dimanche 17 décembre 2017

VIDEOS DU JOUR: du lourd!

Quelles pistes pour stopper la destruction de l’industrie française ? – 2° table ronde – Université UPR 2017

VID VALLERES PY DEC2017

Seconde table ronde de l’Université d’automne 2017 de l’UPR :
Quelles pistes pour stopper la destruction de l’industrie française ?

 

Intervenants :

  • Jean-Michel Quatrepoint

 

Jean-Michel Quatrepoint, co-fondateur et vice-président du Comité Orwell, est journaliste économique. Il a notamment travaillé au journal Le Monde pendant 11 ans puis a dirigé les rédactions de l’Agefi, de La Tribune et du Nouvel Economiste avant d’animer La Lettre A durant 15 ans. Il est l’auteur notamment de La Crise Globale et du Choc des empires. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, notamment Mourir pour le yuan ? et Alstom, scandale d’État ;

 

 

 

 

  • Pierre Lévy : rédacteur en chef du magazine Ruptures, ancien journaliste à l’Humanité ;

 

 

  • François Asselineau : président et fondateur de l’UPR, candidat à l’élection présidentielle de 2017, ancien délégué général à l’intelligence économique et membres de plusieurs cabinets ministériels.

 

 

 

 

 

 

 

Philippe Pascot

Maire adjoint d’Évry de Manuel Valls puis conseiller municipal, ancien conseiller régional, Chevalier des Arts et des Lettres, Philippe Pascot a 25 ans de vie politique derrière lui et a fréquenté la plupart des élus politiques de premier plan. Il milite pour une transparence totale de l’exercice politique et est engagé dans de nombreux combats de société (gaz de schiste, dons d’organes, création d’un orchestre philarmonique dans la banlieue de Kinshasa).
Il est l’auteur avec Graziella Riou Harchaoui de Délits D’élus, tome 1, 400 politiques aux prises avec la justice (Max Milo, 2014), Pilleurs d’Etats (Max Milo 2015), du Goudrons et des Plumes ( Max Milo 2016) et Allez (presque tous) vous faire… Pilleurs d’Etat tome 2 (Max Milo 2017).

 

 

Philippe David

Philippe David est présentateur des émissions « Prenez la parole » et de « Seul contre tous », sur Sud Radio. Auparavant entrepreneur, il est également l’auteur de plusieurs ouvrages politiques, notamment « De la rupture aux impostures », 2012 ; « Virons Dieu du débat politique », 2015.

 

 

 

 

 

Éléonore de VULPILLIÈRES – modératrice

Éléonore de Vulpillières sera l’animatrice et la modératrice de cette table ronde. Elle est actuellement journaliste à la revue des Chantiers du Cardinal.
Elle a étudié à l’EDHEC Business School et a realisé également un Master 2 en Lettres Modernes.
Éléonore a travaillé au sein de Figarovox, espace du Figaro en ligne consacré aux débats, aux opinions et autres controverses.
Elle a été correspondante à la Voix du Nord et contribue régulièrement au site Aleteia
Il est également possible de la suivre sur Twitter sur le lien suivant : https://twitter.com/EdeVulpi . Elle y a plus de de 3 800 abonnés.

 

Voir aussi:

 

Pierre Yves Rougeyron Entretien de fin d'année 2017 Partie 1 : Politique intérieure

https://www.youtube.com/watch?v=CBtKMjyD3ks
Ajoutée le 15 déc. 2017

Pierre Yves Rougeyron Entretien de fin d'année 2017 : Partie 2 (politique internationale)

https://www.youtube.com/watch?v=YsPWJ578r-I

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Sujets abordés:

1° partie

-chasse aux sorcières contre les "souverainistes": menaces sur le Cercle Aristote?
-agenda 2018
-crypto- monnaies et monnaies locales/euro
-propagandes
-élection corse, dégagisme, mafia...
-divisions internes dans le "camp national"...
-Mélanchon, médias, Venezuela, cassure interne dans la France Insoumise (le camp atlanto- trotskyste)...
-Hamon, PS, "Notre Drame de Paris" Hidalgo...
-Le nouveau système d'éducation? A quoi sert Blanquer?
-Doit- on partir à la campagne?
-Jean d'Ormesson le "ménestrel des bobos de droite"
-Johnny Hallyday, le dernier homme derrière lequel toute la France a pleuré...
-2 monstres viennent de mourir...

2° partie

-Les Rohingyas, le Bengla Desh, la Chine, la Thailande...
-La Corée du Nord
-La Libye, les préparatifs en cours
-Le Moyen- Orient: le "bon roi Salmane", la dynastie des Séoud...Le Yemen, sunnites/chiites, le conflit Israël/Palestine
-l'Allemagne, le "grand Reich" en 2025?
-Le Brexit, le parlementarisme britannique, le diabolique Tony Blair, la chute prévisible de Theresa May, le rôle de Boris Johnson...
-la frontière irlandaise
-La Yougoslavie, le TPY, l'OTAN, "rien n'est cicatrisé dans les Balkans", 'ces cours doivent être dissoutes!"

Bonus: pourquoi le contrôle des capitaux n'a pas marché en 1983?/le ferroviaire, réflexion sur le statut des entreprises privées...: le "capitalisme du désastre"!
- le rôle des réseaux
- la stratégie réelle: ils n'ont pas voulu faire une guerre...

Bonus 2: une théologie de l'histoire?



Bon visionnage!  P.G.

Posté par UPR Creuse à 17:26 - - Permalien [#]
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"Débat citoyen": La cour d’appel de Limoges fut au cœur des débats, au détriment de l’avenir du Limousin

Le débat-citoyen initié par les avocats limousins sur l’avenir de la cour d’appel de Limoges et celui du Limousin a rassemblé, jeudi soir, au Musée de la Résistance, près de 300 personnes.

ACT VINCENT LIMOGES DEBAT

(...) Si la génèse de la réforme judiciaire et les conséquences de la possible suppression de la cour d’appel de Limoges ont été parfaitement détaillées par le bâtonnier de Limoges, maître Abel-Henri Pleinevert, l’avenir du Limousin, lui, n’a été que très peu évoqué. Les politiques ayant eux-mêmes plusieurs fois recadré le débat sur le seul avenir de la cour d’appel. Se sentant probablement dépossédé de ce fameux débat, un homme enroulé dans un drapeau aux couleurs de l’ex-Limousin a lancé furieux : « Il n’y a que des politiques qui parlent ».

Défendre une idée  du territoire

Pourtant les auditeurs venus, ici, certes pour défendre la cour d’appel mais aussi une certaine idée de leur territoire sont restés sur leur faim. Peut-être le signe qu’un nouveau débat ne serait pas inutile ?

Robert Savy a pourtant tenté d’évoquer à nouveau les propositions qu’il avait faites quelques semaines plus tôt avec son compère Jean-Claude Peyronnet, lui aussi retraité de la politique. Il a évoqué tout de même sa satisfaction amusée « que la cour d’appel soit menacée car jusqu’ici Jean-Claude Peyronnet et moi étions consternés par le silence des élus limousins face au processus du déclin de notre région. J’ai l’impression que ce soir, le Limousin et ses habitants se réveillent. Ce réveil est massif et réconfortant », souligne-t-il. Applaudi longuement, il est incontestablement celui qui a porté la voix de la foule.

La proposition, comme point de départ de la reconquête du pouvoir en Limousin, de faire un état des lieux des conséquences de la réforme est revenue sur la table et affinée jeudi soir. Notamment par l’idée de Robert Savy - encore - « d’un financement de la Ville, de la Métropole, du conseil départemental de la Haute-Vienne et pourquoi pas ceux de la Creuse et de la Corrèze ». Rien n’a été acté. « Faites une étude messieurs les politiques mais faites la correctement. Les chiffres c’est bien, mais pensez au qualitatif », exige de son côté une citoyenne.

Si les inquiétudes comme celles concernant le centre autiste ont été écoutées, la volonté d’élargir le débat par un homme dans l’assistance proposant la création d’une association de citoyens a été balayée rapidement. Finalement, aucune proposition n’est sortie. Deux vœux, ont toutefois été émis du fond de la salle : « J’espère que la cour d’appel de Limoges sera sauvée mais j’espère aussi que vous allez continuer à nous défendre ». Les avocats l’ont promis dès l’origine de la mobilisation, ils seront les avocats de tout le territoire. Ils sont attendus là-dessus aussi.

http://www.lepopulaire.fr/limoges/justice/2017/12/15/la-cour-dappel-de-limoges-fut-au-cur-des-debats-au-detriment-de-lavenir-du-limousin_12670599.html

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Un grand merci à nos militants de Haute- vienne qui ont tenté, en vain, de mettre dans le débat les vraies questions de fond concernant l'avenir du Limousin, à commencer par les conséquences désastreuses de la loi NOTRe, soutenue par les politiciens présents dans la salle. Comme d'habitude les "échanges" ont été soigneusement "recadrés" par la tribune, qui avait une conception originale de ce que peut être un vrai "débat- citoyen". L'intervention de Ned Suraj SUKHDEO, candidat UPR aux denières élections législatives a été vite étouffée. Bravo à Vincent pour son idée de drapeau du Limousin et son intervention remarquée, y compris par la presse!   P.G.

Le Luxembourg ne sera pas sur la liste noire

Les eurodéputés ont dénoncé, mercredi, les graves manquements de certains pays de l'UE dans la lutte contre la fraude fiscale, mais ont renoncé à demander l'ajout de quatre d'entre eux, dont le Luxembourg, sur une liste noire de paradis fiscaux. Réunis en séance plénière à Strasbourg, ils ont soutenu à une large majorité (492 voix pour, 50 contre et 136 abstentions) toute une série de recommandations visant à mieux lutter contre les paradis fiscaux.

ACT UE PARADIS 2

Ils ont notamment appelé à de nouvelles règles pour réguler les intermédiaires, tels que les avocats et les comptables, qui facilitent la planification fiscale agressive, ainsi que des mesures pour les «dissuader de se livrer à la fraude et à l'évasion fiscales». Les eurodéputés ont également plaidé pour des instruments assurant une protection et une aide financière suffisante aux lanceurs d'alerte. Ces recommandations seront transmises à la Commission européenne et aux États membres, mais elles n'ont aucune valeur contraignante.

Longues tractations

En revanche, les sociaux-démocrates ont échoué de très peu - et ce, malgré le soutien des verts, de la gauche radicale et certains eurodéputés de droite - à réclamer l'ajout des Pays-Bas, de l'Irlande, de Luxembourg et de Malte à la liste noire des paradis fiscaux établie par l'UE. Il y a tout juste une semaine, les 28 États membres de l'UE s'étaient dotés de leur première liste de paradis fiscaux, qui comprend 17 pays ou juridictions, tous en dehors des frontières de l'Union, conformément à ce qui avait été prévu dès le départ.

Dans l'Union, toute décision en matière fiscale doit être prise à l'unanimité, ce qui rend très difficile toute réforme d'envergure. Les 28 se sont ainsi livrés à de longues tractations pour établir cette liste noire, chacun protégeant tel ou tel territoire. Le Premier ministre luxembourgeois, Xavier Bettel, avait fait part dans la journée de son incompréhension et évoqué un «calcul politique».

http://www.lessentiel.lu/fr/economie/story/Le-Luxembourg-ne-sera-pas-sur-la-liste-noire-20921779

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"difficile" est un euphémisme, impossible serait le mot juste, pour toute réforme mettant sérieusement en danger l'oligarchie!  P.G.

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De nombreux millionnaires parmi les membres du gouvernement

C’est un exercice auquel les hommes politiques sont aujourd’hui habitués, mais toujours à risque pour l’exécutif. Conformément à la loi relative à la transparence de la vie publique adoptée en 2013, la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) a publié, vendredi 15 décembre, les déclarations de patrimoine de la quasi-totalité des 32 membres du gouvernement d’Edouard Philippe.

ACT GOUVERNEMENT PHILIPPE

Nommés lors du mini-remaniement du 24 novembre, les secrétaires d’Etat Olivier Dussopt et Delphine Gény-Stephann disposent d’un délai supplémentaire et leur patrimoine ne sera pas publié avant quelques semaines.

Accusé par l’opposition d’être le « président des riches », Emmanuel Macron compte une douzaine de millionnaires dans son équipe gouvernementale. Le patrimoine le plus élevé est détenu par Muriel Pénicaud, la ministre du travail, qui a déclaré posséder pour plus de 7,5 millions d’euros de biens. L’ex-directrice des ressources humaines de Danone est propriétaire de deux maisons, l’une dans les Hauts-de-Seine (estimée à 1,3 million d’euros), l’autre dans la Somme (340 000 euros), mais elle possède également des valeurs mobilières (contrats d’assurance-vie, instruments financiers, etc.) pour quelque 5,9 millions d’euros.

Nicolas Hulot possède neuf véhicules à moteur

Deuxième ministre le mieux loti, Nicolas Hulot a déclaré à la HATVP un patrimoine de plus de 7,2 millions d’euros, composé d’une maison de plus de 300 mètres carrés en Corse (1 million d’euros), ainsi que de plusieurs autres biens immobiliers dans les Côtes-d’Armor et en Savoie, d’une valeur totale de 1,9 million. A cela s’ajoute la société Eole, qui encaisse les droits d’auteurs et royalties des produits dérivés Ushuaïa (shampoings, etc.), dont la valeur est estimée à 3,1 millions d’euros, ainsi que des valeurs mobilières d’environ 1,2 million d’euros. Détail amusant, le ministre de la transition écologique et solidaire possède neuf véhicules à moteur (six voitures, un bateau, une moto et un scooter électrique).

En comparaison, le chef du gouvernement, Edouard Philippe, possède un patrimoine plus modeste, estimé à un peu plus de 1,7 million d’euros, où l’on trouve un appartement parisien (1,25 million d’euros), un appartement en Seine-Maritime (400 000 euros) et des valeurs mobilières d’environ 56 000 euros.

Il est à noter que le premier ministre, qui avait, en 2014, alors qu’il était maire du Havre et député de Seine-Maritime, écopé d’un blâme de la part de la HATVP pour une déclaration incomplète et fantasque assortie d’annotations manuscrites ironiques, s’est cette fois plié à l’exercice avec sérieux.

Le moins bien nanti du gouvernement est Gérald Darmanin, le ministre de l’action et des comptes publics, qui possède moins de 50 000 euros de biens, principalement représentés par un terrain – non constructible – de deux hectares situé dans le Nord (estimé à 30 000 euros). Une « fortune » qui place l’ancien député Les Républicains parmi les Français les plus modestes.

Trois situations particulières

Selon l’Insee, le patrimoine moyen est de 158 000 euros bruts par ménage en France. Les 10 % des Français les plus riches détiennent 595 700 euros d’actifs et les 1 % les plus favorisés disposent de plus de 1,95 million d’euros.

Selon la Haute Autorité, tous les ministres se sont prêtés de bonne grâce, et dans les délais, à l’exercice de transparence. Sur la base des informations qui lui ont été transmises, ainsi que des vérifications effectuées auprès de l’administration fiscale mais aussi des banques et des notaires, le collège de la HATVP n’a pas relevé d’anomalies graves, qui auraient nécessité une observation publique ou, pire, un signalement au parquet.

Néanmoins, un tiers des déclarations « de situation patrimoniale » des membres du gouvernement ont donné lieu à des échanges entre la HATVP et les déclarants, et des demandes de précisions ou de rectifications « techniques », portant sur des éléments manquants, incomplets voire erronés (quote-part, usufruit ou nue-propriété, etc.), ont été effectuées, selon la Haute Autorité. Il s’agit d’une proportion certes importante mais comparable, par exemple, à celle constatée pour les députés de la précédente législature (2012-2017). [nous voilà rassurés...NdR]

Trois situations personnelles ont particulièrement retenu l’attention de la HATVP : celles de Nathalie Loiseau, ministre chargée des affaires européennes, de Nicole Belloubet, garde des sceaux, et de Nicolas Hulot, qui ont été priés de réévaluer leur patrimoine, dans le cadre de déclarations rectificatives séparées.

Ainsi, Mme Loiseau a dû rehausser de 400 000 euros la valeur de son appartement de 190 m2 à Paris (à 2 millions d’euros) et Mme Belloubet, de son côté, a dû rajouter à un patrimoine immobilier déjà conséquent ses parts dans deux appartements à Paris et une maison dans l’Aveyron, pour une valeur vénale supplémentaire de 336 000 euros (environ 1 million d’euros au total). Celles-ci ne figuraient nulle part dans sa première déclaration. Quant à M. Hulot, il avait lui aussi omis, dans sa longue liste de biens, des parts dans une maison et un appartement, pour une valeur cumulée de 157 000 euros.

« Pas de quitus ad vitam aeternam »

Toutes les déclarations publiées vendredi restent sous le contrôle de la HATVP durant toute la durée des fonctions ministérielles des déclarants, celle-ci se réservant la possibilité d’en réexaminer la véracité, si de nouvelles informations lui parvenaient… signalées par des citoyens ou par la presse. « Ces premières vérifications constituent une étape importante. Mais elles n’ont pas valeur de quitus ad vitam aeternam », souligne-t-on à la HATVP.

Quant à Emmanuel Macron, c’est la déclaration qu’il a effectuée lorsqu’il s’était porté candidat à l’élection présidentielle qui reste valable. A la différence de ses ministres, celle-ci n’a pas été contrôlée par la HATVP, la loi alors en vigueur ne le prévoyant pas. Mais celle sur la confiance dans la vie publique du 15 septembre 2017 a changé les règles. Du coup, la Haute Autorité sera amenée à contrôler sa déclaration à la fin de son mandat… en 2022.



http://www.lemonde.fr/gouvernement-philippe/article/2017/12/16/de-nombreux-millionnaires-parmi-le-gouvernement_5230633_5129180.html

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L'ex-ministre, Jean-Jacques Urvoas, passible de la Cour de justice de la République

L'ex-ministre de la Justice est soupçonné d'avoir transmis au député Thierry Solère des informations sur un dossier judiciaire.

ACT URVOAS

Ce ne sont qu'une petite dizaine de lignes. Elles reprennent la synthèse des remontées d'information de la Direction des affaires criminelles et des grâces (DACG) concernant l'enquête préliminaire ouverte par le parquet de Nanterre à l'encontre du député (LREM) Thierry Solère. C'est Jean-Jacques Urvoas, garde des Sceaux à l'époque des faits - l'entre-deux tours de la présidentielle -, qui les aurait fait parvenir au député alors membre des Républicains.

En bon spécialiste du monde du renseignement, le ministre de la Justice a transmis, selon Le Canard enchaîné qui révèle l'affaire, le document par Telegram, une messagerie électronique bien connue des policiers comme des délinquants. Son destinataire Thierry Solère ne prendra pas le soin de faire disparaître ce document confidentiel dont la transmission viole le secret de l'enquête. Contacté, Pierre-Olivier Sur, l'avocat du parlementaire, n'a pas donné suite à nos questions, estimant «que pour son client, il n'y a pas de sujet».

Pour Claire Denis, le procureur de Nanterre qui vient de transmettre le dossier au procureur général près la Cour de cassation, ce sont là des «éléments susceptibles d'engager la responsabilité pénale» de l'ex-ministre de la Justice. Jean-Claude Marin a déjà transmis pour avis le dossier à la commission des requêtes de la Cour de justice de la République afin de déterminer si «les faits sont susceptibles d'être qualifiés de violation du secret professionnel commis par M. Jean-Jacques Urvoas, dans l'exercice de ses fonctions de garde des Sceaux, ministre de la Justice».

La main du politique

L'affaire en dit long sur l'usage de ces fameuses remontées d'information systématiques. Mais aussi sur le dédoublement de personnalité de ceux qui se succèdent Place Vendôme. Comme Christiane Taubira prise la main dans le pot de confiture en mars 2014 au sujet des écoutes de Nicolas Sarkozy, Jean-Jacques Urvoas s'insurgeait en avril 2017 des soupçons lancinants d'une justice à la main du politique. Il arguait des efforts de transparence du ministère depuis 2012. Dans le même temps, il transmettait à Thierry Solère des informations sur l'enquête préliminaire le concernant.

Cette dernière court depuis le 6 septembre 2016 «pour fraude fiscale, blanchiment, corruption, trafic d'influence et recel d'abus de biens sociaux». Elle se situe dans le sillage du différend qui a opposé la famille Solère et l'administration fiscale et qui s'est réglé par «un apurement des sommes un an et demi auparavant», rappelle un bon connaisseur du dossier. C'est Bercy qui en cette fin d'été 2016 et alors que Thierry Solère vient d'être nommé à la haute autorité des primaires de la droite et du centre a transmis le dossier pour ses implications pénales éventuelles.

Les perquisitions de juin dernier ont apporté un autre lot d'interrogations sur les rapports entre justice et politique. Elles ont révélé les échanges de Thierry Solère et de Roger Le Loire, alors juge d'instruction au pôle financier. En juin 2016, le TGI de Paris demande au magistrat de se déporter de tous ces dossiers politico-financiers à commencer par celui de Bygmalion. Il apparaît en effet que ce dernier souhaitait entrer en politique et cherchait une investiture pour les législatives 2017. Notamment auprès de Thierry Solère. Le dossier a été transmis au parquet de Paris qui a saisi la Brigade de répression de délinquance contre la personne.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/12/13/01016-20171213ARTFIG00241-urvoas-peut-etre-bientot-devant-la-cour-de-justice.php

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RAPPEL : LE SCANDALE DE LA "LOI URVOAS"
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Sous le prétexte grossier de "moderniser" l'élection présidentielle, la "loi Urvoas" vise à verrouiller un peu plus encore le déroulement de l'élection présidentielle et, notamment, à priver les candidats hors-système de l'essentiel du temps de parole dans les médias.
Ce projet de loi liberticide ayant été adopté par l'Assemblée nationale, il est utile de revoir ce qu'en disait François Asselineau dans son entretien d'actualité enregistré le 15 décembre 2015 :

 

Loi Urvoas = DANGER. Mobilisation contre le projet de réforme de l’élection présidentielle

https://www.youtube.com/watch?v=UVJ3LkHT9Jk&feature=youtu.be

 

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Bobard climatique : l’ours mourant n’a pas été victime du réchauffement

Il y a une dizaine de jours, la presse mondiale s’était émue d’une photo montrant un ours blanc famélique et mourant.

ARG OURS POLAIRE

Le cliché, repris des milliers de fois dans tous les pays du monde en étant présenté comme la preuve du réchauffement climatique était un pur bobard. Le figaro esquisse timidement un mea culpa.

Premier mensonge éhonté : La vidéo dont est issue la photo présente l’ours dans un environnement très vert alors que vu la latitude on s’attend, au mois de décembre, à un environnement gelé et neigeux. Ce qui n’a pas été dit, c’est que la vidéo n’a pas été prise en décembre, mais… pendant l’été c’est à dire à une saison où la région est naturellement dénuée de glace ! Son auteur l’a gardée quelques mois avant de la diffuser massivement à l’approche de l’hiver. Deuxième mensonge éhonté : La vidéo a été prise dans une région où les populations d’ours polaire sont stables et pas en déclin, ce que n’a évidemment pas dit son auteur. Troisième mensonge éhonté : Cet ours a été présenté comme victime de la faim, ce qui choque la communauté scientifique. D’une part, rappelle Steven Amstrup, « Les ours polaires ont peu de prédateurs naturels. Bien qu’ils vivent assez longtemps, ils ne sont pas immortels. Tous finissent par mourir, et la plupart meurent parce qu’ils n’ont pas réussi à se procurer assez de nourriture. La malnutrition reste leur principale cause de décès. » Réchauffement climatique ou non. D’autre part, l’auteur de la vidéo s’est bien gardé d’alerter les autorités locales compétentes afin que l’ours fût euthanasié puis autopsié. On aurait pu connaître avec certitude les raisons de son agonie qui peut être non alimentaire (blessure antérieure l’empêchant de chasser, maladie, senescence…)

http://www.contre-info.com

Cet ours polaire mourant de faim est-il réellement victime du réchauffement ?

Les images d'un animal efflanqué peinant à marcher sur ses terres ont choqué le monde entier, devenant instantanément le symbole du réchauffement climatique. Sans doute à tort. Dommage.

L'image est saisissante. Presque insoutenable. Un ours polaire marche avec difficulté, la peau sur les os, dans l'archipel arctique canadien. La vidéo est prise par le photographe Paul Nicklen pour le compte de SeaLegacy, une organisation à but non lucratif cofondée avec sa consœur Cristina Mittermeier et dont l'objectif affiché est d'établir «un pont entre les données scientifiques et l'émotion humaine». Elle fait rapidement le tour du monde. Comme la plupart des grands médias internationaux, Le Figaro la reprend en émettant déjà quelques réserves. Ces images deviennent instantanément le symbole du réchauffement climatique. Et l'on finit par oublier de se poser une question toute simple: cet ours polaire mourant de faim est-il véritablement victime du réchauffement climatique? La réponse est loin d'être triviale.

Commençons tout d'abord par dissiper tout éventuel malentendu: aucun scientifique sérieux ne doute à ce jour du danger que représente le réchauffement climatique pour les ours polaires.* En accroissant la fonte saisonnière de la banquise (en durée et en surface), elle prive ces animaux d'une ressource naturelle qui leur est indispensable pour chasser, pour se déplacer ou pour se reproduire. Sur les 19 populations d'ours polaires identifiées - qui vivent toutes dans le cercle arctique sur des territoires détenus (ou partagés) par le Canada, les États-Unis, la Russie, le Groenland et la Norvège - trois sont en déclin, six sont stables, une est en accroissement et neuf sont tout simplement trop mal étudiées pour en dire quoi que ce soit. N'oublions pas que l'Arctique reste une région hostile et difficile d'accès (et que les crédits manquent pour monter des expéditions). Les projections sont néanmoins très pessimistes et prévoient leur probable extinction avant la fin du siècle.

Pas d'autopsie

Pour autant, «nous sommes incapables de dire à partir de ces images si la malnutrition de cet ours a été provoquée par le réchauffement climatique et la fonte de la banquise associée», reconnaît Steven Amstrup, responsable scientifique de l'association Polar Bear International. «Les ours polaires ont peu de prédateurs naturels. Bien qu'ils vivent assez longtemps, ils ne sont pas immortels. Tous finissent par mourir, et la plupart meurent parce qu'ils n'ont pas réussi à se procurer assez de nourriture. La malnutrition reste leur principale cause de décès.» Réchauffement climatique ou non.

Les autorités locales compétentes n'ayant pas été contactées, cet ours n'a pas été euthanasié puis autopsié comme cela aurait dû être le cas, fait pour sa part remarquer sur Twitter un spécialiste de la faune arctique, Jeff Higdon. Impossible dans ces conditions d'écarter l'hypothèse d'une maladie grave, par exemple. Ou d'estimer l'âge de l'animal, tout simplement. Les auteurs des images reconnaissent de leur côté ne pas pouvoir dire s'il existe un lien direct entre le réchauffement et la mort de cet animal en particulier. Ils jouent habilement sur les mots en expliquant avoir voulu montrer ce à quoi ressemblait un ours en train de mourir de faim, car c'est le destin qui attend ces animaux si le réchauffement en cours continue de s'accentuer. Il n'y a pas de raison a priori de douter de leur bonne foi.

Une vidéo prise en été

Ce qui est gênant, c'est que ces images ont été prises en plein été, une époque où la région est naturellement dénuée de glace, pour être diffusées à la fin de l'automne. Et que cette information a été soigneusement éludée au moment de leur publication, comme le souligne le National Post canadien dans une excellente analyse. Pour frapper un peu plus les esprits? Probablement. Autre souci, le cliché a été pris dans l'une des régions où les populations d'ours polaire sont stables, note le journal. Une information encore une fois passée sous silence.

Inévitablement, les climatosceptiques de tout poil ont contre-attaqué. Ils n'en demandaient pas tant. Mettre en doute la disparition progressive des ours polaires est une façon indirecte, mais très efficace, de contester la réalité du réchauffement climatique, comme le souligne une récente étude parue dans BioScience. Le flou qui entoure ces images est du pain béni pour ces négationnistes du climat. Il permet de nourrir à peu de frais leur argumentaire conspirationniste. À vouloir trop jouer avec les symboles, ce film se retourne finalement contre ses auteurs et la cause légitime qui est la leur.

http://www.lefigaro.fr/sciences/2017/12/14/01008-20171214ARTFIG00297-cet-ours-polaire-mourant-de-faim-est-il-reellement-victime-du-rechauffement.php

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*"aucun scientifique sérieux ne doute à ce jour du danger que représente le réchauffement climatique pour les ours polaires"/aucun jounaliste sérieux ne publie un tel bobard sans un minimum de vérifications, ça n'a pas empêché le Figaro de se précipiter comme les autres, même avec quelques réserves. Mais donnons leur acte d'avoir rectifié le tir, contrairement à d'autres.

Cela dit, de telles pratiques médiatiques relancent la suspicion sur la thèse générale reprise par toute la presse concernant le réchauffement climatique, on dénonce ensuite à bon compte la prolifération de thèses "complotistes", quitte à faire de la surenchère verbale: "négationnisme", "argumentaire conspirationniste" ...

P.G.

Lire aussi le texte, ci-dessous, évoquant un montage similaire daté d’octobre 2015

Écologie : l’ours polaire et sa doublure médiatique

 

ours polaire

Une photo d’ours polaire famélique, symbole du combat écologique, a fait le tour du monde. C’était un hoax. Décodage.

Nous proposons de distinguer, à compter de ce jour, deux variétés d’ours polaires : l’ursus maritimus, ours polaire au sens strict, et l’ursus mediaticus, son équivalent médiatique. L’écart qui s’est creusé entre ces deux variétés, depuis vingt ans, est trop grand pour qu’on puisse encore les confondre.

Tout a commencé lorsque le groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat, ou GIEC, s’est mis à populariser l’idée que la Terre se réchauffe abominablement suite aux émissions humaines de CO2 et autres gaz à effet de serre. Très vite, la presse se chargea de « traduire » cette théorie à l’usage du grand public en l’illustrant par de malheureux ours polaires (ursus maritimus) perdus sur des morceaux détachés d’une banquise fondant comme neige au soleil. Ce qui donna une célébrissime image, dont le triomphe planétaire ne le cède qu’à de très rares concurrents.

Seul problème : c’est un faux, un montage Photoshop. Il n’est pas jusqu’à la prestigieuse revue Science, pourtant peer-reviewed, qui ne s’y soit laissée prendre, avant de se rétracter, grâce leur en soit rendue2.

Comme les meilleures arnaques ne meurent jamais, elles se contentent de changer de forme, des esprits bien intentionnés ont récemment diffusé une nouvelle image d’un ours polaire, cette fois non seulement esseulé, mais efflanqué, quasiment mourant. Le message est clair : le réchauffement s’accélère, voyez nos amies les bêtes, resterons-nous insensibles à la disparition de l’ursus maritimus ? Le succès de cette image, là encore, fut instantané et mondial, aucun d’entre nous n’y a échappé.

ours polaire rené le honzecUn détail était omis : l’ours photographié souffre visiblement de la patte postérieure gauche3, ce qui le condamne en effet à brève échéance, telle est la dure loi de la nature. Quand même ce « détail » ne serait pas, pas plus qu’une hirondelle ne fait le printemps, l’image d’un ours ne prouve rien.

Qu’en est-il de la réalité ? Depuis 1950, la population des ours polaires, loin de régresser, a été multipliée par 5 (estimation faible) ou 7 (estimation forte, soit une augmentation de 600%)4. Autrement dit, dans la réalité des faits, ces féroces prédateurs n’ont jamais été aussi nombreux, et ils ne se sont jamais aussi bien portés.

Vu cette explosion en un demi-siècle de la population des ours polaires, si nous nous contentions de raisonnements de type GIEC, nous serions tentés de proposer une causalité du type : plus l’homme émet de CO2, plus il y a d’ours polaires.

Bien entendu, cela n’aurait aucun sens, la corrélation n’est pas la causalité. Alors nous nous limiterons à suggérer une loi Markó-Godefridi relevant de ce que Kant appelait la raison pratique : « Quand un ursus mediaticus pointe son museau, fuyez ! »

  1. István Markó est docteur en chimie (Université catholique de Louvain), Drieu Godefridi est docteur en philosophie (Sorbonne).
  2. Nous racontons cette histoire dans notre ouvrage Climat :15 vérités qui dérangent, 1ère éd., Texquis, 2013, p.150.
  3. Ce qui fut reconnu par l’auteur de la photo : http://www.cbc.ca/news/trending/thin-bear-photo-kerstin-1.3232725
  4. Voy. http://polarbearscience.com/ et le site du Norvegian Polar Institute, dont l’adresse est :
    http://www.npolar.no/en/the-arctic/svalbard/ et plus spécifiquement pour les ours :
    http://www.npolar.no/en/search.html?query=polar+bears. Ces données ne sont pas contestées.

https://www.contrepoints.org/2015/10/15/225428-ecologie-lours-polaire-et-sa-doublure-mediatique

http://arretsurinfo.ch/bobard-climatique-lours-mourant-na-pas-ete-victime-du-rechauffement/

Posté par UPR Creuse à 07:59 - - Permalien [#]
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