Philippe Gombert, délégué UPR du Limousin:

OUTIL COMMUNIQUE DRChers adhérents et sympathisants de l'UPR en Limousin,

Nous avons deux réunions importantes ce weekend. Vendredi soir, en Creuse (Boussac) à l'nitiative de la délégation départementale de la Creuse, et samedi après- midi à Limoges, à l'initiative de la délégation départementale de la Haute- Vienne. Une réunion en Corrèze est en préparation.

Il s'agit rien de moins que de préparer notre IV° congrès et d'organiser la présence de nos militants à l'université d'automne de l'UPR des 18 et 19 novembre 2017 à  Vallères, 37190.

Il s'agit également de faire un point d'étape entre nous après une période difficile pour notre parti. Ce n'est un secret pour personne, notre score aux dernières élections -présidentielle & législatives- a été un coup dur pour beaucoup de nos militants.

En Limousin, comme dans toute la France, notre engagement dans cette campagne a été intense, dans un environnement souvent hostile et dans des conditions difficiles, avec peu de moyens. Nous avons réussi l'exploit de présenter des candidats dans presque toutes les circonscriptions, à la différence des autres partis politiques, et nous avons doublé le nombre de nos adhérents, y compris dans nos 3 départements.

Pour la première fois depuis la signature du Traité de Rome, un parti politique français de taille significative a porté l'espoir d'une véritable libération de la France: la sortie unilatérale et sans équivoque de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN, et ceci sans aucune aide politique ou financière, grâce à l'engagement désintéressé de ses militants, provoquant la stupeur dans le monde politique et médiatique.

Notre faible score (moins de 1%) à l'élection présidentielle a découragé certains de nos militants, ce qui est compréhensible quand on a fourni des efforts considérables, et je tiens à remercier chacun pour ce travail admirable.

Pourtant, ces résultats étaient prévisibles: qui pouvait croire qu'un parti politique inconnu du grand public, après une censure médiatique de près de 10 ans, sans moyens et face à l'hostilité d'une oligarchie qui détient tous les pouvoirs, et une opinion publique façonnée par une propagande sans précédent,  pourrait d'un coup de baguette magique renverser le système?

C'est donc moins notre défaite que notre pourcentage qui a découragé. Avons- nous commis des erreurs? Certainement. Des questions sont apparues sur notre communication, notre organisation interne, la formation de nos cadres, notre degré de "professionnalisation", etc. C'est bien légitime. Ce qui l'est moins, à mon avis, c'est de mettre en cause la sincérité ou la compétence de ceux qui ont conduit la campagne. Il est facile de critiquer ceux qui se sont impliqués comme des dingues à une époque où les volontaires pour prendre les responsabilités n'étaient pas nombreux.

L'actualité ne cesse de nous donner raison, je suis convaincu que la France a besoin de l'UPR, plus que jamais. Je compte sur votre présence.

 

P.G.