jeudi 2 novembre 2017

Huit membres du gouvernement catalan destitué placés en détention provisoire

La justice espagnole a placé en détention provisoire huit conseillers (ministres) du gouvernement catalan, qui a été destitué par Madrid après la proclamation de la «République de Catalogne indépendante».

ACT CATALOGNE GOUV

Le vice-président Oriol Junqueras et sept autres des huit «ministres» qui se sont présentés devant une juge d'instruction à Madrid ont été placés en détention préventive ce 2 novembre 2017. Cinq membres du bureau du Parlement catalan, dont la présidente Carme Forcadell, ont eux obtenu un report de leur audition jusqu'au 9 novembre 2017 afin de pouvoir préparer leur défense.

Le parquet espagnol avait requis plus tôt dans la journée la prison pour huit des 14 membres du gouvernement catalan destitué qui font l'objet d'une enquête pour rébellion. Carles Puigdemont – en Belgique depuis le 30 octobre – et quatre autres ministres destitués ont refusé de comparaître.

Alors que le parquet espagnol a demandé l'émission d'un mandat d'arrêt européen à son encontre, le président catalan demande à être entendu à Bruxelles, où il s'est réfugié par souci de «liberté et sécurité» et sans intention de déposer une demande d'asile, d'après lui. Depuis la capitale belge, Carles Puigdemont a dénoncé le 1er novembre  «un procès politique» pour expliquer son refus de répondre à la convocation du juge d'instruction espagnol.

Le président catalan s'est donné pour avocat le belge Paul Bekaert, un spécialiste du droit des minorités, habitué notamment à défendre les séparatistes basques.

Le pays dans lequel une personne est réclamée doit renvoyer celle-ci dans le pays émetteur du mandat d'arrêt européen dans un délai maximal de 60 jours à compter de son arrestation.

https://francais.rt.com/international/45244-huit-membres-gouvernement-catalan-destitue-places-detention-provisoire

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Nigel Farage juge le «lobby juif» américain «très puissant», une organisation exige des excuses

A la radio britannique, l'ex-dirigeant du parti eurosceptique UKIP a estimé que le «lobby juif [avec] ses liens avec le gouvernement israélien» exerçait une influence politique importante aux Etats-Unis. Une association est montée au créneau.

ACT FAARAGE LIB EXP

S'exprimant au micro de la radio basée à Londres LBC le 30 octobre 2017, l'ex-leader du UK independance party (UKIP) Nigel Farage a jugé qu'il existait aux Etats-Unis un lobby pro-israélien «très puissant». Il répondait ainsi à la question, posée en direct par un auditeur qui lui demandait s'il trouvait l'ingérence russe supposée aussi dangereuse que l'influence du lobby pro-israélien.

«Il y a d'autres lobbies étrangers très puissants aux Etats-Unis, mais le lobby juif, de par ses connexions avec le gouvernement israélien, est l'une des voix puissantes», a jugé Nigel Farage. «Le lobby israélien existe de fait [...] parce qu'il y a environ six millions de Juifs vivant en Amérique. En pourcentage, c'est assez réduit, mais en termes d'influence, c'est assez important», a-t-il poursuivi.

Les propos tenus par le chantre du Brexit ont rapidement été signalés par plusieurs auditeurs auprès de Campaign Against Antisemitism (CAA), une organisation britannique de lutte contre l'antisémitisme. Dans un communiqué publié sur son site, la CAA a exigé des excuses de la part de Nigel Farage.

«Il est normal que des pays fassent du lobbying auprès de leurs alliés, et Israël ne fait pas exception. Mais [dans les propos de Nigel Farage à la radio] il n'était pas juste allégué qu'Israël se prêtait à du lobbying, mais plutôt l'ensemble de la population juive aux Etats-Unis», déplorent les auteurs du communiqué. Ceux-ci appellent par ailleurs la radio LBC a suspendre l'émission de Nigel Farage dans le cas où il ne présenterait pas ses excuses. L’intéressé ne s'est pas encore exprimé sur la polémique.

https://francais.rt.com/international/45219-nigel-farage-juge-lobby-juif-americain-tres-puissant-organisation-antisemitisme-excuses

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Banksy célèbre les 100 ans de la déclaration Balfour à Bethléem : des Palestiniens s’invitent

Le street artist Banksy a célébré à sa manière le centenaire de la très controversée déclaration Balfour, en organisant une «cérémonie d’excuses». Des activistes palestiniens s'y sont invités.

ACT BALFOUR PALESTINIENS

Le street artist Bansky a organisé le 1er novembre 2017 un événement pour marquer le centenaire de la déclaration Balfour, une lettre britannique controversée qui avait ouvert la voie à la création d’Israël. Il a convoqué une cinquantaine d’enfants palestiniens et des comédiens autour d’une table face à son hôtel artistique Walled-Off. Cet établissement a été ouvert par Banksy en mars 2017, près de Bethléem, à 500 mètres du checkpoint pour aller à Jérusalem, toutes les chambres ayant une vue sur le mur de séparation empiétant sur le territoire cisjordanien. Des activistes palestiniens se sont invités à la fête, et ont planté un drapeau palestinien dans le gâteau en signe de protestation.

Une anti-fête teintée d'humour anglais 

Banksy, qui n’a pas assisté à la cérémonie, avait soigné les détails. Les enfants ont joyeusement pris le thé, coiffés de casques frappés du drapeau britannique, face à une pièce montée aux couleurs de la Grande-Bretagne, sous les ballons, fanions et confettis. Puis une actrice déguisée en Elizabeth II a surgi pour dévoiler un pan du mur, sur lequel était gravé «Er…Sorry» Er, pour «Elizabeth Regina», mais qui signifie aussi «Euh…pardon».

Un comédien est apparu, des feuilles à la main : «J’ai un message de Banksy pour vous», a-t-il expliqué. «Nous avons organisé cet événement pour marquer le centenaire de l’écriture d’une lettre par un homme. Le 2 novembre 1917, en Angleterre un homme politique a fait une déclaration de soutien à la création de l'Etat d'Israël. Mais il n’était pas très soucieux des gens qui vivaient déjà ici. Il a été le point de départ d’un siècle de conflits et de confusion en 126 mots seulement», a-t-il déclaré à l’assistance

«Ce conflit a causé tant de souffrances de tous les côtés. Je ne pensais pas qu'il était approprié de "célébrer" le rôle britannique dans ce conflit», avait déclaré l’artiste dans un communiqué. «Les Britanniques n'ont pas bien géré les choses ici. Quand vous organisez un mariage, il est préférable de s'assurer que la mariée n'est pas déjà mariée», avait-il conclu.

Des activistes du camp de réfugié d’Aida se sont invités à l’événement artistique pour protester contre sa tenue. «Nous sommes venus car nous n’aimons pas l’utilisation des drapeaux anglais ni la manière dont ils se sont servis des enfants palestiniens» a déclaré Munther Amira, qui a planté un drapeau palestinien dans le gâteau, selon le journal britannique The Guardian. Peut-être n’avait-il pas saisi ou apprécié l’ironie de l’événement, mais les images montrent ensuite activistes et enfants festoyer ensemble.

https://francais.rt.com/international/44768-affiches-sur-question-palestinienne-bannies-transports

La déclaration Balfour : une lettre qui fait débat

La déclaration de Balfour, signée par le ministre des Affaires étrangères Arthur Balfour en 1917 et adressée à Lord Walter Rothschild (l'un des représentants du judaïsme britannique), donnait l'approbation officielle du Royaume-Uni aux objectifs du mouvement sioniste, à savoir l'établissement d'un «foyer juif» en Palestine, encore sous administration ottomane à l'époque. Mais la lettre comportait aussi un passage en forme de promesse : «Rien ne doit être fait qui puisse porter préjudice aux droits des communautés non juives existant en Palestine.» Or, cette déclaration a ouvert la voie à l'expulsion d'autochtones arabes de leurs terres. Selon le Guardian, Roderick Balfour, un descendant de Lord Balfour a déclaré que l’absence de création d’Etat palestinien aurait déplu à son célèbre ancêtre.

La Grande-Bretagne assurera le 2 novembre 2017 les célébrations du centenaire prévues en grande pompe, le point d’orgue étant un dîner auquel Theresa May a convié son homologue Benjamin Netanyahou. En Israël, une session spéciale au Parlement viendra célébrer la création de ce document fondateur. 

De leur côté, les Palestiniens, par l’entremise d’associations et du président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas ont demandé des excuses au gouvernement, qui a refusé de le faire en avril 2017. Des manifestations doivent être organisées en Angleterre pour le respect des droits des Palestiniens et la reconnaissance du préjudice entraîné par la promesse non-respectée des Britanniques, ainsi bien entendu qu'en Palestine.

https://francais.rt.com/international/45236-banksy-celebre-100-ans-declaration-balfour-palestiniens

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2 novembre 1917: La Déclaration Balfour

Le 2 novembre 1917, en pleine guerre mondiale, le ministre britannique des Affaires étrangères, Lord Balfour, publie une lettre où il indique que son gouvernement est disposé à créer en Palestine un « foyer national juif ».

HIST BALFOUR 2

Cette lettre ouverte n'a pour les Anglais d'autre intérêt que de rassurer les juifs américains, plus portés à soutenir les Puissances centrales qu'une alliance où figure la Russie au passé lourdement antisémite. Mais elle va légitimer trente ans plus tard la création de l'État d'Israël.

Adressée au baron de Rothschild, la lettre a été en fait rédigée en étroite concertation avec ce dernier, qui préside l'antenne anglaise du mouvement sioniste, promoteur de l'installation des juifs en Palestine.

Les juifs dans la Grande Guerre

Au début de la Grande Guerre, les juifs combattent loyalement dans les armées de leur pays respectif. Toutefois, ceux qui vivent aux États-Unis, pays neutre, ne cachent pas leur sympathie pour les puissances centrales, l'Allemagne et l'Autriche, plus tolérantes que la Russie et même la France à l'égard du judaïsme !

À mesure que l'Europe s'enfonce dans la guerre, chaque camp tente de rallier un maximum de soutiens, au prix parfois de tractations secrètes que la morale réprouve. Il en va ainsi du traité secret de Londres avec l'Italie.

En 1916, les Français et les Anglais concluent les accords secrets Sykes-Picot, du nom de leurs signataires, en vue de se partager les futures dépouilles de l'empire turc, allié des puissances centrales, notamment la Syrie, la Palestine et l'Irak. Dans le même temps, les Britanniques n'ont pas de scrupule à promettre au chérif Hussein qui gouverne La Mecque tous les territoires arabes sous occupation turque.... y compris Palestine et Syrie. Le colonel T.E. Lawrence, animé par son amour de l'Orient arabe, fait son possible pour mettre en oeuvre cette promesse. Il y gagne le surnom de « Lawrence d'Arabie ».

Le summum de l'hypocrisie est atteint avec la déclaration Balfour destinée à rallier les communautés juives en leur promettant de façon vague, non pas un État mais un « foyer national juif » en Palestine.

Six semaines plus tard, le 9 décembre 1917, le général britannique Robert Allenby entre à Jérusalem sans coup férir. Son armée, venue d'Égypte, compte trois bataillons juifs. C'en est donc fini de onze siècles de domination musulmane sur la Ville sainte, arabe puis turque (mis à part l'intermède croisé).

Les malentendus de la paix

Avec la fin de la Grande Guerre, les Alliés ont, comme prévu, le plus grand mal à concilier leurs promesses aux uns et aux autres. La Société des Nations (SDN), à peine née, reconnaît la déclaration Balfour. Elle fait de la création d'un « foyer national juif » en Palestine l'un des principaux objectifs du mandat confié aux Britanniques.

Fayçal, fils du défunt chérif de La Mecque et compagnon d'armes de T.E. Lawrence, ne voit pas d'inconvénient à une cohabitation des Palestiniens avec les colons juifs. Il signe dans ce sens un accord avec le représentant des sionistes, Chaïm Weizmann, le 3 janvier 1919 à Akaba. Mais il exige en parallèle que soit reconnue sa souveraineté sur le monde arabe.

Fayçal, comme tous les nationalistes arabes, rêve de reconstituer un empire arabe dont la capitale serait Damas ou à tout le moins d'une « Grande Syrie ». Il réunirait le Proche-Orient, de la Méditerranée à l'Euphrate. Ce rêve se volatilise lorsque la France chasse Fayçal de Damas et met la main sur la Syrie et le Mont Liban, conformément aux accords Sykes-Picot. Fayçal doit se contenter du trône d'Irak, sous la tutelle britannique.

Dans l'ancienne province ottomane de Palestine germe alors l'idée d'une nation palestinienne.

Les Arabes commencent à s'en prendre aux implantations juives mais ils ne pourront empêcher la fondation de l'État d'Israël le 14 mai 1948. Le conflit entre l'état hébreu et ses voisins arabes ne semble pas près de cesser 80 ans après.

https://www.herodote.net/2_novembre_1917-evenement-19171102.php

 

Commentaires critiques:

JEAN LOUIS (02-11-201015:56:20)

Ce texte affirme des choses inexactes et n’en fait pas ressortir d’autres essentielles.
Il est faux que « cette lettre ouverte n’a ... d’autre intérêt que de rassurer les juifs américains ».
La déclaration fut l’aboutissement d’un long processus autour du sionisme tel qu’initié par Herzl, et longuement développé par Chaïm Weizmann en Angleterre. Les juifs américains ne furent pas partie prenante dans cette politique. Ils furent consultés en fin de parcours et de manière marginale.
Les britanniques disposèrent de territoires qui, stricto sensu, ne leur appartenaient pas. En outre comme le relèvent quelques historiens, rien ne disait en 1916 et en 1917, que les puissances centrales allaient perdre la guerre.
Ajoutons que l’opposition des populations arabes locales fut immédiate. Quand monsieur Churchill, alors secrétaire d’état aux colonies en 1921, fit un voyage au MO, il fut reçu à coup de fusil dès son arrivée au Caire.
Ajoutons aussi que cette création fut jugée sans intérêt par la plus grande partie de la diaspora installée en Angleterre, beaucoup à des postes brillants de la grande bourgeoisie, et britanniques avant tout.
Essayons de faire de l’histoire de 1917, en se positionnant dans la situation de l’époque et non avec des lunettes de 2010, et tout ce que nous savons de 90 ans de conflits.
Simple recherche bibliographique : seul ouvrage en français, La Déclaration Balfour de Jean-Pierre ALEM, editions complexe ; les autres en anglais


 

BASE 14 995X225Même quand on choisit une version pas trop "complotiste" sur cet épisode historique, le débat fait rage, comme on le voit sur n'importe quel site, tant des décennies de guerre et de haine ont installé des crispations définitives de part et d'autre. La récente décision britannique de "célébrer" l'anniversaire de la Déclaration Balfour à Londres, en compagnie de Netanyahou, ne peut qu'ajouter à la polémique, même si plus grand monde ne croit à une "solution de paix" dans cette région. Une telle démonstration d'un colonialisme triomphant en pleine tragédie palestinienne ne peut qu'accentuer les haines, si c'est encore possible, et renforcer le ressentiment arabe face à un Occident arrogant, "sûr de lui et dominateur", comme aurait dit le Général, sur fond de guerre au Moyen- Orient de surcroît, où la Grande Bretagne a joué un rôle important au côté des Etats- Unis. On s'indignera après, officiellement, de la multiplication  d'attentats "terroristes"...

P.G.

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Le sexe des anges

L'écriture inclusive.  C'est « le » grand sujet d'actualité brûlante, qui passionne les foules, interpelle et rend fou, meuble la conversation dans les salons feutrés du pouvoir, et s'invite partout via la lucarne magique et les médias.

ARG SEXE DES ANGES

 Si durant des siècles la question de savoir si les anges avaient un zizi a divisé les docteurs de la foi catholique, et dans la foulée, des millions de croyants qui ne savaient plus à quel saint se vouer, force est de constater que l'imagination de l'homme (et de la femme, ne soyons pas sexistes) reste sans limite quand il s'agit de cliver, et d'embrouiller une matière déjà passablement compliquée.  C'est encore plus préoccupant, sans doute, quand le politique se pique d'imposer ces nouvelles précieuses ridicules dans le corpus scolaire.

Je ne résiste donc pas à la tentation de ressortir des tiroirs un article que l'excellent Jean-François Revel[1] avait écrit sur la question en 1998.

Le sexe des mots

Byzance tomba aux mains des Turcs tout en discutant du sexe des anges.

Le français achèvera de se décomposer dans l’illettrisme pendant que nous discuterons du sexe des mots.

La querelle actuelle découle de ce fait très simple qu’il n’existe pas en français de genre neutre comme en possèdent le grec, le latin et l’allemand. D’où ce résultat que, chez nous, quantité de noms, de fonctions, métiers et titres, sémantiquement neutres, sont grammaticalement féminins ou masculins. Leur genre n’a rien à voir avec le sexe de la personne qu’ils concernent, laquelle peut être un homme.

Homme, d’ailleurs, s’emploie tantôt en valeur neutre, quand il signifie l’espèce humaine, tantôt en valeur masculine quand il désigne le mâle. Confondre les deux relève d’une incompétence qui condamne à l’embrouillamini sur la féminisation du vocabulaire. Un humain de sexe masculin peut fort bien être une recrue, une vedette, une canaille, une fripouille ou une andouille.

De sexe féminin, il lui arrive d’être un mannequin, un tyran ou un génie. Le respect de la personne humaine est-il réservé aux femmes, et celui des droits de l’homme aux hommes ? Absurde!

Ces féminins et masculins sont purement grammaticaux, nullement sexuels.

Certains mots sont précédés d’articles féminins ou masculins sans que ces genres impliquent que les qualités, charges ou talents correspondants appartiennent à un sexe plutôt qu’à l’autre. On dit: «Madame de Sévigné est un grand écrivain» et «Rémy de Goumont est une plume brillante». On dit le garde des Sceaux, même quand c’est une femme, et la sentinelle, qui est presque toujours un homme.

Tous ces termes sont, je le répète, sémantiquement neutres. Accoler à un substantif un article d’un genre opposé au sien ne le fait pas changer de sexe. Ce n’est qu’une banale faute d’accord.
Certains substantifs se féminisent tout naturellement: une pianiste, avocate, chanteuse, directrice, actrice, papesse, doctoresse. Mais une dame ministresse, proviseuse, médecine, gardienne des Sceaux, officière ou commandeuse de la Légion d’Honneur contrevient soit à la clarté, soit à l’esthétique, sans que remarquer cet inconvénient puisse être imputé à l’antiféminisme. Un ambassadeur est un ambassadeur, même quand c’est une femme. Il est aussi une excellence, même quand c’est un homme. L’usage est le maître suprême.

Une langue bouge de par le mariage de la logique et du tâtonnement, qu’accompagne en sourdine une mélodie originale. Le tout est fruit de la lenteur des siècles, non de l’opportunisme des politiques. L’Etat n’a aucune légitimité pour décider du vocabulaire et de la grammaire. Il tombe en outre dans l’abus de pouvoir quand il utilise l’école publique pour imposer ses oukases langagiers à tout une jeunesse.

J’ai entendu objecter: «Vaugelas, au XVIIe siècle, n’a-t-il pas édicté des normes dans ses remarques sur la langue française ?». Certes. Mais Vaugelas n’était pas ministre. Ce n’était qu’un auteur, dont chacun était libre de suivre ou non les avis. Il n’avait pas les moyens d’imposer ses lubies aux enfants. Il n’était pas Richelieu, lequel n’a jamais tranché personnellement de questions de langues.

Si notre gouvernement veut servir le français, il ferait mieux de veiller d’abord à ce qu’on l’enseigne en classe, ensuite à ce que l’audiovisuel public, placé sous sa coupe, n’accumule pas à longueur de soirées les faux sens, solécismes, impropriétés, barbarismes et cuirs qui, pénétrant dans le crâne des gosses, achèvent de rendre impossible la tâche des enseignants. La société française a progressé vers l’égalité des sexes dans tous les métiers, sauf le métier politique. Les coupables de cette honte croient s’amnistier (ils en ont l’habitude) en torturant la grammaire.

Ils ont trouvé le sésame démagogique de cette opération magique: faire avancer le féminin faute d’avoir fait avancer les femmes.

Jean-François Revel

https://www.levilainpetitcanard.be/articles/edito/le-sexe-des-anges_489379480

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Déclaration de l’Académie française sur l'écriture dite "inclusive"

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE
sur l'ÉCRITURE dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres
dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

ACT ACADEMIE FR

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La démultiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

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Maïdan 3.0

Situation économique et sociale, guerre dans le Donbass - L'Ukraine s'enfonce de manière irrémédiable dans le chaos.

 

ARG US UKRAINE

Lorsqu'on regarde la convergence d'événements qui ont lieu en Ukraine, on y voit le chaos grandir sans cesse de manière inexorable, comme un incendie gagnant toujours plus de terrain de manière totalement imprédictible.

C'est ce côté imprévisible de la façon dont les événements s'enchaînent en Ukraine qui rend toute prédiction ou anticipation des évolutions à venir très difficile. Ce que l'on pensait hier prendre quelques semaines, peut finalement prendre des mois, et inversement, en fonction de l'ajout ou non d'huile sur le feu déjà bien galopant. Mais la tendance globale reste la même : un accroissement constant de l'entropie du système appelé « Ukraine ».

Alors que la ville de Marioupol est toujours sans eau chaude ni chauffage depuis six mois, pour cause de dette de gaz non payée par la municipalité, et que l'Ukraine tire de plus en plus sur ses centrales nucléaires en mauvais état, pour compenser le fait qu'elle a dû arrêter la plupart de ses centrales électriques à charbon faute de combustible, l'hiver promet d'être particulièrement dur pour les Ukrainiens cette année à cause du déficit en charbon.

Car sur les 4 millions de tonnes de charbon qui font actuellement défaut à l'Ukraine, 3 millions doivent absolument être de l'anthracite. Or, à part les Républiques Populaires de Donetsk et de Lougansk (RPD et RPL) qui sont désormais sous blocus commercial total, le seul autre pays qui peut fournir cette qualité de charbon, c'est la Russie ! Et c'est là qu'on voit que la politique russophobe des autorités ukrainiennes actuelles confine au suicide collectif.

Le déficit de charbon est tel, que l'expert Valentin Zemlyansk a déclaré que l'Ukraine n'avait jamais connu une situation aussi catastrophique, même dans les années 90, après la chute de l'URSS. Pour lui, l'Ukraine risque de se retrouver à court de charbon dès le milieu de l'hiver, vers le mois de janvier. Sans charbon, les Ukrainiens risquent d'utiliser au maximum des radiateurs électriques pour compenser l'absence de chauffage et ne pas mourir de froid.

En sachant que sans livraisons de charbon suffisantes, l'Ukraine ne pourra quasiment compter que sur ses centrales nucléaires mal entretenues et antédiluviennes, on imagine sans peine le niveau de risque d'un nouveau Tchernobyl que cette situation pourrait engendrer.

Enfin, si les Ukrainiens arrivent à continuer de payer leurs factures d'électricité, et en ce domaine, rien n'est moins sûr, au vu de la chute vertigineuse que le niveau de vie des Ukrainiens connaît depuis l'Euromaïdan. C'est Ioulia Tymochenko elle-même qui l'a déclaré sur le plateau de la chaîne télévisée ukrainienne 112.

« Malheureusement, l'Ukraine est classée dernière de tous les anciens pays soviétiques en termes de PIB par habitant. [] En 2008, le PIB nominal par habitant, c'est-à-dire quand j'étais Premier ministre, était de 8 000 dollars par habitant. Et c'était l'un des premiers au sein des pays de la CEI. Et aujourd'hui, il est de 2 000 dollars par habitant... Le PIB par habitant a été divisé par quatre, et, en fait, c'est le niveau de vie des gens, » a-t-elle déclaré.

Un niveau de vie divisé par quatre, il n'y a pas à dire, le résultat du Maïdan précédent (la révolution de la dignité comme ils l'appellent) a été une grande réussite…

À Kiev, pendant ce temps-là, Saakachvili continue de semer le chaos, en laissant aux autorités ukrainiennes jusqu'au 7 novembre pour voter la levée de l'immunité parlementaire, la création d'une cour anti-corruption et la modification du système électoral. Faute de quoi, promet Saakachvili, une nouvelle manifestation aura lieu devant la Rada avec 40 000 personnes. Le village de tentes quant à lui se maintient devant la Rada, grâce à un financement généreux, qui permet de payer chaque manifestant 150 hryvnias pour deux heures (et la nourriture est fournie), plus une prime de déplacement qui monte à 800 hryvnias pour ceux qui viennent depuis Marioupol, alors que le transport leur est payé aussi.

Le but évident de Saakachvili est de destituer Porochenko, et ses déclarations le montrent amplement, comme celle où il propose déjà de futurs candidats pour briguer le poste de président ukrainien : Victor Tchoumak, Ioulia Tymochenko, et Anatoliy Grytsenko. Si l'ancien président géorgien a déjà prévu les éventuels remplaçants pour Porochenko, c'est que le plan prévoit qu'il ne restera pas à son poste. CQFD.

Et quand on regarde l'implication importante des ultra-nationalistes dans ce Maïdan 3.0, et les provocations et attentats qui ont frappé deux d'entre eux (un commandant de bataillon et un député) à quelques jours d'écart, on se dit que la poudrière de Kiev risque bien de s'enflammer sous peu.

Que ces actes aient été des tentatives ratées de Porochenko pour se débarrasser de chefs ultra-nationalistes devenus dangereux pour lui, ou de provocations délibérément orchestrées pour exciter les ultra-nationalistes contre Porochenko, le résultat final risque bien d'être le même pour celui qui occupe actuellement le poste de président de l'Ukraine.

D'ailleurs on en voit déjà les prémices avec le blocus de l'usine Roshen à Vinnitsa (qui appartient à Porochenko) par les radicaux ukrainiens depuis samedi soir. Le même jour, ils ont annoncé vouloir aussi bloquer le centre logistique de l'entreprise situé près de Kiev, et ont déclaré que Roshen devrait être nationalisée.

Il faut dire que le fait que Porochenko n'ait toujours pas vendu son entreprise alors que son poste de président rend cette démarche obligatoire, et que cela lui a permis de continuer à augmenter sa fortune de 7 % en 2016 pour atteindre un milliard de dollars, alors que la population ukrainienne a vu son niveau de vie divisé par quatre en quelques années, cela a de quoi exciter les ultra-nationalistes autant que le reste de la population.

Et quoi de mieux dans une telle situation que de dériver l'attention de la population mécontente vers une bonne guerre ? Surtout quand votre patron, pardon, partenaire américain, vous en donne le feu vertCar c'est bien ainsi qu'il faut interpréter l'autorisation que Kurt Volker (représentant américain en Ukraine) a donné à Kiev d'appeler officiellement la Russie « état agresseur ». Cela équivaut à un blanc seing pour relancer la guerre à grande échelle dans le Donbass.

Une crainte exprimée par Alexander Hug, le chef adjoint de la MSS de l'OSCE en Ukraine, au vu du nombre croissant de violations du cessez-le-feu depuis un mois.

« Toutes ces violations ne sont rien d'autre qu'un conflit qui couve, et personne ne sait à quel stade [du conflit] nous en sommes maintenant. Nous ne pouvons pas ignorer les faits et espérer que la situation restera la même. L'augmentation progressive du nombre de violations couplée à la présence d'armes prohibées, et le déploiement rapproché des forces et des installations sont une sonnette d'alarme, dont nous devons sérieusement tenir compte, » a ainsi déclaré Hug lors d'une réunion à Kiev.

L'OSCE craint désormais une reprise des hostilités qui se ferait de manière extrêmement rapide, brutale et totalement imprévisible.

Or, au vu de l'état de l'armée ukrainienne, cela reviendrait à un suicide militaire collectif pur et simple. Jamais une armée moderne n'a eu de pertes hors-combat (10 103 en trois ans !) presque aussi élevées que ses pertes officielles au combat (10 710) ! Seule l'armée ukrainienne a réussi ce tour de force.

Bien sûr l'état-major ukrainien conteste les chiffres du procureur militaire général pour essayer de sauver la face. Mais Matios a un capital crédibilité bien plus élevé que l'état-major ukrainien depuis qu'il a dévoilé à plusieurs reprises les cadavres que ce dernier essayait de cacher dans ses armoires (comme le bataillon Tornado par exemple).

Ces chiffres alarmants ont fait dire à Frants Klintsevitch vice-président de la commission de la défense et de la sécurité du Conseil de la Fédération de Russie, que « l'armée ukrainienne s'est engagée dans une spirale d'autodestruction ». Malheureusement pour l'Ukraine, il n'y a pas que son armée qui s'est engagée dans une telle spirale, c'est le pays tout entier qui file tout droit vers l'annihilation.

Christelle Néant

Article original sur DoniPress

https://www.levilainpetitcanard.be/articles/actu/maidan-30_856926167

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« L’État profond », le mensonge profond, le terrorisme profond!

Pour ceux qui se sont sérieusement penchés sur les éléments d’information à notre disposition, mais qu’il faut certes aller chercher à la manière des orpailleurs, il n’est plus nécessaire de démontrer que ce sont les experts de la CIA et des élites de « l’Etat Profond » américain qui ont organisé, planifié, formé, équipé, financé, protégé, ravitaillé les djihadistes en Syrie et Irak, comme c’est aussi le cas pour les néo nazis en Ukraine. [article proposé par S.R. (UPR 87)]

ARG US SYRIE

Nous savons tous objectivement, aujourd’hui – même si certains médias et inconditionnels du système continuent obsessionnellement d’invoquer le recours malhonnête à la raillerie facile du « complotisme », sans jamais pouvoir avancer la moindre réelle preuve rationnelle confirmant ce que ce comportement compulsif « officiel » prétend – que les forces présentes en Syrie et en Irak, luttant contre DAECH,ISIS,EIIL, et dirigées par les USA, ont tout fait pour protéger leurs mercenaires djihadistes, avec l’aide inconditionnelle d’Israël, en tâchant également de les redéployer sur d’autres théâtres d’opérations de déstabilisation à travers le monde (Les djihadistes pour les pays à dominance musulmane : Philippines, Myanmar, Yémen, Somalie… Les néo nazis pour les pays à dominance chrétienne: Ukraine et bientôt Venezuela…)

Pour confirmer cette réalité incontestable, nous venons d’apprendre plusieurs choses importantes sur le comportement de « l’Etat profond » des Etats-Unis et qu’une basique objectivité ne peut pas rejeter d’un revers de la main.

1 – « l’Etat profond » US vient de refuser explicitement et catégoriquement que les experts serbes du déminage puissent se déployer en Syrie, coordonnés avec les forces russes, afin de permettre aux civiles Syriens de rentrer chez eux ! Le porte-parole de l’ambassade américaine, Eric Heyden, a rappelé aux Serbes, il y a huit jours, que: « …le gouvernement américain a fourni des dons importants en argent, en équipement et en formation pour aider l’armée serbe à se débarrasser des mines laissées par la guerre, et ainsi faire de la Serbie un endroit plus sûr. C’est pourquoi, au cours des 15 dernières années, les Etats-Unis ont fourni plus de 20 millions de dollars d’aide aux opérations de déminage en Serbie. Lors de notre dernier grand exercice conjoint, en avril 2017, le Gouvernement américain a fait don à l’armée serbe de quelque 450.000 dollars de matériel médical et de déminage pour améliorer ses capacités… »

Ce qui veut dire clairement que ayant financé les opérations de déminage en Serbie, les USA se considèrent en droit d’imposer à la Serbie une interdiction de déminage en Syrie, alors même que les Serbes veulent mettre leur compétence au service des pauvres gens menacés de mort par les mercenaires djihadistes des USA qui ont piégé les habitations aux mines anti personnelles, interdites par les accords internationaux, mais non signés par les USA qui les utilisent donc largement via leurs mercenaires terroristes.

Rappelons au passage que c’est l’OTAN qui a semé le désordre en Serbie et qui a voulu contraindre les Serbes (pro Russes) à se plier à ses exigences. Si les USA ont financé la formation des démineurs Serbes, c’était la moindre des choses, puisqu’ils étaient les auteurs du mal des mines anti personnelles qui ont été répandues partout en Serbie, par leurs mercenaires moudjahidins, transportés par leurs soins en Yougoslavie depuis l’Afghanistan.

Selon le site d’information Al-Araby Al-Jadeed, les habitants syriens voulaient entrer dans le quartier d’al-Mashlab à l’est de Raqqa et regagner leurs maisons. Sous prétexte que la ville « n’était pas encore nettoyée », les « Forces démocratiques syriennes » ont ouvert le feu sur ces pauvres gens.

Pour rappel, les « Forces démocratiques syriennes », majoritairement kurdes pro Barzani (pro israéliennes), ont officiellement annoncé vendredi dernier la libération de Raqqa, à l’aide de la coalition américaine.

2 – Il y a huit jours, nous venons d’apprendre que le secrétaire d’État Rex Tillerson, a exhorté le Gouvernement irakien à « expulser du pays toutes les forces militaires iraniennes. » Haider Al-Abadi, le Premier ministre irakien, a fait savoir aux USA, que les milices iraniennes, les unités et les officiers de la Garde révolutionnaire d’Iran présents en Irak, avaient très sérieusement contribué à la victoire sur les terroristes de DAECH, et que par conséquent, il ne voyait pas pourquoi il devrait les expulser de chez lui , alors qu’en revanche, les terroristes de DAECH avaient été spécialement protégés par la coalition dirigée par Washington qui avait fait semblant de bombarder les djihadistes! Haider Al-Abadi a donc fait indirectement entendre à la Maison Blanche, que c’était plutôt les USA, complices de DAECH, qu’il devrait expulser de son territoire !

3 – Selon l’OPEP, le Venezuela possède actuellement 302,25 milliards de barils de pétrole, ce qui le place à la première place mondiale devant l’Arabie Saoudite. Ce pays occupe également le quinzième rang mondial des réserves en or, avec plus de 365 tonnes, dont 154 tonnes sont déposées à la BCV, Banque Centrale Vénézuélienne.

Au Venezuela, une opposition d’extrême droite est entièrement acquise aux intérêts des USA qui peuvent compter sur elle pour ses opérations de déstabilisation largement programmées (Chambre de commerce, patronat, épiscopat vénézuélien sont entre les mains de l’extrême droite). Nous savons clairement aujourd’hui comment cette élite a procédé : en provoquant volontairement la pénurie des denrées de première nécessité dans les chaînes de magasins dont ils sont les propriétaires. Ces biens étaient entreposés secrètement dans des endroits non connus du public ni du Gouvernement. L’exécrable manipulation et trahison ont été finalement mises à jour et condamnées autant par le peuple que par le Gouvernement, alors que ce dernier était directement accusé d’être le désastreux Pouvoir corrompu et persécuteur de son peuple! Comment les mass médias ouvertement manipulés par « l’Etat profond » américain, peuvent-ils encore avoir une crédibilité quelconque aux yeux des peuples abusés en permanence par ce « monroïsme » devenu planétaire ? C’est avec un cynisme sans nom que Washington ose par-dessus tout cela décréter des « sanctions économiques » parfaitement arbitraires, destinées à mettre à genoux un pays libre qui veut le bonheur de son peuple par la sortie de l’exploitation et du pillage organisé par ce Pouvoir dominant et prédominant d’un Empire se croyant permis d’esclavagiser les plus petits priés de se soumettre ou de mourir !

La Colombie est matée et se trouve donc sous l’occupation des USA avec ses 7 bases militaires et le privilège d’une complète immunité pour ses membres sur tout le territoire colombien. C’est la même chose avec le Mexique. Le Canada, le Pérou, le Brésil de Michel Temer et l’Argentine de Macri sont disposés à combattre le Gouvernement « bolivarien » de Maduro. Tous ces pays à la solde des Etats-Unis, corrompus par les Etats-Unis, sont sous le contrôle total de « l’Etat profond » américain et lui obéissent au doigt et à l’œil ! L’OEA, (Organizacion de los Estados Americanos), a mené une campagne de critiques injustifiées contre le Gouvernement démocratique Vénézuélien, faisant passer ce dernier comme un tyran antidémocratique et « illégitime »! La limite de l’acceptable a largement été dépassée par les USA. Il est temps d’ouvrir les yeux en Occident et d’arrêter d’ânonner ce psittacisme journalistique « officiel » qui prend les gens pour des idiots !

Les pervers de « l’Etat profond » américain, en sont à l’étape de vouloir convaincre la « communauté internationale » qu’une « intervention s’impose au Venezuela », faute de quoi ils prendront eux-mêmes l’initiative totalitaire de venir « sauver la démocratie » au Venezuela ! Les dernières élections régionales sont un démenti formidable à ce mensonge éhonté, mais peu importe, le pervers est le plus puissant donc il est le maître et décide de l’avenir d’une nation qui a osé vouloir être heureuse, libre et autonome, sans sa permission de voleur, de pilleur et de criminel impénitent!

4 – Autre preuve concernant le comportement de « l’Etat profond » américain comme menace garantie d’un terrorisme profond pour le monde.

Le putsch de la Place du Maïdan à Kiev a été accompagné par une campagne de persécution sanglante, dirigée contre le Parti communiste et les syndicats. Les Sièges de partis ont été détruits. Des dirigeants ont été lynchés, des journalistes torturés et assassinés. Des activistes ont été brûlés vifs dans la Maison des Syndicats à Odessa, à la manière inaugurée par les bataillons SS du Troisième Reich. Des habitants, sans armes, de l’Ukraine orientale, d’origine russe, ont été massacrés à Mariupol, bombardés au phosphore blanc à Slaviansk, Lugansk et Donetsk : les armes ont été fournies par les USA et supervisées par les experts militaires de l’OTAN.

Nous savons également tous, que ce coup d’Etat des USA via l’OTAN en Ukraine, avec l’aide de ses mercenaires néo nazis, visait directement la Russie pour imposer à ses frontières ses armes nucléaires et une présence militaire accrue en Europe. Du coup, le Conseil Supérieur de la République Autonome de Crimée votait sa sécession vis-à-vis de Kiev et demandait par referendum son intégration dans la Fédération de Russie. Cette intégration était demandée à 97% des voix par la Crimée.

Le 18 mars 2014 Vladimir Poutine signait le traité d’adhésion de la Crimée à la Fédération russe avec le statut de république autonome.

La Russie était donc aussitôt accusée par l’Otan et par l’UE d’avoir « annexé illégalement la Crimée » et l’Occident tout entier soumettait la Russie à des sanctions parfaitement illégales et gravement injustifiées. Tous les médias « officiels » aux ordres du système, n’ont pas cessé de radoter en chœur que la « méchante Russie avait annexé la Crimée » !

CONCLUSION

Voilà le constat pitoyable actuel que nous pouvons faire très spontanément sur l’état dégradé de l’Occident qui se vautre dans le mensonge et la bêtise humaine élevés au rang de VERTU par les médias et les « oligarques » de la caste au pouvoir dans tout le bloc atlantiste. Ce spectacle du pitoyable s’accompagne malheureusement du désastre et de la souffrance imposés aux peuples pris en otages dans ce mensonge qui règne de manière insupportable sur l’ensemble des gens se croyant naïvement en démocratie !

« L’Etat profond » est ce qui garantit le mieux le terrorisme profond ! Il est urgent que l’Etat profond, l’Etat menteur, c’est-à-dire incontrôlable et incontrôlé, redevienne l’Etat Nation, contrôlable et contrôlé par le peuple, par la citoyenneté participative, par le droit constitutionnel à la révocation des élus… Le temps presse avant de laisser la folie d’un « sapiens demens » mettre un point final à l’histoire de l’humanité…

Jean-Yves  Jézéquel

 

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Bilan critique du communisme

Marx concevait le communisme comme l’état futur - et terminal - des sociétés humaines. Toute exploitation de l’homme par l’homme ayant disparu, la répartition des ressources obéirait au principe : « de chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins ».

ARG COMMUNISME

Lointain horizon assigné à l’action révolutionnaire, ce communisme idéal n’existe nulle part. C’est une idée régulatrice, une utopie qui a fourni son étendard à la fraction la plus résolue du mouvement ouvrier depuis la seconde moitié du XIXème siècle.Selon la théorie, le prolétariat était voué à s’emparer du pouvoir « dans les pays capitalistes avancés ». A un certain niveau de développement, les forces productives devaient entrer en contradiction avec les rapports sociaux capitalistes. En s’exacerbant, cette contradiction devait précipiter la révolution prolétarienne. Liquidant les vestiges du vieux monde, cette révolution instaurerait alors le socialisme, auquel succèderait le communisme une fois atteint le stade de « l’abondance ». En réalité, le mouvement communiste a triomphé dans des « pays arriérés » et non dans des « pays avancés ». En 1917, la révolution bolchevique a porté au pouvoir des communistes russes décidés à propager l’incendie révolutionnaire. Lénine avait compris que la guerre impérialiste déchaînée en 1914 provoquerait une révolution en Russie, « maillon faible » de la chaîne des Etats capitalistes. Mais il pensait aussi que cette révolution serait l’étincelle qui mettrait le feu aux poudres du capitalisme « avancé ».L’échec de la révolution allemande ayant dissipé cette illusion au début des années 1920, la jeune république des soviets fut condamnée à se battre pour survivre. Assiégée par les forces expéditionnaires de 14 pays, prise d’assaut par les armées blanches décidées à restaurer le tsarisme, elle parvint à les vaincre au prix d’une militarisation du parti et du pouvoir (1918-1922). Le régime bolchevique emprunta largement ses traits à ce « communisme de guerre » qui devait beaucoup moins à l’idéologie qu’aux circonstances. A peine la paix revenue, le communisme russe fut confronté à un défi gigantesque. A sa fondation en 1922, l’URSS était un pays affamé et dévasté par la guerre, et sa  reconstruction au forceps ne pouvait attendre. Pour nourrir la population et développer le pays, il fallait mettre sur pieds une économie viable. Au terme d’une lutte pour le pouvoir qui vit triompher Staline, Moscou fit son deuil de la révolution mondiale et opta pour la construction du « socialisme dans un seul pays ». Sous Lénine le parti était encore un parti révolutionnaire, mais sous Staline il se transforma en un parti bureaucratique et monolithique. Il devint l’organe dirigeant de la société, favorisant la promotion sociale de larges couches issues de la paysannerie tout en soumettant l’ensemble du pays à un régime de terreur qui culmina au milieu des années 1930. Le parti bolchevique n’était pas tendre avec les opposants, mais la férocité de la répression stalinienne n’eut aucun précédent sous Lénine. Multiforme, la brutalité du régime stalinien s’exerça contre une partie de la paysannerie lors de la collectivisation forcée de l’agriculture, puis contre les opposants ou supposés tels au sein du parti, enfin contre les officiers de l’Armée rouge (1936-1938). Ajoutées aux cruautés du « goulag », ces purges sanglantes ont durablement entaché le mot de « communisme ». Brouillant la mémoire historique, la terreur stalinienne a favorisé une confusion entre communisme et stalinisme dont l’idéologie dominante a tiré profit pour disqualifier l’idée communiste elle-même.La situation était d’autant plus paradoxale que le régime stalinien accomplissait au même moment une industrialisation du pays sans laquelle il n’aurait pas encaissé le choc de l’invasion hitlérienne. Les chars T34 fabriqués par l’industrie soviétique repoussèrent Guderian aux portes de Moscou en décembre 1941.

Sous l’autorité de Staline, l’Armée rouge infligea à la Wehrmacht 90% des pertes allemandes de la Seconde guerre mondiale.

Que cela plaise ou non, c’est l’URSS qui élimina le nazisme au prix de 25 millions de morts et qui expédia ses plans de domination raciale dans les poubelles de l’histoire.

Mais un autre front était ouvert par le communisme. Après le coup d’envoi de 1917, l’offensive principale du prolétariat devait se dérouler à l’Ouest. L’agonie de la révolution allemande ayant dissipé cette illusion, Lénine en modifia l’axe géographique et prophétisa son irruption dans les pays du Sud. A peine créée, l’Internationale communiste appela à la révolte les peuples colonisés. Le bolchevisme donna son élan à la lutte anticoloniale et le « congrès des peuples de l’Orient » (1919) inaugura un processus de libération qui est l’événement majeur du XXème siècle.

Après avoir transformé le plus grand pays de la planète (la Russie), le communisme triompha dans le pays le plus peuplé (la Chine). Mettant fin à un siècle de chaos, de famines et de pillage colonial, Mao Ze Dong unifia le pays et restaura la souveraineté chinoise. Pour sortir du sous-développement, la Chine communiste consentit des efforts colossaux. Au prix de multiples contradictions et de nombreuses erreurs, le maoïsme équipa le pays, le dota d’une industrie lourde et l’éleva au rang de puissance nucléaire.

Ajouté aux « crimes » du stalinisme, le coût humain de la révolution chinoise donna lieu à une lecture anhistorique du communisme, considéré hâtivement par certains analystes comme le fruit amer d’un délire d’intellectuels. Réduisant l’histoire à un théâtre d’ombres idéologiques, cette lecture partisane passe sous silence les contradictions de l’histoire réelle. Refusant toute contextualisation, c’est une interprétation du communisme qui en occulte la réalité historique : la réponse des masses révolutionnaires à la crise paroxystique de sociétés arriérées.

Dans la même veine, le décompte des « victimes du communisme » se prête à une inflation grotesque.

On empile sans nuance les victimes de la guerre civile russe, de la guerre civile chinoise, de la collectivisation forcée, du goulag, du « grand bond en avant » et de la « révolution culturelle », et on leur applique un coefficient multiplicateur.

Nier la réalité des violences commises au nom du « communisme » est absurde, refuser d’en tirer les leçons est idiot, mais ces compilations de chiffres qui l’identifient à une entreprise criminelle ne valent pas mieux : elles interdisent toute compréhension historique.Cette supercherie occulte évidemment la contribution du capitalisme aux horreurs du siècle.

Elle s’affranchit d’une série de faits massifs : les massacres coloniaux, les guerres impérialistes et la paupérisation de populations entières par le capitalisme sont directement responsables de dizaines de millions de morts.

Les massacres perpétrés en 1965 par la dictature militaire indonésienne avec l’aide de la CIA, par exemple, ont fait autant de victimes que la terreur stalinienne (1934-38).

Manifestement, les deux événements ne sont pas traités de la même façon dans nos manuels d’histoire.

Les critères d'appréciation que l'on applique aux crimes commis au nom du communisme deviendraient-ils sans objet lorsqu'on veut les appliquer aux crimes capitalistes ? Des atrocités commises par les démocraties occidentales, pourquoi ne déduit-on pas le caractère criminogène du libéralisme ? La violence du siècle est partagée, mais à tout prendre, le communisme a fait beaucoup moins de victimes que le capitalisme et l’impérialisme, dont on chante pourtant les louanges en Occident.Le communisme a inspiré des luttes de classes qui ont contribué à forger la physionomie des sociétés capitalistes développées.

Si les Français bénéficient de la sécurité sociale, il le doivent à un ministre communiste, Ambroise Croizat, qui fut une figure de la Résistance avant de devenir ministre du général de Gaulle en 1944. Les avancées sociales du monde développé ne sont pas le fruit de la générosité patronale, mais des conquêtes arrachées de haute lutte, et les communistes y ont joué un rôle majeur.

Pour les communistes, le droit de survivre après la naissance est le premier des droits de l’homme. C’est pourquoi à Cuba le taux de mortalité infantile qui était de 79 pour 1000  avant la révolution est tombé aujourd’hui à 4,3 pour 1000. Chaque année, le communisme cubain sauve 74 enfants sur 1000. Ce n’est pas un hasard : malgré les effets désastreux du blocus impérialiste, Cuba a obtenu le Prix de l’OMS pour son système de santé, et son système éducatif est le plus démocratique des pays d’Amérique latine.

Au sein de l’Union indienne, l’Etat fédéré ayant de loin l’indice de développement le plus élevé (IDH) est le Kérala. Cet Etat de 33 millions d’habitants est dirigé par les communistes et leurs alliés depuis les années 1950. Les femmes y jouent un rôle social et politique de premier plan, et le niveau de formation y est très supérieur à la moyenne indienne. A l’évidence, les réussites du communisme dans les rares pays en développement qui ont su résister aux vents dominants sont riches d’enseignement.Le communisme du XXème siècle est souvent qualifié de « totalitaire ». Peut-être pertinent pour désigner le stalinisme durant la grande terreur (1934-38), ce terme n’a aucun sens pour qualifier le régime soviétique de 1917 à 1991. Lors de son effondrement, les prisons étaient vides. Si l’URSS était ce monstre totalitaire décrit en Occident, comment a-t-elle pu s’évanouir sans coup férir ?

La dissolution de l’URSS eut lieu quasiment sans effusion de sang, et c’est l’élite dirigeante elle-même qui a sifflé la fin de la partie.En Chine, le maoïsme a restauré la souveraineté nationale et créé les conditions du développement des forces productives de 1950 à 1975. Les réformes libérales de Deng Xiao Ping engagées en 1978 ont favorisé une injection massive de capital marchand qui a généré des taux de croissance faramineux. Mais la Chine n’est pas subitement devenue capitaliste après avoir été communiste. Elle réalise plutôt une sorte de synthèse dialectique, qui a sorti 700 millions de Chinois de la pauvreté en quelques années.

Au terme d’un siècle d’existence, le « communisme » paraît à des années-lumière de la théorie. Il n’a aboli ni la division interne de la société, ni le poids de la contrainte étatique. Mais il a conjuré les affres du sous-développement, vaincu la malnutrition, éradiqué l’analphabétisme, élevé le niveau d’éducation et libéré la femme du patriarcat.

Il vaut mieux naître en Chine qu’en Inde : le taux de mortalité infantile y est quatre fois plus faible.

Non, le « communisme » n’était pas l’avènement d’une société sans classes. C’était surtout une voie d’accès au développement pour des pays que leur retard condamnait à l’alternative suivante : le rattrapage ou la dépendance. 

Article original sur la page Facebook de Bruno Guigue

https://www.levilainpetitcanard.be/articles/thema/vingt-theses-sur-le-communisme_977191095

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Frais bancaires : pourquoi les banques abusent de leurs clients en difficulté

L’avalanche de frais prélevés en cas d’incident ne fait qu’aggraver la situation des personnes fragilisées. Il est temps d’y mettre fin !

ACT BANQUE COCHON

Devoir payer des intérêts lorsqu’un paiement se présente sur un compte pas assez provisionné, rien de plus normal – et personne ne conteste ces agios-ci. Tout pourrait s’arrêter là. Ce n’est pas le cas. Commissions d’intervention, frais de rejet, lettre d’information pour compte débiteur… Les réseaux bancaires ont mis en place une ahurissante mécanique de tarification.

Ce constat pousse aujourd’hui 60 Millions de consommateurs et l’Union nationale des associations familiales (Unaf) à alerter sur ces pratiques qui ne font qu’enfoncer les clients dans leurs difficultés financières. Ce matraquage met les relations avec les conseillers, qui n’ont pas toujours prise sur la situation, sous haute tension.

Voici les raisons pour lesquelles il est temps d’enrayer la machine à facturer les frais pour incidents. Une machine infernale mise en place par l’ensemble des établissements bancaires, à l’exception notable des banques en lignes.

1. Le montant des frais prélevés est exorbitant

En moyenne, un client standard verse chaque année 34 € de frais liés à un solde débiteur, selon les centaines de relevés que nous avons pu analyser. Pour le consommateur en difficulté, c’est presque dix fois plus : 296 € en moyenne, selon les relevés de ceux qui ont demandé une aide aux associations familiales en 2016. Cette année-là, un foyer en difficulté sur cinq a vu s’envoler plus de 500 € !

Les plus fragiles ne sont cependant pas les plus « punis ». Ceux qui touchent 1 000 € par mois versent, en moyenne, 154 €, alors que ceux qui gagnent en moyenne 2 000 € par mois, salariés du public comme du privé ou retraités, sont prélevés de 352 €.

2. La punition est automatisée

Lorsqu’un paiement se présente sur un compte dont le découvert va être dépassé, la banque l’honore en général, car elle y gagne gros : elle prélève des agios proches de l’usure, et surtout une commission d’intervention de 8 € censée rémunérer l’analyse de la situation par le conseiller.

Or, 54 % des conseillers affirment ne pas intervenir eux-mêmes pour facturer cette commission d’intervention, selon une enquête inédite du syndicat CGT Banque Assurance, que 60 Millions révèle dans son magazine de novembre 2017. La plupart du temps, l’ordinateur propose la tarification et le conseiller l’accepte, car la refuser nécessiterait une justification. Au bout de dix commissions, le plafond légal est atteint, et la banque passe alors aux rejets des paiements.

3. Presque toutes les banques font payer le maximum légal

L’étude révèle un phénomène troublant : à l’exception notable de la Banque postale et des banques en ligne, les frais pour incidents sont exactement analogues dans tous les réseaux bancaires. La commission d’intervention est fixée partout à sa limite légale de 8 €, à l’exception de la Banque postale (6,90 €).

Les frais de rejet de chèque et de prélèvement sont, eux aussi, identiques et au maximum légal. Partout, le rejet d’un chèque coûte 30 € s’il est inférieur à 50 € et 50 € s’il est d’un montant supérieur. Partout, le rejet d’un prélèvement de plus de 20 € est tarifé 20 €. Excepté, là encore, à la Banque postale.

Il n’existe donc quasiment aucune concurrence sur ces prix : impossible ou presque, pour les clients régulièrement ponctionnés, de trouver un établissement moins gourmand. Sauf à choisir une banque en ligne… si elle les accepte.

4. La marge des banques est indécente

Selon nos estimations, l’ensemble de ces frais liés aux incidents de fonctionnement est très rémunérateur. Ils représentent 30 à 35 % du chiffre d’affaires des banques de détail, soit 6,5 milliards de chiffre d’affaires chaque année. Le résultat net est estimé à… 4,9 milliards !

5. Ces frais provoquent de fortes tensions en agence

Près de 9 conseillers sur 10 estiment que le montant de ces frais occasionne des violences verbales et parfois physiques. Il est donc urgent de protéger de cette incroyable voracité non seulement les clients en difficulté, mais également les conseillers en agence.

Source : 60 millions de consommateurs, 26/10/2017

https://www.les-crises.fr/frais-bancaires-des-milliards-sur-le-dos-des-clients-en-difficulte-par-delphine-cuny/

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