mardi 5 décembre 2017

La politique selon François Asselineau: vidéo

La politique selon François Asselineau

VID FA SPUTNICK

Ajoutée le 4 déc. 2017
https://www.youtube.com/watch?v=doLdezB3skM
""Portrait", proposé par Jean-Baptiste Mendes:
Mais où est donc passé François Asselineau? Le héraut du Frexit obtenait au 1er tour de la Présidentielle 0,92% des voix. Depuis on ne l'entend plus. Nous sommes allés donc à sa rencontre au siège de son parti, l'Union Populaire Républicaine."

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Netanyahou « invité » au sommet de l’UE le 11 décembre, par lui-même, ne sera pas le bienvenu

Connaissez-vous la définition de la “chutzpah”, ce culot incommensurable si typiquement israélien ? Ni “insolence”, ni “audace” ni “impertinence” n’en rendent adéquatement la portée. C’est encore une histoire drôle (?) qui en donne la meilleure définition :  «La chutzpah est la qualité de l’homme qui, étant jugé pour avoir froidement assassiné son père et sa mère, estime avoir un droit absolu à l’indulgence du tribunal, car après tout il n’est qu’un pauvre orphelin». Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou est doté d’une chutzpah hors du commun.

ACT ISRAEL UE

Il y a quelques jours, Netanyahou avait annoncé qu’il participerait au sommet des ministres européens des Affaires étrangères qui se tiendra à Bruxelles le 11 décembre. Une première depuis plus de 20 ans dans l’histoire des relations diplomatiques entre l’UE et Israël. Une visite «pour marquer les efforts renouvelés pour relancer les relations tendues entre Jérusalem et le bloc de pays européen».

On apprend maintenant par les médias israéliens qu’en fait Netanyahou n’a jamais vraiment été invité, et qu’il a mis les pays européens devant un fait accompli en annonçant sa présence à ce sommet. “The Times of Israel” affirme ainsi que «les ministres des Affaires étrangères voient la participation du Premier ministre à une réunion à Bruxelles comme un coup arrangé dans leur dos et affirment qu’Abbas recevra une invitation similaire».

C’est la télévision israélienne “Channel 10” qui a recueilli le témoignage d’un diplomate européen. Il en ressort qu’aucune invitation officielle n’a jamais été adressée à Netanyahou.  Tout au plus a-t-il été invité par le ministre des Affaires étrangères de la Lituanie – qui n’avait pas jugé utile de demander l’accord ni d’informer d’autres diplomates de haut rang – pour participer à un petit-déjeuner avant la rencontre. Et il en a profité pour claironner publiquement qu’il participera au sommet, à la grande stupéfaction et la grande la colère de pas mal de responsables européens.

«C’est l’Union Européenne, pas le Congrès américain, Netanyahou ne peut pas s’inviter lui-même», a déclaré un diplomate européen à la télévision “Channel 10”, en faisant référence au discours de Netanyahou prononcé devant le Congrès des États-Unis contre l’accord sur le nucléaire iranien en mars 2015, et qui avait été organisé dans le dos de l’administration Obama.

Plusieurs [ministres] étaient au début opposés à la manœuvre du dirigeant israélien de s’inviter lui-même à un forum de haut niveau”, écrit The Times of Israel. Mais lui signifier que sa présence n’était pas souhaitée aurait évidemment déclenché un incident diplomatique, et il est plus que probable que, comme d’habitude, les 28 pays de l’UE auraient vite étalé leurs divisions, comme il le font à tout propos. L’UE n’a pas besoin de problèmes supplémentaires…

Le reportage de “Channel 10” cité par The Times of Israel expliquait que la cheffe de la diplomatie de l’UE, Federica Mogherini, qui était elle-même furieuse du coup de force de Netanyahou, a finalement trouvé un accord avec les ministres des pays membres : Netanyahou sera admis à rencontrer les Ministres européens des Affaires étrangères, mais il est entendu qu’une invitation similaire sera, dans un avenir proche, adressée au président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, et que la question palestinienne sera en tête de l’ordre du jour quand les ministres des Affaires étrangères recevront Netanyahou.

Certains vont jusqu’à affirmer que “des questions difficiles” lui seront posées. Ce dont on se permet de douter un peu quand même, vu le courage légendaire de la diplomatie européenne face aux lobbies pro-israéliens.

Luc Delval  | 1 décembre 2017

Source: http://www.pourlapalestine.be/netanyahou-invite-au-sommet-de-lue-le-11-decembre-il-ne-sera-pas-le-bienvenu/

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Euro-casse de l’hôpital public : refuser les mesures Buzyn et s’attaquer aux vraies causes !

Énorme coup de rabot macronien prévu contre la Sécu, près de quatre milliards d’euros en moins annoncés par la nouvelle ministre, Agnès Buzyn, pour rentrer dans les clous des maudits critères de Maastricht (« police financière » de la monnaie unique européenne) qui sont plus « sacrés » pour nos gouvernants successifs, LR, PS, ou LREM, que la santé de leurs électeurs.

ACT SANTE SERVICES PUBLICS

Surtout quand on sait que les économies principales porteraient de nouveau sur l’HÔPITAL PUBLIC, déjà exsangue, et où les personnels courent dans tous les sens en perdant parfois le sens de leur métier.

Un comble quand on sait que ce gouvernement n’a que la « compétitivité » à la bouche, l’hôpital est accusé par Mme Buzyn de « faire du chiffre », de provoquer « 30% de dépenses non pertinentes » et de « se comporter en entreprise »… Monstrueuse hypocrisie ! Depuis plus de vingt ans, c’est au nom de l’euro, c’est-à-dire de l’épuisant alignement du franc sur le Deutsche Mark et de la destructive « économie de marché ouverte sur le monde où la concurrence est libre et non faussée » (Traités européens) que les services publics, hôpital en tête, mais aussi Poste, SNCF, Education nationale, Equipement, etc., sont soumis à des critères de gestion qui exaltent la rentabilité, l’austérité, l’exploitation sans vergogne des personnels, leur précarisation avec en bout de course l’affaiblissement parfois grave du service rendu aux citoyens.

Bien évidemment, Buzyn va tenir un discours de gauche pour faire passer une politique de droite qui conduira à un surmenage insoutenable des personnels infirmiers (après quoi on multipliera hypocritement les émissions de télé pleurnichardes sur le « burn out » : serait-ce moins douloureux de le dire… en anglais !) et à une énième dégradation des soins hospitaliers : une fois de plus, amplifiant l’action désastreuse de Marisol Touraine (PS) et de ses prédécesseurs de droite, A. Buzyn appelle à supprimer en masse de nouveaux lits d’hôpital et à activer les soins « ambulatoires » pour aligner la France sur la désastreuse moyenne européenne de 7 personnes soignées en ambulatoire sur dix « clients » de l’hôpital. Déjà pourtant, chacun voit combien il est souvent scandaleux de renvoyer précipitamment chez lui (ou chez elle, s’agissant en particulier des accouchées virées fissa des maternités !) des personnes encore mal remises et titubantes dont certaines ne peuvent pas espérer de soutien familial à domicile, sans parler des responsabilités souvent indues qui pèsent alors sur l’entourage familial quand celui-ci existe…

Certes, les syndicats hospitaliers vont réagir. Mais nous leur posons publiquement une question : quand vont-ils enfin mettre en cause, au lieu de soupirer après l’imaginaire « Europe sociale », l’appartenance de la France à une UE et à une monnaie unique qui sont des colliers étrangleurs passés au cou de l’hôpital public et de ses usagers ?

Et plus globalement, que faire pour construire enfin le « tous ensemble et en même temps » des salariés du public et du privé (casse du code du travail, du produire en France, des conventions collectives, des retraites, des indemnités chômage, des statuts…) sans lequel on ne pourra pas stopper Macron-MEDEF, le petit proconsul de l’UE et d’Angela Merkel.

(...)

https://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/euro-casse-de-lhopital-public-refuser-mesures-buzyn-sattaquer-aux-vraies-causes/?ct=t(RSS_EMAIL_CAMPAIGN)

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Chroniques de l’impérialisme : le nouveau livre de Bruno Guigue est paru [éditions Delga]

Comme si une bonne fée s’employait, magnanime, à faire coïncider sa morale et ses intérêts, le prétendu monde libre revêt ses
ambitions matérielles des oripeaux de la justice et du droit.

PUB BRUNO GUIGUE IMPERIALISME

C’est ainsi qu’il pratique le bombardement de pays étrangers à des fins « démocratiques», mais de préférence dans les contrées riches en hydrocarbures ou en ressources minières. Conjuguant la foi du charbonnier et la rapacité du capitaliste, il agit comme s’il pouvait convertir sa puissance économique en privilège moral. Le reste du monde n’est pas dupe, mais finalement peu importe. « Le monde libre » a toujours raison car il est du côté du Bien, et il ne risque pas la contradiction aussi longtemps qu’il est le plus fort — c’est du moins ce qu’il croit. La barbarie congénitale qu’il attribue aux autres est l’envers de son monopole autoproclamé de la civilisation. Auréolé du sacro-saint « droit d’ingérence », ce mariage réussi du sac de sable façon GI’s et du sac de riz façon Kouchner, l’Occident vassalisé par Washington s’imagine sans doute qu’il sauve le monde en le soumettant à l’impitoyable razzia exigée par les vautours de la finance et les multinationales de l’armement.

 

Prix public 20 euros
Référence 978-2-37607-129-7

https://www.initiative-communiste.fr/articles/culture-debats/chroniques-de-limperialisme-nouveau-livre-de-bruno-guige-paru-editions-delga/?ct=t(RSS_EMAIL_CAMPAIGN)

Normalien et énarque, chroniqueur en géopolitique, Bruno Guigue est un intellectuel progressiste et anti-impérialiste. En 2008, il a été exclu de la haute fonction publique pour avoir publiquement dénoncé les exactions de l’armée israélienne. Auteur de cinq ouvrages et de nombreux articles traduits en huit langues, il enseigne la philosophie et les relations internationales.

http://editionsdelga.fr/portfolio/bruno-guigue/

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Le régionalisme entraînera la mort de la France

On ne se lassera jamais d'expliquer et de ré- expliquer ce qu'on ne dit jamais dans les médias, "opposition" comprise (FN/FI...).

Voici une ancienne interview de Pierre Hilard proche de nos analyses sur la question des réformes territoriales.   P.G.


 

ARG HILLARD REGIONS

Dans sa récente conférence de presse, le chef de l’État (François Hollande au moment de cet article) avait fait part de sa volonté de diminuer le nombre de régions, tout en augmentant leur taille et leur puissance. Comment recevez-vous ce projet ?

PH : L’idée n’est pas nouvelle. Déjà, en 2009, le rapport Balladur avait lancé un projet similaire. Le président Hollande veut, apparemment, procéder à une refonte des frontières régionales françaises. En dehors de la modification territoriale, il est difficile de savoir quelles compétences nouvelles seront attribuées à ces régions. Pour le moment, aucune information n’a filtré de l’Elysée. On peut, cependant, être sûr que ces blocs régionaux vont acquérir tôt ou tard des prérogatives supplémentaires car c’est la finalité du projet. Suis-je étonné d’une telle annonce … bien sûr que non. Elle n’est que la conséquence d’un long travail fait en amont dans le cadre de l’Union européenne. Celle-ci s’inspire du travail fait en coulisses par l’Allemagne.

Peut-on y voir une tendance à tendre vers le modèle allemand des Länder ?

PH : L’Union européenne est le diffuseur des principes régissant la spiritualité politique allemande : régionalisme ethnique et technocratique dans un cadre fédéral. Le principe régionaliste a toujours été prégnant depuis l’existence de la CEE puis de l’UE. Il a vraiment décollé avec l’adoption du Traité de Maastricht (1992) instituant le principe du fédéralisme. J’explique tout cela d’une manière détaillée dans mon livre « Minorités et régionalismes ». Grâce aux travaux du professeur en science politique, Rudolf Hrbek [1], nous savons que les préparatifs ont vraiment commencé en 1987 :

« Le point de départ de cette nouvelle série d’initiatives fut la résolution de la Conférence des Ministres-Présidents d’octobre 1987 à Munich, où il fut fixé comme objectif « une Europe à structure fédérale ».

« Deux ans plus tard, les Ministres-Présidents des Länder créèrent un groupe de travail de leurs chancelleries d’Etat en lui commandant un rapport sur la position des Länder et des régions face aux développements futurs de l’Union européenne. Remis aux Ministres-Présidents en mai 1990, ce rapport détaillé, contenant des propositions concrètes pour une révision des traités régissant la Communauté, comprenait quatre points principaux :

√ Introduction du principe de subsidiarité, modèles pour la participation des Länder et des régions aux travaux du Conseil des ministres,

√ Création au plan communautaire d’un Organe spécial,

√ Possibilité pour les Länder et les régions d’intenter en tant que tels des actions auprès de la Cour de Justice européenne.

Ces revendications furent soutenues par deux résolutions : l’une des Ministres-Présidents du 7 juillet 1990 et l’autre du Bundesrat du 24 août 1990.

La résolution du Bundesrat demandait en outre au gouvernement fédéral de faire participer les Länder aux travaux (y compris les travaux préparatoires) de la Conférence gouvernementale et à l’élaboration des positions qui seraient adoptées par les négociateurs allemands. Le gouvernement fédéral répondit favorablement à cette demande des Länder : ce n’est que durant les négociations finales à Maastricht que les chefs d’Etat et de gouvernement restèrent seuls avec les ministres des Affaires étrangères. Dans la phase préparatoire, au contraire, les Länder et le gouvernement fédéral collaborèrent de façon très étroite. »

Tous ces travaux se sont associés à une multitude de rapports et textes en tout genre élaborés au sein d’instituts comme l’Assemblée des Régions Frontalières Européennes (ARFE, institut européen, en fait allemand), l’Assemblée des régions d’Europe (ARE) ou le Congrès des Pouvoirs Locaux et Régionaux d’Europe (CPLRE). Les Commissions de l’ARE et du CPLRE dans les années 1980 et 1990 étaient occupés par des Allemands travaillant en liaison permanente avec des Catalans, des Basques, des Friouls-Vénitiens, des Galiciens ou des Flamands.

Ce travail a permis d’élaborer des mesures favorisant le régionalisme, l’ethnicisme et la promotion de la coopération transfrontalière afin de faire disparaître les frontières étatiques au profit d’eurorégions. Ces dernières ont pour vocation de réunir des régions de part et d’autre des frontières devenues obsolètes. C’est un remodelage complet des structures internes des pays européens qui est en cours.

Ajoutons que le décollage véritable de la régionalisation s’appuie sur la recommandation 34 (1997) du rapporteur allemand Peter Rabe, député du Land de Basse-Saxe, à l’époque dirigé par Gerhard Schröder. C’est ce document qui propulse le principe régionaliste dont la finalité est de donner aux collectivités régionales un poids économique, fiscal, administratif, etc. complet en contournant l’autorité nationale au profit d’un dialogue direct avec Bruxelles et ses lobbies. Si le processus va à son terme, c’est la mort de la France comme de tous les États européens. Dans cette affaire, François Hollande et ses ministres ne font que suivre une feuille de route élaborée depuis longtemps.

 


 

« C’est le retour de baronnies dans le cadre d’un Saint-Empire romain germanique élargi à l’échelle de l’Europe. »

 

Pierre Hillard

 


 

Enfin, peut-on parler, comme l’évoquait l’un de nos contributeurs récemment, d’un retour à la féodalité dicté par Bruxelles ?

PH : C’est exactement cela. C’est le retour de baronnies dans le cadre d’un Saint-Empire romain germanique élargi à l’échelle de l’Europe. Nous avons et nous aurons de plus en plus des potentats locaux qui seront cajolés par les lobbies et toutes les représentations étrangères planétaires présents à Bruxelles. On imagine sans peine les magouilles en tout genre. D’autant plus que la Commission européenne saura jouer des rivalités entre régions pour abaisser les protections sociales. C’est la région dite « la plus compétitive » qui sera la mieux vue. Déjà, on évoque des smics régionaux.

Il va de soi aussi que les remboursements médicaux ou soins dentaires seront tirés vers le bas dans le cadre d’un mondialisme œuvrant en faveur d’une gouvernance mondiale. N’oublions pas que le processus de régionalisation va de pair avec l’instauration d’un marché transatlantique. C’est lié. Il faut détruire les Etats pour laisser la place à une multitude de régions qui n’offriront aucune résistance aux produits et aux normes venant d’outre-Atlantique.

Si le président Bill Clinton, recevant en 2000 la plus haute distinction euro-fédéraliste, le Prix Charlemagne, a prôné la régionalisation de l’Europe, ce n’est sûrement pas l’effet du hasard. Nous sommes engagés dans une spirale. Malheureusement, les Français dans leur grande majorité n’ont pas compris la finalité de cette politique. Sauf miracle (et j’y crois), il ne faut pas oublier l’enseignement de l’histoire qui rappelle que la nature élimine les êtres et les États qui ne perçoivent pas les dangers mortels.

 

Pierre Hillard

https://aphadolie.com/2017/12/05/les-euroregions-pour-dynamiter-les-etats/

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Emission Politique : les méthodes et la violence choquantes des éditocrates !

Jeudi 30 novembre 2017, France 2 recevait Jean-Luc Mélenchon pour l’Emision Politique. La  principale émission de politique de la principale chaine de l’audiovisuel public.

ACT MELUCH FR2

Après avoir déroulé le tapis rouge au premier ministre Edouard Philippe puis à Marine Le Pen, il n’était rien que de plus normal que de recevoir la principale figure de l’opposition au régime Macron, le 4e homme de la présidentielle 2016, le député FI Jean-Luc Mélenchon.

Effarés, les télespectateurs ont pu assister à un véritable guet-apens monté par les éditorialistes de France 2. Avec un but évident, massacrer pour dégager le terrain au pouvoir. Au delà de la violence de l’expression  d’une présentatrice affichant son opposition à l’invité par des attaques répétées, les choix éditoriaux n’auront permis à aucun des téléspectateurs d’entendre et encore moins comprendre les propositions portées par .

Cette émission – se tenant pourtant sur le service public – aura au moins eu, il faut l’espérer, le mérite de faire tomber les masques de la nature profondément totalitaire du régime.

A Initiative Communiste, on est d’autant plus à l’aise pour tirer la signal d’alarme que l’on a jamais ménagé nos critiques politiques contre les inconséquences de Jean Luc Mélenchon, en particulier son refus de prendre parti clairement pour la sortie de l’UE et de l’Euro minant sa crédibilité, on est d’autant plus à l’aise pour tirer la signal d’alarme

Manipulations grossières et guet-apens

élection Portugal - 2016Sur la forme, chacun retiendra que la rédaction de France 2 après avoir manipulé – à coup de ciseaux dans un montage mensonger – un discours de Mélenchon le 25 novembre lors de la convention de la FI à Clermont Ferrand, Léa Salamé et Nathalie Saint Cricq ont présenté jeudi soir deux soutiens affichés de Macron comme des “françaises lambda”, suscitant une large indignation. Après avoir dit qu’elle ne savait pas qui était ces militantes – une patronne millionaire et une tradeuse new yorkaise pro américaine soutien de l’opposition putchiste de Caracas – la rédactrice en chef de l’émission a simplement indiqué queon n’estimait pas cette information nécessaire !“. Un vrai aveu d’une manipulation grossière.

Avant ils avaient invité le réac’ Philippe Val – l’ami de Sarko qui a laissé de terribles souvenirs à la rédaction de France Inter où il avait chassé Didier Porte et Stéphane Guillon, coupable notamment d’avoir dénoncé les agissements de DSK… venu réciter un discours écrit d’avance pour insulter Mélenchon et tenter de fracturer la République dans la stratégie des néoconservateurs du choc des civilisations.

Français lambda disaient Léa Salamé ? pourtant ce sont les ouvriers les salariés, les centaines de milliers de syndicalistes de la CGT qui sont les français lambda. Pas des patrons multimillionaires, pas des traders de Wall Street, pas des gros céréaliers de la FNSEA, et encore moins l’ex patron de France Inter sous le régime Sarjozy !

La haine de classe comme politique éditoriale

Sur le fond, ni la question actuelle de la paix – des crimes contre l’humanité commis par l’Arabie Saoudite au Yemen avec le soutien du pouvoir Macron en passant par la guerre en Syrie, la menace de guerre nucléaire en Corée, la crise en Ukraine…  – ni les questions internationales – concernant la sortie de l’Union Européenne – ni les questions de politique sociale, écologique et de développement n’auront été réellement évoquées. En bien ou en mal, les français auront été privé d’entendre les propositions de Jean Luc Mélenchon sur le sujet. Ils auront en revanche eu droit aux réquisitoires successifs de François Langlet, puis du bras droit de Macron Castaner et enfin de la cheffe du service politique de France 2 l’indéboulonnable Nathalie Saint Cricq. Ce n’était pas l’émission politique mais faites entrer l’accusé… Un véritable tribunal de l’inquisition, servi par des mercenaires défendant la leur prébande et leurs privilèges. Et suant la haine de classe face à un Mélenchon dont le programme remet en cause fusse à la marge la dictature totalitaire des capitalistes qui les emploient.

Pour ne retenir qu’un exemple de cette émission, aussi bien François Langlet que Christophe Castaner se sont violemment attaqués aux propositions fiscales de la France Insoumise. Ce dernier ne s’est pas caché – s’appuyant sur le simulateur fiscal mis en ligne – que les riches de ce pays c’est à dire ceux gagnant plus de 4000 € par mois payeraient plus d’impôts s’il arrivait au pouvoir. A l’inverse l’immense majorité des travailleurs dont les salaires sont bien moins élevés verraient leurs impôts baisser. L’exact inverse de la politique fiscale de Macron prenant aux pauvres (APL, augmentation de la CSG, taxe sur les logements etc…) pour donner aux riches avec la suppression de l’ISF… Cela expliquerait il la connivence entre ces éditocrates gagnant des fortunes et le pouvoir et leurs virulences à s’en prendre aux propositions fiscales de Mélenchon ? Chacun jugera.

JBC pour www.initiative-communiste.fr

https://www.initiative-communiste.fr/articles/culture-debats/emission-politique-methodes-violence-choquantes-editocrates/?ct=t(RSS_EMAIL_CAMPAIGN)

Scandalisé par les méthodes de France 2 durant l’émission politique, le politologue Thomas Guénolé porte plainte devant le CSA

Pujadas/Salamé, bonnet blanc et blanc bonnet contre Mélenchon

(...)

Les réseaux sociaux fourmillent de commentaires indignés contre France 2 et contre cette équipe de mercenaires politiques cachés derrière des cartes de journalistes. France 2 devrait s’en inquiéter.
Le politologue Thomas Guénolé vient de déposer une plainte au CSA, lequel est également saisi par des Internautes.

La chaîne publique (si, si !) a changé l’animateur et le nom de l’émission. « Des paroles et des Actes » est devenu « L’émission politique ». Mais la tambouille est toujours frelatée, saucée au fiel, épicée au guet-apens, empuantie par des menteurs militants baptisés « invités surprises ». Du Mélenchon-bashing méthodique, du mensonge, de la malveillance, des approximations peu professionnelles.

D’un bout à l’autre, Léa Salamé, Nathalie Saint-Cricq, François Lenglet, sonnent l’hallali. En renfort, Jean-Baptiste Marteau, ex-responsable départemental des jeunes de l’UMP de l’Oise, l’homme qui tronqua volontairement une phrase de Mélenchon à la convention des Insoumis pour en dénaturer le sens.

Dans les émissions précédentes, on opposa à Jean-Luc Mélenchon un boulanger ? C’était celui de l’Elysée.

Une agricultrice ? C’était une adhérente de la FNSEA (qui le nia en direct).

Une petite patronne de PME ? C’était une millionnaire pro-Macron.

Hier, c’était une commerçante florissante et apolitique (1) qui a peur des Prud’Hommes et surtout Laurence Debray, une historienne qui se dit Vénézuélienne. Fille de Régis Debray, elle est née à Paris. De nationalité française, c’est une macroniste de la première heure, ex-banquière aux USA. Léa Salamé l’a présentée en début d’émission comme «  d’origine vénézuélienne », puis, à deux reprises, elle affirme (têtue) que le Venezuela est son pays. L’invitée elle-même essaie d’embrouiller : « Le Venezuela est mon pays » (Mélenchon doute),« J’y ai vécu » (Mélenchon aussi, si l’on en croit Léa Salamé, très en forme dans le dilettantisme).

Accompagnant cette avalanche de mensonges sur la nationalité de l’intervenante, les « éléments de langage » de l’opposition putschiste vénézuélienne fusent :

Florilège :
Au Venezuela, « le pain n’arrive jamais », « tous les Vénézuéliens sont en prise avec la faim », ils vivent « une souffrance au quotidien », sa tante « passe sa vie à faire la queue pour trouver du pain ou du papier toilette » ou « de l’argent liquide », « elle fait la queue dès 4 heures du matin  », « le sucre et le café valent de l’or  », « les opposants sont tabassés », « quiconque critique le gouvernement peut atterrir en prison ».

Contenez votre nausée car du gras, du lourd, de l’indigeste arrive.
Après le débat, des intervenants vont analyser«  les propos tenus par Jean-Luc Mélenchon lors de la première partie de “L’Emission politique. Comment analysent-ils le rôle de cet opposant virulent à la politique d’Emmanuel Macron ? » (dixit Salamé). Notez « virulent » dont le Larousse nous donne la définition : « d’un caractère agressif, très violent et mordant ».

L’équipe ? Léa Salamé, entourée de Nathalie Saint-Cricq, François Lenglet, Jean-Baptiste Marteau et Brice Teinturier (directeur d’Ipsos, contrôlé par le groupe mondial NYSE Euronext ), a réuni autour d’une table : Yassine Belattar, humoriste (? !), Pascal Bruckner, essayiste ; Amélie de Montchalin, députée LREM de l’Essonne, Bernard Kouchner, ancien ministre des Affaires étrangères (ex-éléphant PS passé chez Sarkozy).

Cette bande organisée est opposée à Clémentine Autain seulette, présentée par France 2 comme « députée LFI de Seine-Saint-Denis » (en fait elle est député du mouvement Ensemble, élue sous cette étiquette et elle siège avec les Insoumis, comme d’autres, qui ne sont pas à la FI).

D’emblée, en quelques minutes, le ton est donné : Mélenchon ? « Méchant, idiot utile, potiche, égocentrique ».

C’est immédiatement après ce début d’analyse que je suis parti me coucher. Pas vous ?

Maxime VIVAS

Note :
(1) Un lecteur nous écrit à son sujet : « Pauline Laigneau, Française lambda qui apporta la contradiction à JLM, a écrit dans la presse un article pour l’élimination des droits des travailleurs. On me souffle dans l’oreillette qu’elle a participé à une université d’été du Medef, qu’elle est vice-présidente du conseil des chefs d’entreprise France-Inde, pays où elle a conduit, avec Gattaz, 1 délégation de 50 patrons ».

URL de cet article 32628
https://www.legrandsoir.info/pujadas-salame-bonnet-blanc-et-blanc-bonnet-contre-melenchon.html

Portrait d’une imposteure *

Face à Jean-Luc Mélenchon dans l’émission politique de France 2, le 30 novembre 2017, Pauline Laigneau, chef d’une entreprise florissante de vente de bijoux s’en est pris aux Prud’Hommes. Elle a été présentée par Léa Salamé comme une Française lambda.

Laigneau est une imposteure.

En août 2015, elle participait à l’université d’été du Medef, une organisation qui l’avait « agréablement surprise ».

Le 02/01/2016 , dans l’hebdomadaire Le Point, elle dynamitait tous les droits sociaux : « L’heure n’est plus à la demi-mesure ; le temps des réformes à la marge est passé. Il faut faire table rase et reconstruire. Jeter aux orties code du travail, 35 heures, un bon nombre d’impôts et toute cette sédimentation administrative que personne ne comprend et qui empêche notre pays d’aller de l’avant ».

Elle est membre du club privé « Wine business club Paris-Shangri-la » qui réunit tous les mois des leaders comme Pierre Gattaz (encore lui !), Christine Lagarde, Charles Beigbeder, Jean-Marie Messier, Guillaume Pépy, Stéphane Richard, Matthieu Pigasse, Arnaud Montebourg, Jacques Attali, Luc Ferry, Michel-Edouard Leclerc et bien d’autres (voir ici, liste partielle avec photos) dont lou ravi socialiste en peau de lapin : Pierre Arditi.

Savez-vous que lors de l’émission, Léa Salamé, Pauline Laigneau, Laurence Debray (la fausse Vénézuélienne) et tout le reste de la bande ont craché leur mépris aux téléspectateurs, jugés d’emblée assez ignares pour avaler les plus gros mensonges ? (...)

Théophraste R.

* L’Académie n’a pas prévu de féminin à « imposteur » et c’est dommage car il y avait plusieurs dames qui méritaient le qualificatif sur le plateau de France 2, jeudi.

 https://www.legrandsoir.info/pujadas-salame-bonnet-blanc-et-blanc-bonn…


Oui, il y a bien un “Mélenchon-bashing” médiatique
Les chiffres le montrent : les contenus médias à tonalité négative ont été particulièrement nombreux en mai contre Mélenchon. Le problème n’est pas ici le manque de neutralité (illusoire) des médias, mais bien un manque de pluralisme des points de vue qu’ils expriment.

Jean-Luc Mélenchon subit-il un « bashing » massif de la part des médias mainstream ? Un indicateur quantitatif fiable et objectif permet de répondre à cette question. Il suffit de mesurer le pourcentage de contenus médias consacrés à la cible, et dont la tonalité est négative.

Ce travail a été fait en amont du présent article, à l’aide de données récoltées et analysées par Dentsu Consulting avec l’outil de veille Talkwalker. Il apparaît ainsi que durant le mois de mai 2017, 40.1% des contenus médias consacrés à Jean-Luc Mélenchon et à la France insoumise étaient à tonalité négative. À titre de comparaison, sur la même période, seulement 24.8% de ceux consacrés à Emmanuel Macron et à En Marche l’étaient. De surcroît, dans le cas d’Emmanuel Macron la négativité a surtout consisté à relayer les critiques de concurrents politiques (Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Yannick Jadot…), et non pas à exprimer un regard négatif porté par le média lui-même.

A contrario, si l’on élargit la période à mars-avril-mai 2017, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon sont grosso modo à égalité : 27% de contenus médias négatifs pour l’un, 31.1% pour l’autre. Cela signifie qu’après avoir eu droit à peu près à la même négativité médiatique en mars-avril (27-31%), à partir de mai Emmanuel Macron a vu la sienne rester stable (24.8%), tandis que celle de Jean-Luc Mélenchon s’envolait (40.1%). Cette divergence de traitement médiatique s’aggrave encore si l’on se focalise sur les tout derniers jours : du 26 mai au 1er juin, Emmanuel Macron demeure stable avec 28.3% de contenus médias négatifs, tandis que Jean-Luc Mélenchon subit un taux qui grimpe à 65,1%.

Il serait évidemment injuste de mettre tous les médias mainstream, tous leurs journalistes, dans le même sac d’un parti pris de diabolisation de Jean-Luc Mélenchon. Par exemple, la rubrique « Désintox » de Libération a rappelé le 6 juin dernier que son seul guide étant la détection de mensonges, Jean-Luc Mélenchon s’est classé très loin derrière Marine Le Pen et François Fillon, et juste derrière Emmanuel Macron, dans le classement de leurs articles négatifs consacrés aux candidats durant la campagne de premier tour de l’élection présidentielle.

Pour autant le constat demeure envers les médias pris dans leur globalité : une négativité massive, et qui monte en flèche, des contenus consacrés à Jean-Luc Mélenchon et à la France insoumise. Par parenthèse, cette montée en flèche des contenus médias négatifs envers Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise ne correspond pas à une flambée du rejet envers eux dans le public. Le dernier baromètre Ifop pour Paris Match indique au contraire que pour 39% des sondés Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise incarnent le mieux l’opposition, ce qui les place en tête, loin devant Marine Le Pen et le FN à 28% qui arrivent en deuxième place.

Cela exposé, le problème n’est pas le manque de neutralité des médias, pour cette raison simple : un média ne peut pas être neutre. Au contraire, tout média a obligatoirement une ligne éditoriale, c’est-à-dire une ligne politique ; et s’il n’en revendique pas, cela signifie juste que sa ligne politique n’est pas assumée publiquement, ce qui est malsain et malhonnête. Pour prendre quelques exemples, il n’est ni surprenant ni choquant que Le Figaro, journal de droite, ou Challenges, magazine libéral ayant fait très tôt campagne pour Emmanuel Macron, puissent émettre des contenus à charge contre Jean-Luc Mélenchon. Ou que Libération, dont le public, les journalistes et la ligne éditoriale sont éclatés entre différentes familles de la gauche, ait pu alterner à son égard des contenus positifs, neutres, ou négatifs jusqu’aux boulets rouges.

En outre ce qui pose problème n’est évidemment pas l’existence d’un regard critique, voire dur, envers Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise, car cela est normal et nécessaire dans le débat public d’une démocratie. Ce qui pose problème en revanche, c’est le déséquilibrage colossal du traitement médiatique de notre vie politique en défaveur de Jean-Luc Mélenchon et de la France insoumise, déséquilibrage qui va s’aggravant. Il nous révèle en effet ceci : il y a en France non pas un manque de neutralité (illusoire) des médias, mais bien un manque de pluralisme des points de vue qu’ils expriment.

De fait, alors que l’électorat de la « gauche du Non » aux politiques économiques actuelles a atteint au premier tour de l’élection présidentielle environ un quart des voix (scores de Jean-Luc Mélenchon et de Benoît Hamon), nous manquons singulièrement de médias écrits, radios, télévisés, web, ainsi que d’émissions, d’experts et d’éditorialistes sur ces divers supports, qui expriment cette ligne politique.

Au-delà de l’utilité d’un rééquilibrage de nos médias pour le pluralisme de notre vie démocratique, c’est d’ailleurs aussi un enjeu dans la concurrence entre médias et entre émissions. Bis repetita : un Français sur quatre est d’accord avec cette ligne éditoriale. Et ce « 1 Français sur 4 » est aujourd’hui laissé en jachère. Donc un journal, un hebdomadaire, une radio, une chaîne info, une émission audiovisuelle, qui choisirait de laisser de la place à cet autre regard, verrait nécessairement son audience augmenter. Il ne faut pas chercher plus loin l’explication des succès d’audience des programmes de la chaîne YouTube de Jean-Luc Mélenchon. Si des médias mainstream ne se repositionnent pas rapidement sur cette ligne éditoriale ancrée à gauche, peut-être est-ce d’ailleurs cette chaîne-là qui se muera progressivement en multimédia de la gauche antisystème.


 

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Compte tenu de tous ces éléments, nous ne pouvons qu'apporter notre soutien à Jean- Luc Mélanchon, quelles que soient nos divergences par ailleurs, notamment sur la question européenne. Cela dit, les indignés à juste titre d'aujourd'hui n'ont pas semblé s'offusquer du traitement médiatique subi par l'UPR et son président François Asselineau, interdit de médias depuis la campagne électorale comme auparavant pendant dix ans, après avoir été taxé de "complotisme" et de farfelu par les même journalistes au cours des rares entretiens imposés par la loi. Ils n'ont pas non plus dénoncé l'absence de véritables débats, notamment sur la construction européenne (et pour cause!). Encore un effort, camarades!  P.G.

Posté par UPR Creuse à 04:00 - - Permalien [#]
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