605/bush-team-didnt-level-with-us

[3] Voir http://abcnews.go.com/2020/Politics/story?id=1105979&page=1

[4] https://d25d2506sfb94s.cloudfront.net/cumulus_uploads/document/xnnrrb0gi9/Euro track_December.pdf Sondage réalisé sur : 1692 adultes britanniques, 2032 adultes allemands, 1002 adultes français, 1018 adultes danois, 1018 adultes suédois, 974 adultes finlandais, 402 adultes norvégiens

[5] Voir l’émission à https://francais.rt.com/economie/46732-emission-ton-plus-libre-sylvestre-sapir-bousculent-economie-rt-france

[6] Voir https://francais.rt.com/france/46726-appel-interdire-chaine-rt-france-provoque-vive-levee-boucliers

https://www.les-crises.fr/russeurope-en-exil-le-brexit-les-medias-et-un-sondage/

 

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